nas: : Le ne . D OS à eh Meme de 2200 L'IMPARTIAL 8068 Fox DË# EN 1803 l'UBL:É L& }KUID:1 DE CHAQUE SKMA ABONNEMENT Uu Alocooccce.-orence ce pl. 00 OL MIO... ses Les abonnements sont payable d avence, Pour cesser de secevoir le jour. pal, :1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui chsugeut d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus si bien que la nouvelle. Aïîressez toutes ïeitres. pondances, eic., à corres L'IMPAPMIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the conveuience of foïeign adveitisers, L'IMPAZTIAL con be seen and rates obtainel fiomthe followivg agence: : Montréal : E. De-barats Advertis- ing Agency. A. McKim& Co. St. James Strect. Toïonto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Roweli & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: Xi. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Ill. Pour 1OUT ce que vous désirez dévs nu importe quel pev<, pour en Trains t er en relations aec les &, a! Mi des adres ez-vousà C KAY, Pub hiois:ie, Le Bruxeiles ( Belgique). Réso t sans frais les communica- Miswimes tious, aunouces et abonunememis à L':MPARTIAL. L'LMPARTIAIT, Migvish, Jedi 1 février Mort du Cardinal Spinola — Le cardiwal Spinola, archevêque de Séville, Espague, est mort le 21 de janvier. Il avait été créé cardi- mal le 11 décembre de”nier. SE S Le cardinal Gotti malade Le cardiaal Gotti, préfet de la Propagande Rome, est très grave- ment malade d'ane preumoumie. Etant donné son grand âge, on craint une issue fstale. L’ABUS DU CREDIT Quaud il avance que l’abus du crédit est la meule qui paralyse le commerce de son ceatre, le‘‘Pro- grès''du Saguenay’ exprime. une vérité d'application gémérale, On a parlé avec raisou d'uu autre abus non moins préjudicable au commerce en général, nous voulons parler de celui l'alcool ; mais mous croyons que l’impréveyance ct son corrolaire, l'abus du credit, sont les pires ennemis d« notre société. Quand on aura pu faire comprendre au peuple tous les damgers de faire des dettes et tous les avantages ce l'achat au comptant, on l'aura du même coup amené à économiser en vue de l'avenir et à ue dépenser son argent que pour des choses néces- saires, sinon utiles à la famille, Combien sont parce qu'ils ont oublié en certaines circonstances leur principes d'é conomie |! N’écotaut que la voix de leur passion, grand nombre de cito- levenus ivrognes yeus ont jété sur sur le comptoir d'une buvette quelques piastres peniblemeut amassées, et qui étaient d'avance escomptées au budget de la famille. Cependant, il a lallu quand même vivre, et la couscience bourtelée, ces imprévoyants sont allés chez l’épicier, le boulauger, em un mot chez leurs fournisseurs et ont acheté à crédit une maigre pitance pour leur famille. Mais l'ivregnerie n'est pas la 2 is ordelt 5: :: 1? anti seule cause du manque de prévoy-liraiernite, : scies commune, CN | Sescendus sur ance, il y a encore leluxe qui rogue telle et elle circonstance, afin de! les modestes renvenue PR Il s'en trouve, et eu grand nombre qui ne manquent pas de trouver de l'argent pour acheter des objets de luxe, etc, et qui achètent leur pain à crédit ! maigre | : L'abus du crédit et le manque de prévoyance, voilà, mous le répétons, deux cuuemis qu'il faut combattre à outrance et tout le monde s’en trouvera bien. A certaines époques de l’année, nos marchands se plaignent que les NE | affaires ue marchent pas ; c’est -à- dire que l'argent ne rentre pas dans leur caisse ; que la collection est difficile, etc. Le premier coupable de cet état de chose est celui qui ouvre si fa- cilement les portes de son magasin pour se laisser enlever ses marchan- dises à crédit. Le second coupable, et que les marchauds pourraient forcer à se corriger, c'est l'imprévoyant qui après avoir dépensé sout aigent en alcool ou en futilité s'endette pour vivre. Nos ouvriers, en général, gagent de bous salaires et pourraient vivre heureux s'ils savaient proportionner leurs revenus. Nous demandons aux marchands de souger sérieusement à se grave problème soc:al. C'est une question d'intérêt public. Il faut combattre l'abus du er. dit. Nous srvons qu'une vieilie habi- |tude ue se déracine pas du jour au (lendemain. Mais il s'agit de pro- |iéger le commerce, et tout le momde est intéressé à s'insurger contre le crédit, les marciiands d’une manière particulière. Le Quotidien de Lrris. leurs dépenses à Aux Acadiens de l'Ile Momsieur l'Editeur, Heureuse surprise, her! L'Im- PARTIAIL a repsru. Salut !o no- ble piouier et ciefenseur des d:oits f'ançais de l'Ile St Jean ! | Il est donc vrai que les morts | ressusci eut ! Mais, cette fois, ce doit ête à l'instar des âmes du |Pursaioire. Ce bo1 IMPARTIAL vieut aujourd'hui demander, non iseulement des prières, mais aussi l'aumdae de l'aboanement. auss:, en touie verité, peut Acadiens de j'Ile, ainsi qu'à ceux des deux avires pro- vinces soeurs : ‘‘ Miseremini mei, sal'eus vos, amici mei.”” Oni, compatriotes de l'l'e, si vous ne semblez pas suiñisamneat apprécie: l'extrême importance d'un journal f'aaçais au milieu de vous, au moins ayez pitié de celui qu'à su et quisaura encore faire de si généreux sacrifices pour votre avancement comme peup'e distiuct. \ Brave: insulaires, regardez avec mo , comme leçon de chose, ce qui s'est passé chez-vous, depuis la dis- paiition de votre seul o:gane f'au- çais. Qui vous a entreienus des faits religieux, économiques et so- ciaux qui se sont effectués Gans votre milieu, depuis la ,dispari- tion de l'IM>ARTIAL ? Ouétait la sentinelle, la seule qui pût vous a- vertir des menées à la seurdine ourdies peut-être contr: vous, comme souvent il arrive, surtout quand ou sait qu’elle doït ? Vous eserez peut-être me dire : mais, nous recevoms d'aut:es jour- naux français et auglais. Et moi de répliquer, et à vous de réaliser : est-ce qire ces autres journaux, liamçais, redigés loin de vous, peuvent être au fait, connai- tre et coms endre vos besoins lo- caux et urgents? Que vous ont apporté d'intérêt direct et d’actua- lité c:s publications étrangères à Jui dire a x nice vos besoins de chaque jeur ? Ab- solument rien, n'est-ce pas ? Et d’ailleurs, si vous avez les moyens de vous payer un journal étranger et incouscient de vos né- cessités, pour quoi pas patronuiser, ne serait-ce que par orgueil watio- ual, celui qui est impritné tout ex- | près pour vous ? Et les journaux anslais, tant bien inteutionnés qu'ils puissent être à votre éga:d, vous eutretien- luent-ils des prompts moyens | prendre pour eniretem:r l'union, 1 vous faire avancer, comme kran- ? Vous êtes forcés, n'est-ce de ré-' çais pas, même à votre honte, pondre, non ! Qu'ont fait et que font encore, aujourd'hui les Canadiens du Ca- " En >; NÉE à 4 Ÿ sol É RTE vo . Ps "4 D TE TE pd nada et ceux d s Eiats Unis ? Ont- ils contié aux autres matioualités le sois de les instruire, de défendre et revanciquer leurs droits? Des journaux mensuels d'abord, en- uite hebdomadaires ensuite quo- tidiens, et en graud uombre ils les ont fa.t maître, selon les besoins et les fcircoustauces ; ils les ent fait vivre et prospér:r à coup de patri- otisme. Et cela, avaient couscience de leur isole- ment et de leurs besoins comme na- tion à part. Aussi leurs efforts ne furent pas vaiss. Leurs organes nationaux sent wombreux et puis- sants actuellement ; ce qui démon- treuu peuyle vir.l et justement fier des succès obtenus. N'est-ce pas, pour vous, Aca- cieus de l’Lie, que ce u'est qu'à la uaissauce de l'IMPARTIAL que vos progrès, cowine tels, ont coruimen- cé pour de bos ; que ce n'est qu'à cette date que les aut es Acadiens, a'nsi que les autres peuples, ent ap- pris à vous connaître et à vous ap- précier ? Oh ! m'allez pas, désormais, avec uw s1 beau commencement, reculer en face d'un si m'aime sacrifice ! je devrais dire, au plaisir et à "’hosmeur pat-iotique d'encourager et de sout=mir de toutes vos ferces votre seul jeuruai nailonal. Au contraire, s<oyez-em fers ; que toutes les families se fassent un devoir de s’y abonner, de le lire et de bieu le payer tous les ans. Ce sont là mes ardents souhaits ; à vous et à votre vaillamt IMPAr- TIAL pour l’anxée dix-neuf cent six. D. Funerailles de l'Hon. Raymond Prefon.aine A huit du tmmatin, lundi le 22, le drapeau anglais éiait hissé au mat de la ciiadelle, Halifax, afin d'’an- moncer à la populatiou qu'un vais- seau ecéanique était signaié. Quelques minutes pius tard, on appremait que ,le steamer qui s’ap- prochait, était un navire de guerie avglais. On se reudit immédiatement au quai de l’Amirauté, où les rep'é- sentauts officiels seuls furent admis à franchir la barrière, par l’entre- mise de M. Lambkin, un des off- ciers de l’Intercolomial. Bientôt, en aperçut le ‘‘Domi- niou’’ devant l'île MacN\«b. Len- tement, majestueusement, le vais- seau s’approchait du quai où il al- lat meuille:. Le pavillon amiral flettait à mi-mât. A hvit heures et demie précises, le ‘‘Domiuion’’ mouillait le long du Iquai No. 4, situé à l’extrêmité [nord du po t. Nombre d'hommes d'Etat et 2- mis perseanelles du defunt étaient présents. UN LIBERA A BIRD Immédiatement après l'arrivée du ‘‘Dowisiou‘’, Sa Grandeur Mgr l'Archevêque O'’Brieu, quelques mewbres du clergé cathol.que et d'autres personmes, y compris les pareuts de M. Piéfontaiwe, mou- tèreut à bord et se dirigèrent vers la chambre mortuaire où Mgr. O'Br:en chanta un libera près du cercueil du regretté défunt. Mouseigueur et <2 suite furent reçus par le capitaine du ‘‘Domi- mion’' accompagné de l’uon. M. too!lphe Lem eux. Le capitaine et ses officiers de même que vingt marins en tenue militaire éiaient présents à cette courte cérémonie funèbre. Les représentants officiels sui- vaient le cortège funèbre. Le cer- cuail de M. Préfontaine fut dépo- sé sur un affüc trainé par v agi ma- rins du croiseur le ‘ Cauada’’, sous la conduite de deux efficiers. TRANSLATION DES R'iSTES à a | A neuf heures précises, les restes mortels de M. Préfontaine furent le quai portés sur les épaules de si: mains du c:oiseur le ‘‘Canada.'” La procession se mit alors ex marche, vers la barrière nord du quai de la Marine. Les soldais du régiment royal canadien de l'Artil- lerie Canadienue Royale de l’Artil- erie Royale, avec cent seldats du 66e fusilliers de la Princesse Louise, carabines à l'épaule for-| maient um long cordon de chaque côté du quai. Le colonel Gourdeau et le com- mandant Spais, em uniferme off- ciel, marchaient à côté des restes mortels. parce qu'ils] Couduisaient le deuil MM. Re:- land et Adrieu P'efenfaine, les deux fiis du défunt, Toussaint Pré- fontaine, son frère. MM. Rolland et Parent, ses meveux, M. J. L. Perron, C. R., associé légal. À BORD DU CONVOI Après uue procession imposante à travers la ville, les restes æortels du regretté mimistre fureut déposés à boid du wagon mertuaire, décoré avec geût. l,a faufare militaire de la cita- delle ;eudit alors une marche funè- bre, d'un effet saisissant, tandis que les soldats pésentaient une deruière fois les armes. L'entrée de la gare avait été dé- corée de banderoiles noires et blan- ches, pour la circonstance. L’in- térieur de la gare était aussi drapé de uoir. Six marins mentaient la garde, dans le wagon mortuaire. A uue heure, le conducteur Smith, syr les instructions de M. Lamb- kiu, deuna le sigmal du départ pour Montréal. Ce convoi spécial se composeit de trois wagons privés poriant( les n.sisres et la famille du dicfunt, de cins wagons lits, d’ua wagon resiauramt, d'un wa- gou de touristes, portamt les maris du ‘‘Cauada’’ avec un char à ba- gaces. Les resirs meriels de l’hon. M. Préfontaine sont arrivés à Mon- tréal mardi soir, et furent t1anpor- té, à l'Hotel de Ville eù ils ent été déposés jusqu’à jeudi matin, jou: des funérailles. La feule en- combrait le quai du G. T. R. et les rues sur le parcours du convoi funêbre. [L’bovme d'Etat populaire et distingué quiest disparu a recu des fumérailles publiques les plus pompeuses quise soient vues de- pu:s longtemps. Le grand nembre d'amis qui coumaissaiest son bou cœtr, ont teau à reudre um dernier témoiguage d'estime à la dépouille me:telle, mous mous associons à eux en offrant à la famille du regretté défunt nos plus sincéres condo- léauces. RE SENS Nos Remerciements a L'Evangeline Nous prenous cette occasion pour remercier le confrère de l'£Ævange- line pour ses bons mots, à notre é- gard, la semaine dernière. L'’esti- mable confrère parle avec connais- sauce de cause, jlsait que nos Acadiens ont besoins de leurs jour- paux f'auçais, Ilsait que sans u0S journaux les Acadiens seraient ignorés en lout et partout. - L'indifférence et la négligence d’un grand nombre ne ueus décou- rage pas, Car nous avons de bons et fidèles amis. Nous remercions l'£vangeline de tout cœur pour ses bous mots et ueu: espérous que nes jouraaux Acadiens ve:roùt le jour que la prospérité leur sourira, alors que de bien nous pourrons faire. En attendant, travaillons, travail- lons fort pour les uôtres. RS. France et Venezuela Le président Loubet a présidé mardi dernier un couseil du cabinet teuu au palais de l'Elysée, au ceurs de laquelle le premier miuistre Rouvier a annoncé qu'il avait reçu une communication de l’ambassa- eur Jusserand disant les Etats- Uuis ne regardent pas une démons- tration navale française contre le Vénézuéia comme une violation de la doctrine Monroe. La France a donc les mains libres, mais la situa- tion n'a pas changé pour le mo- ment, attendu que le cabinet ne prendra pas d'action décisive tant qu’il z'aura pas reçu le rapport de M. Taigny, l'ancien chargé d’af- faires frauçais au Vémézuéla. Le ministère des affaires étran- gères a reçu confirmation des rap- perts de presse annouçant que le doyen du corps diplomatique à Ca- racas avait inutilement demandé êddddududatddudu ti dad du dd, duree. À FT da F La première convention politique dans l’histoire de la Russie se tient actuellement à St-Perersbourg. Ce | sont les démocrates constitution- uels qui ouvrent ce premier chapi- ‘re politique. On se serait moqué d’un homme qui aurait prophétisé : pareil évémement ilya quelques | aunées. Une dépêche de Paris anmonce qu’à la Chambre des députés le geuveruement a été battu par un vote de 30e à 218 sur la question | d’abolir les sous-préfectures de- maudée par les socialistes. Le dé- bat a été ajeurné. Le gouverne- ment démissionnera-t-il ? Nouvelles « Les préparatifs militaire des puissances européesnes prennent de l’actualité pendant que se livre à Algésiras la grande bataille diplo- matigue dont l'issue est incertaine. À Paris, l’opiniou publique est très divisée su: le résultat proba- ble de la conférence marocaiue. Dans ies milieux diplomatiques, on est plutôt disposé à pendre les choses avec eptimisme, O1 croit, en effet que les délégrés en arrive- rout à un arrangement défin tif en se ffaisant des concessions mutu- elles. Daus les milieux officiels, on déclare que l'atiitude de la France restera éne ;ique su: le point relatif à son influence pré- poudérente au Maroc, tout en même temps respectant la sou y=- raiueté du sultan. Il y a ume ten- dance à des vue plus Jibérales en ce qui concerue les droits cemmer: ciaux des autres puissances 2t on espère que la question marocaine, une fois pour toutes, sera réglée complètement et définitivement. La presse italienne à des vues très pessimisies sur le résuliat de la coxférence d’Algésiras. La ‘‘Tribuna’”’ dit que tous les délégués déclarent qu’un arrange- ment sera conclu, mais que leur uman-mité à ce sujet serble pluiôt cacher la c ainte que la conférence ne se termine pas par une enteaie. “I! Resto Del Carlino'’ rappelle le fait que l'opiaion publique ne paruît pas saiisfaite de ia tripe a!- liance : ‘’La conférence d’Algés:- ras, dit ce journa!, pourait bien ètre le po:ut de départ d'un conflit gcnéral. Sommes-nous, dans ce cas, obliges de suive l’Allemague ? vre et d'étudier avec soin la ques- tion politique du jour de laquelle peut dépend e l'existence de motre pays”. On mande de Londres qu’une activité grandissaute règie en ce moment dans les arsenaux anglais, qui :ravaillent sans relâche jour et nuit. On prépare l'exécution du p'ograæme des grandes manozu- vres ; le thème de ces manoeuvres est l’action de la flette pour proté- ger le commerce et les colenies dans l'hypothèse de complications européennes. Ja première partie des manoeu- vres aura lieu en février : réunion des trois escad es de la Home Fleét su: les côtes du Por:ugal. Ex juiu, réunie1 de toute la flotte, p'usde 350 bâiiments de guerre, sous le commandement supérieur de l'amiral sir Arthur Wilson ; €n- fin, en automne, la flotte d’'Ex- t'ême-O'ient exécutera une série de manoeuvres sai le même thème : défense de la marine marchande dans les eaux coloniales. On éciit de Londres que, depuis le rer janvier, la nouvelle loi sur l'imigrat:on étrangère est mise en vigueur dans les poris anglais. Tous les étrangers, en débarquant, sanf ceux qui voyagent en pre- mère classe, sont soumis à un exa- wen sérieux. Jls on à décliner leurs noms, leur Âge, leur domicile, et à déclarer q:'els soxt leurs mo- yens d'existence et de quelle façon ils ont aussi à dire s'ils ont été ex- pulses d’'Angle.erre et s'ils ont sul bi des condamnations. Les voyageu:s ée première classe eux-mêmes ont à résondre, par Oui et par on, s'ils sont An- glais ou étrangers. Comme la nouvelle lei va dimi- nuer le nombre des voyageu:s de troisième classe, les compagnies anglaises, de leur cô.é, ne donue- Out pis de biilei de troisième ciasse, aller et ietour, pour la Bel- gique. À l’aveair, les voyegeurs de tioi- sieme classe ne débarque, ont plus que lorsque ceux des deux autres classes auront débarqué, et ;l pa- reît imposs ble que ce; restrictions ne dim nuent pas le nombre des vo- yeseurs. 1lva sans dire que les voyageu s de i’oisiéme c'asse à desiina'ion des pays d'outre mer Il est temps de nous meitre à l’oeu- des explication du gouvernement vénézuélien rela‘ivement à sa posi- tion après l'incident Taigny. Se croiseur cuirassé Desaix et le croiseur de secende classe Jurien de la Gravière out quitté Port d’Espagne le 23 probablement pour La Guayra, Vénézuéla. La correspondance franco-véné- zuélienne, que le ‘’Coustitutional’?, publie, démontre entièrement, préteud-en. la conunivence du gou- vernemeut français dans la révolu- tion de Mateo. On ajoute que le fait que la compagnie du câble frauçais était le meilleur transmet- teur de nouvelles pour le gouverne- ment irançais, justifie les mesures prise par le Vénézuéla contre cette compagæie. D'où, d'après le gou- vernement vénézuélien, il résulte que le traitement infligé à M. Taigny qui accusait le Vénèzuéla d’avoir dépouillé cette compagnie, était méïité et légitime. DR RS RSS, Cape Pele, N. B. Cher IMPARTIAL, salut ! encere une fois dans l’arène publique. Le beau temps nous amènent des heu- reuses surprises, Nous avons un temps superbe depuis quelques semaines, on se Croirait à la saison du printemps, taut la températu e est douce. !es deba queivat sans être inquiétés. Nous somimes heureux de voir notre vénéré vicaire l’abbé E. chambhre par une grave maladie en pleine voie de guérison, Pendant sa maladie, sa sœur, Mine. Léger de Moncion est venue lui rendre une visite. Mile Âlina Goguen qui demeu- Trait avec sa tante Mine. Jean Le- Blanc, Auherst, est de -etour chez ses patents. Elle étsit accompa- gnée de Mlle, Eda Le Blanc. Mile. Suzane Goguen, institu- trice, qui était venue passé ses va- cances chez ses parents et amis est retournée la semaine deruière, re- prendre ses classes à Memramcook Est. Des g'ands préparatifs se font pour la pêche aux homards ce prin- temps. ‘ ‘Cos’ » _—— LRO LV RERRRRS, Beau Calendrier Nous venons de recevoir, de l’hon B, Gal!ant, marchaug à l’année 1906. Merci, M. Gal- lant, qui est notre représentant à la légisiaiure provincial fait de bou- nes affaires et mérite l’encourage- ment d:s nôtres. Son esprit d’en- treprise est reconnu par toute l’ile, chemins sont très bons et nos jeu- nes sports s’en donneut à cœur À part son commerce, qui Va gran- disaut de jour en jour, il a une grande mavufacture de briques. joie. Les courses de chevaux sont à l’ordre du jeur. Ce produit, dit-on, est le meiileur de cette province, d NT G. LeBlanc, qui était retenu à , Bloomf eld, un joli calendrier, at" —_—