à RES 1 ANSE os Re. PE Tage AR 7) ANT we r D A LC nn NE PRE F ; ë a + ogg avi and a AR Me Mn à a a La ville de Nogent sur-Mar- ne a une spécialité : celle des concours originaux. C’est à No- gent sur-Marne, en effet. qu'ont eu lieu les premiers concours de jambes de bois.” C'est là égaie- ment que fut organisé le pre- mier coucours des marchands de tonneaux, où des prix furent attribués, au milieu des ap plaudissements unanimes, à ceux qui avaient le mieux et le plus aisément fait rouler ieurs barils. Continuant sa tra- dition, la ville de Nogent-sur Marne vient de convier les co chers et les charretiers à pren- dre part à un concours de coups de fouet. Au nombre d'une trentaine entiron, les concurrents s'étaient fait ins crire. Malhe.reusement, Je froid, ,e ciel gris et menaçant en ont découragé la plus grau- de partie. Au moment d'ouvrir le tournoi, on n’a compté que six cochers et charretiers. Le concours était divisé en deux parties. 11 y avait le con cours des ‘“’perpignans”, c'est-a dire des fouets dont le manche est flexible et long,et le con- cours des “ charretiers”, c'est-à- dire des fouets à grosse méche. dont le manche est court et solide: C’est sur des pontons amar rés à la berge de la Marne qu les concurrents se sont suceces- sivement fait entendre. De Ja berge, le jury et le public ont écouté avec admiration. Tou: les six, d’ailleurs, ils ont tiré de leur instrument avec une éga- le habileté, des détonations. harmonieuses et prolongées, ou nettes et précises comme des coups de pistolet. Après le concours, les six a. mateurs se sont réunis et, pen- dant cinq minutes, ont exécuté une sorte de pot pourri qui a eu le plus grand suceës. Le premier prix, pour les ‘perpignans’, a été décerné a M Leimission. Pour les *“ charre- tiers”, le premier prix a été dé- cerné à M. Pr'gnon. LA MERE CHRETIENNE (Du Pionnier) Le Rév. Père Lalande, S. J. à prononcé le 21 mais dernier, à l’églis: du Gésu, à Montréal, uu éloquent sermon sur la Fa- mille. Nous sommes heureux d'en reproduire ici quelques passages. ‘Al n'y a plus d'idée de fa- mille, a dit le prédicateur : ce n'est qu'en faisant fleurir Je règne du Christ que la famille Pourra reconquérir sa gloire première. Parlons de ceux qui sont en contemplation devant le ma- riage. En ont-ils une idée ex- acte ? 11 semblerait qne non, si l'on considère l'insonciance 2- vec laquelle certains le regar- dent et la crainte qui assiège les autres. Ces derniers ne de- vralent pas avoir peur du ma- riage, mais le considérer :<0m- me un sacrement. Mais il faut la piété pour braver les épreu- ves, pour endurer les sacrifices, quand l'heure des épreuves sounera. La piété soutiendra l'âme et l'âme peut compter sur les sacrifices, car la vie à deux en est faite. 11] ne fant Pas croire qu'en ces moments une religion de sentiments sou. tiendra l'âme humaine. Croyez- vous qu'une dévotion superfi- cielle, que des vertus de para- de nous suffiront ? Cette piété (fausse ou insuf- lisante) n'apportera jamais le règne du Christ dans votre fa- mille. Mais il y a pis que cela. 11 y a quelque chose qui s'attaque au mariage lui-même : la va- nité et le luxe des jeunes filles, les plaisirs vaniteux des jeunes gens. 1] y a de ces choses dans UN CONCOURS DE FOUETS jla vie qui sont ridicules. d'au- :naissance, | F L'AMPARTIAL DÉARNEE mo bad tres qui font pitié. Parmi celles! Le mardi suivant qui était le cise trouvent le cas d'une! Mardi Gras,il parut avec un jeune personne qui croit pré-lhabillement fait de tous ces parer son avenir en apparais- [morceaux assemblées, le visage sant ici, là, partout pour voir|souvert d'un masque noir, ct peu et être vue beaucoup. Sup- | armé d’une batte dont il s'es- posons que cette jeune personne ‘crimait comme d'un sabre, a- est admirée. Combien de temps durera cette admiration ? Ce que durent les étalages, ce que durent les lumières du ba}, ce que durent les roses. Au pont de vue du mariage chrétien, cet état de chose est déplorable. Le luxe des mères se transmet aux filles et conduit à la ruine. C'est le démon de l’orgeuil qui git au fond de cette rivalité à paraître dans le nonde sous des couleurs plus attrayantes que son voisin. Plus d'un jeune homme qui a atteint l’âge de se marier et dont les ressources permettent uu changement de vi, pourvu qu'elle soit modeste, en est em- pêvhé par les goûts vaniteux de celle qu'il prendra pour sa femme.” L'orateur fait ensuite une peinture touchante da père, de la mère et de l'enfant dans la famiiie. “La mère chrétienne, dit-il je me sens incapable d’expri- mer tout ce que ce mot siguni- fie ou implique. Au mot de mère apparait la personnifica- miuistère de souffrances ; alar- mes, heures d'éveil, douleurs gonisantes—autant de choses que nous honorons et respec- tons parce que nous les voyons dans le superlatif de tous les sacrifices-une mère. Une mère, c'est un composé d’élégauce et de force, de ten- dresse et d'énergie, de douceur et d'amour ; c'est ia femme que nous chérissons par-dessus tou- te autre chose ici-bas ; qui nous a donné la vie au risque de la sienne ; qui nous à nourris de sa santé et d'elle-même, qui a façouné notre enfance à ses ex- emples d'abnégation. qui a for- mé notre âme d’après son âme, et qui même aux heures de -ouffrances, et aux jours de deuil, trouvait de nouveaux moyens pour nous charmer et nous amuser, allant jusqu'à feindre le bonheur et la joie pour nous les communiquer. Une mère, c’est celle qui garde dans son cœur ce fond d'amour en lequel nous nous reposons. Oh, le souvenir d'une mère, si loin, mais toujours présent à la mémoire !” ARLEQUIN Une légende amusante que uous trouvons dans le ‘“Saint- Nicolas.” 11 s’agit de l'origine de ce que uous appelons l'habi- d'Arleqnin: Arlequin, dit ‘“‘Saint-’{icolas’, habitait la ville de Bergam en Itahe ; i! était pauvre, espiègle et studieux ; ses maîtres l’ai- maient aussi bien que ses ca- marades. Or, c'était la coutume, en ce temps là, de donner aux en- fants un costume neuf pour le carnaval Un jonr que chaque gamin parlait de celui qui de- vait lui échoir, et de sa forme, et de l’étoffe, et de sa couleur : —Et toi, demanda un des en- fants à Arlequin, as-tu choisi le tien ? — Hélas ! repartit celui-ci, je n'aurai pas d’habit neuf cette année ; mes parents ne sont pas assez riches pour m'en a- cheter un. — Pauvre Arlequin! dirent les écoliers ; pas d’habit neuf ! Mais, sois tranquille, nous sau- rons bien t'en donner un ! Le lendemain, chacun des bambins apportait au déshérité un morceau de J’habit qu’on rellement, étaient de couleurs différentes ; Arlequin ne les en accepta pas moins avec recon. tion du sacrifice par amour :| lui faisait. Ces morceaux, natu- | vec un entrain plein de gaieté. Le déguisement aux carreaux multicolores devint à la mode et est resté un des plus éle- gants du carnaval. C'est de là, tout naturelle- ment, que vient encore le nom “d’arlequins” donné aux reliefs de viandes de toutes sortes, vendus aux pauvres gens dans les marchés. EXECUTION DES ANAR- CHISTES ESPAGNOLS Bercelone, 4 mai —Cinq des anarchistes espagnols condam- nés à mort pour participation à l'attentat commis le 7 juin der- nier, ont été fusilés ce matin sur les glacis de la citadelle Montjuich. Au moment où le commandement de taire feu a été donné, les condamnés ont crié : “Vive l'anarchie !” Les autres anarchistes con- damnés pour le même motif se- ront déportés. Deux des anarchistes exécu- tés ce matin ont été mariés hier après-midi avec des fem- mes qui étaieut au nombre des léportés. Le peloton d'exécution a tiré plusieurs volées et les auar- chistes sont morts avec calme. Molas et Alsina se sont écriés : “Nous sommes innocents, c’est uu meurtre!” Ascheri est le seul des cinq qui soit mort sans protester de son innocence. Le public a été tenu à distance du heu de l'exécution par un cor- don de soldats On cite un incident poignant de cette éxécution. Après Ja première décharge du peloton d'exécution, l’un des anarchis- tes est resté à genoux comme on l'avait platé pour l'exécu- tion. À la seconde décharge, il n’était pas encore tué, et il a falla une troisième décharve pour l'achever. ” UN DRAME À PARIS Paris, 3 mai—Un évènement aussi tragique qu'inattendu vient de causer une vive ém- tion dans le monde théâtral de cette ville. Une actrice, Mathilde River- son, femme divorcée d'un mar- quis, à eu une querelle avec un M Moreau au sujet de leur ma- rlage qui devait avoir lieu pro- chainement. 1] avait été conve- nu que le couple passerait le dernier Jour de son célibat en- semble à la résidence de la fu- ture, rue du Faubourg du Temple. Dès que Moreau fut rendu chez Mathilde Riverson, cette dernière commença à lui re- procher d'être de mauvaise foi et de chercher à rompre sa pro- pee de mariage, Moreau re- fusa de l’éconter ; Mathilde ti- ra alors un poignard de sa po: che et en frappa son amani. Moreau voulut &e sauver, mais la femme furieuse le pour- Suivit en poussant des cris de colère. Elle réussit à l’atteindre et lui donna un autre coup de poignard dans le dos. Moreau put cependant atteindre la rue, et sa maitresse étant retournée à ses appartements, se jeta par la fenêtre. La malheureuse é- tait tombée la tête la première: on la releva mourante et on la transporta à l'hôpital où elic a | expiré peu de temps après. Moreau a été transporté chez lui ; on espère qu'il survivra. TENTATIVE DE MEURTRE Salmon Falls, N. H., 3.—M J. Dufort, de Manchester, a été jeudi victine d’une odieux at- tentat. RE ere Re 7 Voici l’histoire telle que a coniée par M. Dufort : “ur, marchais le long de ia voie ferrée dn Boston & Maine, près de jonction de Rollinsford, me rendant à Dover, lorsque ]J: fus approché par deux hommes gent. Je refusai. 1ls me saisl- rent alors et m'enlevèrent ja, somme de $200 que j'avais sur. moi. À ce moment j'entend 8 ap- procher un train, et au moment de son passage ils m'ont lancé contre le convoi dans l'inten- ‘tion de m'assassiner.” | Les employts du train firent machine en arière. Ils virent aussi deux hommes s'eufuyant à toute jambes, mais n° purent les reconnaitre. M. Duafort a été frappé à la tête et lancé hors de la voie. On l'a relevé sans connais sance et on le transporta à Sal mon Falls, où un médecin fut appelé en toute hâte. Sous les soins du médecin, le blessé a vite repris l’asage de ses sens X...s’est levé à quatre heures du matin pour prendre le train. —Higurez vous, dit-il à un de ses amis, que j: n'ai dormi qu'une heure cinquante cinq minutes. —Vous devez être très fati- gué ? —Moi! Non. Je vite. dors très Ordre du maréchal des logis Larapière : “Deux jours de salle de poli- ce au dragon Lalance pour a- voir imité Ja vaix du colonel en criant comme un âne.” On s’étonnait qu’un homme eût donne sa fille eu mariag à son plus grand ennemi. —C'est pour me vengrr, dit- il. En correctiounelle, Le président au prévenu : — Vous avez fait main basse sur toutes les valeurs de Ja victime. Le prévenu. avec un air de supériorité étonuante : — Comment pouvais-je faire main basse sur ces valeurs. puisqu'elles étaient tout en haut dans l'amoire ? Un maïi qui vient d'acqué- rir la certitude äe son infortu- ne se précipite chez sa femme : —Je sais tout! Vous être une misérable 2... La dame, l'air scandalisé : —0Oh ! monsieur, de pareilles expressions...vous, sitimide a- vaut notre mariage. Ah ! vous m'avez bi:n trompée. Le petit X..., qui se destine à l'art dramatique, vient d: jouer un appartement dent! les fenêtres donnent sur la gare Montparnasse, à Paris. —Pourqaoi, demande un ami,t’es-tu installé dans un quartier ou les sifilets de loco- motive empêchent de travail- ler ? — Bsste ! riposte le petit X.. ça m'empêche de travailler, c'est vrai, mais ça m'aguerrit ! Sales for 1895 -168,327 Boxes Our Native Herbs ——The Great—— BLOOD PURIFIER —AND— LIVER REGULATOR 200 days’ Treatment for 1.25 Composed of ITerbs, barks and Roots. 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She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for development. 2 The occupations here considered are of three kinds. The firstare those which require the active par- ticipation of an older person; the | second, those for which only occa- * sional direction or assistance is ne- cessary ; the third, those in which the child can engage by himself, \ We seli this Book for 75 cents. 3 uew subscribers we give this Book Free—Address L’IMPARTIAL, TICGNISEZ EP. E. I HAT Miss Decbe’s “First School Yeer” is to the W primary teacher this little volume is intended to be Miss Becbe believes that the ceaseless activity of children calls for employment, and ‘‘ Home Oc- ways and means for mothers. Enthusiasticaily endorsed by tbe press and leading kin- FROM THE NEW YORK WORLD. ‘à “ Home Occupations will be wglcomed b weary mothers, for it is very clever and full of hints and suggestions they can carry out. 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A fine v ps ta Lu Re due De CRE interest in the scenes and places of to F historic little country that gave us our laws, our language, our con: Vicws of ne an mo P faith. à Divided many times by the bitterness o quering instinct and our Stately Houses, Photegraphs in common with whom we claim Taken by by side. Permission of : Her Majesty, The Queen, and By iavor of the Ncbiemen and Gectlemen who and the dominant instinct of that Saxon lineage which U subdues by processes known to us two alone; the American and the Bniton side And as the centuries have passed England has grown nearer to us, She those contests that have made us what we are, she turns again to usand we to her, as the Mother Land whose splendid sto is also so largely ours, and espeare, the laws of Alfred, the genius of € wins and conquers and is no longer à far-off land of which we have only heard. The first voyages of those who made America, and made it English, occupied nine stormy and perilous wecks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now our green shores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for thirty years we have talked with England under the sea in a common language, about commoninterests. To go and to return is an incident of daily life. : The Saxon, Englishand American, travels more than any other man, and with a stouter purpose to see, to know and to appreciate. England and America ex- change visits every year in the person of 5 t finds with us brighter skies, and higher mountains, and larger rivers, and broader lakes,andtallertrees, and more stupendous waterfallsthan hisislandsknow. And ousands of individuals. The Briton Own these Ripass Tabules sure dizziness, é … N'AFAN HN VU WE for the old, the storied, the historic, we go to him. What he has is in a sense our own. Itis a hand-made and a time-mellowed beauty : for us the beauty of histo and association, ours as well as his. We give him stupendous nature dotted wi new cities that seem old enough to us. He gives us the story of our common race written in piled stones and clustering ivy, representing the toil and hope of centuries; a toil and hope which we inherited, and whose memorialsare also ours. Ketail price of Beok 55 00 We give this beck to any ne scnding us 10 new subscribers. —Address Historic Places L'IMPARTLAL Gladiators of the Prize Ring A MAGNIFICENT WORK e FOR SPORTSMEN « 96 Large Haïf-Tone Portraits of AU NOTED PUGILISTS From Hyer to Corbett Together with their Records in Battle and the Histories of their Lives, ss BILLY EDWARDS The Famous Ex-Champion Light-Welght Pugilist. THE ONLY WORK OF THE KIND ON THE HARKET, The pos are produced from copper plats and a photograph of this size ot À mer À $r.50 apiece, making a collectiou of photos worth $150.00, to say nothing of the inval- uable work of reference accompanyine same, .. Size 14x11%. Novelty cloth bis£inz. . . 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