Tignish , 22 Septembre 1914 LES CHANCES DU CUATIVATEUR! Pourquoi les oultivateurs pour &ni la guerre est est une occasion d'augmenter les progains ne prof feraient ils pas de la surabondance de main d'oeuvre qu'il y a dans les villes pour exécuter des travaux de drainage ou autres semblables leur permettant de mettre en culture ane plus grande étendue de terrain œu de faire augmenter la production de leur sol ? Il a été parfaitement démontré qu'eprés cette guerre l'industrie ca- entre l'esprit large et noble des an- glais d'Angleterre, et l’esprit étroit, mesquin de certains coloniaux. L'ACTION CANADIKNNE 16 Sept. 1914. pt FALL EXCURSIONS T0. MONTREAL Montreal is alwaysa city of in- terest and especially so in early au- tumn whenthe weather is enjoya- seasouable novelties, and the places of amusement in full swing, À vi- sitthere at thistimeof year cannot be otherwise than enjoyable, and with the very low fares prevailing outhe Intercolenial Railway in connection with the annual fall ex- cursions, the round trip can be madienne a des chances exception- made more cheaply than at any telles, si elle sait remplacer l’indus trie silemandes ruinée par la guerre. Les cultivateurs n’ont pas besoin de chercher de nouveaux marchés, {1 ouffit de satisfaire la demande des tuarchés actuels” Il est clair qne quelque seit l'issue de la guerre, les flenréss alimentaires vont comman- der des prix très élevés pendant les aux ou trois années à venir. Les grains, les viandes, les pre duits de l'industrie laitière, de l'industrie avicole, les chevaux, les cuirs se vendent à des prix que l’on n'a pas encore connus dans notre pays, et ces prix vont sûrement se tuaintenir. Le sol ne demande pas plus d'en- grais peur preduire, les vaches et les poules, ne mangent pas plus tn temps de guerre qu'en temps de paix, et la main d'oeuvre peu s’ob- tenir dans les villes à des prix ral sonables. N'est ce pas une occasion excep- tiennelle peur le cultivajeur d’a- grandir sa zone d'opération ? On dira peut-être que l'argent fait défaut pour se lancer dans ces entre- prises cependant les banques qui ont été les premières à profiter de la protection du gouvernement de- vralent comprendre qu'en acceptant @ette protection elles ont assumé la responsabilité d'aider le commerce et les finances du peuple canadien. Ft comment pourraient-eiles mieux aider le peuple in Canada qu'en tucouragement le déveleppement de l’agriculture ? Tous les journaux auglais sérieux tous les hemmes qui s’eccupent des affaires publiques en Augleterre, demandent que le Cauada maintien- 2e autant d'activivité que possible dans ses industries et surtout dans #a culture. Le peuple aura besoin de s'alimenter en dehors de sou ter- ritoire et si nous avons des obliga- tions à remplir envers la rmère-pa- trie, c'est bien celle de lui fournir des denrées alimentaires à des prix raisonnables: rappelons. nous qu'en zemplissant ce devoir nous faisons #os propres affaires. Au Camp de Yalcartier 1 y attrait, parait-il, environ 30 À 35 vwilles hommes, cffciers et soldats, de concentrés À Valtartier, Snr ce nombre il n’y aurait que 3000 canadiens français, et on nous le reproche er certains quartier avec des qualificatifs facheux, pour ne pas dire plu. Nous aveus donné assez de preu- ves de notre valeur, de notre parrlio tisme et de notre courage pour ne Das relever les propos de ces braves à trols poils. Il sont méprisables et nous devons les traiter avec mépris. Mais il y a une chose qui nous a frappé c'est la différence de trai- tement, la partialité dans la distri- bution des positions et des grades entre les deux races. Nous ne vou- lons pas en dire plus pour le moment nous contentant de la noter pour | faire savoir à qui de droit que nous nous en apercevons. Ru passant nous notons aussi la différence énorme qui existe entre les récits des journaux anglais de Londres, et ceux des journaux de même langue au Canada français, Les premiers tout en racontant les exploits de leur armée en France, donnent un juste tribut d'éloges peur la valeur et les hauts faits de bravoure des soldats, et la belle tratégie des commandants. Tandis que pour les seconds on dirait qu’il qu’il n'y a pas d'armée française, et que toutes les batail- les sont livrées et gagnées par armnée anglaise qui seule en rap- porte le fardeau. other time. On September 17, 18 and 19,the round trip fare from Tignish will be $19.50, tickets good for return October sth. Oh Oct. s, 2, 3, the same rates will prevail with the return limit october 19th. Travellers from the Maritime Pro- vinces bave the choice of two of! the finest trains on the continent, the ‘‘Ocean Limited’ and the ‘'Ma- ritime Express’, both renowned for the excellence of their steeping and dining car service. LA VIE À PARIS Paris, 16—Depuis samedi, sans parler d'un flot constant de taxis d'automobiles de commerce ou de luxe et d'ambulances automobiles amenaut les blessés dans les hôpi- taux, les Parisiens ont été témoins de l’arrivée continuelle de miaté- tiel de guerre allemand capturé au cours de la bataille de la Marne. Déjà vingt-un trains, complète- ment chargés de ce butin, sont ar- rivés ici, et l’on dit qu'il en reste autant à apporter. On estime que 60 canons, 30 mi- trailleuses, ; aéroplanes et 40 wa- gons de munitions ont été amenés ici jusqu'à présent, Pendant que j'écris ceci, je puis entendre, s’élevant des environs de la place de l'Opéra, les cris; jeveux de la foële qui, depuis deux heures attend le passage l’une des nom- breuses troupes de prisonniers ai- lemands gui traversent la ville eu se rendant au camp de concentra: | tion de l’Quest. Un amusant incident de la dé- route allemande nous est fourni par jouit de la recapture d’une de ses tapissières automoblies qui servait. d'ordinaire à promener les touristes} américains au bois, aux champs de courses et dans la banlieue pendant la belle saison. Cette tapissière avait été réquisitionnée pour le. transport. des troupes, Son chauf feur, une des figures familières de la place de l'Opéra, où on l'avait surnommé Cent-Kilos, en raison de sa taille extrêmement petite— avait réussi à s'échapper lors de la lemands, près de Compiègne. Depuis lors, Cent Kilos, inconso- lable, n'a pas cessé d'accompagner les troupes frauçaises, et sa joie fut à son comble, vendredi dernier, en découvrant que sa tapissière bien- aimée avait été abandonnée, près de Meaux, par l'ennemi. Kile est intacte, quoique portant de nom- breuses marques de balles. | EE Catastrophe de chemia de fer 8. Louis,16—Un train, allant de S. Louis à San Francisco, est tom- bé dans un torrent à environ deux milles de Lebanon, Missouri. Deux wagous de voyageurs ont disparu sous les eaux, 27 personnes ont été noyées, 18 voyageurs ont été légè- tement blessés, 99 voyageurs, y Compris les employés avaient pris place dans le train. L'accident s’est produit à 1a tom- bée dela nuit, dans une courbe placée à l'angle d’un ravin. Le remblai, de douze pieds de hauteur, sur lequel la voie traver. sait letorient, avaitmété enlevé par la force des eaux. La locomotive, en sifflant, réussit À traverser le torrent, malgré l'affaissement de la voie, mais le Wagon pullman et le wagon réser- vé aux fumeurs furent précipités dans l’abime. La locomotive, le wagon- poste et le fourgou à bagages quittèrent f. nalement les rails et allèrent re- C'est toute la différence'quiexiste joindre les autresfwagons. ble, the many stores crowded with; une agenre de touristes, qui se ré- S capture de latapissière par les Al-| L'IMPARTIAL TIGNISH, I. P.K., MARDI 33 SEPMTHBRE Le chatiffeur a été tué. Quant au mécanicien, il n'a pas été blessé, ainsi que les employés. cu train poste. Quatre sleeplng-cars ou” restés sur la voie. ” : \ La plupart des voyageurs qûi oce cupaient le pullmap on le Aragon umiegrs ont étéuoyés pendant bi til. Les atitres ont ré ès ‘échapper par-les fenêtres efènt po déauvét à ia nage.” Este ILa peur d'etre logique ef 4 4. M, Henri ns vient d'écrire dans le Devoir une série d'articles. où il s’efforce-de dérontrer, que le Canada devrait suivre l'exemple de Ia Grande- -Bretagrie et s'occuper de lui-même avant de sacrifier à l'impérialisme, mais {l ne veut pas conclure et li écrit qu'il se gardera bien de critiquer l'envoi de soldats canadiens en Angleterre, Drôle de. logique! M. CÉqurass écrit de ‘laberieux _aiticles qui sont comme les prémisses claires, pré: cises, d' où décgule t une conclusion non moins claire, non molns prés cise, dont toutefois, il .ne veut pas prendre la ‘responsabilité, ‘Le directeur du Devoir aurait- il peur des conséquences où le mène sa doctrine qu'il a prêchée avec tant d'emphase. depuis . quelques années? dE ls RTS Le vapeur “Montma- Raÿ”. coupe et: deux Vendredi matin nous apprenions | latriste nouvelle ‘que le vapeur | “. Montmagny” avait été coupé en deux par le charbonnier “‘Lingan* et qn'il avait sombré dans (l'espace de deux à trois minutes, Le nom-| bre de personnes noyées et qui out été repêchés est. de 12: ‘le second officier Joseph Lachance, de Qué- bec, Mme. Joseph Richard et ses) sept jeunes eufants, du Cap si Ignace, Mme Joseph Lavallée et ses deux enfants. Cette catastrophe est. arrivée à4 15.heures vendredi matin à peu de distance de l'Ile aux Grues, Un marin dit que la scène. qui suivit la collision, fut. aussi épou-|r vantable que courte. L'eau : qu s'engoufira dans le navire atteigüit en un iustant la Chambre’ 4€s ina- chines où il n’y eut plus de vapeur et interrowmpit complètement : le ser vice: d'éclairage, plongeant le uavire daus , l’cbscurité complète, Un machlsiste, Antoine Bou- chard qui setrouvait À sa litière, tersque la cellision eut Heu, TACON- te qu’il so’ rendit en toute hâte sur {le pont, où il vit l'infortunée La- chance avec deux jeunes enfants gæil croit être cœux de Mme Ri- chard. Lés deux pauvres petits se cramponnaient d'iuien criant, La. Joupe à "la nièt ex reteanit les deux | enfanti pièce foi, mais fe. ‘Monte magny’ sonibia aussitot; ‘englou- tissant lesecond officier avec les deux petits êtres qu'il cherchait à! protéger. ° Phare Persoïné n'éuê lé tige de! ok: ger au ioyen de'se sauver, “disent les survivants. Nous. sautâmes à l'eau quand le navire disparut et nous nageâmes Jusqu'à” ce qu'on viut à notre s secours, Beaucoup ne peuvent diré par‘qui: ils ont: _ sauvés. # L'équipage du: “éasy" | se composait de 45. hommes. Le “Lingen" a 1 un équipage composé | ont donné. &énereusement AUX ma- rins réchappés du. ‘Montmagny’! tous les vêtements dont ils. peu- vaient disposer. A leur arrivée, les membres de l'équipage. du ‘’Montmagny” ont. été payés par l'egence de.la marine etsont partis pour retourner dans leurs familles. Ils babitent pour. la plupart les. paroisses des environs de. Québec. Le “Lingan® était en n charge de pilote Gaudreau qui conduisait le *Montfort ”’ lorsqu' il s'est échoué jours après l'ouverture de la navi- gation le printemps dernier. Les corps des deux petits eufauts que. le second officier Lachance voulait sauver, Ont été repéchés. Ce sont les seuls qu’on ‘ait ‘trouvés après que le navire fut sombré, Plusieurs survivantes et le capi- taine du ‘Logan’ disent qu’au moment de la collision, ie temps était parfaitement clair et qu'en apercevait les lumières de la côte, Un marin du ‘Montmagny’ _rap- porte que deux minutes environ avant la collisien, {1 à entendu don | ,. Fes premiers. jours d'août, hance cherchait à mettre ne ‘cha: Ta en grande partie. de, Chiueis qui. sur battures de Beuuport, quelques | —— ne [ner lesignal d'arrêter. L'enquête sur ce terrible maecident maritime jeta Îieu prochainement à Québec. Mme Joseph Richard, cette mal- heureuse mère de famille qui a péri avec ses sept enfants dans le désastre du ‘‘Montmagny'’ a été la yictime d'une veritable fatalité et l'en ‘pet: dire qu'elle est une vic- fine Andirecte dela guerre. Dans quel- ” ques-dours après la déclaration de guerre, ‘es autorités donnèrent tordre de cesser la navigation sur le fleure. Les pauvres gardiens des phares du St-Laurent entrevirent alors une sombre perspective pour œux etleurs familles. Pourrait-on desormais les ravitailler. En cette occurance, la plupart d'entre eux Idécidèrent d'envoyer leurs familles dans la région de Québec. La fa mille Richard était de ce nombre. Son chef seul resta au phare de | Bells ] Isle, tandis que Mme Richard tldec sès enfants s'en vint dans sa faruille à Montmeguy. ‘"Maisla situation s'améliora et la navigation reprit son cours com- me auparavant. Mme Richard re- solut d'aller rejoindre son mari. Le ‘‘Moutmaghy" ne prenait gé- fit, cette fois, une exception en fa- veur de la famille Richard et de Mme Lävallee at ses enfants. Et le T'‘Montmagny‘' périt corps et biens. Là bas sut leur tie, les malheureux chefs de ces” deux familles atten- dent en vain leurs femmes et leurs enfants. Le hasard, tout en frappant a vetiglement ces deux familles a voulu en épargner une autre. Mme Richard avait décidé d'amener avec elle une jeune älle institu trice de ses enfants, Klle changea d'idée au mement d‘embarquer. a TE à HORTICULTURE AUX FERMES Ey- © PERIMENTALES FEDERALES hs ferme expérimentale centrale, Ottawa, de même que toutes. les fermesset stations annexes réparties surl'étendue dn Dominion, fait tous les ans. une grande quantité de recherches sur la çulture des fruits, légumes et fleurs, Le but de ces recherçhes est de , couvrir et de développer de bônties variétés de ces plantes, et également de trouver les méthedes de culture les plus avan- tageuses pour jes diverses provinces et les divers districts. Le résultat des ‘travaux de 1 dernière , saison à été rassemblé dans un rappert sommaire par W. T. Macoun, Horticulteur du Do- minion , etles régisseurs des sta tions et fermes autexes. Ce rapport forme le bulletin No 77. Ou pourra l'obtenir en s'adressant au bureau des ,publications 4x Ministère de l’agriculture, Ottawa. Nous rappenons par ce bulletin un. ‘bon nombre de pommiers hybrides viennent fort bien à la ferme expérimentale du Manitoba, à Brandon. Il paraît que les fruits [produits par ces arbres font de très bonnes confitures et marmelades. À Lethbridge, Alberta, on a fait des essais de Culture avec et sans irrigation. Les chapitres qui trai- tent de a culture des plantes d'or- uemen seront consultés avec intérêt par tous ceux qui tiennent à em. bellir les abords de leur résidence. ne INSURANCE NEWS : Thèure your: products: Lobater Cheese, Butter, etc, &Short term insurance!’ atff{low figure. Apply to F, J. BUOTE Ingurance Agent, L'Impartial Office Tigaish.. “Why met have « au neccident policy? You are subject to accidents just |fike'other mortals. Just look around and see how many accidents happen ‘and how much sickness occur. For a few dollars ycu can have a weck- ly sick benefit of from $5.e0 to $100.00 and an accident policy of from $100, to $5000.00. 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Voilà pourquoi lorsqu'on vo quinze à seize ans qui a mauvaise mine, qui tousse, qui se plaint de migraines, dont la figure est plei- ne de boutons, il n'y a qu’une chose à faire, c’est de lui donner des Pilules Moro. mes faits, sont tout aussi bonnes courage. Compagnie Médicale Moro, Messieurs, ‘J'ai beaucoup tardé à vous bien d'accidents ces enfants sont sibles. Tout le monde me disait les le sauveralent. Et c'est bien faut les exterminer radicalement dès le début. mons faibles, l'estomac endolori, les rognons dé- dicats, les maux de tête sont l'indice d'une mau- k Ces'Pilules qui sont excællentes pour les hom- Elles purifient et tonifient le sang, stimulent les nerfs, donnent à l'adolescence de la force et du * Elles consolident tout le systèmé et sont par- faites pour faire des jeunes gens robustes. é 272 rue Saint-Denis, Montréal, velles de mon jeune garçon parce que chaque c'était une maladie nouvelle et qui m'effrayait. On ne peut se figurer à com- bien que celui-ci aura eu toutes les maladies pos- tendre. , favorisée par e poitrine; pour czémas. pas prendre ces c'est pourquoi il lescents, les pou- it un enfant de pour la jeunesse. ! est la pleurésie dont il MR D. en en nice ! f # diner: | ve PRE RE .. ” s : 2 i F ; ut ï # À à - , ee ‘de * rs « vi 4 + j > à ‘ Nr ts é À . 4ÿ. et FT He. LR + — FE ee = meme = TU MU ON à ter Tan Le” HOUVALLE SERIE LA CROISSANCE CHEZ LES JEUNES GENS Les PILULES MOKO } Beaucoup de garçons, à l'époque de la crois- sance, peuvent difficilement prendré leur aplomb.| Ils sont toujours malades et il y a constamment UT M. OLIVIER LIZOTTE, GROVETON, N. H. et celle qui l’a mis le pé sérieusement en danger a souffert il y a six mois. donner des nou- Une fois relevé il était si faible, si maigre, si dé- charné qu'il faisait peine à voir. Ses pauvres pe- ui se déclarait}tits bras étaient si amincis qu’on aurait dit un tout petit enfant. Surtout, il toussait sans int sujets et je crois{ion et avec une toux déchirante qui faisait mal à Tout le monde disait qu'il n'en avait que jamais je nelplus pour longtemps, mais je ne me suis pas pourrais le réchapper, cependant j'avais grande décourager et ÿ Lt confiance dans les Pilules Moro et je savais qu’el-Pilules oro. tenu Dep our le traitement aux été bien attente de ma per- le cas, car toutes/sévérance. ie l'ai vu revenir petit à petit, les for- les médecines prises auparavant ne pouvaient rien|ces ont reparu, le faire, seules les Pilules Moro ont amené une amé- lioration. Petit à petit elles l’ont remis sur piedi|le complètement. Tout cela a débuté par un malrevenait. d'yeux qu'il a eu à l’âge de cinq rien ne pouvait arrêter.® Trois d rien faire et avec les Pilules ont Moro, il a cessé de se plaindre tête se sont calmés. Quelque temps il a senti des maux de reins qui sont partis aussi après quelques boîtes de CONSULTATIONS GRATUITES “xPureux, sd No 272 20e saint-Denis, M bras, une plaie qui coulait constamment et que Ensuite il a souffert de points au coeur et aucôté; je lui ai fait reprendre des Pilules ans, puis, sous le visage qui était bouleversé a re- is une meilleure teinte, la toux a cessé ainsi que es crachats. L'appétit était meilleur et Pénerge Enfin, aujourd’hui mon fils est s-Ntnnen sauvé. Si je continue ce régime pour quelque octeurs n’avaient/temps encore, c’est.afin de ne courir aucun risque, Moro, les plaiesiquoiqu'il soit aussi bien que peut l'être un grand garçon de cet âge. Oui, les Pilules Moro l'ont ramené de blen loin et ses maux delet c'est bien à vous que je dois le salut de mon éal, ou par lettre. enfant. Je he saurais vous en remercier avec trop de reconnaissance.” — Vôtre toute dévouée, Mme Mais sa maladie la plus sérieuse MARIE LIZOTTE, Groveton, N. H., Boîte 391. ar les Médecins de la Compagnie:Médicale Moro à lêurs t ©@Les Pilules Moro sont en.vente chez tous les marchands de-renrêdes. Nous les envoyons au ar la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du rix, soc pour une boîte, $2.50 pour se ; Lee. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPA À MÉDICALE MORO, 272 rue Baint-Denis, Montréal. Les Pilules Moro sont une spécialité ‘pour les hommes LA CHUTE DU KABER PREDITÉ EN 1600 Paris 12 septembre—Le ‘Figaro’ public le commencement d’une prophétie latine datée de 1600. L'auteurn'est pas connu. Le moine Jean l'a écrite en versets comme les chapitres de la Bible. Verset 2—'‘Ilest vrai que l'an. téchriste sera un monarque, un fils de Luther, invoquant Dieu et se di- saut l’envoyé de: Dieu’’. Verset 4 —""‘Il n'aura qu'un bras, mais des armées incombrabies, dont la devise sera ‘'Dieu azec nous’’. Verset 5—"'’Ii usera d'artifice et de félonie pendant longtemps, se servant d’espions à travers le monde.’ Verset 6—‘‘Il aura des savants à sasolde prouvant que sa mission est divine.’ Verset 7—‘'La guerre donnera l'occasion de lever le masque. Elle ne sera pas une gnerre contre le monarque français, mais une autre, aquelle sera reconnaissable, deve- vant universelle daus quinze jeurs’’. Verset 8—‘‘Tous les chrétiens et tous les musuilmaus et même jes na- tions les plus éloignées y preniront part. Des armées serot formées aux quatre coins du monde et huit anges ouvriront les yeux des hom- mes pour Jeur faire comprendre dans la troisième semaine, que s'ils ne combattent pas l’Antéchrist, ils deviendront des esclaves’’, Verset 10—"'L’Antéchrist sera reconvaisable par ses masacres de pr tres, de moines, de femmes et d'enfants et de personnes âgées. Il ve montrera aucune pitié. Il pas- sera la torche à la main, comme les barbares, mais en invoquant le Christ.‘ Verset 11—‘'Ses paroies seront semblables à celles du Christ, mais ses actes seront semblables À ceux de Néron. Son armure coutiendra un aigle, comme aussi celle de son acolyte, un autre monarque du mal’. Verset 12—"''Le dernier est chré- tien et mourra de la malédiction du Pape Benoit, qui sera élu au com- mencement du règne de :l’Anté- christ’. Verset 13—‘‘Les prêtres ne con- fesseront plus et ne donnent plus l’absolution aux combattants, parce que les prêtres combattront dans les christ, proclamant :que tous ceux qui se battent contre lui sont en état de grâce, et qu'ils monteront au ciel comme pe s'ils sont tués. ; Verset 14—‘'Une bulle < du pape proclamant ceci aura un imméènse effet pour relever le courage et l'espoir de la mort de l’antéchrist et de son allié.”? Verset 15—"‘"La conquête de l’an- téchrist demande la mort de plus d'hommes que Rome n’en a jamais contenu. Tous les États devront participer, parce de le coq le léo pard et l’aigle blanc ne peuvent ex: terminer l'aigle noir sans que les prières de toute l'humanité les assistent'’. Verset 16—‘'L'humanité ne courra jamais un danger aussi grand parce que le triomphe de l'anté christ serait équivalent au triomphe du démon dans lequel il est in. carné.”’’ Verset 17—‘‘Pendant virgt siè cles après l'incarnation du monde, il aura été prophétisé qu'une bête serait incarnée, et qu'à son tovr elle menaceraïit la terre d'autant de maux et de maladies que la divine incarnation avait amené de fa veurs’'', Le ‘‘Figaro’’ ajoute: Ce qui nré- céde n’est qu’une partie de la pro phétie. Le reste promet à la France et au monde une ère de paix après la terrible vengeance qui surpassera même les désirs de la France, Un ‘’Claïvoyant” predit qu'un “Grand Empereur perdra Sa Couronne Bordeaux, 12 septembre—L'al. manach de 1914 de Godhpor, pu- blié au mois de janvier dernier, été faite par un prophéte hindou: ‘’Dans le mois de juillet 1914, toute l’Europe sera accablée d’une guerre entre les grandes puis. sauces et de terribles désasties se- ront le résultat. Mais en novembre de la même année, un grand em- raugs et Benoit maudia, l’Anté- |! pereur perdra sa couroune et la Paix s'en suivra.’’ Les meres francaises Paris 21septembre--Un autre nom vient s'ajouter à la liste déjà longue des mères françaises qui, refoulant leurs jarmes, reçoivent sans faivlir les plus terribles nou- velles: c'est celui de Mme Sallat. Mme Sallat avair trois fils; tous trois des l'ordre de mobilisation avaient rejoint les corps auxquels ils était affectés. Bien qu’elle reçut de temps à au- tre de bien laconiques quoique ras- surantes nouvelles, la pauvre mère vivait dans des transes mortelles, Elle pressentait un malheur, Aussi lorsqu'elle vit hier uu de srs pa- rents, le chanoine Jelort entrer dans son appartement, elle jugen de suite À son attitude, que ses pressentiments ne l'avaient pas trompée. Refoulant ses larmes, c'est avec calme que la pauvre mère demanda: ‘‘Lequel'‘? La nonvelle qui venait lui an- noncer son parent était plus ter- rible encore qu'elle ne pouvait le supooser: de tes trois fils l'uu avait été tué, le deuxième blessé, alors qu'il se penchait sur le corps de son frère; quant au troisième, il figure su: la liste des disparus. OVER 65 YEARS" y EXPERIENCE . PATENTS Taave Marks c TR OPYRIGHTS Anyone sending a sketch and desert! jon Quickly ascertain our opinion free ns invention is probably patentabl Communtes. tions gr confidenti{al. — qu sent free. 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