L'IMPARTIAL JEUDI LE 6 MARS, 1902 Pme Gorrespondance Les Ecoles Publiques | PAR ANDRE DuiIRoN Je ne parlerai pas de son zèle, | mêmes et Vous admirez souvent tont le monde le reconnait. Le deuxième a été nommé pour ” remplacer et {ont marche bien Tout a été arrangé au gré de ahacun d'eux après quelque temzset quand les plus inté- ressés sout contents a’est à nous de dire CORRECT. Et cet inspecteur français tut nommé à la suite d'une requête des curés des paroisses fran- çaises Je nommerai personne de peur d'en oublier. Après la uomination de M. Arsenault, L'IMPARTIAL dans vue de 8es premières livraisons commença l'agitation qui produisit nos Jonventions Acadiennes. Ji: me rappele, M. le Rédacteur, de vous avoir entendu dire dans vetre bareau en conversation avec le D:. Doiron: ‘“1l nous faut avoir une convention des instituteurs acadiens.” Et quelques jours plus tard vous lauciez cette proposition dans un article de fond. Aussitôt un appel fat fait aux instituteurs de se rénnir à Ch. Town dans la Salle Philharmonique, M. Arsenault, l'inspecteur présidait et M. Joseph G. Bianchard l'inspecteur actuel était secré- taire. Eto'est à peine si nous, les institutenrs, pouvions met celles des Ecoles Chrétiennes et| les instituteurs ont assez d'ovca sions d'inculquer l'esprit reli- gieux à leurs élèves : vous êtes bien heureux, n'est-ce pas, d'a. voir de tels livres entre vos mains. Vous avez des exemples de dévouement héroique d'hommes, de femmes, d'enfants avec les larmes anx yeux, tellement est grande votre ad- miration. Nous avions dans ma jeunesse, la tigresse défen lant son petit pour nous enseigner l'amour maternel : Frisk veil- lant auprès du petit enfant au lien de son ange gardien ; J'a- mour d'‘Ami pour sa chèvre poar nous montrer que l‘amour l'amour inspire la con- fiance : Perrette et Je pot au lait nour nous empêcher d'avoir des chimères, et la vieille dus- toire de Washington pour nous faire aimer la vérité. Et nos livres d'aujourd'hui sont des livres irréprochables. Les occasions de parler de Dien et de ses grandeurs, de la con fiance que nous devons avoir en nous devons prononcer son Saint Nom et observer ses eom- mandements, tout cela peut $se faire sans nuire à la validité du serment que l'instituteur doit prêter ; Car nos livres français sont adoptés par le bureau d'é- ducation pour les écoles fraa- çaises. Et après les heures de class, on peut encore trouver le temps d'enseigner la doctrine caïholique. L'école est aujour- . } Lui et da respect avec Jeque! Strike the Iron While it’s Hot is good advice. Take | Burdock Blood Bitters This Spring is better advice. During the winter, heavy rich foods are necessary to keep the body warm. When the spring comes, the system is elogged up with heavy sluggish blood; you feel tired, | weary and listless and that all- gone, no-ambition feeling takes possession of you. If you take Burdock Blood Bitters it will regulate your system, put you into condition and make you feel bright, | happy and vigorous. Les malheurs d’une Pauvre VIEILLE GRAND'MERE Une caus> a*seze xtraordinaire| était plaidée en Cour de Cir-| ouit, à Saint Hyacin'h® durant | le dernier terme et jugce! d'hui ce qu’en fait l’instituteur. tre ensemble une vingtaine di mois roisses françaises Mais le clergé des nos pa- assieta et tont fut arrangé à l’agréable.| conventions Et depuis cela les se sont succédées sans interrup | tion et toujours elles ont été profitables. Voilà, M. je Rédacteur, com- ment nous avons rénssià faire du progrès. L'uniom fait 12 force. Sinons avons eu des difficultés en matière d'opinion nous avons su laisser le dessus à la majorité et jai moi-même, je le confesse, opposé des mesu- res, soit de méthode on autre, |S0nt pas des écoles sans Dieu. | qu'après une longue réflexions | j'adoptais sans me faire violence. Car on apprend toujours. Je ne suis pas de ceux qui s'obstinent à dire que les hom- mes qui dirigent notre système scolaire sont nos ennemis. Le surintendant actuel n'est Certai- nement pas du goût de beau- coap de gens et il doit y avoir an peu de vrat dans tont ce bruit quise fait autour de lui. Mais s'il existe des injustices, comme s'en plaint un Acadien, ià le faire,je ne veux gaère | | | | sauront comme heures de penit enselgner par E un peu |autre chose que du catéchisme. Le dévouement des prêtres | pour l'éducation, lines confrères | L | 01 qu'après les :\asse., On | | mauvals exempie, leurs visites | fréquentes aux maisons d'école, , | l'encouragement qu'ils donnent |par leur appréciation, témoi | cp à |guent de la vérité de l’assertion que je fais que nos écoles ne On pourrait, certes, dire que je viens un peu tard dire ces choses mais je ne suis pas né avec les connaissaucec que ma longne expérience m'a fait recuelllir. Et je ne dis ces choses que pour démontrer que uos éocoles ont fait du progrès, uon seulement sous le rap port intellectuel, mais encore religieux. Et cela est dû a l'introduction des livres fran- çaiset purement français, et si les ivstituteurs font chaque | Len dernière noces d'un Î amer autre que moi-même. Et! Si je n’ai pas enseigné la mo rale chrétienne comme j'aurais il mo semble que nous pourrioas [Jour leur devoir, nos écoles pu- par des voies plus paisibles que | pas lougtemps inférieures aux celle de la sévère critique. Ce! écoles chrétiennes, si elles ne n'est pas que je veux faire la| Peuvent y être comparées au- leçon a uotre Acadien, 1l m'a |Joxrd hui. déjà fait assez souffrir, il a fait | mou:rir Andréas à petit feu, mais qu'il consulte ses meilleurs | verra | que une plame plus douce fe- rait plus de bien. Que noire na. tionalitése distingue par lesang froid et si nos causes sont justes elles obtiendront Un entêtemert provoqué par des paroies jetées dans un moment d'indigration peut être la caus: ANDRE C. BoIRoN. Ce 16 février 1902. NTESTINS. Les Organes Digestifs régularisés et rendus à leur activité normale par l'usage des .....,... ILULES DE NOIX LONGUE sentiments acadi-ns et i! justice, qu'une injustice se coatinne longtemps. Encore un mot, M. le Rédacteur, je termine. C’est ici ma pensée principale. et obtenir une entente agréable | bliques acadiennes ne seront] par lhon juge Ls Tellier | Dame Sophie Ronsseaa venre| nommé | Cousineau, néée à St-Antoine | de Qaébec en mai, 1800—par | conséquent, âgée de 81 ans, —| \ . . di . |poursuivait | au de ses fils issus | | ° (d’an précédent mariage, pour | pension alimentaire La de | wanderesse avec lune lucidité ue mémoire quil surprit tout le monde présent, elle-même, | racontait au tribunal Ja lamen Itable histoire qui suit en abrégé | Ayant donné à ce fils les quel- |ques biens qu'elle possédait lors de la donation, il fat stipule que la vieille mère vivrait de |la vie d° famille sa vie durant, let que, dans le cas où, laissant d'elle-même la maison de son Gls, elle irait vivre ailleurs, ce dernier sersit tenu de Ini ser- viren argent nne pension de deux piastres chaque mois. 11 est en preuve que la vie en commun lui fut rendue impos sible par la bru, cette dernière la nourissant exclusivement del soupe aux pois et de patates, la | mettaut ainsi à la ratiou, disait | eile elle-même, pour forcer la |pauvre vieille demanderesse à quitter sa maison, trouvant qu'ell: remarquait trop et la menaçant de [ui cozner sur, les doigts [ sic] si elle se servait elle-mêm: quand il viendrait des étrangers. Durant je cours de l'été dernier, à la demande de la pauvre vielle centenaire, son fils la cohduisait au vil- lage d'Acton pour se confesser et communier ; elle y fut trou- vée encore erraute à dix heures du soir et recueillie par nn brave citoyen de l'endroit M Guertin,—ie fils étant retonrné chez lui sans y amener sa mère qu'il avait aiv-i jâchement a. bandonnée. Ktil plaidait que c-tte dernière était partie d’elle- méme, refusant de continuer à jui ! x MCGALE,. Nos écoles sont réputées être Pôurles Maux de tête attaques bilieuses, È des écoles saps religion. Pour- M Constipation, Désordre de l'Estomac, à | 5 d Mi elles n’ont pas d’égales. , " » serait ! alhsl € | à quol en seTall—.1 alusl£f Les EN VENTE PARTOUT, 25C. LA BOITE, 1: de doctrine chrétiennes OU EXPEDIEES PAR LA MALLE SUR livres d r1n Care RECEPTION DU PRIX: ? } : runs ne sont pas adaptés Sur je ConTrs mas F : STANTON’'S PAIN RELIEF, d'éduestion des écoles P! blii REMEDE INTERNE ET EXTERNE. Îà k flhoñeté lose Ph: ; : : 4 Mais »8 livres de lecture Guérit les Rhumatismes, Coliques, ques. Mais no: s di , à Entorses, Névralgie, Etc. française sont des exceilents D en vente panrour, Prix 250. La soureiLre. À ’ ; mi chum TL. livres où tont respire la religion. Bf Seuls propriétaires: Tux Wincats Cus- Nos grammaires françaises sont | Personnes charitables du | { vivre ch:z Ramenée Je lendemain chez son fils, par des | vil- lage, tous deux filset bru se refusèrent obstivément et gros stèrement à la recevoir, la re- poussant brutalement lui permettant à peiñe de prendre ses iinges et hardes de corps | dont elle avait besoin pour aller vivre ailleurs, C'est alors que { et Les Epreuves d'une Femme Les femmes comprendront facilement la signification de ce calendrier avec ses dix jours biffés, car pour un grand nombre d’entre elles, et ceci au mieux aller, un mois n’a plus qu’une vingtaine de jours où elles peuvent vaquer à leurs occupations pi ; chars 1901 MAR. MER. JEU VEN. SAM 12 5161718 |2 2m | 20|\21|22\23 # % 128126 127128129130 | 1901 Dim. LUN. sans trop souffrir, le reste du mois est perdu 3 4 pour elles. Il y a même des jours où les F# douleurs qu’elles endurent leur font désirer ; la mort. Souvent elles ont cherché du soula- gement chez leurs médecins ou ailleurs, mais sans résultats, cependant, il y 2e soulagement pour ces femmes, car a- : EU. . Purise et Matisse Couture souffraient de maux semblables et elles ont été guéries, [ ] sg ! de leurs souffrances et de leurs guérisons racontées par elles-mêmes, intéresseront les femmes as souffrent des mêmes maux et qui obtiendront les mêmes résultats en employant les mêmes moyens. 5 = “ J'ai commencé, dit Madame J. Patrice à prendre les REON « PILULES ROUGES au mois d'avril dernier, et Je les = “ prises pendant quatre mois. Dès le premier mois Je sen ‘1 {is du soulagement, et après trois autres mois, tous mes f ‘* maux étaient disparus. d à {4 J'étais malade depuis huit ans, mes riodes étaient ‘ douleureuses, duraient longtemps, m'affaiblissaient beau- ‘ coup et m'obligeaient de prendre le lit ; je souffrais aussi « de tous les maux qui accompagnent la faiblesse générale ‘“ comme mal de tête, imal de côtés, douleursde reins, points ‘* de côtés et nervosité. ie ‘“ Deux Médecins, À plusieurs reprises m’avaient prodi- ‘4 gué leurs soins sans nue résultats Les PILULES ROU- " GES firent disparaître mes maux comme par enchante- ‘“ ment, rendirent la force à mes membres affaiblis, ‘1 firent de moi une femme nouvelle et me guérirent de ‘‘ tous mes maux. (4 J'ai écrit plusieurs fois aux médecins spé- ‘ cialistes, ils m'ont toujours répondu avec soin ‘et leurs bons conseils m'ont été d’une grande ‘ valeur. ZREMX EEE ONE NE RE ep ART TE ER IE RE TT CE “ MADAME JOSEPH PATRICE, “ Rigaud, Co. Vaudreuil, P.Q." ‘“ Mes maladies, dit Madame George Cou- ‘“ture, étaient arrêtées sur moi depuis long- ‘temps, lorsque je commençai à prendre les ‘ PILULES ROUGES. Ce retardement avait ‘# été causé parce que le feu avait | eg à Ja mai- ‘son où je asie et j'avais été obligée de ‘ me sauver dans la neige nu-pieds. ‘ Trois médecins m'avaient soignée sans m'appor- “ ter aucun soulagement. J'avais toujours des dou- ‘4 Jeurs dans le corps et surtout à l’époque où mes mois devaient “‘ venir, je souffrais énormément et j'étais même souvent obli- ‘ gée de prendre le lit. En tout temps d’ailleurs, il m'était ‘ presque impossible de travailler. ‘« J'écrivis aux médecins spécialistes qui me donnèrent de ‘ bons conseils et me dirent de prendre les PILULES ROU- “GES. Je pris 9 boîtes en tout, et elles me ramenèrent ‘ en parfaite santé. Je suis aujourd’hui forte, je vois mes ‘ mois régulièrement, je ne souffre plus de douleurs, je ‘ suis grosse et grasse et en parfaite santé. 3 ‘“ J'avais souffert de cette maladie pendant 5 ans. ‘“ En dehors de ce retardement de mes mois, j'avais 4! ‘“ aussi des faiblesses de cœur, des douleurs de rhumatis- F ‘ mes, toujours mal à la tête et mal aux reins. Jes PILU- | ‘ LES ROUGES seules m'ont fait du bien. Je les recom- ‘ mande aux femmes qui pourraient souffrir comme moi, ‘“ MADAME GEORGE COUTURE, RE TER ! T peus + EEE NT TR CET ‘ Winooski, Vermont.’ La meilleure réclame faite en faveur des | PILULES ROUGES, est celle faite par les | femmes guéries, qui disent à leurs amies et à à leurs voisines le bien qu’elles en ont obtenu, et qui les encouragent à suivre leur exemple et se | guérir, en publiant leurs témoignages. Mais dans ces témoignages publiés, il faut aussi remarquer que la grande majorité de ces femmes qui étaient si malades et qui se sont , guéries, ont pris la peine d'écrire aux Médecins Spécialistes, et par leurs conseils et l'emploi des PILULES ROUGES, elles ont obtenu la guérison de leurs maux. Il est vrai qu’il n’est pas nécessaire pour les femmes qui veulent prendre les PILULES ROU- GES, de consulter les Médecins Spécialistes, car les PILULES ROUGES guérissent presque toujours | sans autre aide, les femmes malades. Mais on ne saurait trop conseiller aux femmes qui auraient perdu patience, ou qui seraient mala- È des depuis longtemps et auraient abandonné les PILULES ROUGES avant d'obtenir leur guérison, ! | de recommencer leur usage et aussi de consulter les Médecins Spécialistes, car peut être qu’elles n’ont | pa; pris les PILULES ROUGES comme elles auraient dû les prendre, alors elles apprendront d’eux | fc: qu'elles devraient faire pour se guérir. Leurs avis sont gratuits, que vous écriviez ou que vous | alliez les consulter à leurs bureaux au No. 274 rue St-Denis, Montréal. 23 femmes devront refuser comme imitations, toutes PILULES ROUGES vendues de porte | en porte, au 100 ou à 25c. la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE. CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de :| se guérir rapidement. ki Si elles ne pzuvent les obtenir de leur marchand, elles Jeur seront expédiées sur réception du prix, 5oc. la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : Compagnie Chimique Franco-Américaine, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. AE SE LT nb em ut EN ee TRIO TPE ET me pr ; Er les personnes charitables dont nous avons parlé, après avoir pris soin de la pauvresse, pen- dant un certain temys, avoir re- çu de son fils Ja somme de huit piastres, pour un moi, mais que le fils prétendait avoir été pa- yée pour quatre mois, résolurent de porter ja cause devant le tri. buual pour réclamer depnis ce mois ainsi payé, jusqu'au mo ment de j’action à raison de huit piastres par moi. Et com- me il était facile de prévoir d'a - près ces laits, jugement en fa. veur de ceite deman.leresse. AT THE TIGNISH Bett er than Ye Jewelry Store Fall is setting in. - —O00" New goods arriving C. M. B. A. Pins, weekly. Country pro- duce taken in exch- ange for goods at highest market value. 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