rat cégge mae rncnu dé an ve se Be trame a ww +... céline D 0 50 > ARE PRE TE dE - #} on une de 9 4 # 1 “ NOUVELLE SERIE Rev. D. M. McDonald. Sermoniprononce par Rev. P. C. Gauthier, D, D., a Mont- Carmel, le 27 decembre 1908 “Vous êtes le temple du Seigneur’” 11 Cor. 111 17 Monseigneur, mes frères : En ce jour solennel, jour de la dédicace de ce magni- fique temple. méditons ensembles sur ces paroles que le grand apôtre S. Paul adressait aux Corinthiéns et en leur per- sonne à tous les chrétiens ‘‘Vous êtes le temple du Sei- gneur’”’. Elevés À la dignité d'enfants de Dieu par la grâce du Saint baptême nous sommes dans toute l'étendue de cet- te belle expression, le temple de l'Eternel. Quels sont'en effet les caractères qui constituent les temples matériels et les distinguent essentiellement des autres édifices livrés à des usages plus ou moins profanes ? C'est d'abord la consécra- tion sulennelle qu’er fait l'évêque dans le déploiement des plus majestueuses cérémonies. C’est ensuite une prés2nce de Dieu plus spéciale, plus marquée, daus ces temples consa- crés à son service. Il les appelle sa maison ‘‘dumus mea”. C’est enfin le culte qu'y reçoit la souveraine majesté et dont le sacrifice de la messe est la plus haute expression. Quel spectacle plus beau en effet que cette imposante cé- rémonie dont vous venez d'êtretémoins? Un pontife revêtu de la plénitude du sacerdoce, accompagné de ses ministres qui au milieu d'une manifestation auguste des richesses de la liturgie, vient prendre possession de ce temple au nom du vrai Dieu et le lui consacre pour toujours. Mais si elle est imposante dans ses cérémonies la dédicace du temple matériel, combien auguste aussi la dédicace du temple spirituel qui est en nous ; dédicace inaugurée par le baptême et qui aura son couronnement dans le ciel. Voyez cet enfant qui apparait au seuil de la vie. L'Eternel dé- tourne de lui le regard de son infinie sainteté. (C’est un temple, mais un temple dégradé par le péché, souillé de la présence impure du démoa. Cet enfant est porté à l’église et là va s'accomplir le grand act= de sa consécration au Très Haut. Qu'ils sont beaux aussi les rites du baptême, et quelle frappante analogie n’offrent ils pas avec ceux dont se composent la dédicace de l'édifice maternel. Mais M. F. ce n’est pas assez que le temple matériel par la dédicace solennelle que le pontife en a faite soit pour toujours exclusivement reservé au culte Divin : en vertu même de cette dédicace il devient la demeure du Seigneur ; il est honoré de sa présence plus spéciale, plus marquée que dans un autre lieu de cet immense univers. Dieu, sans dou- te, est présent partout. Le prophète s'écrie : ‘‘Où fuirai-je pour me dérober à votre regard? Sije monte dans la ciel vous y faites votre demeure ; si je descends dans les enfers vous y êtes présent ; :i je prends mon vol dès le matin pour demeurer aux extrémités de la mer votre main mêrue m'y conduira, et c'est votre droite qui me soutiendra’”. Mais cette ésence se signale d'une manière bien plus expresse divine pr s bras des hommes ont élevés encore dans les temples que les en son honneur. N'est ce pas ce qu'il a témoigné solennel- lement lorsque au jour de la dédicace du temple magnifique de Jérvsalem ille remplit d'un nuage mystérieux et s'a- dressant au Roi Salomon il lui dit : * J'ai exauce votre priè reet ia supplication que vous in avez faite? J'ai saactifié- cette maison que vous avez bâtie pour y établir mon nom à jamais et mes yeux et mon Coeur y seront toujours atten- tifs”. S’ilen était ainsi du temple de l'ancienne loi que devons nous penset des temples de la loi nouvelle ? Qu'elle ineffable présence ne nous révèle pas le dogme si touchant de la sainte Eacharistie ? Oui M. F. la foi nous montre J. C. le fils de Dieu, Dieu’et homme tout ensemble renou- velant chaque jour, sur nos autels, ce sacrifice qu'il a offert il y a au delà de dix huit siècles sur l'arbre de la croix. Elle nous le montre aussi substantiellement présent daus nos l'était dans l'étable de Bethléem dans la h, sur le Thabor, sur le calvaire, du ciel à la droite tabernacles qu'il modeste maison de Nazaret et qu’il l’est toujours dans les splendeurs de son Père. Dans l’église la plus denuéé du plus pauvre des hamaux comme dans les plus somptueuses basiliques, se trouvent le corps, le sang, l'âme, la divinité de N. S. J. C. offerts à nos adorations comme à celle des anges qui environuent le sanctuaire. FE Reportou: maintenaut nos regards sur le temple spirituel de nos âmes : pénétrons avec le flambeau de la foi. dans ce sanctuaire que la grâce baptismale a consacré ; quelle pré- sence intime dela Divinité n’allons-nous pas y découvrir aussi ? Le Sauveur dans l’épanchement de son divin Coeur as de la Cène, disait à ses disciples : ‘‘Si quel- après le rep ‘à mon Pè- qu’un æ'aime il gardera mes Commandements ; et ve l'aimera et sous viendrous en lui et nous ferons en lui de k ss... sh i sd. hi. mm QE remit —— L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 5 JAN 1909 2 — + notre demeure’’. Quoi M. F. de plus formel que ces paroles ? Quand un chrétien aime N. S., quand il garde sa parol: et observe sa sainte loi, il attire sur lui un regard d'amour du Père Eter- nel ; de conc2rt avec sou divin Fils, le grand roi du Ciel vient daos le Sanctuaire de son coeur, il en fait sa demeure speciale. De qnelle effusion de grâce cette auguste présence ne doit-elle pas être la source ? Combien riche doit être une Ame off ant ainsi l'hospitalité à Celui de qui vient tout don parfait. Nous arons dit que le temple matériel est surtout élevé, honoré dans l’ordre de la foi par la présence réelle, substan- tielle du corps sacré et vivant de J. C. dans le tabernacle. Mais pourquoi dans son incomprehensible charité le Sauveur y a-t il établi sa demeure ? Est ce seulement pour y rece- voir nos hommages, nos adorations, pour y être entouré de l'éclat des ornements que notre piété se plaît à répaudre au- tour de lui? Sans doute il se réjouit chaque fois que nous venons lui faire visite et nous épancher dans de doux entre- tiens. Mais le taberuacle matériel n'est pas le dernier ter- me de «son séjour. La demeure qu'il désire surtout c'est celle de notre co :ur par la sainte communion. Quaud il ex- pliqu: à ses disciples le mystère de l’Eucharistie qu'il tirera bientôt des trésors de sou coeur aimant, il fait entendre ces suaves paroles ‘Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui’. Pourait-il exprimer d’une manière plus saississante sa présence intime dans l'âme du chrétien devenu son tabernacle vivant par la sainte commu- niou ? L'Esprit Saint n'a t-il pas fait aussi sa demeure dans no- tre coeur ? Il est un sacrement qui a la vertu de l'attirer eu nous le sacrement de la confirmation. L'évêque en l’admi- pistrant après l'imposition des mains et l’oaction du St- Chrême sur le front invoque l'Esprit Saint de descendre dans le coeur du confirmé et en faire un temple digne de sa gloi- re Maussi le grand apôtre nous montre-t-il l'Esprit Saint, grâce à cette présence intime comme le principe vivi- ficateur de nos actes. C'est cet Esprit de force qui dans ce sacrement nous rend parfait chrétiens, soldats de J. C. C’est cet Esprit qui remplissait l'âme des premiers chrétiens de ce courage héroïque qui les menait jnsqu’à répandre la derniè- . re goute de leur sang pour la foi du Christ, qui les condui- sait au martyr la joie dans le coeur et le chant sur les lè- vres. C'est aussi cet Esprit qui a inspiré aux chrétiens de tous les temps la pratique de ces riches vertus qui font aujour- d'hui notre admiration. Eufin M. F. ce qui achève de distinguer nos temples ma- tériels, c’est le culte rendu au Seigneur dans leur enceinte et dont le sacrifice de la messe est la plus haute expression. Sans doute il n’est aucun lieu d'où l’on puisse s'élever vers Dieu et lui offrir l'hommage de l’adoration due à sa sou- veraine majesté. Au sommet des montagues, au fond des vallées, dans la sombre enceinte des forêts, sur les bords de l'océan, partout, le coeur peut s'élever, peut élancer ses pen- sées et ses affections vers Celui qui rêgne au pius haut des cieux. Toutefois dans sa sagesse le Tout-Puissant a voulu se reserver des lieux où il se presentât d'une manière plus spéciale aux adorations des homm:set reçoit l’encens de leurs prières. Il uisait au Roi Salomon, le jour de la dédi- cace de son temple : ‘‘J'ai choisi ce lieu pour en faire une maison de sacrifice. Là mes yeux seront ouverts et mes oreilles attentives à celui qui m’invoquera en ce lieu.” Et certes M. F. ce temple si magnifique presentait un beau spectacle lorsqu’aux jours des solennités, un peupie immence se pressait dans ses murs pour confondre ses prières et as- sister aux sacrifices prescrits par la loi. N'est-ce pas ce que nous retrouvons dans les temples de la loi nouveile ? Rev. P. C. Gauthier, D. D. Là aussi l’ Eglise, sous l'inspiration de l’esprit de vérité, dont elle est toujours animée déploie l'appareil majestueux de sa liturgie sacrée, là retentissent des chants qui sont comme les échos des Saints Cantiques de la Jerusalem Céleste, là l'éclat des lumières qui entourent l’autei, rappelle ce jour sans fin qui luit aux yeux des élus ; là enfin s'immole la victime par excelience dans un sacrifice non sauglant. Quelle vénération doit donc inspirer un sanctuai- re où se rend au Souverain Maître du monde un culte si digne de sa puissante et infinie majesté ? Mais M. F. vous le comprenez facilement le culte décerné à Dieu dans les temples matériels quelque magnifique qu'ii soit dans les rites qui l'entourent, n’est plus rieu si le coeur reste froid et muet. Notre Divin Sauveur disait à la Sa- marataine ‘‘Dieu est l'esprit et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité’ mais où se produiront-elles ces adorations en e<prit et en vérité que recherche avant tout le Père Céleste? D'où partira cette prière montant vers son thrône comme la fumée de l’encens ? N'est-ce pas évidemment du sanctuaire de notre coeur ? Et ce sacrifice que renouvelle chaque jour sur l'autel matériel ia grande victime du salut où reçoit-elle son complément ? Sur l’au- tel iu coeur par la sainte Commuuion. C’est sur cet autel du coeur, que nous offrons l’hostie de notre iutelligence en l’inclinant devant toutes les vérités de la foi, l'hostie de no tre volonté en la soumettant à toutes les prescriptions de la loi divine ; l’hostie de nos affections en les dirigeant toutes vers Dieu. Oui, qu'il est beau, qu'il est magnifique, ce temple de l’â- me chrétienne ! Elevé sur une foi plus solide que la pierre et le marbre, décoré de.l'or pur, d'une charité ardente, et que l'espérance fortifie et soutient contre les tempêtes et les orages de cette vie, L'apôtre St, Luc nous dit qu’il y a des Rev. F, X. Gallant. L mare . sn pierres qui parlent, qui chantent, qui crient. Lapides clama- bant. Et aujourd’hui M. F. les pierres de cette magnifique Eglise chantent vos louanges, rendent témoignage que vos coeurs sont vraiment le temple du Seigneur. Généreux pa- roissiens de Mont Carmel, vous vous êtes montrés en vérité les dignes fils de teux qui jadis, plutôt que de renoncer à leur foi, plutôt que de banir Dieu du temple de leurs âmes, souffrirent l'exil et la mort. Vous êtes en effet dignes de ces glorieux confesseurs de la foi du Christ. Oui ces pierres, ce marbre, ces riches decorations, proclament hantement aujourd’hui aux fidèles de tout ce diocèse, vos sacrifices, vos sueurs, votre générosité quand il s’agit de la gloire de Dieu et de l’houteur de son culte. Et ce témoiguage si éloquent ils le rediront aux générations futures, à vos petits fils et arrières petits fils. Oui ce beau temple que votre piété a érigé à la gloire de Dieu, sera dans les siècles à venir un monument durable de votre foi, de cet- te foi vivace qui se manifeste par des actes n’importe quel- ques grands que soient les sacrifices. Ces pierres, ce marbre, qui chantent aujourd’hui les louan- ges de toute une paroisse, chantent aussi et plus haut que tout les louanges d’un homme de Dieu. Cet homme quel est il ? Ah je n'ai pas besoin de le nommer ni de le désigner, son nom est sur toutes les lèvres, toutes les âmes sont pleines de sa pensée quand il se voua à cette oeuvre pour la gloire de Dieu et le salut des âmes, il com- prit que la tâche serait ardue, le fardeau bien lourd. Il était pauvre, vous n'étiez pas riches, mais il savait que Dieu qu’il lui en avait inspiré l’idée ne laisserait pas l'oeuvre inache- chevée. Plus tard, taxé de téméraire il ne perdit pas coura- ge, il garda toujours le sourire sur les lèvres, le sourire et les bons mots. Aujourd'hui nous assistons aux couronnement de cette oeuvre grandiose, qui par sa richess? et sa magnifi- sence surpasse même le haut ideal qu'il en avait conçu. Il a donc droit aujourd'hui de se réjouir ;ila droit aux félicitations de ses amis, il a droit surtout et p'us que jamais à votre reconnaissance, respect, et à votre amour, à l'amour de ses enfants. Car il a été pour vous un bou père, un père aimant. Il a saisi la porté de cette belle expression de St. Paul: ‘‘vous êtes le temple du Seigneur’’. Tout en élevant ce beau temple materiel à la gloi- re du Seigneur, il n’a pas négligé le temple de nos coeur. Ila travaillé sans relâche à l’orner, ce temple; des plus belles vertus par ses préceptes et par son exemple. Enfin M. B. chers F. Soyez toujours généreux quand il s’agit de donner à Dieu, sachant qu'il est riche et qu'il vous rendra vos dons au centuple. Que votre zéle ne se relâche jamais quand il s’agira de pourvoir au culte extérieur. Mais n’oubliez jamais que vous êtes le temple de Dieu et que ce glorieux privilège n’est pas seulement pour la vie mais pour l'éternité entière. Nous sommes, dit l’apôtre, des pierres vivantes destinées à la construction du temple imm ortel que le Seigneur prépare à sa gloire pour l'éternité, temple auguste dont toutes les â- mes saintes doivent faire partie, brillant chacun en son lieu par la variété de leur mérite, temple toujours en progrès qui va s'élevant chaque jour jusqu'à la plénitude de la per- fection, et dont la dédicace se fera au ciel au jour où J. C. présentera à Dieu son père, son Eglise sans tâche, pour lui être unie a jamais. Ainsi-soit-il, BELLES IMAGES SAINTES 20 pour 10 cts J. V. GELINAS & C0. Sixcn MANCHESTER, N. H. Lu“ Ecrivez 1909. Notes Locales et £ ue Provinciales inald, à M. le docteur William Jo- seph McMillian, le douze de ce Nos sincères condoléances à M. et Mme docteur Johnston de ce villa- Bonue et heureuse année à tous nos lecteurs. Nous avons eu une très agréable visite de M. Pierre S. Perry de ce village, samedi. Mme Mary Elizabeth Gillis de Tignish annonce le mariage de sa lle Mile Mary Beruadette McDo-. ge pour la mort inatendue de leur cher enfant, l’aîné de la famille, ar- |rivée mardi matin, après une ma- ladie de quelques heures seule- ment. M. Joseph Doyle, principal de l’école grammaire de Tignish à don né'sa résignation la szmaine derniè- reet s’en est retourné chez lui, À Mt, Stewart, M, Doyle a été pré- } er r6 ANNÉE senté avec une adresse et un joli cadeau à la veille de son départ par les citoyens de Tignish. Il sera remplacé par M. Isidore Muilia. M. Anatole Gallant de St, Chry- sostome était en visite à Tignish la semaine dernière. | M. A. J. Gaudet de ce village est allé à Mont Carmel samedi pour assister aux cérémonies de la dédi- cace de la belle église du père Ar- sezault, dimanche. Rev D. M. Macdonald, et le Rev P. C. Gauthier, D. D., sont allés à la dédicace de l'église de Mont- Carmel dimanche dernier, Au nombre des personnes qui sont allées à Mont Carmel, diman- che, il y avaient : MM. Jean Gallant de l'Ascension, Celestin Poirier de DeBlois, Iréné Poirier de Palmer Road et piusien.s autres dont les noms nous échappent. M. Frank Bernard, fils de M. Theo. Bernard de l'hotel Bernard, qui demeure à Boston Cepuis quel- que temps, est actuellement en vi- site chez ses parents, ici. Nous avons eu une agréable visi- te de M. Ktienne Bernard, maître de poste de DeBlois, lundi dernier. Nous avons eu une agreable vi- site de M. Thomas Martin, Kildare Cape, samedi. | LIVER COMPLAINT PAR ne the liver à" the sere- tion of bile, which is the nat Heu Dies ni Le enever iver aud the bile ducts clogged, liver complainé is produced, and is manifested by the pre- sence of constipation, pain under the right shoulder, sallow com = gg su cye, slimy-coated tongue sand , heart burn, jaundice, sour stomach, water brask, "Liver ConDIRIS D de cutète ver p'AInt ma avaiding the above Susticnef cute, kecp- ing the bowels free, and arousing the alug. gish liver with that grand liver regulstos, LAXA-LIVER DTRRCT LIVER COMPLAINT, Mr. Goo. Fawcett, Hamilton, Ont.,writem “Having suffered with liver complaint £os years an tried all sorts of remodies, I was advised to try Milburn’s Laxa-Liver Pille I must say, that after taking two vials them, I feel quite « new man, and ess strongly recommend them to anyone,” Price 25 cents per vial or 5 for 81.00, st all dealers or mailed direet by the The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. nt Merçi à M. Arsene J. Poirier de Wellington, pour l'envoi d’un beau calenérier pour l’année 1909. M. Poirier est l'agent de la ‘‘Nova Scotia’’ Fire Insurauce Co., l’une des bonnes compagnies du Canada. Nous souhaitons succès à notre es- timable compatriote. Les funérailles du jeune garçon du docteur Johnston, ont eu lieu )mercredi après midi, à l'église de Tignish, au millieu d’un grand con- cours d'amis. M. et Mme Johüs- ton ont la sympathie de tous dans leur affliction M. et Mme. Philias Bernard de Revere, Mass., sont arrivés à Tig- nish mercredi dernier où ils doivent passer quelques semaines en visite chez leurs parents et amis. Monsieur le docteur Jokn Mc- Fadyen, fils de M. A. J. McFad- yen dece village, qui est un des assistants médecins à l’hopital d’ur- gence, à Boston, est en visite chez ses parents depuis quelques jours. Son frère, Kenneth. du Collège Prince de Galles, Charlottetown, est aussi en visite ici depuis quel- ques jours. Plusieurs communications, entres autres le rapport de l'examen de l'école de St. Roch, Lot 2, sont remises à la semaine prochaine. l Le Berceau Est née à M. et Mme. Chryso- logue Poirier de Maximeville, le 21 décembre, une fille, baptisée sous le nom de Marie Dorina. Par- rain et marraine, M. Antoine M. Arsenault et Mme. Edouard Poi- rier. menant HOTEL POIRIER F. T, POIRIER, Propriétaire, a Deux minutes de marche du che: min de fer. Ecurie et chevaux de louages, Prix raisonnables. WELLINGTON , Ps E. Je