A ne] ee | 0 a 7 M a SU Cp gr a à OS NT ne Al Ÿ mi: 11 M. ? 4 d Ë 17 De ê #S es. ne A AO se PCR ” nl nl , : : : Ft rm LP AUS M EU NN L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 | Le seul Journal français de l’île du Prince Edouard. — HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : CR ordi Te D rt ds pu, | NE RMI M Les abounements sont pay- ables d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne les insertions subséquentes. Toutes communications doivent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISEH, I. P.L LI°'IMPARTIAT, TIGNISH DECEMBRE 31 1896 M. Charles Angers députi libéral, a signifié son intention d'abandonner le parti libéral Mgr. Poire supérieur du collège de Ste. Anne de la Po- catière, est mort à l’àäge de 86 | ans. | L'élection dans Stormont et | Cornwall a tourné à l'avantaze des libéraux. On rapport que le boodlage y a joué gros Jeu. _—_— La contestation d'élection in- tentée contre M. McLean direc teur du “Toronto World” n': pas réussi. M. McLean gard. sou siège ? ose M. l'abbé Proulx, que M Laurier avait envoyé à Rome pour défendre la conduite de son gouvernement sur la ques- tion des écoles a déclaré, après avoir lu le texte du règlement que ce n’est qu'une farce. M. Proulx dit qu’on lui avait pro mis plus que cela. Samedi, le 19 décembre, Mgr ture de Manitoba n'obéit pas strictement à toutes les dispo- sitions du ‘“‘Remediai Order”. “Maintenant on se demande si le “Remedial Order” ne va pas être rescindé ? “A cette question nous ré pondons carrément. Non. “C'est un jugement sans ap pel, et que le tribunal qui l’a rendu ne peut lui-même modi- fier, changer on révoquer. “Mais, dira-t on, les juges ne sont plus les mêmes? Cela n’y fait absolument rien ; la cause est la même et le tribunal est également le même. “Le prétendu règlement n'é- tant donc pas conforme à ce qu'exige le “Remedial Order”, la question n’est pas réglée et le parlement fédéral sera appe- lé à adopter une loi réparatrice si la législature ne nous rend pas justice”. 1896—189/7 —— Les heures, les jours, les mois, les années passent et se succèdent. Avant que le pré” sent numéro de notre Journal ariive anx foyers d'un grand uombre de nos lecteurs, 1896 ‘aura aussi fini sa course et ne era plus qu'une chose du pas- sé. Comme celles qui l'ont pré” cédée, l’année qui va disparaitre est remplie d'évènements im- portants qui reclameront leur place dans les pages de l'His- toire. C'est pourquoi, avant de uous occuper directement de la nouvelle année, qu'il nous soit permis, d'abord, de dérou- ir aux yeux de nos lecteurs le vanorama de l'année dernière et de noter quelques uns des faits qui ont le plus occupé l'esprit public en général, et cenx qui ont eu lieu chez nous, en particulier Jetons d’abord un coup d'œil sur les rarages causés parmi les nations par ie démon de la guerre. De tous côtés, on n’en tend parler que de combats et des horreurs des combats. Mais Emard, évêque de Valleyfield, a élevé vingt-deux diacres à la | vrêtrise. En comptant les nou-| veaux tousurés, les Ordres ma Jjeurs et mineurs, le nombre d. s| ecclésiastiques admis dans les, ordres, en ce jour, est de 112. 1i} y a eu 57 ordres mineurs. | Le correspondant romain d:| l'“Avant-Garde” dit que M | Proulx a été poliment éconduit | da Vatican, lorsqu'il a vouln | plaider la carse de l'honorable M. laurier, rejativemeut à la. question scolaire. Le Courrier de Charlevoix” | dit: ‘Dame rumeur a bien du. nouveau de ce temps-ci. Elle veut que M. Chs. Angers, M P., | abandonne son chef sur lal question scolaire. M. Angers | aurait écrit à M. Laurier une! l:ttre dans laquelle i! l'informe | qu'il ne peut plus lui accorder: sa confiance parce qu'il a man- | qué aux promesses solennelles gloire ou quelques nouveaux! qu'il a faites au peuple. | “M. Angers, dans cette lettre | qu'on lui attribue, déclare qu'il! ne peut accepter ce prétendu | règlement pour la raisou qu'il. s'est engagé à son évêque de | ne voter que pour une loi rer-| dant pleine justice aux cathA-| liques du Manitoba.” | se | “Le Manitoba” dit que je! “Remedial Order” adopté par le gouverneur-général en con: | seil existe toujours et que toute | législation qui n'y sera pas | conforme ue peut régler la! question des écoles du Mani-| toba. Le confrère ainsi : | ce crin’est pas nouveau. En cflet, on pourrait dire qu'il n'y a rien de nouveau dans l'âge où nous vivons, que nous ai- mous tant.à appeler l’âge du progrès. Une idée nouvelle nous est rarement prés'ntée. Pour ainsi dire tout ce qui nous es! offert comme nouveau n'est que l'ancien orné de nouvelles couleurs. “Nil novi sub Soli”. n'y a rien de nouveau sous le soleil a dit un sage d'autrefois. [l en est de même aujourd’hui. ‘Nil novi sub so: hi.” N'allons pas nous imagin:r que nous sommes plus civili- sés, plus chrétiens, plus clé- ments que ceux qui ont vêcu avant nous. L’exclamation du poète Virgile : “O Bella, hor- rida Bella !” a encore sa raison d'être aujourd’hui, et toujours, l'ambition et l’'égoisme des na- tions tiendront allumé le flam- beau de la guerre dans l'espoir d'en retirer quelque nouvelle avantages. L'année 1896 a été témoin des derniers efforts de la Chine dans la guerre qu'elle a eue à soutenir contre 1e Japon. La victoire des Japounais sur les Chinois et une nouvelle preu- ve que la force ne consiste pas toujours dans le plus grand nombre. La Chine avec ses pha- langes innombrables mais in- disciplinées s'est vue obligée de plier sous le fer du Japon moins nombreux, mais mieux versé dans l’art moderne de faire la guerre. Dans l'Afrique, on a eu à constater les horreurs continue | d’une guerre civile. Paul Kru- ger, par sou habileté consom- Quant à l'intervention du |mée, a mis fin aux troubles sur- gouvernement fédéral dans le! | prétendu règlement que l'ou venus entre les Anglais et les Holiandais, et par un coup d’a- propose aujourd'hui, elle est |droite diplomatie, 2 renversé absolument inconstitutionnelie. le grand magnat Cecil Rhodes Seul le parlement fédéral a an- L'IMPARTIAL nn question scolaire, - si la MBA Le ses partisans capturés, dis- graciés et emprisonnés. En Abyssinie, l'Italie a essuyé des revers. Ménélik, roi de cette contrée, a non seulement ré- poussé les forces italiennes, mais a fait plusieurs milliers de prisonniers, pour la déli- viance desquels le roi Hum- berti s’est vu obligé de payer une forte somme. On a vu, en cette occasion, l'illustre Léon XIIT, quoique captif et privé de son royaume temporel par ce même Humbert, intercéder auprès du roi Africain en fa- veur de ses compatriotes. La l’rance a réussi un peu mieux dans ces petites difhicultés co: loniales et a promptement sou- mis.Madagascar. | La guerre cubaine, occasion- née par un soulèvement contre l'Espage, a été la pius terrible et se continue encore quoique le chef rebelle ne soit plus. Les Etats-Unis et d'autres pays in- fluencés sans doute, en grande partie, par le fait que c’est l’Es- pagne catholique qui fait des efforts pour étouffer la révolte, jettent les hauts cris en faveur des rebelles. Cuba est ravagée. L'Espagne a dépensé une gran- de partie de ses trésors sur son compte et est déterminée de la garder coute que coute. Les Etats-Unis et l'Angleterre se sont dit de gros mots à l'égard de Venezuela. La petite répu- blique ayant refusé d'accéder aux demandes de }’Angleterre, celle-ci allait n’en faire qu'une bouchée quand “Uncle Sam” a paru sur la scène et a crié au “fairplay”. Après plusieurs boutades de part et d'autre et une fort dose de jingoisme l'af- faire a été renvoyée à l'arbi- trage. Les grands pouvoirs de l'Europe ont été beaucoup ex- cités par les actions atroces per- petrées en Arménie par les Turcs. L'Angleterre, l’Alie- magne la France, la Russie et les Etats-Unis ont paru dispo- sées à agir de concert pour ar- rêter cette série de meurtres et le carnage ordonnés par la Porte. L'impossibilité où se trouvaient les partis intéressés de prévoir à qui reviendraient les dépouilles de la guerre a empêché la réalisation de cet acte d'humanité. L'an 1896 a eu aussi ses ré- volutions politiques. Nous ne parlerons pas des changemeats opérés en Europe. L'Amérique, le Canada, les Etats-U ais, ont eu lears élections. Une lutte acharnée entre l'or et l'argent a eu pour résultat de faire élire un président republicain dans la personne de MeKinley qui a ‘remporté la victoire sur son | concurrent Bryan avec une ma- jorité d’au délà d’un miilion de VOIX. Au Canada, nous avons ex les élections fédérales dont uze question quasi religieuse—la question des écoles du. Mani- toba-formait une partie du pro- gramme, et le spectacle étrange nous a été donné de voir, d'un côté, le Canada protestant plai- der pour les droits catholiques |tels qu'énoncés par Sir Charles |Tupper dans le ‘“Remedial Bill”, et de l’autre, la province catholique de Québec aban- donuer ceux qui combattaieut |pour le rétablissement des | droite de ses descendants dans | Manitoba. A force de promesses qu'il n'avaient pas le moindre dessein de remplir, les libéraux, i | |pour la première fois depuis dix-huit ans, ont réussi a mon- ter au pouvoir. L'inauguration | 2 . , , ? x du règime libéral a été fatale à | la question des écoles. M. Lau- | ner et les autres membres de son cabinet qui avaient promis | plus que le “Remedial . Bill”, Lont oubiié leurs promesses et lont sacrifié les droits de la minorité pour satisfaire Green- Î 1 way, Sifton et autres fanati- ques. Tarte, le Judas 1scariote | à 15 3 a > ® , , , Le soulèvement des Boo:s a des Canadiens, et l'un de ceux jourd’hui le droit de règler la €t6 fatal au Dr. Jamieson qui a qui s’est montré le plas habile dans l'art de tromper ses com patriotes et ses coréligionnaires, non conteut dese vanter de son: acte de perfidie, continue sa tâche _ignoble de vilipender l'Eglise et ses ministres qui protestent contre l'acte d'in- justice fait à la minorité souf- frante. La nouvelle année veil- lera de près jusqu'où ira la catholicité de Québec avant de venger l’injure faite à ses int(- rêts les plus chers et à ses amis politiques pour l'amour d’avoir un canadien comme premier ministre. À tout observateur impartia}, ii paraitrait que le libéralisme dans Québec à tous les traits du lib:'ralisme français. La guerre est déjà commence contre l'E glise. Tarte en a fait entendre le premier cri de clairon. Durant cette année notre pe- tite ile St Jean a joui d’une tranquillité assez parfaite. La récolte chez nous, ainsi que dans les autres parties du con’ tinent américain, a été abon- dante. Le prix des produits a été bas, et si ce n’eût été du produit de l’industrie laitière — la pêche ayant entièrement fait défaut—la circulation moné- taire aurait été très limitée. Au mois de juin, nous avons eu ia visite de Sir Charles Tupper qui à une des plus nombreuses assemblées que nous ayons ja- mais eucs à Charlottetown ex- pliqua sa politique dans un magnifique discours. Peu après nous avons eu les élections, et des cinq députés de cette pro- vince, trois conservateurs ont été envoyés à Ottawa. L’élec- tion de deux de ces représen- tants a été contestée. Au moment où nOus traçons ces lignes la décission est à se donner sur l'élection de West Prince. Dans la politique pro- vinciale, nous avons vu M. Campbell, conservateur élu par une forte majorité en rempla- cement de feu M. Laird libé- ral. L'Eglise catholique a eu ses épreuves pendant l’année, mais elle est restée ferme et n’a ces sé de revendiquer ses droits à la suprematie spirituelle. Le Saint Père a, pour toujours, |mis de côté les prétentions de l'Egiise auglicane à la prêtrise et a déclaré nuls les ordres an- glicans. Persuadé que l’église n'a rien à gagner en tempori sant et qu'elle doit se pronon cer distinctement dans ses rela- tions avec J'Etat, le souverain Pontife a adopté une politique vigoureuse par toute la chré tienté. Beaucoup sont de l’opi- nion que le mandement un peu ambigu des évêques de la pro- vince de Québec sur ia ques- tion des écoles, que les “anti. rémedialists” ont manipulé à leur avautage, a contribué beaucoup à la perte de cette cause. C'est maintenant un fait avéré que l'attitude de Mgr. Langevin sur cette question est entièrement approuvée par le Pape. Aivpsi on a raison de croire que tous les évêques du Cana- da ne tardero:t pas à se faire entendre et comprendre claire- ment sur cette import nte ques tion. Mgr. Satolli, delégué apos- tolique aux Etats-Unis est de- venu cardinal et a été remplacé par Mgr. Martinelli. L'abbé Proulx et le chevaiier Drolet délégués à Rome par les libé- raux ont fait des efforts auprès du Saint Père pour obtenir un verdict favorabie à Laurier et Tarte sur la question des écoles; mais ils ont subi un échec hon- teux. Chez nous, nous ayons eu à déplorer le même acte | d'insubordination de la part de |soi-disant chefs catholiques. En deux occasions, n0 S avons vu nos prêtres trainés devant les tribunaux peut-être pas encore la fin, quoique ceux qui:ont respon- sables de tels crimes s'en trou- vent maintenant assez sévère- ment punis. Nous en avons vu mème dans nos églises qui n'ont pasrougi de faire parade de leur mépris de l'autorité e- piscopaie, et ce qui est le plus civils. Ce n’est: étrange c'est que, jusqu'à pré- sent aucune démarche n’a été faite en réparation d’une con- duite si ignominieuse. Et ces personnes se disent catholiques —des catholiques qui servent leur politique d’abord, leur conscience ensuite—les catho- liques qui sont les dignes par- tisans des traitres Le jour de rétribution ne se fera pas at- tendre longtemps. Eu édifices religieux, nous avons eu le commencement de RE : CRE vne du Canada et ont été tra- duits par les meilleurs journaux de cette province. Nous préten- dons continuer. à remplir notre devoir envers nos lec- teurs aussi fidèlement à l’ave- mir que par le passé, et nous demandons l'appui de tout A- cadien loyal, pour 1897. Nous remercions de tout cœur ceux qui nous ont favorisés de leurs intéressantes corresponda'ces, de leurs contributions et de leurs annonces par ie passé. et fique structure en pierre qui fera honneur à ce dio:èse. À l'occasion de la pose de la! pierre angulaire, nous avous eu la visite de l'arch-vêque O'Brien, de Mgrs. Sw-n-y et Cameron et l'un grand nombre des membres les pius distingués du clergé Une nouvelle église dédiée à St. Charles ax été érl gée à Gros-Haut dans :e co.nté de Kiugs et des améliorations considérables ont été faites aux églises de Morell, Seven Mile Bay et Ste Margarets. Qu’avons nous a dire de no- tre population acadienne en 1896 ? Comme nous l'avons re- marqué dans un récent article, il est pénible d’avoir à consta- ter qu’un grand nombre de notre peuple rétrograde, et à moins qu’on ne porte remède à ce triste état de chose, il faut s'attendre à la ruine. La raison. La plupart sont entre les mains de mauvais conseillers-gens qui n’ont aucun intérêt à uotre bien-être et qui ne se servent de aous que pour satisfaire leur égoisme. | Dans l’échelle sociale et reli- gieuse nous avons eu aussi de tristes témoignages de dégénéra tion. Après 40 ans de direction par de soi-disant chefs politi- ques nous voyons le nom aca- dien couvert de honte et de contusion devant, les tribunaux; être l'instrument des miséra- bles qui savent se tenir cachés, et qui se servent de nos aca- diens comme instruments pour diffamer leurs prêtres, couvrir leur religion d'ogprobre et leur uom de honte. Si, depuis un demi siècle, une telle direction n’a su produire de plus heu- reux fruits, alors, pour l'amour de Dien. formons une croisade de régénération et organisons- afin de faire parv®nir nos Avca- d'ens à la hauteur des bonnes qualités qui leur appartiennent. ’oas n'avons pas occasion de uous réjouir de 1896; cepen- dant l’année à servi à réveiiler en nous les sentiments d’une voie plus noble, plas chrétien- ne, Le malest connu; il ne reste plus qu'à y appliquer le remède. Les dissensions et ,es divisions poiitiques ruinent nos Acadiens. On fait des bouc- émissaires de pos gens pour les péchés des pervers. Sur es questions de foi et de morale, même à ia voix de l'Eglise, il ne sont pas d'accord. lis citent celui-ci, celui-là pour justifier leur abominable trahison. Tout seci donne lieu aux plus sérieuses réflexions. L’antorité de l'Eglise, l'autorité du Pape et de évêques, voila les direc- tion que nous devons tons sui- vre. Les évêques sont supé- rieurs aux prêtres ; pour le plus grand bien de la religion, les prêtres suivent les directions de leurs évêques. Obéissance à l'Eglise, quoi qu'il advienne. Que la nouvelle année serve à faireouviir les yeux à ceux qui sont dans l’areuglement sous ce rapport, Mais si nous avons occasion d'être attristés pour bien des choses regrettables pendant Ja dernière année, nous avons eu aussi N0$ CONSO- lations. D:ux nouveaux prêtres acadiens nous s9nt arrivés — MM. l'abbé Turbide, et l’abbes Gauthier admis à la prêtrise, dimanche dernier, à Raustico, sa paroisse natale. Maintenant il ne nous reste plus qu’à dire un mot de nous- même pour l'année 1896. L'IMPARTIAL, fidèle à sa mmis- sion, n’a pas fatlh dans la tâthe qu’il s'est imposée—l’avance- ment de son peuple—A Ja voix de l'Eglise, nous avons deman- dé à nos lecteurs de rejeter leurs ennemis et de spporter leurs amis en politique, parce- que la foi et la morale étaient au Jeu. Les raisons que nous avons aYancées ont été ample- ment justifiées. Nous n'avons jam-is épargné nos peines pour présenter à nos lecteurs le meilleur journal possibie pour le prix. Notre suecès sous ce rapport est évident par le fait que nos articles ont trouvé une place dans les colonnes des Journaux français les plus en la nouvelle cathédrale-magui- !soilivitons respectu-usement la continuation de leur patro- nage à l'avenir. Pour rendre 2, : : jl un jourual- ce qu'il doit être, 1 main, C'est avec confiance que nous attvadons une telle assis- fänce. Nous ferons notre part. En terminant, en cette joy- cuse saison —au matin de 1397 —nous souhaitons une heu- reuse année à tous : À aotre vé- nérable Evêque et son deyouë clergé: à notre digne lieute- nant-gouverneur ; à nos ho:n- mes d'Etat, à tous les insulaires en général et à notre cher peu- ple acadien en particulier. BONNE ET HEUREUSE ANNEE ! NOUVELLES DE ST. LOUIS célébrée avec pompe à l’église de l’immaculée (Conception, Palmer Road. Notre zélé curé avait orgauisé un nouveau chœur qui, joiut à J'ancien, a exécuté une nouvelle messe ren- due avec la plus grande pré- cision. Le chan‘ a été fort ap- précié. L'orgue sous la main habile de Mme. Doiron accom- paguait le chœur, de ses sons doux et harmonieux. À la fin de la messe, une très tonchante al- location fut prononcée sur la rable curé. Mercredi, l'avant-veille de semi annuel de nutre école, Une fouie de monde s'y est rendue ef a eu à constater les progrès marquauts qui y ont été opérés sous la direction de M. G. Buote, Principal, et de M'ne. Pinaud, chargée du dé- partement primaire. L'examen a été conduite par le Revd Père Chaisson, M. J."B. Gaudet et M. Buote. Les élèves soumis a un examen rigide, se sont acquittés de la manière la plus honorable. À la fin de l'examen des discours furent prononcés par le Revd. Père Chaisson, MM. Gaudet et Buote. Des votes de remerciments ‘furent présentés à l'unanimité au Revd. P Chaisson pour sa sol- licitude inaltérabie à l’ayance- ment des enfants de sa paroisse dans la voie de l'éducation, et aux instituteurs, M. Buote et Mme. Pinaud. Mme Pinaud a résigné sa position dans le dé- partement primaire et doit être remplacée par Mile Mary Con- roy qui doit prendre charge au commencement du prochain terme, Depuis la dernière haitaine nous avons eu une température vigonreuse. 1] manque un peu de neige pour nous de bons chemins d hiver. Notre populaire marchand, M. J. B. Gaudet fait de très bonnes affaires dans son com- mnerce. Succès à nos Acadiens ! Jaspar —_— PART Sata Jewelry and Watches For PxXEsENT —00X00— *lf there is anything in the Jeweiry line or in Silver Goods that you require 1 shall be glad +o send you description and quote prices. Our s‘ore is beautiful just now with its brightness of new and desira- ble goods. Pleased to have you call when iu the city. E. W. TAYLOR CAMERON BLOCK. Ch'Town. Dec 31st 1896. faut que ‘tous y prêtent la: La grande fête ‘4e Noel a été fête du jour par notre véné- Noel, nous avons eu l'examen : donner