: EE SRE CREER A PRE L'IMEPAÆENSEAT, JEUDI LE 20 DEC 1900. .- _h ie ont se ms x à ; : e t sans le rendre encore : ss | TIAL chose toutà fait ordinaire et vul-|on a raison de se demandor : Que |dit celui-oi, “60 sont les gens qui sp hr. dit-il d'une voix _ gaire. Soixante cinq serments ont| Va devenir fotfe population aca-|portent Is dîme.” ‘Tant mieux, tan | ns hs de respects et 'E été éxigés au poll ds Tignish tous dienne ? Il n’y a pas à en douter mieux”, reprit le Père, ‘’elle rend bien tremblante € . Re j | are : “ Î ! uces, un w 1898 contre les conservateurs. O dégra- | notre peuple s'en va trébuchant °° na P. B. CASGRAIN : nr ui nt à-l' heure pour me : 1f h à dation des dégradations ! Si les li-| dans le précipice de la démoralisa- —— ersuader que Noel est venu ? i n D *[béranx sont encore capables de tion. | emo e ‘NS TABULES P RS cd bte ; faire des lois, de grace qu'ils se S’iln’est pas mis un arrêt à cet solennel silence, pendant lagnelle À — hâtent d'en mettre une sur les sta-| état dégradant de chose ; si les les cloches plus haut épandirent È tats, prohibant “+5 gens sans|£8ens consaiencieux qui ont cncore leur allégresse profonde, et une è caractère et etes prinoipes de par- quelque pnepues pour la moralité = rougeur d'aube lui monta au front. ; 1RE, 8 PAGES. ticiper à la régie des élections au |et la foi que ieur ont enseignées Q@ Ciors Mais elle ne reprit pas le bouquet. { EMENT : jour de la votation. leurs pères, ne se soulevent et de- > Et 2 see 2 mandent une réforme radicale, il y D SE A : 4 « : , : —Je prierai père de venir demain È LE NOUVEAU PARLEMENT !a raison de croire, qw’avant bien ; m'excuser auprès de vous. sstresses co $ 1.00 longtemps, on aura le triste speeta- nn nuls * Drisé. sn nereee 60 te cle de voir la jeune génération asa- O O ss D ns œil Fe dl” tuitiniaus 5 Statistique intéressante sur la con- dien grandir dans la voie des libres as 4h . A 1 vétiilé. éaiéatée ents sont paya-| dition de nos nouveaux députés peuseurs et mareher dans l’infidéli- PR qu té. Les moyens mis en usage au- d dre de moi et vous transmettre une ER . ° @ . Le nouveau parlement du Canada aaburiniqes.-m ment À fine ME P y S eri tion Ne D: rendait balbutiant : élu le 7 novembre dernier se compo- | °° Acadiens, sont absolument me of e NE mar , | mêlèrent sapuus, nfs la ligne, 1ère se de 213 dé ei .. Fonte. mêmes dont on s'est servi pour! Leurs EE 1 nd dés ts le | ligue les in- 33 ses 29 cultirateurs 18 FRERE. Au le: patme dé NILVER VA 7 . ; rentes. Peu . : l'impiété dans notre mère patrie, la e vit-elle : | médecins, 11 journalistes, 11 ma- Pine Mont ae lttménnt Ç Elle était sortie et, d’un pas ner- Te qe net GOOD or Ma sante di Le. : Po : CEE ” les pères de famille acadiens qui ne } À veux et mal assurée, montait à l’é À ruhications doit » 7 Tentiers, 5 notaires, 3 com- , tage supérieur. ées à merçants de grains, 2 banquiers, 2 négociants, 2 distilleurs, 1 impri- meur, 1 ranoher, 1 agent d’immeu- mettent pas encore la politique avant leur religion-et Dieu merci, ils sont enoore le plus grand nom- WATCHES WANTED :—A case of bad health that R'I"P'A°N'S will Claude, discrètement, se retirait, fermant la porte, car le bonheur ‘ ‘ ish pain and prolong life. One gives i alors que les cloches à ’ MPA RTI AL bl f i . Ï bre et œux qe sont les véritables H AIN è rit Note De wort RTE ANE on the package and était entré, q l : L | é + L'ORRRENET 6 huile, , d y accept no substitute, R'I'PA*N'S, 10 for $ cents, may dernières volées chantaient gloire agent de mi d protecteurs de notre ve, pr be had at any drug store. Ten samples and one thousand | GNISH. I. P.E. |a8 Tr RER dre la chose en leur sérieuse con- testimoniais will be.maïled, to any address for five cents, Ain vie ! | fromage, 1 contracteur et en": forwarded 10 the Ripans Chemical Co., No. 10 Spruce à RTIAI, sidération et aviser aux moyens Street, New York. JV , — Dec. 1900 rupteurs me — — plus frappants qui à lpeut pénétrer teur, 1 financier, 1 propriétaire de navire, 1 commerçant de fruits, 1 exportateur de bestiaux, 1 consta- ble, 1 arpenteur, et 1 ministre pro- testant. Dans cinq ou ‘six cas, l’oficier- rapporteur n'a pas mentionné dans son rapport quel est l’état du nou- veau député. qui puissent nous empêcher d’en- foncer davantage dans l’abîime de dégradation où nous sommes tom- bés. L'ILE DU PRINCE-ELDOUARD Le cabinet Farquharson qui était RINGS Now open for inspection. Rings made up with your. own gold if desired. E. W. TAYLOR Æameron Block NOEL AUX FLEURS derrière. Et, vêtue toute de blanc, avec de longs cheveux d’or sur les épaules, une forme de rêve entra ! Le printemps arrivé, (Claude épousa d'amour celle qui était ve- aue, lui portant, cette nuit de Noel, son cœur de douce fiancée et un bouquet de roses. LES HOMMES FORTS —— —— Milon porta sur ses épaulés señtier de la cor- certainement en danger jusqu'au 7 CHARLOTTETOWN : &e d e Pre PR sn l'es pace d'un mille, sans arrêter, ï , ière voilée de gaze| femme, lui parut-il. e bœuf de q ilt arént par la con LE BON COUL novembre est maintenu aw pouvoir Sous la lumi à LE : ua Dœul de quaire ans, qu li tus, individus pendant ULTIVATEUR par la vague libérale qui a consolidé Mortgage Sale. du haut lampadaire, Claude Gen-|une lumière qui l'auréolait, et elle la course finie, d'un coup de gnê électorale. On ss quiont couru ant en vente, com- s bêtes de somme. les! conservateurs t his sur le mar- lle, somme. Les s ayant repoussés et Méprisces mi- rn leur capot à es trouver les reçus à bras ou- donné on a vu eux parcourir le l’adheter les cons- d'iue palette de 1 est très re- trouvé quel- les qui aient ssez honora- ur repousser nt un métier noces. Si des et l&xtrêmes ne ; souriant. reille où s'annonce la bonne nou-| doigts : il brisait aussi d'un con DRE [pente de Pomtite tonton ce de sect : des antheliiues |tocty links suû containing an ares of} Voici ma réponse, fit-il : non !|velle, lui offrant davant Los + + luite, Je et con-|dre, par des réparations à pro-|qu' soventy-five acres of land moreor] Pere, "UE OPrant davantage encore |de pied la patte d'un cheval. Le à RE OR RO ; 0. 0). Cest DOUr Hé? du coeur inépuisable de la femme :| bracelet de sa famme lui servait è | ion! Ja dégrada- pos. Enfin, il croit fermement complot et s la trahison des interêts| For further particulars apply at the —Non...Je travaillais et ça im’in- Vannes cuit le et fortifie ? de bague et il : Lu anusiun état pire 1 semble que ein à la cor ctes les plus is pour sup- l'on adm: -2, de l'audace ærts, les preu- conduit une rec moins de , Mais disons x-là, il s'est sont que les | Le bon cultivateur est oelui qui veille constamment à ses iutérêts, qué sait âirer profit do tout et qui ne laisse rien perdre. Le cultivateur vigilant n'est pas lent à abandonner la routine pour la soienese et l'industrie, qui Jui enseignent à tirer plus de revenus de son expleitation. [Il a'ignore pas que sa forme s épuise à chaque récolte qu'il enlève ; ilsait qu'il est tenu de lui rendre sa première fertihté, par les engrais et un bon systà- me de cultere, 11 fait une guerre acharnée aux mauvaises horbes qui épuisent le sol au détriment des bonnes. 1i porte une graude attention à toutes les détériora- tions que subissent shaque an née la maison, la grange, les étables, les écuries, les clêtures et autres dépendances ; il s’em- progrès agricole n'est pas encore dit ; c'est pourquoiil ne man- que aucune o’casion de s'ins- truire ; il a foi aux journaux et aux livres qui s‘oocupent du cuitivateur. OU NOUS EN SOMMES REN- DUS ; Le pays est aux chiens. La cor- ruption règne en souveraine. On fait un trafic de la conscience com- me on ferait d’une peau de bœuf que l'on mettrait sur le marché. On vend sa conscience et ensuite on | prend Dieu à témoin qu’on ne la pas M. Laurier. Comme M. Parent, créa- ture de MM. Tarte et Laurier, M. Far- quharson, serviteur de sir Louis Da- vies, a obéi & som maître et il a préel- pité les éleetiens générales ausritot après la victoire de son parti a Otta- wa. Ilafait la lutte avec les avanta- ges de son coté et ila gagné par une dizaine de voix da majorité. La luite a été vire cependant, et M. Davies a eru prudent d'invoquer l'argument prati- que, que pour êtrs bien traitée l'1le du Prince-Edouaré devait bien voter ; s'est-a-dire voter en union avee le gouvernement fédéral. Oe raisonnement vaut toujours un certain temps, jusqu'a ce que les éleo- teurs s'aperçoivent qu'a ee jeu leur li- berté n'est qu'un vain met. Les libéraux se réjouissent de ee résultat et la ‘‘Patrie” chsnte que cet- te unanipaité assure un règne de paix pour le pays. Sans doute ! Le seul moyen d'avoir la palx avec les libéraux, c'est de les entretenir au rateller. Hors de Ja, ils sont intrigants, intolérants, agita- teurs, persécuteurs. Voyesz-les au Manitoba. Parle-t-on LE PRRE SIMPLE BOQUET ei me DES R&CHERCHES HISTORIQUES : ee Le Pèro Simple Boquet récollet, ar- riva dans la Nouvelle France en juin 1743 etfut envoyé immédistement par ses supérieursa Trois Rivières. Le 10 aout 1754, ii se rendit au Dé- troit pour »emplacer le Père Bona- venture Carpentier. 1l y resta un grand-sombre d'années. Parvenu a un age avancé, le Père Boquet perdait souvent la tramontane et illui arrivait, parfois de parler tout haut dans l'église. Un jou qu'il faisait la procession de 1a Sainte-Vier- ge ii était si faible que deux marguil- To be sold by Publie Auetion at the Court House in Summerside in Prince Ccunty, in Prince Edward Island, on Saturday the twenty-second day of December next A. D. 1900. at the hour of ten o'clook in the forenoon under aud by virtue of a power of sale con- tained in an Indenture of Mortgage bearing date the first day of May A. D. 1895 sud made between Hen ry Sca- les and Guielma Scales his wife of the one park and Dotothea Lefurgey and J. Ephraim Lefargey (Trustees) of the other part. All that tract picee and parcel of land situate, lying and being at Saint Eleanors in Lot Seventeen, in Prince County, aforesaid bounded on the north by the road leading from Saint Éleanors to Miscouche and Jand for- uuit, insoucieux de l’heureuse nuit de Noel, et penché comme sous le faix, travaillait à un roman nou- veau ; avec un petit tremblement d’intime inquiètude qu’il n’égalât pas le dernier qui, presque à ses débuts, avait, autour de son nom, éveillé une rumeur de louanges, le romancier de vie et de rêve s'était, comme tous les soirs, abstrait en son œuvre. Un coup de timbre retentit, dont Claude sursauta ; son regard, très droit et caressant, chercha l’heu- re. —Dix heures ! qui peut maintenant ? Quel ennui !... Il alla ouvrir, car il n'avait À son service qu’une veille femme, venant venil merly owned by the late Alfred Fraser on the west by » piece of land sold by the said Henry Scales to Philip R. Ba- ker, on the south by lands of Harry Craswell and William Craswell and on the east by the Saint Eleanors Rond and lands formerly owned by Messrs Rotchford and KEllison, the said farm having a width of seven chains and risters etc., Sammerside. Dated this nineteenth day of No- vember A. D. 1900 Dorothea Lefurgey and J. Ephraim Lefurgey [Trustees] Mortgagees ANDREWN RHEUMATIC CURE is the remedy to take if you s&for with rheumatism, sciati- ea or kidney :roubles. This medicine aets on the kidneys and bowels, driving the poisons ont of the system that oause the sufferings of le matin seulement ; c'était un camarade. | —Bonsoir, grand homme !...Je viens simplement, de la part de nos amis et des amis de nos amis, vous chercher !... De gré ou de force !, Nous réveillonnous !...Me suivez- vous ? Claude ajlume une ciga.ette, en téresse...Vous me rappeiez aussi qu» c'est la nuit de Noel, et, alors, deux fois non !...Je veux vous dire pourquoi, quoique vous me parais- s'ez très gai ; les cloches qu’on en- tendra tout-à-l'heure, toutes les cloches à volées, me rendent si triste, moi, qu'elles me donnent envie de pleurer. II A travers la auit claire, où l’on sentait la ville vivante et gaie, pleine de pas et de paroies, en une trêve des quotidiens sowois, soudain les cloches chantèrent, dispereèrent leurs sons dé solennelle joie, qui semblaient lentement, immensé- ment, retomber, au travers de l’om- bre bleuissante, en poussière d’'ai- rain. souriait tandis qu’elle allait vers la cheminée. I1 ferma les pau pières, ne sachant plus lui-même s’il ne dormait pas en continuant un rêve. Alors, il sentit que des lèvres très doucement se posaient sur son fiont,—et il tendit ses bras, avec des larmes de longtemps, et des sanglots par où s’en allait la tristes- se de son deuil d'enfant ! III Glaude, sortant du passé, eut par la poitrine un long frisson, qui lui venait de la nuit et peut-être de sa solitude présente. Les cloches largement, de leurs vibrations d’allégresse, mouvaient l'air en ondes immenses. Il soupira, dans un sourire qui ue voulait pas être triste. Noel, une fois, était entré dans sa vie solitai- re avec le visage d’une vierge qui ‘’ |apportait des douceurs inconnues À son âme d’orphelin. Qui sait s’il ne reviendrait point par une nuit pa- Et il tressaillit...Il se souvint que sa porte était restée ouver- te...Non, ilme se trompait pas : des pas légers venaient d'en pas- ser le seuil. Une voix au timbre frais, et, quoi- qu'un peu essoufflée, si pure qu'il lui parut respirer une brise qui se fût parfumée de lilas, une voix ap- pela dans l’ombre : — Père !...père, que tu es monté vite ‘Mon soulier avait quitté mon pied !...Je me le retrouvais plus !.. La porte du cabinet toute grande fs'ouvrit,—et, un inctant saisie, la main portée an coeur en laissant tomber un bouquet de roses, —va- tre de blanc, sous le manteau qui glissait des épaules, nne vision dé- poing, et le maugea dans une journée. Sa force m'sculaire était si grand», qu'il s'attachait aue corde autour de la tête er la brisait par la seule tension de ses veines. Ses repas ordinaires consistaient de vingt livres de viande, autant de pain et quinze ehopines de vin. Polydame de Thesselie, était d'une taille et d’une force énor- mes ; on dit que sans aatres ar- nes que ses bras il tua nn lien farieux. Un jour il saisit ua taureau par les pattes de derrière et l'animal ne put échapper qu'en laissant la corne de ses pieds entre les maius de l'ath- lète. L'empereur Maximilien avait audessus de & pieds, et comme Milon de Crotone, pouvait met- tre en poudre ls pierre la plus dure en la pressant aveo ses repas ordinaire 60 livres de viande. Tophan, ur anglais, né en 1710; prenait une barre de fer et la pliait de manière à s'en fai- re un collier. Une nuit trouvant un soldat endormi il le mit a- vec sa gaérite sur ses épaules et le porta à un demi mille plus loin. Quand le soldat 58 réveil- la, il fut fort surpris de se trou- ver sur le mur d'une église en voie de coustruotion. A la suite de querelles domestiques, il sv suicida, étant encore très jeune. Le fameux Scanderberg, roi d'Albanie, qui naquit en 1414, 7 air RE TN 2 ARRET PE ee es Der rt ENT ea te in était très grand. 11 a accompli avec son épée des tours de force qui n'ont jamais été égales, 1} ooupait en deux avec nn cime- terre un hommes couvert d'une sotte d'armes ou d'uue épaisse cuirasse, Un jour on amena de- vant lui deux individus qui a- vaient maltraité des À Ibanais, : furieux, ii les coupa en deux vendue. Des émissaires, sans hon- neur ni conscience, sans aucun res- peot pour la vérité, courent en tout sens et corrompent les électeurs et les encouragent ensuite à faire ser- ment qu'ils n’ont pas été corrom- pus. Et tous ces actes dégradants sont pratiqués sont tolérés. Pour- quoi ? Pour supporter une telle po- licieuse s'immobilisa. Jeune filie de dix-huit à dix-neuf ans, de beauté blonde, elle appa- rut encore embellie de sa chaste confusion. Claude eut l'instinctive attitude de l'adoration. —On ! pardon, monsieur !... Père et moi, nous rentrons de soirée ..Il Or, le ramenant de plus de quinze années en arrière, sans qn'il sût pourquoi, sa pensée errante précisa pen à peu une pareille nuit de Noel, claire et tendre, et une émotion mouille ses paupières. Ilavait dix ans. Il ne se souve- nait de son père et de sa mère que comme de pâles visages effacés, car rheumatism and:s0iatica. : 1t sharpens the appetite thus gir- ing more strength. ANDRE W'SRHUMATIC CURE is beingnsed more this ssring than ever before, and evérbody that bas used it or is using it praise it very highly. lers furent obligés de lui soutenir les bras qui pouvaient a peine porter la statue. Voyant qu'elle trébuebait na chaque pas : ‘‘Qu'est-0e qu'elle a«',t dit-il assez haut, ‘‘elle frétille comme une anguille”. Une autre fois, pendan® Ia messe de la Sainte-Trinité, ou l'on fait le renou- vellement des voeux du baptême, il qu'ils ne qui vient de sommes pas pports, d’a- /bns constaté on n’a été e corruption L » individus | litique. C’est vraiment dégradant !|*’*Perçut que som anoristsin, François | j{ js made up of il était demeuré orphelin vers cinq me préoédait...Je me snis trompée | d'un seul coup de cimeterre. | > onk assailli les| C’est déshonorant ! C’est À faire Leduc dit Persil, dormait. Il lui donna BARKS. BERRIES ans. Un parent qui l’élevait l'avait, at h Maurice, comte de Saxe, ayait . un coup de cjerge sur ls tête pour le , ' pour Noel, cette année-là, mis en sourisient tous deux, mainte. | hérité de la foroe de son père. nt forturés par|frissonner d'horreur 1 Et quand on réveiller. ‘Quand je vous le disais HERBS, LEAVES nent. P AND ROOTS which when boiled down make 24 pinis of medicine, so it is not vacances dans une adorable famille, toute pleine d'enfants, tonte ruis- selante de rires. Jeunes filles et pe- peuse que ce sont nos pauvres Aca- diens qui sont toujours les victimes de ce traitement déshonnête ; quand 11 avait surtout dans les doigts une vigueur extraordinaire. À- yant besoin un jonr d'un tire- nagihables pour qu'il sne tuerait”, dit Persil tout haut 1ppdrter les can- Et leurs regards, comme invinoi- en se frottant la tête. blement, oublieux du lieu et de A la fin le Père Boquet radotait tant : , é È : l'heure, unissaient de magnétiques | bouchon, et n’en trouvant pas hontieur ni prin-|0n pense que nos Aoadiens, sont |qu'en fut ebligé de le renvoyer a Qué- Re besides being very 22 —. Le ss CE après E uves. : il s'impatienta. prit un Le té À] contraindre les premiers à être attaqués pour|beo, chez les Réeollets, ou les Pères : d re ONE CR RS: Comme charmés de se revoir eux olou, le tordit et en fit un tire- d nvnient In permission e eontinuera . LÉ YOU saffer with rheuma.|velle chambre. , es qhalifications | les engager à entrer dana la voie à prendre un de la corruption, et que malheureu- t ifutile pour|eement ils se laissent trop facile- £ Mbérale et ef-| ment entrainer dans cs courant oteuts pour les faugeux par des individus astucieux qui n’ont que leurs intérêts person- bouchon avec lequel il débou- sha, douze bonteilles de vin. Une sntre fois, étant chez un forgernn, il s'am usa à casser aveo ses mains et à séparer en deux tous les fers à cheval qu'il put trouver. Si l'histoire 1e ment pas Pha- À tylius de Crotnne pouvait d'un seal saut franchir une espace de 56 pieds. subsister jusqu'au déees du dernier); tism Fe should giveita trial. survivant de l'ordre en Canada, ainsi | Price 50e. a box or 3 for $1.25, que l'avait déesété le gouvernement mailed to anv address. anglais. Ou embarqua done ls Pères, Prepared only by bord d’un vaisseau. Au bout de quel- J AG OURLIE PRINCE County DRUuG STORE SUMMERSIDE, P. E. 1. : : ui ne se ra i ê De rieuses lèvres roses qu’il trou- SE iils È pelaient pes être vus va belles comme des fleurs Jui a-’ RME Re gra > pes vaient dit que, peut-être, petit Noel qu'ils se donnaient, sans savoir sileur âme ne passait pas viendrait, et lui apporterait d:8 cho- | toute dans sa lumière. ses dans la cheminée. Elle remonta sur ses épaules son Et, à un moment dela nuit où il (long manteau garni de fourrures venait de s’éveiller, il vit soudain et fitle geste de ramasser à ses s'ouvrir tout doucement la porte de pieds le bouquet tombé : mais la petite chambre, une lueur étant | Claude lo prit avant elle, et le lui r ler droit de Sp . [que temps le Pbre emtendant sur sa malins de tels ,2els en vue et qui rient de la mai- tête le bruit des saes qr'on chargeait a bord : ‘Qu'est-ce dons ? ”, dit-il les avoir fait tomber daus l’abime, | Persil. ‘Ce m'est rien, ee n'est rien”, devient un vil, veté de nos pauvres ‘français après $ cpmme une béni De : rh aunens e os: si Sa