; k - f | | sd Le de _. L eottrols. ht L'IMPARTIAL 2 di 4 dat _ La Jeune F emme | chez l'Epicier. me de sa “Non seulement cola me plait, dit-elle, mais je crois pouvoir y réaliser des économies. ”’ L'épicier, notre voisin, eut sa première visite. "Ce que je veux, dit-elle, c'est faire le plus d’é- conomies possible. Je suis décidée de faire moi- même mon pain eta n° pas acheter de pâtisseries. Dans un petit panier, elle vit des œufs. » ‘“ Combien la douzaine, demanda-telle à é r?” 5 LRCFER SEE les œufs sont très cher, | { mais ma femme fut surpris: du prix, 25cta, ‘*Vingt-cinq cents ! Mais ce prix est tout sim- plement impossible. Je vous ai dit que je voulais faire les écono- mies, n'auriez vous pas des œufs à 18 cts ou à cts? Ce prix est d :j1 très élevé.” Notre épicier est un honnête homme doublé d'un philosophe, aussi donna-t-il à ma femme les explications que là situation demandait. ‘ J'æ des œufs à 20 cents la douzaine. mais je ne puis vous les recommander. S'il s'agit pour vous de faire de bonnes pâtisseries, il ne vous {ant pas songer à fuire des économies sous ce rt ee beurre, les œuf: et la farine sont des articles année de notre mariage, ma fem-| faire marché elle-même. “En achetant la farine ‘Royal H ’ vous en avez beaucoup plus votre argen vous avez ane plus grande eur pour un prix un mot, vous avez toute ‘“Qu’entendez-vous par—valeur de la farine?’ à de quantité des éléments nutri- tifs que contient le blé.” C'était le moment de l'après-midi o' les affaires sont un peu plus calme, aussi l’épicier se mit-il a expliquer à ma femme ce qu'il savait de la arine. “’Flus la farine est bon marché, plus elle con- tient de son. “Il y a du son dans toute les farines tant qu'on ne l'a pas Ôté. “Le son est éliminé de la farine ‘Roval Household,' ce qui exige une mouture parfaite, des machines perfectionnées et un outil! age it sous tous les rapports. “Outre ce que je viens de vous énumérer, la farine en gare est purifiée par l'électricité et ceci la rend différente de toutes lesautres farines. ‘Tous mes clients me la demandent, ce qui confirme la bonne opinion que j'ai d'elle.” À ce passage, un soupçon traversa l'esprit de 1805 di. a À sil de blindé WELLINGTON STORE LA Pretty nearly everything you require in all departments and.we Fe à S a idiug to them daily. WE HAVE RECEIVED NEW STOCK OF ADIES WINTER COATS & :ACKETS fai outing hats Dress goods sacque cloths Furs collars Boas Muffs, etc etc ‘« # Winter skirts, shirtwaists, winterwear sé CE] sé ra femne et ce fut d’un ton un peu moqueur ; ns qu'il vous faut de toute nécessité avoir de pre- | qu’elle demanda. Fe L 4 MENS à BOYS muière çualité. ‘Ne faites vous pas de gr bénéfices en ; : Au 12 | Ainsi parla l’épicier, en homme sage qu’ilétait. | vendant la farine ‘Royal Household ? . Ma femme reprit. “Mais, alors, sur quoi | ‘Non, certainement non, madame, répondit 2 SE PE M Hats & (aps Overcoats Ready made ve — : PR + Sr Te SRE _ fais moins que ÿ : d ‘‘Sur une foule choses, mais jamais sar ce | sur les farines de seconde qualité. "’ £ “6 ‘6 : { : qui est absolument nécessaire, dit l’épicier, la! ‘Alors, pourquoi la pd ET RENE aussi L Clothing, (ur (oats, Overcoais, jur Collars iarine de première qualité, les œuis frais et le | chandement ?’’ 1 bon beurre sont indispensables.’ “Simplement par le fait qu'un client qui 4 “ “ ‘6 loves ef ef ‘Quelle est votre meilleure farise,questionna la | achète de la farine ‘Royal Household’ sait " - , “ nouvelle ménagère ?”’ ensuite ce qu’il veut quand il a besoin de farine, Lest f t ‘La farine ‘Royal Household,’ dit simple-| je n'ai plus besoin de lui faire l’article. Ù TR Ne : | + pe, LES y vas a rats à la Compagnie des We would remined you that we always carry a full and complet lin | Jui dit L# petit Hvre utile eur 1 te LE UN e ) of groceries, hardware, crockerywear, furniture, stoves, Boots & Shoes pe Cr em ge mme H. DEL hs. ma De ui Sr = Sait fish, pork, Lumber, Choice brand of flour and feed i1 fact every tt ot iTE ns 7 DL 2 = thing to be found in a general store. We pride ourselves in keeping our RE ae rs meilleur marché pour cels enr à la longue, élle coûte plus cher.” œufs de 25 cts. et le meilleur beurre qu’elle put trouver. ‘Pour quelle raison ?’* REVUE CANADIENNE LIVRAISON D'OCTOBRE Quelle charmante nouvelle forme le premier article de ls Revue Cana- dienue d'Octobre ! Le requiem de la rose,’ attire l'attention, qui est soutenue par la beauté de chaque phrase, même du récit. Quand ont fini de lire la narration des fu- nérailles de cette éphémère rose du printemps, en est prêt à recôm- mencer pour en goûter, en savou- rer toutes les beautés. Quatre belles gravtüres, oeuvre de deux jeunes filles, Miles Pariset, ajoutent encore à l’intérêt du sujet. ‘‘Par le Sang'’, tel ‘est le titre d'un drame dont la revue nous don- de aujourd'hui le premier acte. La scène se passe à Hué, capitalé de l’Ansam, ex 1883 : ce qui ajoute l'actualité à l'intérêt que ce prem- ier acte fait pressentir pour la pièce entière. L'auteur, le R. P. Tais- isier, S. J., de Québec, fait précé- der son oeuvre d’üum ‘‘avant-pro- pos” historique qui explique l'ac- tion à laquelle nons allons nous as- sister, Elle nous traisporte dans des régions nouvelles pour nos scènes de collèges, pays que les ré- centes victoires du Japon mettent pour la série entière de ces études. Nous sommes heureux de pouvoir annoucer que M. Bouchette a con- senti à les publieren volume et que dans le courant diwmois de novem- bre prochain, on pourraise les pro- curé sous le titre général d’’Etudes Sociales et Economique. sur le Ca- nada '’,en s'adressant au bureau de la Revue Canadienne ou à l’au- teur lui- même, à la bibliothéque du parlement, à Ottawa. Dans une conclusion à ses tra- vaux qui se trouve à la-fin de l’ar- ticl: de ce mois. M. Bouchette à des pages vraiment belles:que nous aimerions à citer si l’espace ne nous faisait pas défaut, mais nous som- mes forcé de renvoyer‘nos lecteurs à la livraison d'octobre de la Revue Canadienne. Une nouvele. ‘‘Le Roma d’un rèmouleur’’ avec la chronique, tou- jours si intéressante, de M. Chapais et es notes bibliographiques ter- minent le numéro de la Revues du mois d'octobre. nn re er co ae cons Strained back and side ‘While working in a saw mill’’ writes C. E. Keumey, from Otta- wa, ‘‘I strained my ba:k and side SANS-SOUCI. [2 GR ] ki SF | ] Pr" a Q) Il n'y a rien comme le Savon Sunlig':t pour les ustensiles de ménage. Lorsque vous êtes obligés de vous servir d’eau dure il n’est pas facile de nettoyer les ustensiles de ménage. Pour faire un bon lavage il vous faut un bon savon et | Si vous vous servez d’eau dure vous devez avoir | du bon savon, et le meilleur savon que vou; puissiez obtenir, c’est le Savon Sun- light, parcequ’il adoucit l’eau et forme une mousse abondante et crémeuse. Servez-vous du Savon Sunlight à tous les usages du ménage et vous serez surpris de l’eau douce (eau de pluie). des résultats. SAVON SUNLIGHT DEMANDEZ LA BARRE OCTOGONE. Le lavage au Savon Sunlight rend le linge blanc sans injurier les mains. LEVER BROTHERS LIMITED, TORONTO. 6a so severely I had te go to bed. Every movement caused me tortu- re. Itried different oils and lini- ments, but wasn't helped till I used Nerviline. Even the first applica- DIN EH Ca DON, HE stock always fresh and up to date, prices right and satisfaction gua- ranteed. We are always ready to take from you oats, Wheat, Bar- ey, wool,Butter, Eggs, Pork, etc., in exchange for eur goods allowing you thehighest market prices forsame- JAMES A. SHARP WELLINGTON STORE FISH, SALT, TEA and OIL 100 Bbis well cured Island Herring 600 Sacks salt lo Chest Best Tea lo Casks American Kerosene oil lot of Laths, Lumber and Pailings, Mat- ched Boards and Hardwood Pianks, Boots and Shoes. Paint and oils, Nails, etc. 200 Bbls Flour now on hand. ARS FES: 0 D1 2 La: Ts et UD © 2. 4 Pour je Pia is la Ten, sgce à soutts, : 5 6 Es ® E a" 19 Ltd L Éeflec:. les :: aplsuas :i17e ,j'£ VU LES, LÊTSIES AS: CT tout à fait à ja mode. tion gave comsiderable relief, In Nousespérous que quelque col-|three days I was again at work.| @ lège nous mettent ces nouveaux | Other men in the mill use Nervili- | AIT cheap for cash or produce. CASH PAID FOR OATS À E Larkin. Farmers Boilers Hay wire. s ne with tremendous benefit too.’ en en action, dans fe cours de An honest record of neaïly fifty l'aunée scolaire, qui vient de com- years has established the value of Polson’s Nerviline. g An y ee CE. ILE : ên LA, J à 1% BA À 24 DE È { Elle nettoie le : ‘stème, nt ‘iñe le sang et £ o donne de ja vis: ur et de }1 force nu corps Se 2 ee Se esssesss mencer. | Saluons en passant, un nouveau littérateur pour nos lettres canna- diennes. (Cette fois, c’est un Ecos- sais de naissance, par son père du moins, qui tient üne plume fran- çaise, M. Jacques Squires nous donne une étude sur le ‘‘Féminis- me’’ moderne dont Jules Bois s’est fait le champion. Si nous en ju- geous par les sottises, pour ne pas ; dire plus, que M. Squire nous cite, nous ne serons pas tentés de nous joindre aux partisans des droits de la femme moderne. (Cet étude, très bien faite et'écrite dans un style fort agréable, est à lire. M. l'abbé Klie J. Auclair, conti- nuaut son excursion à travers les quarante ans de la Revue Canadien- ne, s'arrête à l’année 1865 et nous intéresse, en parcourant ces pages, qui dorment dans nos bibliothèques sas que nous pensions à les relire. Cependant, comme nous le prouve | l'article de M. l'abbé Avclair, nous y trouverions Lien bien des souve airs utiles et agréables. M. Errol Bouchetts nous parle aujourd'hui de ‘‘L’orsanisation des industries forestières’. Cette étude compiète la série des tavaux qe M. Bouchette nous avait pro- mis au mois de janvier dernier, Vraiment, M, Bouchette a royale- ment tenu sa promese. Ces études ont été remarquées dans le monde entier et, de tout côté, viennent, au directeur de la Revue des pen Frog Pond. P.E. I. RAILWAY TENDËR FOR FILLING | SALSEPAREÏ.LE DE BRISTOL REFUSEZ "3 JUS LES SUBSTITUTS EX5157; ; FCUR AVOIR LA Seaied tenders addressed to the Sa. crétary of the Departement of Rail- ways and Canals, Ottawa, Ont., and marked on the outside ‘‘Tender for Filling at Charlottetoown,” will be received up to and including Satur- day, November 4th, 1906, fer f.ling the pond East of the Railway Station at Charlottetown, P. E. I. Plan and specification may be seen at the Resident . Office, at Charlottetewn, P. B. I, and at the Chief Engineer's Office Moncton, N, B., where forms of tender may be obtained. All the conditons of the specifica- tion must be complied with. D. POTTIMGER, General Manager. Mometon Pumps, Pipes Fittings. :Stoves Furniture, Guns ammunition MONTREAL MODE all at lowest prices Ie seul Journal de Mode en Français publié au Canada. Paraissant re 1er. ét 15 de chaqne Mois. 50 Models de toilettes et patrons gratis. BRACE McKAY & CoLTD. — f Railway Office, 17th October, 1905. Dernières nouveautés Parisiennes. SUMMERSIDE P. E, I Sep. 6. 1905 Abonnez-vous à L'IMPARTHL | DANS LE REPOS DU CAMP Vous saurez apprécier les qua- lites de la langue de bœuf mise en conserve par Clark. (C'est unisets frais agréable. Tranchés mince et mis entre deux tranches de pain beurre, c'est excellent. $1. 50 par an Abonnements { .804i x mois Sur réception de 5 cts. envoie de 2n 1éros spécimens. Adresse, MONTREAL MODE, Dept F., Montréal Çanada. ———_——— & pe + Fr . . mIRC PIRE RETARDER 22 ll! i ; #6: . p. } el o - ST à du dt LT AE 42 OR CAE RG + Se terne» » comme 34 dt Sedan sem 0 poeme TE Lee chats CE ï 2" larttte