- le (suite de la ler page) n passant devant Claude, il it : — Si jamais nous nous retrou- en face ! —Ce sera le jour de votre ondamnation, dit tranquille. nent Claude. Pais, se tournant vers Zéphi in et Jaquet : —ÆEh, mes vieux amis, si nous ous donnions une poignée de ains ? —M'est avis, Monsieur, ré- pendit Zéphirin, que cela vaut la peine de s'embrasser. Et ils s’embrassèrent en plen- rant. 11 y eut un moment desiien- ce : puis Claude dit : —Nous n'attendons plus, monsieur Lisars, que votre or- donnance de non lieu. M. Lisars voulut lui donner une lecon : —Je vais rendre, en effet, une ordonnance de non lieu en fa- veur de votre sœur et de Serge Morain ; mais j'aurais droit de vous retenir, vous et votre vieil ami Zéphirin, comme vous l’ap- pelez, pour résistance à des a- gents de la force publique... Vous êtes avocat, vous savez bien que la loi punit sévérement tous ceux qui participent à une |évasion.….… | L'incorrigible Claude 1épli- qua avec le plus grand sérieux : —Quand il s’agit de crimi- nels, oui; mais quand il s'agit d'innocents !..... 1V MONSIEUR FOURMONT REPARE SES TORTS Lorsqu'ils se retrouvèrent sur boulevard du Palais, M. Fourmont dit à Serge : "hE : $ ' î 5 . moi que vous oubiierez —Je vous en prie, ne me quit- tez pas. Venez chez mi, et vous aussi......tous ! Thérèse et Julienne firent un signe à Serge ;et il n'osa pas refuser. lis partirent ensemble et ar- rivèrent à Ja rue d'Antin, M: Fourmont monta lourdement l'escalier. soutenu par sa fille. Il ft entrer dans son salon tous ceux qui l’accompagnaient, même Jaequet et Zéphiriu. Et alors d’une petite voix d'enfant, ii dit en trembiotant ; —Je vous demande pardon à tous du mal que je vous ai fait. Je ne m'appartenais pas ; et vous savez que je ne suis Pas méchant... Serge voulut l’interrompre. —Non, non, dit le pauvre homme, laissez dire. 1i faut bien que je me punisse, aussi. Madame Garancier, je vous de- mande pardon, ainsi qu’à vous, M. Serge, et surtout à vous. mademoiselle Thérèse. Dites| —C'ess déjà oublié, dit Thé. rèse, en lui prenant ja main. Merei, merei ! Mon bhrare Jacquet et toi, Zéphirin, vous nù me quitterez jamais. Vous aurez vos invalides chez moi. Zéphirin teussa, en bougon. Ciaude. Nons serons deux à vous aimer, voilà tout ! — Merci, mon enfant ! Les obsèques du commandant Morain eurent lien le lende- main, au milieu d’une grande afHuence. Deux jours après, Thérèse Ga- rancier et Serge Morain eurent le courage de conduire Angélina Verdier à sa dernière demenie La fortune de sa cousine fut re- mise à Serge, qui ne l'accepta que pour ia distribuer aux pau- vres. Et, depuis ce moment, il ne quitta plus la famille Ga rancier. Au bout d'un an,il épousa Thérèse, très simplement ; et, le même jour, fut célébré le ma- riage de Claude et de Julienne, qui avaient eu la patience d’at- tendre jusque-là, pour se marier en même temps que leurs amis. Serge et sa jeune femme vo- yagent beaucoup ; leur bonheur n'est attristé que parle souve- oir du commandant Morain. Claude fait semblant d'être grave avec, ses ollents, et se donne des allures de parfait no taire ; mais il aime toujours la Seine et passe ses vacances avec sa femme sur un yacht déli cieux, qu'on peut voir à l'ancre derrière la villa de M. Four mont, quand il ae se promène pas sur les côtes de la Norman- die ou de la Bretagne. M. Fourmont baisse bean- coup et vit de plus en plus en gourmand. Jacquet fait des merveilles de jardinage. Quant à Zéphirin, il apprend le métier de matelot pour ne jamais quit- ter Claude. Brigard a été condamné à vingt aus de travaux forcés et vient d'être expédié à Nouméa, où il aura le loisir de méditer sur les inconvénients de la ja- lousie. FIN. Nouvelles MARCHANDISES DU PRINTEMPS. L ee 7 J'ai reçu la plus grande partie de mon nouveau STOCK du printemps. J'ai un assortiment qui ré- jouira tous les cœurs. J'ai choisi des marchandises, tant au prix qu'à la qualité qui méritent d'être vues pour être appréciées. Collets, Indiennes F1a- nellettes, Etoffes a Robes, etc. etc. J‘importe mes marchandises pour les vendre. C'est pour. quoi j'importe les meilleures et les vends au plus pas prix. Pour argent comptant je ga- rantis que je puis vendre mes marchandises à meilleur mar- ché que n'importe qui. Beau Stock d’Epice- ries aussi. nant contre ces sacrées larmes qui luisortaient des yeux sans | qu'il pât savoir comment cela se faisait ; et il donna un for- Wmidable coup de poing à Jac. caresse. } | | quet, qui le reeut comme une | | | — Ma fille continua le notaire | jene galspis comment j'ai pu | te méconnaître .…. | —Oh ! mou père ! balbatia Julienne, en l’arrôtant. —Claude, dit M. Fourmont. donnez-moi votre main... Je | vous donne ra fille... et mon étude... | | —Quoi ! Vous voulez ?. | puis plus être à la téte de mon | °We!s. —Oui, je me retire je ne! |Seantes, saiwnantes ou saillantes. [a fait J. F.Chaisson Tignish. ler mai 1901: Hemorroides Gueries Environ une personne sur n ° quatre souffrent des Hémorroides déman- On he pourrait rapporter un seul cas, ou l’onguent du Dr Chasen'a donné un prompt soulagement et ou il n’a opé- re une guérison parfaite, quand on en usage regulièrement. Infor- MeZ-VOuS en a vos voisins. Cet On- suent est recommandé par tous ceux qui s'en sont servis. GOcts la Tous les marchands, ou Bates & Cie, Toronto. boîte. Edmanson Good Health is 1mpossible Without regalar action of the Laxa Liver Pills regu- étude......Seulement, vous me[jrie we rue const1pa- | « : y VE speps sic permettrez bien d'y venir en! DT etre qualité de premier clerc ? —Rien ne sera changé, dit, 25 vents, All druggists. L headache and all affections of |the organs of digestion. Price dit ne ae À nd one … rétilinttitié s PU M. Gotroid Vailiant Vieillard de 74 ans, incapable de travailler depuis plusieurs années, prend les PILULES MORO et se guérit. IL SOUFFRAIT D'INDIGESTION ET DE BRULERENTS D'ESTOWAC. 1 Quand bien même le vieillard serait affaibli par les années, il ne doit pas souffrir, et les dernières années de sa vie doivent se passer sans douleurs et sans misères. Si son estomac se refuse à digérer les aliments qu'il prend, s'il souf- fre de douleurs de r'iumatisme, de mal de reins, ou si sa vessie est affectée, il doit, comme le jcune homme, voir à se soulager ce ses maux et à se guérir. Jes Pilirles Moro, feront pour li ee qu'elies font pour tons les hommes qui soufirent, qui les prennent avec patience et qui donnent à leur sinté le soin nécessaire ; elles aident à l'estomac, donnent de Ja force aux membres fatigués, et assouplissent les articulations Je témoignese ds Monsieur Vaillant, qui suit, est une grande reuve de leur valeur : ce vieillard, gé de 74 ans, souffrait tellement de brûlements d'estomac, qu'ii ne pouvait plus rien manger, maladie bien conne chez les personnes âgées ainsi que chez les jeunes. 11 était devenu faible ct ne pott- vait plus faire le moindre travail. Naturellement, à son âge, tout le monde césespérait de lui, on ne croyait pas qu'il pût reveuir à la santé. AILI3N Féimoisr: e de M. Q. Vaiilant: ne) tons , pl pc _. tété très satisfait des T re ‘“ Moro ct ds suis qui t ‘6 4 set Fe : L été dotiné Fat rt ans li s 1 rs 1 ublissais 1 r Sa Et Eva 3t Ghost ati , 1i Ï s ct je souflt le à L e ac ct de la pi'uite dé sos 1 10e pre ire es Pilules n11 ee , P ‘6 Moro, clles me do r ‘maux disparurent, je repris mes occu- ‘“pations habitueiles, 1e iravaillai aux ‘récoltes comme un hotnnne en santé ‘et c'est avec le plus gra:1l plaisir que ‘‘j’cucourage ceux qui pourraient souf- ‘“jiir comte moià jrendre les Pilules ‘Moro, et À écrire pour Ges conseils et ‘6 des avis. ” M. GODFROID VAILLANT, Masham Mills, Oué. Les Pilules Moro prises à la dose de deux après chaque repas, don- neront à l'homme épuisé la force nécessaire pour remplir ses devoirs sans trop de fatigue; elles aideront sa digestion, lui permettront de manger ce qu’il veut, sans que son estomac soit fatioqué, et tiendront ses intestins réguliers. Klles gré- rissent aussi le mal de tête, ie mal de rognons, l:s douleurs de rhu- matisme et touts l2s maladies dont les hommes souffrent si souvent ct qui sont causées par l'impureté du sang. Les médecins de la Compagnie Médicale Moro, peuvent être vus à leur bureau, au No. 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, jus- qu'à huit heures du soir. Aux hommes qui Gemeurent à la cam- pagne et qui ne peuveut venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu'un petit livret rempli de conseils et d'avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument confi- dentielles. Les Pilules Moro se vendent soc. la boîte ou six boîtes pour $2.50. Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront expé- diées sur réception du prix. 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