À NAME, MIT e 64 Je aa , - = a — == CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol. !. No. 33. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 22 DEC, 1908 16 ANNEE. D NN Ne) RS AE = ES FAIBLHSSE ET MAUX DK REINS CHEZ MADAMH GUERTIN. FAIBLESSE ET DÉRANGHMENTS CHEZ MADAME J. MÉTIVIER. Guéris par les PILULES ROUGES de —… . la Compagnie Chimique Franco-Américaine. ‘* Sans les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- tmuique Franco-Américaine, je serais aujourd’hui dans la tombe. Après avoir subi successivement trois accidents suivis de fortes hémorragies, je fus atteinte de la jaunisse. Pendant trois mois je fus très: ufirante, entre la vie et la mort, condamnée par les médecins qui me soignaient. Je relevai cepen- dant, mais, malgré les bons toniques de toutes sor- tes, je ne pouvais reprendre mes forces. Au contraire, il mie semblait que chaque jour je faiblissais. J'endurais de terribles douleurs dans les reins qui pe me laissaient aucun repos ni le jour, ni la nuit. Je perdais l'espoir Ce revenir À la santé et le sacri- fice de ma vie était presque fait. Un jour, comme je lsais dans les journaux tont le bien que font les Pilules Rouges et toutes les gué- risons qu'elles opèrent, je résolus d'essayer ce éer-| nier remède. Aussitôt je m'en procurai quelques boîtes et cet essai fut couronné d’un grand succès. Je ne pou- vais croire à un tel triomphe, moi qui avais pris tant de choses sars aucun résultat. Et pourtant, c'était bien vrai, je revenais à la vie. Huit boîtes seulement de ces bonnes Pilules Rou- ges m'apportèrent, non pas un soulagement, mais une guérison complète. Je n'ai jamais pris d’autres remèdes et cependant, depuis six ans, ma santé a toujours été très bonne. J'ai augmenté de quarante livres. ”’ Madame JOS. METIVIER, 681 rue Wolfe, Montréal. “ Etant allée à la campagne pour me rétablir après la naissance d'un de mes enfants, je fus obli- gée de prendre le lit À cause d'un refroidissement, et je suis restée plusieurs semaines sous les soins de deux médecins. Ma maladie étsit grave, car tous les remèdes que l’on m’administra restèrent sans résultat. Je sentais du mal dans tous les membres et j'étais d’une grande faiblesse. Ma mère, qui avait employé les Pilules Rouges avec un grand succès, me décxla d’en faire l’essai. Je mis donc tous mes remèdes de côté et je commsen- | nez donc les cai le traitement des Pilules Rouges accompagnées de purgatifs, car je souffrais aussi d’une constipa- tion apiniâtre. Dès les premières boîtes j’éprou- vais beaucoup de soulagement, je pus me lever, marcher et sortir. Au bout de quelques mois j'étais — PR. NP M Madame J. METIVIBR, 681 rue Wolfe, Montréal. tés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus eu moins critiques de son existence n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie, Le premier soin d’une femine qui n’est pas bien portante, qui souffre eu qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes Agées atteintes de différentes maladies qu’au- cum autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Exance-Américaine. Quelques boîtes suff- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos for- ces perdues, et rétablir complètement votre orga- nisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament parfaitement guérie de tous mes maux et même de | veæu, car beawapup de pharmaciens sans scrupules la constipation qui me rendait auparavant dyspepti- que. Depuis, je n’ai jamais été malade, je suis ferte, j'ai un bon appétit et ma digestion se fait bies. Cette transformation, je la dois aux Pilules Rouges et je sens que c’est un devoir pour moi de le faire connaître. ’” Madame À. GUERTIN, 59 rue Cadieux, Montréal, Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les imatrx de tête, les maux de cœur, les migraines, les: les névralgies, les vertiges, les suffocations, les pal- pitatiens, les étouffemients, les pâles couleurs, les: ngrvesités, les moments de tristesse, de mélancelie, de découragement, de faiblesse ; toutes les dificul- en Fsc-similé d'une boîte de Pilules Rouges. nr non Lip, 0» TT 111 lomtATANT. Y° 27,1 LL TE CREER 27 LETE NT PETER TRE 1." 111440 4iodppe DO eme, nur 1 SV “ere. ? à ves;t .; dhauve” Poste © los pré . nel F, =. L É *.. D RE cs F Paix SOCENTS 3x Borres 8250 sont payés par des fabricants peu délicats chaque feis qu’ils parviennent À remplacer les Pilules Rou- ges de la die Chimique Franco-Américaine par nn de leurs produits. Bxigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'’'acceptez pas non plus de ces Pilules dites ‘‘pilu- les reuges'’ que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, alliant de porte en porte, vous offrent. (Ces gens sont des impostéurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. 8i votre marchand n’a pas les Pilules Ronges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous s0c pour ume boîte ou 82.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenent de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritabies Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou perseunellement au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compeguie Chimiqme Franco-Américaine vous donneront, tout À fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emplei des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si ‘| votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, Drsgniaucss pan F. Cogepes EME STE 274 rue Saint-Denis, Montréal. juive de l'univers ? Il juifs, venus pour la plupart de la | Russi2. York est absolument ju.f. UNE VILLE JUIVE eee eee Quelle est la plus grande ville New York. y a là au moins huit cent mille grade, la capitale Ja ville serbe la pl l'univers ? Tout un quartier de New New. Vork est aussi plus italienne me Vous croyez pett-être que Bel-| nù compte de l'opposition de la po- de la Serbie, est | pulation de Charleston à cette no- us populeuse de|mination. Il estime, et à bon Erreur : Pittsburg, le droit, que la première qualité d’un centre de l'industrie du fer et de fonctionnaire de l'Etat, c'est l'hon- l'acier aux Etats-Unis, contient .néteté. Peu importe la couleur. beaucoup plus de Serbes que la ca- pitale même de la Serbie. BERNARD HOTEL que Come, puisque 500,000 Italiens y derueurent. nes DEUX VILLES ETRANGERES EN AMERIQUK Savez-vous quelle est la plus grande ville irlandaise de l'Uni- vers? Dublin, la capitale d’Ecos- sæ? Non pas : c’est Boston, où il y a près de deux fois plus d’Irlan- dais qu'à Dublin. | qu'entretisnnent une foule d'Awué- UN NEGRE PERCEPTEUR DE DOUANES Le président Roosevelt, qui n’a pas contre les nègres les préjugés ricains, vient de renouveler le terme d'office à Charleston, du percepteur des douanes Crum, qui est an nè- gre. M. Crum a si bien rempli ses fonctions que Rooserelt n'a pas te-) Tignish, P. E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this spring making it one of the best hostelery in Prince Ccunty. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate. Good Stabling in connection. THEO. BERNARD, PROP Ottawa, 13.—A la dernière réu- nion du cabinet, il a été décidé dé. finitivement que l'ouverture du Parlement aurait lieu, le mercredi, 20 janvier prochain. On avait tout d'abord espéré que l'aile ajontée aux édifices du Parlement seralt terminée à temps pour permettre d'y entrer le 13 janvier, mais on a jugé à propos d'accorder une se- maine supplémentaire aux entrepre- ueurs pour leur permettre de travail- ler leur travail. A cette date, les membres de l'opposition, les minis- tres et les journalistes pourront prendre “possession des nonveaux appartements qui leur y sont réser- vés. On s'attend à ce que cette session soit relativement de courte durée. Le programme législatif du gouver: nement est peu changé. Les princi- paux articles jusqu'à présent sont : \le projet de loi présenté par l’hou. M, Aylesworth sur les compagnies Prochaine Session O- L'ouverture des chambres federales aura lieu le 20 janvier prochin —0 —— d'assurances ; un bill pour prévenir le paiement des commissions secrè- tes, de pots-de-vin, soit dans les af- faires gouvernementales ou privées : bill peur l’établissement d’un mi- nistère du travail indépendant ; bill pour l'extension des frontières des provinces de Québec, du Manitoba et d'Ontario . enfin, un dernier bill pour amender les règles actuelles affaires publiques et d'éviter les dé- viter les débats inutiles. Les estimés pour l’année courau- te seront abaissés le plus possib'e, de manière à ne faire que les dé- penses jugées absolument nécessai- res pour les besoins da service pu- blic. pour faire face à la diminution tem- Tous les efforts seront faits { | poraire des revenus par une réduc- ‘tion correspondante dans les depen- | ses. L'enfant Gate Pour la bonne éducation de l'en- fant, il faut lui inspirer ces précep- tes de morale vraie et sincère qu'en- lui faire sentir tout ce qu'il y a de une conscience sincèrement honnè- te,et pour cela il faut inculquer profondément dans l'esprit et le coeur de cet enfant les principes de la morale chrétienne, à savoir les commandements de Dieu et de l’E- glise; Est-là ce qu'on fait géné- raleiment ? Les mères, en général, ont le dé- faut de trouver dans leurs enfants toutes les qualités possibles ; c’est là sans doute, une illusion de l’a- mour maternel . ainsi voyez la mè- re, la j'ure mère surtout, cet être frêle et délicat qu'elle presse sur son coeur, ce n’est plus une créa- tion souillée de la tache originelle, c’est une beauté, c’est un bijoux, c’est un trésor, une adoration quel- conque, et surtout, il a le privilège infaillible d'être plus beau et plus intelligent que celui de la voisine. Et cela, on l’apprend au bambin, on l’en convainct, en sorte qu'il devient vaniteux, sot et orgueil leux, avant même de savoir ce qu’ est ‘a vanité, l'o gieil. Les pareuts ne sauraient trop se fixer dans l’esprit que ces enfants tombés du ciel entre leurs mains, ne leur sont pas donnés pour en façonner des fétiches, mais bien pour en former des chrétiens ; or, crifice, dévouement, pénitence, et cette immolation pour le chrétien doit commencer dès le berceau pour se coutinuer jusqu’à la tombe. On passe tout au petit enfant on lui accorde tout, sans habituer déjà sa jeune volonté au joug si salutai re de l’obéissance. Que se passe-t- il dans nos fautilles ? L'enfant y est un roi en miniature, je me trompe un petit potentat, un petit tyran qui fait plier tout son entou- rage aux caprices de sa volonté mutime. Ah ! jele sais, le privilège de l'enfance, c’est d'être aimable, d’at tirer les coeur : est il quelque chose de plus engageant de plus attrayant que ces têtes blondes ou brunes, que ces fronts purs et sereins que le ciel envoie aux pères et aux mères ? On l'a dit : L'enfant est beau com- me l'espérance de son père et de sa mères dont il sera soutient, il est bsau comme l’espérance de la patrie dont il sera un jour le défenseur, il est beau comme l'espérance des an- ges dont on a reç1 mission de veil- seigne la religion et dont l'Eglise catholique est la gardienne ; il faut | PR , béissance, beau, de sublime et de divin, daus' qui dit chrétien, dit abnégation, sa-; ler sur son berceau. ; Cependant, que les parents chré- ; tiens veuillent sans convaincre, sous | cette enveloppe gracieuse et faible ‘du jeune enfant, germent ou plutôt commencent à lever et à croître les | vices du jeune homme, de la jeune fille : l'orgeuil, la vanité, l'im- patience, la gourmandise, la déso- la sensualité. Ce ne sont encore que de faibles racines, mais qui jetteront plus tard des pousses bien fortes, si vous ne cher- chez à les extirper, si vous ne son- gez à l'éducation du jeune enfant. L'enfant est si jeune! direz vous. Oui, ilest jeune, et c’est parce qu'il est jeune qu'il faut le former. Attendez-vous qu’un ar- brisseau ait pris tout son accroisse- ment, tout son développement pour l: redresser ? Non. Pourquoi ? parce qu'alors vos efforts seraient vains. L'enfant, lui aussi, est une jeune plante, plante vigoureuse qui granäit droite et belle, si vous re- dressez ses défauts ; qui s’inclinera, se courbera, ira en tous sens, si vous le laissez, en toute liberté, prendre sa direction lui-même. L'enfant est jeune, et c'est pour cela qu'il faut le réprimander et le former. Est ce là votre conduite à vous, pères et mères ? Nen, l'en- fant, vous le gâtez, vous satisfaites tous ses caprices, vous obéissez à toutes ses petites volontés mutinss, vous vous faites l’esclave de votre enfant ; attendez, et ce que vous aurez semé dans ce jeune coeur, dans cette jeune intelligence, ger- mera, se développera ; vous récol- terez des pleurs et des amertunes pour p.ix de votre aveugle tendres- se, vous serez les victimes de votre oeuvie. Pour l'enfant, il aura une mauvaise conscience, un mauvais coeur peut.être ; ille saura, il le comprendra et dira : ‘‘Voilà l’oeu- vre de mon père et de ma mère !’’ Oh ! les parents n2 sauraient trop se convaincre de la justesse de ces données, ils ne sa:1raient tiop se rendre compte de la né -essité où ils sont de ne pas gâter l'enfant dans sa première jeunesse, de ne pas em- poisonner ce ruisseau dans sa sour- ce, de ne pas Corrompre cet arbre dans <a racine, de ne pas souiller cette fleur dans sa tige. Sans doute, il faut être avec lui bon et doux lorsqu'il est sage, mais il faut aussi savoir être sévère et Les parents de cet enfant éviteront par inflexible lorsqu'il le faudra. là bien des peines cruelles, bien des soucis amers qui rongeraient plus tard leur vieet feraient de leur existence une torture, une honte et un suppiice. JEAN GRANGE His Labor of Love FATHER MORRISCY, THE BARTI- BOGUE PRIEST AND Pxysi- CIAN, WouLD TAKE No Pay For His TREAT- MENT In these keen commercial days it is refreshing to find a man who works for the love of it, and decli- nues the reward earned and offered. Such a man was Father Morriscy, who died last spring. As a boy, he wanted to be a doc- tor, and, spend two years studyiug de, la procédure parlementaire en | medecine before he felt the impoera- vue d’expédier plus rapidement les |tive call tothe higher work of the priesthood. Even while studying theology he kept up his medical reading. and when he graduated as a priest at Rome he was also a well qualified physician. In his first parish in the then thinly settled northeastern part of New-Brunswick he had plenty of opportunity to use his medical skill, for there was no regular doctor wi- thin many miles. Fromthe first | he was very successful and his peo- ple soon began to look to him for help in bodily as well as spiritual troubles. Father Morriscy's remarkable success—for he became famous from Atlantic to Pacific—was due partly to his wonderful power of diagnosis. He was born with a doctor's eye, and the sick man's face was to him an open book. To this he added a rare skill in medicine. His prescriptions, made up chiefly from herbs and balsam's proved so effective in curing almost every kind of common ailment that they were in great demand loug be- fore his death. Father Motriscy gave his time and skill freely to all, whatever their creed or position in life. They came to hiun from far and near— even from Vancouver and the Wes- tern States. And for his services he always positively refused to accept a cent, The good deeds themselves were to him a sufficient reward. Since his death, a number of gentlemen who were friends of Fa- ther Morriscy have formed a com- pany to continue making up the prescriptions which he used with such success Father Morriscy’s druggist will compound them from tire very same ingredients, so that those who always looked to the priest-physician for help will still have the benefit of his wonderfull skill. HOTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, — Deux minutes de marche du che- min de fer. a — Ecurie et chevaux de louages, Prix raisonnables. WELLINGTON, P, E. I EN Lax-ets 5 Sie, ml | IMPORTERS J. 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