—_— NOYVELLE SERIE à À L’IMPARTIAL, TIGNISH. IL. P. E., MARDI 26 OCTOBRE 1909 mm À té ANNÉE © ANÉMIE ET DÉBILITÉ use que j’avais inutilement de combattre toutes faible ;: je me fistraiter par un bon médecin, maisce futencoreen vain. La naissance de mon premier en- fantacheva de me débiliter. Knfin, je me décidai un jour d’essayer ies Püules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui m'étaient recommandées depuis longtemps. Klles furent mon 5a- Int. Dès les premières boîtes je zaperçus d’un changement, je mangeais avec un bon appétit ct ma digestion se faisait bien. Au- jourd’hui, grâce À cet excellent remède, ma santé est très bonne, mon teint est plus clair et je me sens forte. Je recommande à toutes les femmes d'employer les Pilnkes Rouges avant tout autre tonique, c’est le moyen de se réta- blir vite. Madame ARTHUR GAGNÉ, 502 rue St-Timothée, Montréal. J'ai été guérie par les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine et je suis heureuse aujourd’hui de le certi- fier. Je souffrais depuis une di- zaine d’années de pauvreté de sang, d’anémie. Mes nerfs étaient bien affaiblis. La nuit j'avais de fortes transpirations suivies de frissons et je ne pouvais dormir. Maigré les traitements que qua- tre médecins me donnèrent tour à tour, mon état s’aggravait cha- que jour. J'avais des douleurs dans les côtés, dans l’estomac, | dans le dos et dans tous les mem- ‘'bres. Je finis par ne plus me tenir debout et je croyais que je ne me rétablirais jamais. Je décidai toutefois d'essayer les Pilules! Rouges et après en avoir employé | quelques boîtes, j’éprouvais un si grand mieux que je pensais me faire illusion ; tous les jours en- suite je devins plus forte et plus courageuse. Enfin, après deux ans de l’emploi de ce remède, on ne me reconnaissait plus tant ma santé paraissait bonne. Madame JOSEPH LAPIERRE, 14, rue Savoie, Montréal. Maux deTéle et Namsié ‘{J'ai été pendant dix ans très faible ; je me sentais toujours lasse et j'étais souvent obligée de me coucher. J'étais sujette à de vlo- lents maux de tête, à des points de côté et très fréquemment, il se faisait dans mes oreiiles un bruit qui ressemblait à celui d’un battement d'ailes d’olseau. Deve- nue nerveuse, je passais la nuit, des heures sans dormir. Je man- quais d’appétit et ne pouvais man- ger sufisamment pour me soutenir. Enfin, je décidai de me procurer des Pilules Rouges que j'avais depuis longtemps l’intention d’es- sayer. J’éprouvai un grand soula- gement après en avoir pris deux ou trois boîtes et, chaque semaine ensuite, je me sentais plus forte, plus calme. Grâce à ces pilules, j'ai acquis de l'appétit, un bon sommeil et une parfaite santé. Après avoir été si longtemps dans l'impossibilité de travailler, je puis maintenant faire un ouvrage assez du: et sans fatigue. ”” Madame F. SAURIOL, 570 rue Ambherst, Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur naturelle, Elles guérissent le mal de tête, les étozrdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, !es troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. Elles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. Elles sont de plusle meilleur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. En peu de temps, elles stimuient l’appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours n.ises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur récention du prix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. doivent être enregistrées Envoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations Toutes gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre. Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Ssint-Deais, Montréal, les lettres contenant de l'argent ns mm me à (Dieu. ‘Et vous qui avez légalisé le trafic qui a causé ma perte, vous allez comparaître avec moi devant ce même tribunal !. Pensez-vous que le grand Juge va me tenir seul responsable du meurtre de ma fem- me—moi pauvre, faible victime de votre infâme trafic ! Non ! dans mé 1 ivresse, dans un état de fréné- sie causée par la boisson, j'ai tué une personne ; mais vous, de pro- [pos délibéré, vous en avez tué des milliers. Et votre manufacture d'ivrogne et de meurtriers est en- core aujourd'hui en plein fonction- nement au su et au vu de vous tous et pat votre permission. cocotte et LoLertespsespe se ee se ee | ‘Ce trafic odieux, ce sont les ‘hommes que vous envoyez vous- | mêmes pour vous représenter aux |chamb..es qui le légalisent et le pro itègent. Après avoir donné des vo |tes à de tels hommes, vons osez, | plusieurs d’entre vous, affirmer que | vous êtes contre le commerce des boissons fortes ! Vous vctez le jour de l’électiou pour soutenir des par tis politiques qui, d'année en année, continuent à maintenir cette iniqui té ; tandis qu'en votant pour le candidat du parti de la tempérance vous pourriez protester, à chaque élection, contre le présent état de choses et de cette manière vous la ver les mains de toute responsabili- té dans ce qui concerne les maux qui en résultent. Mais, au milieu de cela, par votre vote, vous dites au gouvernement que vous êtes tout à fait satisfaits d’un tel état de choses et vour l’encouragez à mar- cher dans cette inique voie. Vons légalisez les cabarets qui ont fait de moi un ivrogne et un meurtrier de ma femme, et vous aurez, plus que moi, à en rendre compt devant Dieu. J'ai fini.”’ Œ TRISTE PERSPECTIVE que celle de chaque homme ou chaque femme qui souffrent d’Indigestion. Personne ne peut jouir pleinement de la vie, ou faire convenablement ce qu’il doit, sans une bonne santé, et il est absolument impossible d’avoir une bonne santé, si l'estomac ne fonctionne pas bien, ï Le mal de tête —l’engourdissement— la courte haleine — douleurs dans l’estomac—apathie—irritabilité— mauvaise haleine et mauvais caractère, sont quelques-uns des symptômes de l'Indigestion— symptômes qui ne doivent jamais être négligés, spéciale- ment quand il y a un moyen sûr et prompt d'être guéri —Les Tablettes “No. 11” de Father Morriscy. Ces Tablettes furent inventées par Île Une Terrible Accusation — —--0 PAR TULLIE MORGAN, SCRANTON, PEN., (TRADUIT DE L'ANGLAIS) —— Q ——— Prisonnier ! avez-vous quelque chose à dire avant de recevoir vo- tre sentence de mort ? Un morne silence se produisit parmi les spectateurs qui remplis- saient la cour et chacun attendait, respirant à peine, la réponse à la question du juge. Le prisonnier va-t-il répondre ?.… Rien pourra-t-il l’'émouvoir ? Con servera-t-il jusqu’à la fin la froide indifférence qu’il a manifestée pen- dant le long procès qu’on viept de lui faire subir ? Telles étaient les q'iestions qui, dars ce moment solennel, montaieni à l'esprit de ceux qui avaient suivi, jour après jour, les développements du procès qui venait de s’instruire et de se terminer. Dans l'attitude de la dignité et dans je silence, le juge attendait aussi la réponse du prisonnier. ma ferume. Avec Honneur, je désire montrer que je tre de ma femme.’ ‘‘Penudant un an,iln’y eut au- |cun cabaret ouvert dans notre vil- |lage. Pendant cette année là je | demeurai sobre, ma femme et mes |enfants furent parfaitement heu- |reux, et notre demeure fut un petit | éden. | ‘‘Je fus un de ceux qui sigrèrent des pétitions contre la réouverture des cabarets. Les noms de la moi votre permission. votre jtié de messieurs les jurés, sur ce \ banc, parurent sur des certificats ue suis pas seul coupable du meur- eu faveur ces vendeurs de boissons ! let sur des pétitions Gemandant la prêtre-médecin pour soulager et guérir Baie d’Hudson et chargea le capi- | tain? Bernier de noliser l’Arctic et d'aller prendre possession de toutes les îles du Nord au nom du Canada. Le Capitaine B:rnier a vaillam-, ment rempli sa tâche qui n'avait absolument rien qui se rapprochat | d’un voyage de plaisir et l’on se peri en conjectures sur le motif peut animer certains jeunes couser- vateurs lorsqu'ils ridiculisent ou méprisent une entreprise dont ils ont proclamé eux-mêmes l'impor- | tance, Si le gouvernement eut négligé d:ns le temps de mettre en pratique la suggestion qu'ils émettaient à cor et à cris, quel vacarme ne fe. raient-ils pas après les prétendues déconverts de Cook et de Peary.— Le Quotidien. | RARES FE. ç . (Marque déposée) Vous donnera de l'appétit! Calmera vos nerfs. Vous rendra fort et bien portant ! Le Dr. Burgess, Surintendent méd- ical de l’Hopital des Aliénés de Mon- treal, le prescrit constamment, et nous donne l'autorisation de faire usage de son nom. 60 sous et $ 1.00 le boutelite. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. » dE EXPLOSION D'UNE CHAUDIERE Manchester, N. H., 14—Une chaudière de la force de 200 che- vaux a fait explosion, causant des blessures à sept des chauffeurs de l'usine de Smoskeag. Deux des victimes ont été transportées à l’hô- pital où l’on déclara que probable- ment ils ne survivraient pas à leurs blessures. Un des ouvriers de l’u- sine n'a pas répondu à l'appel et l’on croit qu'il a été tné par l'ex: plosion et est enterré sous les dé bris. ne ener Ne vous fiez que sur le véritable; celui qui essaye de vous vendre uue substitution le fait pour son profit et non pous votre avantage. L,Em- plâtre au Menthol ‘D. & L,.’’ con- tie les contractions musculaires, etc., a beaucoup d'’imitateurs, Méfez vous des substitutions. Ob- tenez le véritable préparé par Di- vis & Lawrence Co. POUR RIRE a Notre coeur est un vase. ceux de ses paroissiens qui souffraient de quelques sortes que ce fût, de maladies de l'estomac, et elles en ont soulagé et gnéri des milliers, x Voici ce que Mde. Jerry Mullin de Trout Brook, Northumberland Co., N.B. écrivait à leur sujet, en date du 2 Dec. 1908 : Tay'étais affigée de très sérieux déran- que je reçus de Father Morriscy me guérirent complètement.” Si votre estomac ne fonctionne pas bien, essayez donc les Tablettes ‘No. 11°’ socts. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co. Ltd. Chatham, N.B. 46F Le Capitaine Bernier Les conservateurs ont une étran- gements de l'estomac et les médecines | Ces paroles produisirent une | réouverture des cabarets et afir- grande sensation et un frémisse- | mant que la vente des liqueurs é- ment général dans toute la cour. | tait une nécessité dans notre comté. Le juge se pencha vers son tribu- L'avocat de Etat, le plaignant nal, les avocats du barreau tournè- | ans cette cause, est le même qui rent leurs regards et leurs sièges | plaida éloquemment devant ceite vers le banc de l'accusé ; tandis | même cour en faveur des licences, que les spectateurs pouvaient à/et Je juge qui siége à ce tribunal et peine réprimer leur excitation. A- qui va tout-à-l’heure prononcer la près un court moment de silence, |sentence de mort sur moi est le mê- le prisonnier reprit du même ton |me qui a accordé ces licences.’ net et clair ; Les paroles passionnées du pri- Je répète, votre Honreur, qne je |sonnier tombèrent comme des char- ne suis pas seul coupable du meur- | bons vifs sur le coeur de ses audi- tre de ma femme. {teurs ; plusieurs des spectateurs et ’ mème des avocats en furent émus ‘J'ai été fait ivrogne par la loi jusqu'aux larmes, Le juge fit un L'on entendait pas le moindre bruit : pas un mouvement, pas un soufile, tellement que la situation devenait oppressive. Enfin le pri- sonuier fit un mouvement. la tête, poings, le sang lui monta à la figu- re, et la rougeur de son visage rem Il leva serra nerveusement les de l'Etat. Sice n'eût été les ca- geste de la main comme pour arrè barets licenciés de mon village, je | ter ce discours ; mais le prisonnier ne serais jamais devenu ivrogne, je | dit avec animatiou : : à L 2 1 n'aurais jamais tué ma femwe, je | ‘Non, non, Votre Honneur, ne ue serais pas ici maintenant sur le| me fermez pas la bouche, j'achève point d’être lancé dans l'éternité. |et ce sont 1à les dernières paroles Si ce n'eût été les pièges qui m'ont que je profèrerai sur la terre. été tendus, du consentement du] ‘(C'est dans un cabaret autorisé plaça la pâleur qui l’avait un mo. ti 4 . | meut avant caractérisé. Sur son! front s'amoncelait un nuage d’indi- | époux affectueux et un tendre pè- | a reçu une partie de l'argent prove- | vrée du déshonneur qui l’accompa-, guatlou, qui remplaçait le nuage de soucis, et d'anxiété dont il avait é ! té jusqu'alors enveloppé. Il se| tint debout et l'oeil flamboyant | comme un éclair, il dit d’un tou ferme et distinct : ‘‘Oui votre Hon- | neur. J'ai quelque chose à dire.” | ““Votre Honneur, vous m'avez | posez une question. Je demande | maintenant, comme dernière faveur de ne pas être interrompu pendant que j'y répondrai ; Veuillez m'é- couter jusqu'à la fiu... ‘*Je suis ici devant ce tribunal, accusé d’avoir lâchement sciem- ment, et cruellement Ôté la vie à |sayé de me réformer gouvernement, je serais un homme | et protégé par la loi et par les ha- ge mauière d'apprécier les hommes et les évènements. Le Halifax He- 1ald par exemple dit facétieusement que le Capitaine Bernier et de re- tour du 84eme dégré nord où ila passé près d’un an dans la glace mais que lui et son équipage y ont eu bzaucoup de bou temps. ‘‘Il ne semblent pas, dit-il, avoir accompli grand’'chose à part s'ê r: amusés aux dépens du public, seulement ils ne reviennent pas en disant du mal des autres explorateurs.”’ La raison pour laquelle la presse conservatrice est si pleine de mé- pris pour le Capitaine Bernier et ses expéditious est difficile a appron- fondir dit le Globe en commettant ces lignes. Et le confrère à rai- son. En effet, le Herald, comme d’au- tres confrères tories, semble croire que le fait d’être enfermé dans les glaces, constitue le suprême bon- heur des êtres humains qui se bha- sardent dans ces régions. On pour- sobre, un ouvrier industrieux, un bitants de cette communauté, qui! re. Mais maintenant ma maison nant du sang des pauvres et mal- est ruinée, ma femme a été tuée | heureuses victimes de ce cabaret, par la main qui devait la protéger, mes enfants--que Dieu ait pitié d'eux et les protège !— mes enfants vont être condamnés à Ja merci d’un monde froid et cruel et moi je vais être mis à mort par l'Etat. que ma déchéance a commencé, c'est dans ces lieux infâmes qu’elle s'est achevé. Et maintenant que l'Etat a fait de moi un vagabond, | uu ivrogue et un meurtrier, je suis | traduit par ce même Etat devant cette cour de justice (?) maintenue par les mêmes autorités qui ont li- cenciés les cabarets ; je suis con-| damné à mort et je vais être par ce même bras tout puissant de la loi, | lancé dans l’éternité. Là, je vais paraître devant un autre tribunal — Île tribunal du juste jugement de, ‘Dieu sait que j'ai souvent es- ; mais tant que les cabarets étaient ouverts sur mon chemin, il était impossible à ma volonté affaiblie et maladive de | résister à la tentation, de vaincre cet appétit déxorant, contutmant, qui s'était développé chez moi. rait aussi dire que la prison déli- gne serait aussi confortable que l’'emprisonnemeut dans les glaces sous un ciel sans autre lumière que celle de l’étoi’e polaire. On se rap- pellera quelle excitation causa, il y a une couple d'années la nouvelle qui disait que les baleiniers améri- cains se comportaient dans les ré- gions du nord comme s'ils eussent été chez eux. Un cris’éleva uvwa- nime dans la presse conservatrice, pour dire que le Canada devait y affirmer immédiatement sa supré- matie. Le gouvernement dépêcha alors uu détachement de la gendar- Que les soins d’une mère ont seuls pu façonner. Il est large et profou i : l'amour le fait sonuer. Pamphile Lemay. Les ressonvenirs scnt comme le Polychreste Pharmaciens. GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par la’ | Employé partout avec succès contre | La Laryngite, le Catarrhe, la Phrisie | Pulmonaire, là Fievre Typhoid. | L'Esseyer, c’est éviter la mot. Préparé par les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. 36 rue King MONCTON, N. B. | Prix du Flacon, #1. | Conditions spéciales pour MM. les Docteurs et les F, Picar( méme mm ne IBELLES IMAGES SAINTES! 20 pour 10 cts 1j. V. GELINAS & CO. Léman“ MmMi{i DEPT P MANCHESTER, N. H. !s | cou de tisonuicr qui fait jaillir du | des gerbes d’étincelles. Alfred de Celles Baptiste—Tu rèvais tout hant la |nuit dernière et tu criais à fendre l'air. Odilon—Oui, je me voyais flotier dans le ciel bleu et serein. Baptiste— Mais, c'est agréable, ceia ? Odilon—Nun. Je me suis vu é craser par un aéroplane. D Procurez vous pour 25 sous une boîte de Davis’ Menthol, Salve. (‘The D. & L.”’) et soyez préparé à combattre cent maux qui peuvent n'être pas dangereux mais qui sont très ennuyants et pénibles, tels que la névralgie,mauxd'oreils, foulures, brûlures, contusions, piqûres d’in- sectes, hémorroides. (C’est un re- mède de famille toujours utile pour feu mourant caché sous la ceuire, | MEILLEUR *| POUDRE |A LAVER Er 2 Nettoie toute chose sans exception Si votre épicier ne vené pas la pondre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre .àTKHE N. K. FAIRBANK COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un écha”tillon d’un + de livre THEN, K. FAIRBANK CoMraNy, Montréal, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. AREA ESASEELETEEREELE LE . 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D'après le ‘Times’ une sowme de $28,000 aurait été placée par les employés en qu:s- tion daus une banque en vue d'un partage u'térieur. — La Bearine est une pommade dé- licate elle fait croître les ch:veux parce qu’elle contient de la vérita ble graisse de l'ours du Canada 59 sous le pot. UNE EXPLOSION FAIT DEUX VICTIMES Montréal, 14—Un homme a été tué et un autre gradement blessé à la suite d’une explosion qui s’est produite entre 1.30 heure et deux heures, hier après-midi, au Turkish Bath Hotel, L'accident est arrivé dans la chambre aux fournaises. Arthur Ouellette, un messager de l'établissement âgé d’une ving taine d’années, a été tué instanta- nément, tandis que Charlie Binks, RL és 4er lame uu vieux serviteur nègre, a été gravement blessé, L’en ,uête 1u corouer détermine- ra les causes de l’accident. EE Contre les attaques recalcitrantes du froid et de la toux, employez l’Alkn's Lung Balsam, il guérit quant tous les autres remèdes n’ont pas réussi. 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