lère in ertion ln ligne 10cts Hisertions subséqnentes, 2cts |! Cartes d’ affaires, $5 par an. L'IMPARTIAL — Publis le Jendi de chaque semaine. ANNONCES | l | | 1} partial, \ |, —— L'IMPARTIAL — Le seul journal français dans l'Ile du Prince Edouard ABONNEM : NT. Un ah LNLL A UT AT: -.$1.00 OR ….50 \ Trois mois. … Lost oise 30 —— a nrendnn-cnmenaanion datent me pe LR AT Le Re à TE NE Vaud PSC ERE A same 1e: € _ à : tt F. J. BUOTE, Vol. IIT. ÉDITEUR: PROPRIETAIRE É Cnioh : Jait la force.” ABONNEMENT: 81.00. PayABLe D'AVANCE. Ross, [le du Prince Edouard, Jeudi le 14 Novembre {895 SRE THE PLANS OF The Temperance and General Life Ins, Co'y of North A merica. FOR CHEAP RATES, LIBERAL POLICIEX, 6090 RETURNK. FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H, J. MeNEIL, Summerside. General agent for P. E Island. Dr. J.J. Desnoyers TIGNISH, I. P. E. Bureau et residence en face. du Block Chaisson, Broad Street, près de la station. 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Depuis quatre semaines, il n'é- ‘ait pas tombé une goute d’eau et la ierre était horriblement sèche. Tout à coup, dans la ma- tinée, le vent s’est mis à sou- fer avec une certaine force, et jusqu'au soir il a augmenté jusqu'a atteindre une vélocité [de 48 à 55 milles à l'heure. Ce vent a soulevé sur son pas- sage de tels tourbillons dé sa- ble pour empêcher lés piétons de circuler dans les rues par- tout. où la tourmente s'est fait sentir. Après Je sable est venue la neige, qui est tombée en 2- bondance sur certains points. À Browusvalley, la température a bai:sé de 30 dégrés Fahren- heit eu six heures. À Ellendale, le thermomètre est déscendu, pendant la journée, de 40 de- grés. On signalait depuis quelques temps dans les environs da Li- viugston Manon, New-York, la présence d’un homme sauvage dont la tête chevelue, apparais- sant à la tombée de la nuit au dessus d’un mur ou derrière un arbre sur le bord des routes, effrayait fort les femmes et les enfants. On avait vainement essayé de semparer de l’hom- me sauvage, quand des chas- seurs, en parcourant les bois, l'ont par hasard trouvé endor- m' sur un tas de feuilles. Quand il s’est vu découvert, il a voulu fuir, mais les chasseurs s’en sont emparés et l'ont em- mené à Livingston Manor. Le paurre diable offrait à l'aspect le plus piteux, ses yeux avaient une expression farou- che. Aux questions dn magis- du que par des grognements et des sons du cointé. allemands signalent un cas ex- traordinaire d’alcoolisme dont voici les détails : Un ouvrier ébéniste, âgé de quarante-quatre ans, est mort récemment, à l'hôpital civil de Strasbourg, où il était entré à première fois, sa maladie s'était tête. tremblement dans les membres, etc. La seconde fois, le mal s'était compliqué d'une tuberculosse avancée et d'into- lérables douleurs dont la science ne pas à triompher, et pour cause. | Quand il fut mort, en effet, on procéda à son autopsie et l'on découvrit dans une cavité de son estomac une sorte de pier- re de forme cylindrique, de 10 ture, les médecias rec ‘onnurent | our être un composé d'alcool et de vernis. Le malheureux ébéniste a- trat de Livin gston, il n’a repon-! es Du. inarticulés, 11 a été: conduit au dépôt de mendicité Les journaux de médecine | deux reprises différentes à la! suite de crises alcooliques. La! mauifestée par des maux de | d'estomac | . | p?arvenait | centimètres de loug sur 5 de large et 4 d'épaisseur et qu’à sa consistance comme à sa na- [vait pris l'habitude de boire jusqu'au vernis dont il se ser- vait dans ses travaux quoti- diens ! Vers trois heures de l'après- midi, lundi, une lugubre nou- velle se répandait dans toute la ville de Jotiette : un homme venali d: tomber du clocher de l'église, d'une hanteur de 120 pds, sur le perron en mar- bre, et la malheureuse victime de ce pénible accident était M. Stanislas Parent, ferbiantier couvreur, de Joliette. Le dé- tunt était monté avec M. Ar- thur Dalphond sur un écha- faud, fait de madriers, et tra- vaillait à couvrir le clocher de la nouvelle église, quand tout à coup l'échafaud céda sous !e poids entrainant les deux hom- mes ; le jeune. Dalphond arrêta sur un autre échafaud qui se trouvait quelques pieds au der- sous ; mais l’infortuné Parent fut précipité dans le vide: plu- sieurs personnes le virent tour- ner dans l'air, puis s’abimer sur le pavé en marbre, en face de l’église. On s'empressa d'aller cher- cher un médecin qui prodigua au malheureux ouvrier les soins et ies sccours de son art; Pa- rent était sans connaissance mais respirait encore. On alla chercher un prêtre, et le Rev. M Perron, secrétaire de Mgr Fabre, arriva presque aussitôt et put administrer le mourant. Mais la chute avait été fatale, et le reste de vie qui animait la pauvre victime, ne tarda pas a s'éteindre.—Le Pionnier VEA prsian PATENTS, RSURS 2 00, 3 Rs Ru Yosx. Every t, taken ue the pablio Dy = noëte # notice given 20 of charge in tbe fn the Srieutific un circulation of an UN SCEPTIQUE CONVAINCU 11, N'ATTACHAIT PAS FOI DANS AUCUN REMEDE ANNONCE | Attaqué d'un mauvais rhume. | Sa maladie changeaint de jinal en pis lorsqu'il fut mena- cé d’ataxie locomotrice. Ensui- Ite les Pilules Roses du Dr Wil- liams l'ont guéri après qui itoutes les antres médecins à- | vaient failli. Extrait du “Yarmouth times”. IN. E. | Les guériSons remarquables amenées par les Pilules Roses du Dr Williams à été perdant longtemps le sujet d'une gran- | de notoriété dans les journaux: et plusieurs d'entre ces cas |qu’ on représenté comme étant ides miracles, se sont produits dans notre province, mais nous croyons que jusqu'à préseni jaucun n'a été publié à Yar- mouth. Un réprésenutant du “Times” a pris des reseigne- ments d'une source où de teis sujets sont vraisemblablemerit connus eta appris qu'il y a- vait eu plusieur cas remar- quables de restauration à la ‘santé dus directement aux Pi- lules Roses du Dr Williams, au millieu de nous. Voulant s'as- | té, je consens à cv que ces faits surer par lui même de ces faits, uotre réprésentant est allé voir M. Charles E. Trask, qu'on sa- ! vait avoir éprouvé une maladie de longue durée, et qui ae ‘sait maintenant d'une excellen- te santé apparente, sa guérison était attribuée aux Pilules Ro- ses. M. Trask. qui est comp- table à Yarmouth depuis plusieurs annés, était à son bu- reau sur la rue John, lorsque le reporter se présenta. “Oui.” dit-il, on ne peut a- voir aucun doute sur l’efficaci- té des Pilules Roses du Dr Wil liams dans mon cas et ce sera un plaisir pour moi si la publica- tion de ces faits contribue à ramener que:qu'autre mal- heureux à la santé. J'ai attra- pé du froid, j'étais négligent et j'en attrapai d’autres. J'ai éprouvé une maladie sérieuse: Je ne pouvais pas marcher. Toute force semblait m'avoir abandonné dans les jambes et la faiblesse augmentait. D'a- bord obligé de rester à la mai- son, je fut plus tard obligée de garder le lit mais je eupposais toujours que ce n'était qu'un mauvais rhume. J'étais deve- nu si faible que je ne pouvais me remuer dans le lit sans être aidé J'ai été bien soigné et gar- dé. mais à mesure que les se- maines se suecédaient, il me semblait que je rempirais au lieu de guérir. Je n'étais plus que l'ombre de moi même et je m'occupais fort peu de savoir si j'allais me ‘rétablir oui ou non. Quelqu'un ayant dit que j'étais menacé de ce qu'on ap- pelle l’ataxie locomotrice, rap- pela à un ami que mon cas pa- raissait semblable a quelque- uns de ceux qui ont été décrits dans le “Times” et qui ont été guéris par les Pilules du Dr Williams. Notre attention fut attirée sur ce reméde, qui pou- vait m'être de quelque secours. J'admets que j'étais sceptique, trés sceptique—il y a tant de médecines qu’on annonce à pré sent et je n'ai jamais cru dans leur efficacité. Eh bien, nous avons acheté des Pilules Ro- ses du Dr Williams et je les ai prises, je suppose, comime j'au- rais pris n'importe quels autres médicaments qui constitne la routine de Jacvhambre d’un ma- lade. La première boits a paru me faire peu d'effet et à l’épo- que où j'avais fini la troisième boite, il n'y avait pas de doute que mon état s'est amélioré d'uueé manière sensihle et je fus encouragé. J'ai continué à pren dre des Pilnles et je deviens même en peu de temps à la santé: et j'étais en état de m'assoir ct de marcher dans la maison et quelquefois de sortir sile temps le permettait. De jour en jour j» devins pius fort et pour couper une longue his- toire, je me sens acjourd’hui en aussi bonne santé que ja- mais et je ne puis réaliser que je suis ls même homme qui à souffert pendant six mois, moi qui croyait ne jamais pouvoir me revoir sur mes pieds. Quei- que je ne désire pas la publici- loges qu'on Lorsqu'on peut nous signaler de tels cas au milieu de nons, il ne peut plus y avoir de dou- soient connu pour l'avantage d’autres personnes et je serai prêt en tout temps à rendre uu ‘émoignage de reconnaissance sur 1: véritable valeur des Pi- lules Roses du Dr William. 1ls m'ont guéri lorsque je ne cro- yais pas pouvoir être encore sur pieds.” M. Trask représente assnré- ment l’image de la santé et se souvenant de la longue expéri- ence pendant laquelle il avait été alité, notre représentant le quitta plainement convaincu que les Pilules Roses du Dr Williams méritaient tous les é- en fait ailleurs. te sur la vérité que viennent tous les rapnorts de guérisons merveilleuse opérées par ce re- mède dans tout le pays. TERRAINS PUBLICS a AVIS Aux acheteurs des Terrains puh lics dans les comtés de Priu- ce et de Kings. Le Commissaire des Terres Publiques, ou quelqu'autres officiers du Département se tronveront aux places c-après mentionnées pour y recevoir tous paiements dûs sur l'achat des terres et pour y transiger toutes autres affaires ayant rap- port au Département. Une partie de Lundi et Mar- di les 11 et 12 novembre, chez le capitaine Frank Gallant, Tig- nish. « Une partie de Mercredi et Jeudi les 13 et 14 novembre chez Mde. Wisner, Alberton. Vendredi et une partie de Samedi, les 15 et 16 novembre chez Robt. Ellis, O’Leary. Lundi et une partie de Mar- di les 18 et 19 novembre chez Strang Hart, Coleman. Une partie de Mardi et Mer- credi les 19 et 20 novembre chez Alexander MeCarter, Nor- tham. Jeudis et une partie de Ven- dredi les 21 et 22 novembre chez Jacob Goodwin, Welling- tou. Samedi et une partie de Lun- di les 23 et 25 novembre au Palais de Justice, Summerside, Une partie de Lundi et Mar- di les 25 et 26 novembre à l'ho- tel Leslie, Kensington, Une partie de Mardiet une partie de Mercredi jes 4 et 4 décpmbre chez Cartney Mv- Lean, Murray River. Jeudi le 5 décembre à l'hotel de Mde. McDonald, Montague Bridge. Mardi et Mercredi les 10 et 11 décembre au bureau de l'hon. J. R. MacLean, Souris. Jeudi le 12 décembre chez Mde. McLean, Head St, Peter's Bay. ANGUS McMILLAN Com. des Terres l’ubliqucs Département des } Terres Publiques Ch'Towu, 22 Oct 1895. 28 NOUS AVONS BESOIN de trois jeunes sirçons sachant le français et l'anglais, comme apprentis aux ateliers de l'Im- partial. Kipans Tabules cure jaundice