‘ —. 3 ne re FER TC is m7 LES EXPLOITS DE DEUX HARDIS BANDITS. La Press du 28 nous rapport les faits suivants* Deux ban- dits, armés de revolvers, sont entrés vendredi après-midi, dans le bureau de la Western Foundry Company, au coin des rues Albany et Smith Chicago et ont forcé le caissier, qui était avec cinq autres employés à leur remettre $1,600. 11s s'éloig- rent ensuite, poursuivis par v uu certain nombre d'hommes qui tirèrent sur eux une cen- taine de coups de revolrers, mais sans les atteindre. Les deux voleurs blessèrent un laitier après que leur voi- ture eùt été brisée, s’emparè- rent de la sienneet continuè- rent leur fuite. pu reconnaitre les voleurs. : Ce vol est peut-être le plus audaeux de Ja longue sérié s commencé il y a six mois, et qui a donné à cette ville une réputation peu enviable. Les voleurs sont tranquille- ment arrivés en voiture au bu- reau de la fonderie vers quatre é heures, alors que la rue était remplie de piétons et de voi- {ures de toutes sortes. 1ls ont laissé leur voiture à la ports et se sont dirigés vers le bureau, où M. Rourke, le caissier, était assis. L'un des deux hemmes » portait un lèger pardessus sur une toilette de soirée. Il pou- vait avoir six pieds de hau- teur. L'autre était gros et court. Tous deux, d'ailleurs, avaient l'apparence de mar- chands qui font &e bonnes af- faires. Arrivés devant le caissier, ils lirèrent simnltanèment un re- volver de leur poche. “Levez les mains”, commanda le plus grands des deux hommes en s'adressant aux cinq employés. qui entouraient M. Rourke, Toutes les mains se levèrent d'un seui mouvement. “Maintenant, vous, Qt-il au caissiers, donnez moi tout l’ar- gent que vous arez, ou je vous fais sauter la cervelle. Donnez- moi l'argent qui est dans le : coffre-fort et hâätez-vous”. dit l'homme qui n'avait pas aper- çu les $1,600 en billets qui étaient sur le brreau. “{] n'y a pas un sou dans le coffre-fort, répondit le prési- sident. $ “Vous mentez”, répiiqua le bandit, c’est aujourd’hui jour de paie, et vous arez de f'ar- gent el. Le ton du bandit en imposa au caissier qui tendit la laisse EE RC PR RES AR RS AT SR Personne n'a | | *, hace valuable family medicine.” * ne Hi 5 Fasoenic R. Marvin, | * ‘s a ° « HN E:: ; , oi ss É + » & : ë. : à ' +, + 2 7 ê & Î “, "+ : 1. | ” -" : È Vu mr ; « D < s.""# e | ‘ Fe cp £; ! p | ee FA gp . à r y - Fnom re Rsv, Dr. EDWARD L. CLARR, Ke Pastor ef the ‘{[ have used Ripans Tabules with so much satisfaction that 1 now keep them always at hand. They are the only remedy | use except by a physician’'s prescription. They are all they claim to be.” { Pastor of Hopkins Memorial Church, Great Barrington, Mass. ! “T1 regard the remedy as an excellent tonic and a most IN OST people hardly realize that headaches and Fr and Es other » _ miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- a edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of +. nat TRS Congregational Church, Boston, Mass, * Eowarp L. CLARK, ‘ ee ee From Rev. FREDERIC R. MARVIN, striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa- tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difhculties # { and many others at once, by inanediately correcting lating the liver and bowels to healthy action. 7 These Tabules are the accurate prescription of’ a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people the stomach and gently stimu- of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, many a serious illness with its long train of suffering and expense. and a clear head; preventing } As the two most important processes of life (assimilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, de billets qui se trouvait sur le bureau. Le baudit Ja mit tran | quillement dans sa poche, puis. les deux hommes reculèrent en | semble vers la porte. 1ls s'°-| | lancèrent ensuite | | voiture et fouettant leu: chaval descendirent la rue à toute vi- tesse. Plusieurs hommes qui! avaient été paraiysée de sur-| prise, revinrent alprs à eux et saisissant leurs revolvers, par-| tirent alors à la poursuite des! À deux voleurs et aéchargèrent luurs armes dans leurs dires : tion. D'autres hommes étaient | en avant d'eux et les mena- | çaient. La voiture des voleurs qui venait d'être brisée par quelques balles, rendait la fuit impossible, En ce moment | un laitier s’arrêtait près d'eux | pour mieux voir ce qui se pas- | sait. Le plus grand des deux, bandits, sauta dans sa voiture en passant prés de iui, lui tire uu coup de revolver et l'en- | voya rouler sur le pavé. L’au-| tre bandit, pendant ce temps moptait dans la nouveile voi-| ture. Cet art de hardiesse sau-| va les voleurs, car ceux qui les poursuivaient furent terrifiés de ceux qu'il venaient de voir et ils abandonnèrent la pour- suite. Les deux bandits furent bicutôt hors de vue. Environ. une une demi-heure plus tard, | Mes dans leur! | postiches, de sorte qu'il sera à | Joyeux, en quiil avait pleine | liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of aïlments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in the stomach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin and skin eruptions. } A box of Ripans Tabules (price 50 cents) contains six small vest- pocket vials, each vial holds six tabules (36 in ail) and each tabule is an exact dose. Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by Tue Ripas Cuemicau Co, 10 Spruce Street, New York. &. Æ TP NY 4 ter fl = € 4 \ ME es : Lay the axe to the root of the tree. _J/'{n the largest hospitals in the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be müch greater, and the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. TS S A. or û Pas Asveansmunt Denionep AnD IxsenTep ron Tan Paturene’ Îxx ApyvenTisee BoReAv, 10 SPavCE Sr. NEw Yon. . IE AIG Lee = ON. JM GE a US ce AU UC la police trouva la voiture en arrière du No 133 de la Troi- sième place, mais toute trace des voleurs était disparue et il l'est tout probable qu'ilne se- ra difficiie de les retrouver, Car tous deux portaient des barbes Joyeux prit pour l'aider deux Bureau, rn marinier, qui avait | débardeurs, dout un de ses voi- assisté impuissant du que à | sins Louis Brunet, qui habi- leette scène, put retirer le cada-! tait comme lui quai de Clichy | vre de Joyeux | Lundi dernier, une discus-| Le malheureux était déjà sion éclata, dans l'après-midi, | mort, asphyxie platôt par les entre Brunet et Joyeux. Le de- émanations épouvantables de bardeur avait bu ‘“un petit! l'égout. coup”, soutenait que l'ouvr age C'est en vain que M. pe: près impossiple de les re- Le counaitre. allait mai et refasa de conti-|tcillier, commaissaire de police mt inuer son travail. | de C incl t le docte UN DRAME A BORD : di enleva brasquemment | +0 Aneh9, P In CENT Pipe] è sq man, accouius aussitôt sur les ————— l'échelie qui conduisait de la jioux, essayèrent des tractions soute au pont du cl aland, puis! (rythmiques pour ranimer Joy- le plat-bord qui reliece cha- ox land «4n quai. | Rs | gement d’un bateau de cha'-! Mais comme il avait oublié! Foat fat inutile. bad: le “Malcontent”, amarré ses vêtements, il revint sur le! M. Bouteiller fit arrêter Louis quai de Seine à Clichy, au con- “Malcoutent” et, se j: tant brus-! | Brunet ; au cours de son inter- |finent de l'égout collecteur, à a sé sur Joyeux, il le pré- rogatoire, le meurtrier a mani- vn de ses employée, Eugène |cipita daus l'égout collecteur. fvsté un certain repentir del Ce n'est qu'au bont de vingt l'acte qu'il venait de commet-| ‘minutes de recherches que M.'tre. M. Teyssèdre, marchand de |charbons en gros à Clichy, en. | France, avait “ok le déchar- confiance give notice to ail those who are! ‘inde sbted to re either by Notes. La victime, âgée de vingt Sales for 1395 -168,227 Doxes six ans, était marite et père | réa spl d’un enfant. Our Nati e Herbs Le corps a été envoyé à la. ——The Crreat Morgue et Brunet a été dirigé BLOOD PURIFIER sur le dépot. —AND— LiVER REGULATOR 209 days’ Treatinent {or Composed of | Herbs, Barks and Roots. And will Positis ely Cure el Diseases srising FROM 1MPURE BLOOD of Hands or accounts to settie! Euh Box of “Or - Nalire their respective acconnts before, FH 1 erbs'"" contains « priated guar- December: 16111908 cho ‘priated guar rantee 10 cure all of 1h: above |wise legal proceedings will be: taken to collest same. | Diseases or the Money will be refunded Joseph B. Poirier. | Tiguish Sept 5th 1896.—6m Sold only by NEIL, MCKINKON Box 285 Sammer:ide, P. E.L, Can 1.25 Public Notice. —--* As 1 am about :losing my business in Tignish 1 hereby | ; ripans Tabules assist digestion. | Ripans Tabules: gentle cathartie. | ipars Tabules cure indigestion. | Ripans Tabules cure dizsiness, h de rois er vanne mes se : mnt PR | in nanas smart fotéthiain réreattéthtint nntt tint CE dan cts ont citron distante fi time : ‘ sien = PE " PP ER LL ;