FONDE EN 1893 DANS L'INTERET DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE PEUT ge np on php + 8 . st LS #7 dtoscler ( p1 + \, ABONNEMENT : UNAN 5100 & SIX MOIS 50€ FA: BUDTE, DIRECTEUR, TGNISE ol. 3. No 20. Tignish, Ile du Prince Edouard, Mardi le 6 Avril 1915 — — _— 22ieme Annee. Organe, dans la langue francaise, du Parti Liberal des Provinces Maritimes. à L'irapartial L'AME D CPIODE DES GUERRES DE RELIGION (Suite) mentation du sanctuaire. Quant aux crevasses dont la toi: ture était ornée, il E ROLAND PAR FRANCOIS BATTAHCHON sire d’Aubépin, son Âme éamnée, uu second lui-méme, quine dédai- guait pas de remplir les fonctions de bourreau lorsque les ‘circoustan- ces le lui permettaient, et que ses compaguons craignaient à l'égal du maître, Roland n'ignorait point qu’il | prisonniers, qu'il | faisait exécuter | était capable de jcommettte les cri- Mais il semblalt au’elle se fût par | après un {sommaire interrogatoire, mes les plus odieux pour obtenir les i ues'en préoccu- pait pas davantage, certifiant que ticulièrement portée sur la statue | et que souvent, il pendait lui-même | faveurs du châtelain, et savait que , FITCHBURG, Mass. nerveuse, ne dormant pas, au lit durant tout un fon i prend les PILULES ROUGES pour les Femmes Pèles et Faibles, refait complètement sa santé gr ex Fe em AS Co Use 4 0 Fe Es . Ô Es D figure en bois | afin de se distraire. la prière du peuple montait plus fa- cilement vers le Créateur, par ces trait la lumière. (tants. te vs : “ | Il y avait plus de vingt ans que | Symphorien catéchisait les tauts de Sauveterre. | Parée des plus beaux tissus que Gillette eût pu trouver; drapée dans une étoffe finement brodée de Iuseusiblement, :son nom s'était | paillettes, elle était pour ainsi dire répan iu aux alentours du village, | l'oeuvre tout entière de la jeune avait gagné les pays voisins, et vi- | fille, et cette rudimentaire mais tou bré jusque dans les plus infimes | chante image l'avait, depuis plu- chaumières, habi | sieurs nuits, bercée dans des songes Ce peuple de laboureurs lui fai- [d’or elle rêvait de la Mère du sait une réputation d'extrême bonté | Christ, souriante, non plus avec les que le digne prêtre méritait large- [traits enluminés d’une grossière ment par sa vie exemplaire, ses |SCulpture, mais Reine des cieux, vertus nombreuses, et sa charité | resplendissante de grâces parfaites. envers autrui Et c'était Elle que les villageois Lorsqu'on le rencontrait, grave | cortemp'aient, saisis d'admiration, et recueilli, promenant ses médita. | à mesure qu’ils prenaient place dans tions à traversles sentes sillonnant | la nef ; c'était ,Klle qu'ils allaient la contrée, les hommes se décou-|invoquer pour le salut du royaume vraient avec respect, les femmes | de France, c'était Marie qu’ils vou baisaient les plis de sa robe, et les | laieut prier. enfants lui sonriaient. Mais bientôt, leurs regards se di. Et lui, d'un geste paternel, les |rigèrent versla croix, le coeur é- bénissait, réunissait en un grand |‘reint par une émotion soudaine, ils ai ; A virent le prêtr j is’ Rages..ft 0e fan r tr we gue de croix toutes ces âmes | Era Re Ste RS PERTE Era + DER Q"I : _enaequ'it EunauiSait au but-su- prême, par la puissance de sa pa- ches de l'autel. role évangélique. | IV Il les connaissait, savait ce D : 5 RICHARD LE BORGNE qu’elles étaient, les ayant faites lui- même, modelées de ses!mains à l'i- mage du Bien, et consacrait son Le château du «ire d'Aubépin |s'élevait au sommet de la colline s 9 : : i dominait la forêt existence à les maintenir dans Je|qui < DE . , dis “ts . ] œ > S chemin de l’éteruelle Vérité, s'atta Une large avenue — uisait au chant surtout rendre fortes | pe crénelé, flanqué de deu x contre toute défaillance, avez la foi pu les, — nr 7 pas: e . . | : * a u vive, immortelle, tressant ainsi une | °°° pour pénétrer dans la cour ie £fcenrac|d'honneur. Un poste de soldats en spiendide couronne de vies . futures . 1e |gardait l'entrée, .et nul n’en pou- où brillerait Gillette, hs biri à at ,.:.1: vait franchir le seuil sans être auss plus beau joyau de cet immatériel!" "1 _—. pre Ü | tôt signalé par de vigilantes senti- à les celle de écrin. C'était à cette enfant si pure et|® Iles. : : ‘ Si | Merveilleusement situé pour com si belle que le prêtre avait principa-| P | _ t À # lement donné tout ce que son coeur | mander la contrée, le châtean, avec Isa grande tour carrée garnie de en ‘elle dintrépides qualités, de | meurtrières, opposait sa force Dra : temps saurait | tale aux divers et paisibles hameaux |semés dans la vallée, et aux vieilles qu'enla- recélait d'admirable, carÿil devivait rares trésors, que le développer plus tard. | demeures Et Gillette était devenue, sous Sa |" ue | aient les vignes vierges et les fleurs | seigneuriales protection spirituelle, la jeune | à faîme leine de harme | Sauvages. douce, {aimante, pleine de charme!" ) jé et de simplicité que Guillaume et| À cette époque de troubles " sa! gieux ‘tait devenu un objet de Anne Le Huic accompagnaient en! 7 il était ] . » e ) a ays. c: moment, tandis que la cloche € Lori pour le rer” +. - “éclats le clo- | les habitants se trou- branlait &e ses joyeux éclats le Cio- | 7 a her de la vieille église | vaient obligés de cheminer sous ses cher de 14 V iie Egiise. | iurs, ils s'en écartaient le plus pos Sur iles jonchées de rameaux |" vel aeltate écartaient le pue P suivi | Sible, faisaient au besoin de longs réjouis dk détours, par crainte de rencontrer Lorsque verts, le groupe s'avauçait, des ‘auties villageois, leurs habits de fête et tout HEUTEUX ; a :a-|voir maille à partir avec cux. de se sentir en nombre pour pri né On citait maintes agressions dont librement. | CRT F GE | avaient été victimes d’inoffensifs vo Et c'étaient de gais propos échin | | yageurs. eine | Ces hautes murailles cachaient de mignonne, l'enfant aimée de tous, sombres drames, d'horribles tragé £ : fort le |dies, que la légende exagérait en- tristes | core, et qui semblaient bien faits féroce châtelain à % F j À ? rs la D gés d’une famille à l’autre, de sym 1 pathiques saluts à Gillette, la et Guillaume serrait plus bras de son épouse, car ses | 'é issai : à peul|pour vouer le p2nsées s évanouissaient peu à peu | POUT vou e Æ ait |l‘éxécrati générale. au réconfortant tableau qu il avait |l'éx cration générale ‘ D'Aubépin, le huguenot, descen- sous les yeux. LS | 1 N disait-il, ilne m'est |dait d'une race de guerriers cont Not, Se isait-1, LU et | plus permis de craindre, | we s so é El champs de bataille. Dieu lui-même est avec TOUS :.... Et, comme la cioch à 1 …laux côtés de (Charlemagne, de| lançant aux 10 à ( Ce VIS dos: à « : S iane €! Louis IV, de François ler, et leur tion, il pénétra avec ANNE € ca | M k fille dans l'église cù Symphorien at : 2 22 , At 1 inçcionene tendait, déjà revêtu Ges insignes sa c:rdotaux. [sans peur. Des bannières blanche et bleues snoraieit les murs, alternant avec décoraient les murs, aitéet Et À détruisait tout ce passé d'honneur. | [1 rejetait les glorieux faits d'armes À 1 des palmes légères et des bouquets de fleurs des champs. Une guirlande de lierre ayant, suspendus à sait le choeur, son centre, les deux mots Ave fMa-| ria piqués sur une Zur. d C'étant tout ce que la piété des | fidèles avait pu faire . pou: estiuction rapide et complète. Chaque jour, les bandits à ses ? |les gens du sire d'Aubépinet d’a-| Le sire :d’Aubépin, par ses pas | l’orne- | gages lui amenaient de nouveaux rehaussée ‘de couleurs éclatantes, | Et chaque jour,‘ces monstruosi qui symbolisait Celle dont la doit de à Via: depuis quelques jours, celui-ci atten - |dait impatiemment son retour, afin : Fe: tés développaient d'ardents désirs | de connaître le résultat d'ume mis- ouvertures à travers lesquelles pêné |allait se chanter dans quelques ins-|de vengeance dans le coeur des |sion dont il l’avait chargé bons Poitevins.... | La veille de cette /radieuse mati Lorsqu'il le vit entrer, et bien - qu'il fût accoutumé à sa présence, née où le village de Sauveterre était |le jeune homume ne put réprimer un en fête, le sir: d'Aubépin se trou du château, sants. d’une vingtaine d’années, grand, et déjà réfléchie. Il dissemblait de son père comme l'agneau du loup. Autant les traits du sire d’Aubé- pin iuspiraient d’effroi par leur im- placable dureté, autant ceux de son fils attiraient la sympathie et la con fiante. Cette opposition i se retrouvait dans ‘les caractères, dans les opi- nions, dans la conduite des deux l’autre. Chacun d'eux se désapprouvait hautement, et il ne s'écoulait pas d‘instants où ils ne se livrassent à d’ardentes discussious sur la politi- que religieuse suivie par les grands du royaume. Roland souffrait de toutes ces persécutions, et, bien que protes- tant, il eût désiré vivie en bonne harmonie avec les catholiques, dont —nous l’avons vu—il respectait les croyances et les cérémonies d'église. Le souper touchait à sa fin. Le jeune homme, silencieux, ob- servait son père dont le front plissé semblait méditer de nouveaux et sanguinaires projets, tandis que les valets d'office se tenaient immobiles les iong des murailles de chêne, dé- corées de cimiers et de blasons aux armes de la famille. De lourds flambeaux jetaient leurs pourpres reflets sur la vaisselle d'argent et les cristaux encombrant la table, et faisaient danser de li- guides rubis su fond des coupes. Au dehors, on entendait le pas cadencé des soldats de garde et le cri lugubre des chouettes blotties contre les créneaux de la tour. Soudain, la poite de la grande salle s’ouvrit et un majordome pa- rut. —Monseigneur ! dit-il en s’incli- nant. —Que me veux-tu ? fit le, châte- lain en sortant de sa rêverie. —Richard vient {d'arriver et de- mande s’il peut être introduit. —Richard ?....Qu'il entre sur ! d’une voix brève. lueurs. | vait dans la grande salle à manger bien fait, àla physionomie douce -| geste de répulsion. Richard le Borgne arrivait, en commodément assis, | core tout couvert de la poussière en face de son fils, à une lourde ta-|des routes, les vêtements en désor ble toute chargée de mets appétis-|dre, et semblait exténné. Trapu, membré, les épaules lar Roland était un jeune homme ges et légèrement voûtées, il devait être d’une force herculéenne, Il porta sa grosse main velue à son toquet, se découvrit, et, arqué sur ses jambes aux muscles sail lants, attendit, immobile. — Avance, mon brave ! lui dit d'Aubépin avec un sourire enga geant. Tu doisFêtre fourbu, si je ue me trompe, —Je le suis en effet, répondit l’homme, et j'avoue qu'en ce mo- ment un bon lit feraitibien mon af faire. Mais j'ai voulu vous voir en premier lieu —Tu as sagement agi !....Tiens avale cette’coupe de vin d’Anjou, et narre-moi ce que tu as appris |. Richard ne se fit pas prier. D'un trait, il vida la coupe que lui présentait le châtelain, fit cla quer sa langue, et, sans attendre qu’on l'y invitât, se laissa tomber sur un siège. —Puis je parler devant votre fils? demanda it il effrontément, en je tant son oeil unique sur Roland. -—Que crains ta ‘donc ? fit ;le jeu ne homme avec fierté. Ne suis je pas ton seigneur et maître tout comme mon père, et aurais tu l’au dace d'avoir des secrets pour moi ? Un énigmatique sourire plissa les lèvres de l’aventurier. —Parie hardiment ! répondit le sire d'Aubépin. Mon fils doit tout voir et tout entendre. Bien que nous ne partagions pas les mêmes opiniens, je tiens à ce qu'il n’iguore rien .e ce qui se passe. Ce fut au tour de Roland de sou rire, mais ni son père ni Le Borgne ne s’en aperçurent. Ce dernier avait hâte d'en finir pour aller prendre un repos dont il sentait le plus grand besoin. Il toussa deux ou trois fois, et, s'adressant plus particulièrement au sire d’Aubépin : — J'arrive d'Orléans ! dit il. —D'Orléans ?...N'as tu donc ras poussé plus loin ? —Non, Monseigneur, impossible! —Pourquoi ? —J'ai failli être jécharpé plu sieurs fois par ces .damnés papistes, le champ ! s’écria le sire g’ Aubépin quise défendent comme de beaux diables, et j'ai peusé qu'il valait Et ses yeux lancèrent ‘d’étranges | mieux conserver ma peau intacte, dans votre intérêt et dans le mien, | Le majordome s’inclina une se- plutôt que poursuivre un voyage ajouter un mot. ù À si si] n a | à , à Ses ancêtres fav aient combattu | Roland s'était redressé, considé raut son père avec plus d'attention. | Qu'ailait il éclore dans ce cer nom s'était perpétué à travers l’his | veau fertile en funèbres inventions? | tant qu’il me tarde d’aller .doræir. toire comiue un nom sans tache et | Que tramait donc encore cet esprit Apprenez donc, qu’en quittant le |ténébreux ? |châtelain. | 2 . | C'était un Il connaissait Richard pour être sions haineuses et sa froide cruauté | un des plus dévoués serviteurs du huguenot que l’on traver- | de ses pères comme autant de Sou- | avait surnommé Le Borgne, à cause venirs qui eussent pu gêner l'excès | de sor oeil gauche dont la prunelle | taine d’ Andelot, et, à cette heure, de sa violence envers les catno- absente découvrait une cavité sinis |les nôtres s'emparent de toutes les banderole d’a- |liques, ces maudits dout il jurait la |tre, que ne pouvait abriter la pau provinces ; deux$ cents cités qui lorsque | Plusieurs s'étaient illustrés sur les|conde fois et quitta la salle sans qui, d'ailleurs, ne m'eût guère ap- pris plus que je ne sais. —Que sais tu donc, Richard ? Parle vite !.... — Je serai bref, mon maître ; d’au château, je ‘me suis rendu directe heur d'apprendre ique notre cause triomphai:..…. —Dis-tusvrai ? — La ville est au pouvoir{du capi ipière, rigide et tirée, ,aux bords |nous appartiennent et oùnous com \ sanguinolents. Cet homme était le bras dreit du mandons en vainqueurs. —Bieu ! fit joyeusement le sire co, rm ne us à Mme JOSEPH ALLAIRE LOWELL, Mass. __ de plusieurs enfants, ne passaït pas une journée sans douleurs à la tête, au des, à l’estomac, éprouvant une grande lassitude et une lourdeur dans tous les membres, se guérit aussi par l’usage seul des PILULES ROUGES. Pourquoi tant de femmes que la faiblesse, la ma- ladie t,, n'arrivent-elles pas à se guérir et Ton T pue des années traînantes? Pour- les à l'age? eureuses sont-elles abattues, vieil- ces deux questions On peut répondre franche- ment : C’est | “ag qu’elles n’ont pas pris à temps le remède qui, dès le début, eut arrêté le développe- pour leur santé. C'est aussi, hélas! parce que les femmes ont le se croire atteintes d’une foule de maladies, alors que la Le ue des souffrances qui les obsèdent proviennent de ilité d | à pliqué et délicat. fragilité de leur organisme com Aisément alors on s'explique les résultats mer- \ veilleux obtenus ar | Rouges, car leug Re qu'elles fortifient en le ifiänt. Demandez à toutes les femines qui ont pris les Pilules Rouges ce qu’elles pensent, et vous n’en entendrez faire que des éloges chaleureux. : Les déclarations qui suivent sont un hommage juste aux bonnes qualités des Pilules Rouges. F « Durant la première année de mon mariage je fus d'une de faiblesse, je ne mangeais pas et je constamment de maux de tête. Mal- gré lés soins d’un médecin, je dus prendre le lit et, pendant un mois, je ne pus me lever. J'étais ns ne e et , Dre pas. Mais ‘eus p es es uges, que la bonne renommée me décida à employer, je fus, dès les premières boîtes, étonnée de leurs bons effets. Aucun des remèdes ge j'avais pris ee ne m'avait fait autant de bien. Bien- j'avais acquis assez de force pour m'occuper de mon . Enfin, je me suis rétablie, ma santé s’est si bien refnite que je me compte au- SE au nombre des femmes fortes.” Mme A. y, 202 rue F'airmount, Fitchburg, “Mes forces étaient épuisées à cause du travail MR Pres me junte eurs e , Je ne pas une journée sans souffrir de douleurs à la tête, au dos, à l’es- tomac, etc. Je faisais mon ouvrage en me trai- nant et seulement parce que j'étais forcée de le faire. Re une telle lassitude, une telle lourdeur tous les membres, une incapacité si grande que je me trouvais bien malade sans uvoir dire où j'éprouvais le plus de mal. J'étais Le tout à fait dénuée de forces lorsque je com- mençai à faire des Pilules Rouges, mais ’eus de ce bon remède un prompt soulagement. n meilleur appétit se montra d'abord, puis mes forces revinrent rapidement. J’ai fait des Pilules Rouges pen t un an presque continuel- lement ; elles m'ont guéri l'estomac à était, 4° crois, la la plus affaiblie et la plus malade chez moi ; enfin, elles m'ont rendu la santé. Je ne voudrais plus retomber dans l'état d'abattement où je me trouvais et je saurai l'éviter par quel- ques boîtes de Pilules es.” Mme Joseph Al- laire, 90 rue Ford, Lowell, Mass. CONSULTATIONS GRATUITES. — Le Dr E. Simard, qui a passé près de trois années en Europe, à étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et DeVos, est maintenant de retour et continuera de donner des consultations au No 274 rue Saint-Denis. Comme par le passé, ces consultations se donneront tous les SIROP ge Victoria”. telles que: Rhume, Etc. ment d’une maladie et évité des suites désastreuses Mme À. KOY jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à8 heures du soir, et seront absolument gratuites. 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Ah !....Æt ces nouvelles? cellentes. mieux et les catholiques n’ont qu’à | forts, se bien tenir. —C'est tout ? —Qu'ont ils fait ? sonner le tocsin pour empêcher les|et menacé de mettre le feu au clo- huguenots d'entendre le prêche qui cher si les prêtres ne cessaient leur était annoncé par un de nos minis- | yacarme.. tres, et qui devait avoir lieu en un —HExcellentes, Monseigneur, ex-| jardin tout proche de leur église. |sire d'Aubépin. On s'y bat à qui mieux | Mais les huguenots ont été les plus | —C'est de bonne guerre ! fit le —]l faut ajoater que les catho- liques ont brûlé, dès le lendemain, à continuer à la 4ième les bancs et les sièges des huguenots —Jls ont abattu les portes de!et voulaient brûler la maison où se —Non. !Figurez vous que les|Saint Médard, pillé le temple de ces ! faisait le prêche, si les officiers de prêtres de Saint Médard ent fait |enragés papistes, rompu les images, | 1