LES BONNES LECTURES! | op nn 2 :- se traire les vaches ? ? ? son métier: Un magistrat d'une nde D ds UE tre histoire. 11 y avait dans la pa- | . n mag nue gra garço ee EU +R eee 'roisse du bon curé un homme! Jadis, quand elle avait son! Dans nos populations de la! antorité, connue par l'incrédu-|—Comme mon ere L Re EN REUNE ‘qui, pour ne pas devoir se cou- âge, la mère de Berthe chan- campagne, Berthe n’est pas une| lité qu'il avait affichée toute … n Le : j Les premiers pourraient me dire—et non sans raison— qu’-| avant de faire la leçon aux au-| tres je devrais commencer par | w’instruire moi-même. Quant! aux seconds, n'ayant pas charge d’âmes, je les abandonne à leur triste sort ; ils sont comme les | amis du mauvais riche. Abra-| hamvet les autres prophètes. | L'IMPARTIAL ee ne |tion générale... barie.”? % Pensez-vous que Berthe puis- Donc, pour en revenir à no- fesser, s'était contenté du ma- tait en tricotant, dans la prai- riage civil , Au fond, 1l m'était |T16 Pres de son troupeau de pas très méchant, mais il: n'a- vaches. vait jamais été à l'écoleet ses parents s'étaient contentés de lui apprendre à travailler et à eudi gagner de l'argent une vache pour le payer à moi 1 8 à 2 Æ « + 11 vécut ainsi pendant dix-|tié. Sou père ne l'écoute que la huit ane. élevant ses enfants |casquette à la main; sa mère ù éjevé Jlui- joint les doigts. elle se sent au no, elle a cet instrument dan: sa chambre : on on a vendu comme 1! avait été gagne peu, et il se plaint de exception. C’est ie nonvean type crée par l’esprit moderne, celui de la Révolution, celui de Mais Berthe a appris le pia- | nos gouvernants. C'est une calamité qui dépeu- ple nos campagn-s, et encom- bre nos villes de gens affamés Les garçons robusies qui veulent cultiver l'héritage de leur père ne trouvent plus, 2 sa vie, tomba un jour malade. Aussitôt il fit venir un prêtre. Le prètre arrivé près de lui laise voir son étonnement. Je comprends votre surprise, M. l'abbé lui dit la malade. C'est pour me confesser que je vous ai prié de veniret il est juste qne je commence par cet aveu, j'ai été assez libertin pour dési- vriers et pour les impôts; il Un monsieur rencontre un paysaz. -- Comment vappelles ta, mon petit; — Mas enfin, comment t’appelle-e-orr quand c'est l'hcurc de mauger la soupe? ‘: — On ne m appelle, pasfie suis toujour : . le prémier! Un jour, le célébre orateur anglais, Fox, êtait occupé à ranger en piles des piéces d‘or. Un marchand, son fournis- seur, vint à entrer et lui présenta un billet qu'il lui aÿait souscrit. 11 m°est impossible de vous payer en ce moment, lui dit Fox. L'or . que vous voyez est destiné à Sheridan, c’est une CR ET me 22 "'APPELER Tant pis pour eux s'ils s'obs-! 7" LE Vort. nel tinent à marcher dans les ténè- ! M°ME, S 68 2 € — bres ! Bien souvent M. le curé avait Je m'adresse uniquement à essayé de le purs mais en ceux qui, comme moi, gagnent —— Le maiheureux ee leur pain à la sueur de leur'qn il était en rèæle, qu'il ai- iront et mon seul but est de les | mait et respectalt son POenr. amuser un peu, de demander Mais que pour le reste il n’en- une petite place à leur foyer tendait ps changer à sa ma- pour y. cuuser familièrement, nière de vivre. SES en bons camarades. } Un jour, le bon curé a la Les écrits savants sont des | trouver con paroissien aveuglé, légumes qui ne poussent pas) lui parla d'abord de qu in- dans mon jardin. différentes et fini par luire- + * mettre un journai rédigé ai ] È À éci at dé- N'est-il pas vrai, chers amis, UN OUVTIeT et spécialeme ciel ; les moissonneurs qui pas-| pour s'associer à feurs travaux, |rer que la religton fût fausse À | {sent s'arrêtent l'oreille tendue, des filles, des Fi POLE TR t : D |dette d'honneur qui ne peut se remettre . e + ‘J Lo . ab { mais Jamais assez SOL pou Le marehand, avec un grand sang pour saisir l'harmonie qui s'é-| Tenez, croyez moi. cultiva-| croire. La loi fut tonjorns an | frai déchira le biliet. … ne chappe par les fenêtres. teurs, mes amis. Pour J'avan dedans et l'incrélulité #sans| Et. maintenant, STEP AU 24 Quand elle ne joue pas du\tage de vos familles et du pays, | cesse an dehors. En deux mots, Tnt RES | piano, Berthe brode ou tapisse,|que vos filles sichent lire et|M. l'abbé, pendant ma vie je! ox, sourit, loua ie marclund . en compagnie de quatre amies|compter, mais qu'aus‘i elles n'ai été qu’un gran menteur à | pour.cette marque de confiance, exe. brevetées comme elle ; ou bien |sachent faire la soupe, et... l moi-même et aux autres, Que | P#Y2; en disant ; , : . ‘ . . . 11 faudra bien que Sheridan attende, _ elle a la migraine ; ou bien elle qu’elles aiment à traire les va-| Dieu me le pardonne. 1l se : à car yotre créance est la plue ancienne. recommence sa toilette ; ou bien ches. prépara aux sacrements, les re- LE | ‘elle rêve à la ville où l'on se Bonjours à vous et à tous les çut avec repentiret piété, et, BONNE PROPOSITION prozaène, où l’on voit, où l'on vôtres. après une longue maladie, | rit, où l’on ne fait rien; elle mourut très chrétiennement. rêve un mari qui lui payera No HARD Ceci se passe à Londres: Un voleur, . : Len train de foreer un coffre-1ort, est t1ès.. étonné, en relevant la tête, de trouver un gentleman qui ie regarde faire tran- quiltement.. Il essai de se sauver, inaïs LE PeRE VERITAS des fanfreluches; et qui sera bien payé par toutes ies admi- : à e aux intérêts de la classe : RU le gentlemam. L'arrêt. : + «+ que parfeis, très souvent même cn rations prodiguées à sa campa- — Continuez mou am, lui dit_ il votre la lecture d'un bon livre oujia _— . Catten: [822 ; enfin elle rêve une ser- : travaii m'intérésée beaucoup. + d'un bon journal vous a em-| Le bonhomme, qui Sallen |, qui la dispensera de hà- gra 5 donc? demande le voleur, : à n F . “ de . t. , péchés de vous ennuyer, vous dait à des sermons, nes a. ler son teint à la chaleur de a même consolés quand vous}sa pas ar - de e = -02 | £rurnsan de cuisiaé: Re . ? ‘journa à ependant, certalli : pe cie È ES lez fai Loir u’il s'ennuyait beaucoup, PR seat pré gi Eh bien ! si vous vou ez faire |: q Fe mn t:|se traire les vaches ? ? ? une œuvre charitable qui nelil se décida. il " Te e àl n noie das le: ses , itié cles ond, ac-| . y vous demandera qu'un peu de AS Rs 7 ë * | 7 Lonnats:; decinverntishs:és ces re - al S ve . . di: bonne volonté, ne vous conten ee Ï 2 ns Er Le demoiselles roule principale-! tez pas de lire vous-mêmes ces} baillement Pro onge, PART ment sur les toilettes. bons livres etces bons jour- ses F7 . | 7. On s’en étonne un peu ; mais x . | vi | naux; prêtez-les à ceux qui, Vie sn Te 4 ” Re en suis mieux convaincu, lors- soit par indifférence, soit parce | qui, après aVOIT 10TE Mai VEEU, | que je vois Berthe bottée com- qu'ils n'ont pas d'argent nues" per se convertir. | D ii mon me une Chinoise, sanglée à ne e hè ia-! —Eh bien, Paul, demanda sa! A, | dépenser, n'en achètent ja “| pouvoir respirer, coiffée à me-| mails. trouves-tu Plus encore ; si vous connais- | cette histoire : ù 23 11 y a sur son dos le prix de! sez des personnes qui, ne sa- Léger me sr Ts "| dix sacs de blé ; la moitié de la! e lje v ais connaitre lasuite. | | chent pas lire, n’ont pas les Je voudrais connai . L | Ar le que | Ilva sans dire que le bon! récolte y passera, parce que me ae | Ber - *£ S pour chasser l’ennui et devenir curé ne manqua pas, huit jours rene Ur CP , : __ plus savants et meilleurs, allez après, d'arriver avec un nou- | de l'admiration _—. cœur | ) ; à . | a les trouver, racontez leurs quel- | Veau numéro du journal. EP | av pe $ q 1. Pensez-vous que cette belle, que belle histoire merale ou 11- Au bout de six semaines, | i S D Ci : | Lu * dé resbvy-! Au! marche sur Ja pointe des: sez-leur quelques chapitres Paui se rendit au presby-| d’un bon livre, quelques pas-|‘°1* | pieds, puisse affronter le crot-| , . | —M. le Curé, je veux me ma- | tin d'nne écurie ? pensez-vons | sage d’un bon journal. Vous ferez ainsi une œuvre Dr chrétien. lrier à l'église, comme un bon!que Berthe puisse traire les va-! |ches ??? de miséricorde aussi méritoire, LE it loué ! répondit Le | Ds bois d'a di : d P : ieu soit loué ! ré} it le! | Re she 7 prêtre et vous, agréez mes féli- désire, pour imposer ses capri- | ndiez la vue aux aveu- |”. . D Po ne nd) . ace . , |citations $in:ères. Vous devez|ces à quelqu'un. gles, l'ouie aux sourds, l'usage! | | être heureux ! 1] y a le fils du gros fermier, | de leurs membres aux paraly-| —Rajeuni de vingt ans mon- qui sait lire, écrire et compter: pi sieur le curé. Vous m'avez ôté mais il ne sait pas la chimie, ni Ke ‘an grand poids de la poitrine. | l'histoire naturelle, ni Pharaon Tenez, voici une histoire qui Maintenant voici ce que nous | qui bâtit les Pyramides. Il n'a m'a été racontée par un bon|,jlons faire: vous annoncerez jamais pensé, il est vrai, que curé, protecteur éclairé des,u prône qu’àpèrs avoir donné | cette fille pourrait ‘“faire son journaux et des pamphlets po- Je mauvais exemple pendant affaire” | pulaires. dix-huit ans, je veux réparer! Mais la mère de Berthe a De même qu’en rencontre qe mon mieux le mal que j'ai Pensé qu'il pourrait être son parfois ici de pauvres catholi- | fait. | gendre : elle en parle. | ques au gros sel, qui se croient! __(Cela est inutile, mon a-! —Y penses-tu! mère, dit ou font semblant dese croire hi. | Berthe. mariés quand ils ont recouru _Mais, j'y tiens moi! Et Et la mère à vu que sa fille | aux services d’un ministre pro- | vous ajonterez que c’est la lec-|avait jeté son dévolu sar un Î testant, il y a, dans les vieux {jure d’un bon journal qui m'a autre. | pays, de malheureux égarés converti. Cet autre, c'est un fils de fer-! qui se contentent du mariage |mier aussi ; mais il a goûté du civil. ces collège, de la ville ; du bureau; Vous savez comment cela se, BERTHE, VA DONC TRAIRE il fut déjà clerc de notaire puis —Parce que jaï , pendn la clef de ce coffre fort, et si vous ponvez l'ouvrir vous serez tiès-bien payé pour vos } peine, 257 JT LR IE GES For the people who buy from me- They get the just value of their money We import and manufacture the Best Tinware on the Island and we sell it at living prices. BONNE FEMME fe — Voyons, Augaste, nemonté pas dans ce bateau, tu vas t’ex poser. —Mais con, Pulchérie, —Tu pourrais te noyer. — Muis non, ça me connsi*. — Eh bien, laisse-moi ta moutreat, tu chaine. + " femme, comment nacer le ciel. JUGEMENT SEVERE. Onconseïllait à Alexandre Dumag père de soigner un peu plus ses produc- tious nouvelles. ù —Pienez y garde, Jui disait un ani si vous tenez à ce que votre nomatrive glorieux à la posteriré. . : —La postérité, rapliqua Dumas, ce n'est autre chose qu’un public qui suc- céde à un autre: or, je sais trop ce que c’est que le public d’a présent pour que j'y tienne . 2 vous | No bow legged announcements that we cut everything—we cut sheet iren, tin, wire etc, but we cut it to make it up in handsome dishes for which we charge only a fair price IL FAUT S’ENTENDRE Un maquignon avait vendu à un cul. : tivateur un gros cheval de labour. Au bout de quelques jours, le campagnard! ayant remarqué que la bêt> était aveu. gle. voulut la rendre äu rnarehand, — Rien du. tont, s'écria cehsici! Le. - cheval sa t il bien au labeur? _—Oui, répondit l'autre, mais‘ il ne. voit pas clair.« Por Qu'est ce que cela me fait! Vous m'a. . vez demandé un. , cheval: pour tirer la. charrus et non pour lire le journal ! STOVES! STOVES ! We are right in the midst of the stove season, we have just what you need. . GROCERIES — ETC There is nothing strange in a man effering Groceries, Tea, Tobacco, Soap, Brushes. etc at living prices. L do— aud better still 1 havethe finest assort. ment of Shelve Hardware west of S.Side— [PRICES COUPON DE PRIME: : i AUX LECTEURS DE CE JCURNAI, Détachez ce coupon et re- nettez le avec 9cts, en timbres- È postes, pour chaque volume désiré, ou 26cts pour 3 xrolumes au choix, parmi les ouvrages nommés sur Ce Coupon, au bu- : reau de ce journal ! et vous re- : à - cevrez les numéros demandés franco par la poste dans les *: © g APRES A JEAN DES ERABLES. pratique. Un citoyen plus ou LA VACHE employé de commerce; depuis | huit ee qui suivront votre ‘6. | | si 6 1 Li bre | envole. Écrivez . moins capable de lire et d'é-l — quinze jours il fait des écritu- rpiése: très lisible "re 7 , a : : | : sf à D .: ent, et dési- crire, monsieur le maire ou son! J’entendais dernièrement |res à la mairie de la ville voi- , ési gnez les ouvrages desirés par numero seulement. Nef... 0. adjoint, se passe autour du! chez un de mes amis la conver-|sine, et gagne cinquante sous! corps une écharpe tricolore— sation suivante : pas jours ; sa situation est faite, | une sous ventrièere, comme dit —Berthe, va donc traire la!dit-il. Draumont—1l débite une {or- vache. A "TE Bi" VOL vceeteese Î } D'ailleurs, 1l sait rouler la Ci- | ADRESSE... osseuse ….... ..... mule plus ou moins intelligi- ble et, au nom de Ja loi, vous) ami m'a invitée, et je fais ma déclare unis..jusqu'à nouvel |toilette. —Y penses-tu! mère. Mon |osrette ; il se cambre dans un paletot ; et on ne s'aperçoit pas encore que ses coudes sont per- | ordre. —Ca y est! disait dernière- ment un de ces marieurs lai-, ques, et maintenant f...moi je camp ! C'est très édifiant ! De plus, un vilain petit bes- | su, dont toutes les filles ont peur, s’est déclaré l'apôtre du divorce. On se marie et on se démarie à velonté. S'il y a des enfants, ils deviennent ce qu’- ils peuvent. Et dire que ces polissonne- ries entrent peu à peu dans les mœurs ! Napoléon avait bien raison de dire : “Détruisez vous feriez revivre la la religion #t bar- | ‘able. ‘chimie et un prix de satisfac- En vérité, mère n’y pensait |cés. pas. Elle ne pensait ni à l’invi-| 1]a les goûts de Berthe ; il tation, ni à la toilette, ni à la! blait à Berthe : elle sera dame: | dignité qui ne permet pas à sa elle augmentera, à la ville, le! fille de franchir ie seuil de l'é- nombre des femmes qui ne font! rien. : Mère est pourtant harrassée ;| On les marie. | elle est restée aux champs tout} 1] émigrent loin de la cam-| N + 1: rÉ a | Re ; . . | le jour ; à peine rentrée, elle à | pagne où ils sont nés ; ils vivo-! dû préparer ie repas... peut-|tent, n'ont point d'enfants, et être Berthe pourrait-elle !...…, tous les quatre mois so)licitent Mais Berthe a une amie ;|des écus paternels. | Berthe est invitée; Berthe re-| Pendant ce temps, le père de. vient de la pension ; Berthe est, | Berthe, qui avait une servante | depuis huit jours, brevetée ; voyez! son diplome est déjà a pris un domestique qui tra- suspendu au mur; ses prix vaille aux champs où il avait sont eacore étalés sur la tabie ; espéré que travaillerait il y en a deux; c'est un prix de gendre. li paye cher pour ses ou- à à Ba ad CGR De AP PER RER à Éypme A on RP NE PI Re TA RnS E Some will cut prices unmercifully. I do’nt. My prices were always low. A. J. BERNARD Tignish #JOSEPH —N£EGocI CERIES. GALLANTS%- ANT EN— travaillant à la place de sa fille MARCHANDISES SECHES, GRO- BOIS, { CHARBON, PRODUITS DE TOUTES SCRTES. * RUSTICOVILLE Jau. 16 96 : LPE OUVRAGES DESIRES : NOS..: outre LIVRES OFFERTS a 1 Mon oncle et mon curé. 2 L'amoureux de la préfète. 3 Martyr de l'amour. 2 ia roche qui pleure. 5 Le remords d’un faussaire. 6 Réves Dorés. 7 Drame de l'hôtel Worouzo#, 8 Les flancs tilies de Lorette. 9 Le sacrifice d'un fils. 10 Le coureur de dot. 14 Roman d'un2: jeune fill: pauvre. 13 Le roman d'un crime. 14Trahison veinen par mour. ) 17 La vengeance du fiancé. 18 Les deux Jeannes 15 Misérable fanssaire. 19 Le martyr d'une mérs, 20 La charmense, l'a-