CIE LE Vol. 2. No. LIMPARTIAL, Proprietaire 3. Nouvelle Serie Fondé en 1893 par. Gilbert Buote et son fils François Joseph # Moesclier | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. * dx h TZ LS x te F. TAIGNISH,, ILE. du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 1 JUIN, 1909 J. BUOTE, Assistante. 17 ANNEE. # : FORCE, VIGUEUR, SANTE VOILA CE QUE DONNENT LES PILULES MORO La nature veut que nous soyons sains de corps et _.mède que devraient prendre tous les jeunes gens] affaiblis, épuisés et tous les hommes malades et d'esprit. Qu'en dite:i-vous? Vos habitudes ont- elles toujours été ce qu’elles auraient dû être ? Cer- tains excès de travail cu de conduite, dans ces der- nières années, n’ont-ils pas fait de vous un homme comme il n’en devrait pas être ? Si te! est le cas, votre condition n’est pas naturelle, et c’est aux Pilules Moro qu'il faut vous adresser pour y trou- ver un remède. Les Pilules Moro sont un moyen agréable de vous traiter. Vous en prenez deux après chaque repas et, tout en vaquant à vos occupations, elles guérissent en fortifiant les organes affaiblis. Les Pilules Morc sont pour les hommes et sont le remède du vingtième siècle contre la faiblesse des hommes, jeunes ou âgés : neurasthénie, dyspepsie, faiblesse organique, maux de reins, nervosité, etc., rien ne leur résiste. Elles restaurent et vivifient chaque nerf, chaque glande, chaque organe dans le système entier, combattent la faiblesse et soulagent la souffrance. ‘“ Depuis plusieurs années, j'étais sans vigueur, sans force, et j'avais souvent des indigestions et de violents maux de tête. Je dormais très mal, le ma- tin, je me levais bien fatigué et c’est avec bien de la peine ensuite que je m’acquittais de mon travail de la journée. Mon état me désespérait, car ma fai- blesse devenait de plus en plus grande, Un jour, j'ai pensé à prendre les Pilules Moro, recom- mandées sur les journaux comme remède spécial pour la faiblesse chez les hommes. J'ai aussi écrit aux Médecins de la Compagnie Médicale Moroet, avec leurs bons conseils, l'effet des pilules a été plus rapide. En quelques semaines j'étais soulagé, je me sentais plus fort, moins abat- tu, je dormais mieux et digérais plus facilement. Enfin, avec un peu de persévérance, les Pilules Moro m'ont tout à fait guéri. KHlles sont le re- sans force.” — M. HENRI BERGERON, fils, Sainte-Eulalie, Co. Nicolet, Que. En effet, si l'exemple de M. Henri Bergeron était suivi par tous les jeunes gens dont la constitu-| tion manque de vigueur, combien moins nous en Fac-Similé d’une boite de Pilules Moro. sn M. HENRI BERGERON, Ste-Eulalie, Co. Nicolet, Que. verrions à la mine chancelante, à la figure triste et maladive. Puisse cet exemple, que nous mettons sous leurs yeux, les aider. Les Pilules Moro font des hommes forts et coura- geux. Elles sont le garant d’une bonne constitu- tion, ce qui assure toujours le bonheur, le bien-être et la joie. Si vous êtes faibles ou malades, quel que soit votre âge, prenez les Pilules Moro, elles vous rendront la santé. CONSULTATIONS GRATUITES par les Mé- decins de la Compagnie Médicale Moro, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours excepté les dimanches. Si vous demeurez trop loin, de- NET) LEN EN EPL PIRE …. PRIX 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR $ 250 disfribuees par /e L CieMedicaleMoro,Montreal,(anada. PETITE ALI LEZ LIEU LEE PTE UT LUE ARE LEE CU PEACI CA LILI LE > 2009 AIN MAMAN MM ESC SIN M OMR O SAME M EC Ie tnt LILI DIT EAP IILLILIE LIL ILE LIL TELLLLIE Æ OU EL ELLES réception du prix JC mandez un blanc de questions. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sut , 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : À COMPAGNIE MÉDICALE MORO, Nous les envoyons aussi, 272 rue Saint-Denis, Montréal Discours du [rone Ottawa, 19.—Voici le texte du : à à discours du trôve qui a été pronon-| fonctionnement, répond à un désir cé a la c'ôture de la session, cet a-: uvent exprimé par les organisa- près-midi. . * °4 , . . Première session, onzième parle-| au sur le terrain d'une législation ment, 19 mai 1909. Honorables messieurs du Sénat, ® Messieurs de la Chambre confiés à votre attention ! née. ment du travail, organisé depuis l'expression ardente de notre re- | | ! |au secrétaire d’Etat une responsa- .des Communes, | bilité spéciale en ce qui concerne Eu mettant fin aux travaux de les relations extérieures du Canada cette session je vous remercie pour |facilitera l'expédition des affaires l’assiduité et la diligence que vous en rapports avec cette partie très avez apportées à remplir les devoirs | importantes du service public. La Ce doit résolution adoptée par la chambre La loi qui place 1: départe. quelques années sous la responsabi: | lité directe du ministre de Ja Cou- ronne chargé exclusivement de son tions ouvrières et est un pas nou- où le Canada occupe déjà uue pla-; ce inrportante. La loi qui confie être un: source de satisfaction pour | des communes à l'effet d'organiser . . . , .. ie … _…… . vous- d'avoir réussi à mener votre} une marine canadienne, destinée à d’huï dans une remise où travañilait labeur à bonue fin dans un espace coopérer avec la marine impériale, Thèmas et lui demandait de-l'ar- cotaparativement court. let à être en rapport intime avec el-| gent. tions sur notre pays. : Offrons lui convaissance pour les faveurs si- gnalées dont il nous a comblés. annee UN HOMME CHANCEUX a Niagara Falls, N. Y., 12 mai —- M. James Thomas a échappé au- jourd'hui à la mort dans des cir- constauces que l'on peut assurément qualifier de miraculeuses. Un cer- tain Wiilis White est tombé moit d'une hémorragie pulmonaire au moment : même où ‘iltirait sur M. Thomas un coup de revolver. White, armé d’uu revolver et d'un rasoir, se présentait aujour- Il me fait plaisir d'observer que lie, comporte la reconnaisance des White mit son revolver à la miaiu vous vous êtes occupés de quelques | devoiis qui incombent au-Canada, et Thomas neut-que le temps de se |comme nation, et. comme membre | glisser derrière. une voiture. lois d'une grande importance. En preuer lieu, on doit remarquer l'a- fe l'empire britannique. | mendement à ja loi des chemins de ! ! La situation financière de l’uni-| Pen- dant quelque :temps, il réussit à é- chapper à son agresseur en jouant: fer, en vertu de laquelle, grâce à | vers semble plus favorable qu'il y avec lui, parmi les voitures garées ’ Î . ., . ? o? . l’action collective du gouvernement |a quatre mois alors que j'ouvrais la | dans la remise, ‘ne partie de ca- pational, des autorités provinciales :sesions. Bieu que rous ayons cer-| che-cache que les circonstances ren- et municipales, unie à la coopéra-'tainement souffert moins que d’au- daient dramatique. Enfin, Thomas tion des chemins de fer, les passa- tres pays durant cette période de| se tronvait” acculé dans un coin ; ges à niveau devront graduellement | dépressions générale, la prudence toute fuite était impossible. disparaître en même temps que la menace, constante à la vie et à la propriété publique: Le prêt ce dix millions de dollars à la compaguie de chemin de fer du Granc-Tronc-Pacifique assurera, sans doute, le parachevement, du- rant la prochaine saison, de la sec- tion des prairies de la voie traus continentale nationale et donnera aux provinces occidentales qui se |: développent si rapicement un nou- veau débouché concurrent du côté ge la mer pOur les moissons de }'anr | Le, + TM CU Die L. ! 1 ! î couseille cependant de pratiquer a- | vec soin l’économie daus:tontes les parties du service public. Messieurs de la Chambre des Communes, Je vous remercie d'avoir voté les| crédits nécessaires au service pu: blic. Hon. Messieurs du Sénat, Messieurs de la Chambre des Communes, C'est avec l’espoir d'être écouté, que je prie Dieu tout-puissant- de cobtinuer à répandre ses hénédic- White, sûr de tenir son homme, leva lentement son revolver, visa louguement et appuya.: sur la dé- tente. | __——. A ce moment précis, il fut saisi d'une hémorragie pulmonaire et chaucela. de sorte que le coup de revolver se perdit dans un mur. White fit encore quelques pas en ti- tubant comme un homme ivre, tan- dis qu'il vomissait le sang à pleine bouche, et enfin il tomba comme une masse. Ji était mort M. Tho- mas l'a échappé belle, 0. 7 Ê Ayant été plutôt mal reçu, LS PRE À e w preuves et documents, ‘‘critiquer’? enfin lui-même son propre ouvrage. Madame Saincte Anne Ily a déjà longtemps, puisque c'était en 1898, j'ai publié le pre mier volume. d’un ouvrage qui de- vait en avoir trois ou quatre sous le titre de : Les Trois Légendes de { Madame Saincte Anne. Ce premier volume, on ‘‘La fégenre Hagiogra | vrais fils de leurs pères, j'en trou | verais trois ou quatre cents—car ce nombre me suffirait à la rigueur— qui pousseraient leur dévotion jus: qu’à souscrire d'avance à ‘‘Mada- me Saincte Anne’’, quelle que soit l'étendue de l'ouvaage, et quel qu’en soit le prix. Anrès onze ans—et vous voyez que j'ai dépassé la mesure du vieil phiqne’”’ de sainte Anne, résumait à peu près tout ce qui a été dit sur la Vie de la Sainte ou à son hon- [neur. Le deuxième volume devait | raconter, d'après les documents au- thentiques ou des monu:2ents qui existent encore, l’histoire de son culte à travers le monde et à tra- vers les siècles. Le troisième, ‘La Légende Iconographique’’, ou d'un titre moins pompeux, “Le | Musée de Madame saincte Anne’’, | indiquait ou décrivait un grand nombre d'oeuvres artistiques où la | Sainte apparait dans ses rôles divers d'épouse, de mère, de patronne, etc. Enfin, des appendices assez élaborés devaient compléter chacun de ces trois volumes, et fournir à l'érudition ou à la critique ce qu'’el- les sont en droit d'attendre d'un ouvrage de ce genre. Pour le dire en passant, l’ouvra- ge est en effet d’un genre un peu spécial, un ‘‘bénédictin’’ (si ce n'est pas trop nous flatter), et il s'adresse plutôt à ceux qui préfè- rent à la littérature, du moins en certaines heures plus sérieuses, l’histoire l’archéologie, l’érudition en général, la page, la ligne ou le mot qui apprenne quelque chose, Et encore en passant, j'imagine que plus d’un de nes lecteurs, si nous en avons, aimera mieux ces appren- dices dont nous parlons formés de documents, pièces justificatives, nomemnclatures, toutes sèches, re- cueils de vieux souvenirs littéraires jen vers ou en prose, catalogues a’oeuvres artistiques, etc., que les chapitres où nous avons cédé au goût du plus grand nombre, et es- sayé de mettre un peu d'art, un peu de forme. Je suis bien aise que des raisons diverses, d'ailleurs toutes sérieus:s, m'aient empêché jusqu'à ce jour de publier les deux derniers volu- mes de cet ouvrage. Au moment où le premier paraissait, la critique | historique était en pleine activité, en pleine effervescence. Qu'elle soit restée dans ses justes: limites, ou qu'elle ait outrepassé ses droits, | ce n’est pas le lieu d'examiner cet- te question, mais il est incontesta- ble que le résultat final de ses dis- cussions, de ses points d’interroga- tion semés partout, de ses dénéga- tions pures et simples, a été un bienfait pour l’historiographie en général et pour l'archéologie en particulier. Tel auteur qui avait un ou plusieurs volumes prêts, ou supposés prêts pour l'impression (comme nous supposions les nôtres au lendemain de notre premier vo lume), s’est remis à l'oeuvre pour ‘‘discuter’’ à sou tour, élaguer les ivutilités, étayer ses affirmations de Et puis n'est-il pas bon, à tout Âge et pour tout le monde, de sui- vre le conseil de ce maître en tout art qui s'appelait Horace, et qui de- andait aux auteurs d'attendre au moins ueuf aus avant de publier leurs ouvrages ? C'était, n'est-ce pas ? parler au nom du simple bon sens : le bon sens du public, le bon sens des auteurs...de ceux qui en ont, aui devraie it eu avoir ! . Cette part faite à des explications ‘qui me semblaient nécessaires, j'en viens à l'objet de cet article—tant il est vrai qu'il faut toujours un peu de temps pour arriver à la question. La question est de savoir si par- mi les deux millions six ou sept cent mille Canadiens-français que l'on conpte au Canada et aux Etats-Unis, et qui devraient être dévets a sainte Are; S's sant les gravures |se parler ni de prime, ni de remise. Horace—je l'ai pensé, tant j'ai foi en l’indéracinable piété de mes compatriotes, et ce que Laura Co- nan osait appeler leur ‘‘tendresse ? pour la Bonne sainte Anne. Voici donc ce que je propose, quitte à modifier ce premier plan si quelqu'un veut bien m'’en fournir un meilleur. Je publierais par fascicules de 128 pages (huit cahiers de 16 pa ges, même format qu:ile premier volume déjà paru). le deuxième et troisième tome de ‘Madame Sainc- | te Anne’’,et pour gagner du temps, | je ferais faire simultanément les deux compositions typographiques, | dusse-je, pour cela recourir à deux imprimeries différentes. Ces facsicules, y compris l’appen- | ice au premier volume, seraient | au nombre de dix, un de plus un de moins, car il m'est impossible de préciser très exactemen:, ou très mathématiquement, le nombre de pages, imprimées que représentent mes manuscrits. Il y aurait deux éditions d'’iné- | gale valeur, l’une sur papier ordi uaire ou ‘‘papier le librairie’’ sim- plement convenzble et ne contenant pas de gravures ; l’autre sur payer dit ‘‘de luxe’”', très soignée, et fournissant (hors texte) les gravu res (un très grand nombre). Le prix total de la souscription serait, pour l'édition ordinaire $:,00 ; pour l'édition de luxe et les :$7.50, l’une et l’autre | souscription payables en trois ver sements après livraison des fascicu les, (Franco par la poste), sur une note envoyée par l'auteur ou se- représentants. Il est resté äu premier volume, publiée à très fort tirage, À peu près trois cents exemplaires reliés très convenablement, et qui sont en vente à $2 00 l'un. À ceux qi voudraient m'aider à l’anvance pai l'envoi d’une partie de leur souscription, j'aurais beau- coup de reconuaissance, car, ne fai- | Sant pas oeuvre marchande, je n’o- Le tirage sera limité au nombre les souscripteurs. Veuillez adresser toute corres- poudance à Père PAUL V. CHARLAND O,. P. 818. rue Middle, Fall River, Mass. Afficted for years with a Diseased Liver. Mr. L. R. Devitt, Berlin, Ont., better RP BE perhaps, as ‘‘ Smallpox Ben,’ has MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS He has also used them for his patients when nursing them, and it is a well-known fact that small-pox sufferers must keep the bowels well rogulated. Read what ho says:—#“] have been aficted for years with a diseasod liver, and have tried ail kinds of medicine, but of no avail until about four = ago Ï tried your Laxa-Liver Pills,and got instant relief. Since then I have nursed different patients afioted with emall-pox, and in each case 1 have used your valuable pills. - wishos are that all persons sufferin. with stomach or liver troubles will try Mil. burn’s Laxa-Liver Pills 1 will advertise | them whenever and wherever I have ar opportunity and I hope that if at any time | I cannot get the pills, I will be:‘ortunate | enough to get the formula.” Milburn's Laxa-Liver Pills are 25 cents per vial or 5 vials for $1.00, at all dealers or will bs mriled direct by The T. 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The return trip will be through the Canadian Rockies, ihence to St. Paul, Chicago and Niagara Falls. The route for the tour is one of the most cleverly selected, affording the most rare attractions and diversified scenery of any which has ever been advertised between ocean and 0 cean. Full information may be ob ined by addressing Ée E. C. BOWLER, Bonaventure Statiou Montréal, Québec. P. C. MURPHY, M. D. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. Layez les piats, ies casseroles ou les pote avep Sos Laxeets 5 Font, le Savan Bee de Levez (uns poudre) Of 14 gralsa dre San pu APE CONTRACT SEALED TENDERS addresseü to the Postmaster General, will be received at Ottawa until, Noos, on Friday, the 18th. June 1909 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, 5 & 6 times per week each way, between Clinton and Kensington, French River and Kensington from the Postwaster General's plea- sure. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Clin- ton, French River, Kensingtou, anG route offices and at the office of the Post Office Iuspector Charlot tetown. John F. Whear Post Office Inspector Post Office Inspector’s Office 3rd May 1909 HOTEL POIRIER F, T. POIRIER, Propriétaire, —— Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de louages, Prix raisonnables. W ELLINGTON, P, E, 1, EE : Le Supnlight sera æ supérieur aux antr. savons, mais c'est lorsqu'il est emnloyé suivant la méthode Suali t qu'il bre # AU: