— re 8 Te Le j P si . DTA ANSE MP Co AREA LA à 22 A A 5 2 et MR 1e ! +. 4 [4 1 1} ! : ! : PRE D L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'Ile du Prince Edouard. me HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : à $1 00 crue 50 mncrenecs Les abonnements sont paya- L'IMPARTIAI, JEUDI LE 8 FEVRIER, 1898. tn ments ment fédéral ? Où en est ié'gou-: yernement à propos de la dette publique ? Que fait le commis- saire des {ravaux publics ? Où en sont rendus nos gouvernants par rapport à l'agrandissement de l'hopital pour les aliénés et le nouveau collège P W.? Quoi. à l'égard des expesitions previn- ciales ? Veilà autant de ques- tions à l'égard desquelles le pu- blic est beancoup plus intéressé qu'aux discours que fait M. Warburion à Toronto ou tous 1 s compliments que sa beile ble d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- certiens subeéquentes. Toutes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAI, TicNnisH 3 FEVRIER 1898 Promulgation de l'Encyclique L'encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur la question des écoles du Manitoba, que nous a- vous publiée dans les coionnes de notre journal l'avant dernière semaine, a élé lue dimanche passé dans toutes les églises de ce diocèse. Ci-suit la lettre cir- culaire de Mgr. l'Evèque Mc- Bonald, promulguant l'ency- clique : Palais Episcopal, Ch'town 19 Janvier, 1898. À Mes Chers Frères, le Cler- gé du diocèse de Char- lottetoyyn. Je veus envoie avec celle-ci une copie de la récente Ency- clique de Sa Sainteté le Pape Léon XIIT, sur la question des écoles du Manitoba, qui devra être lue par le pasteur officiant, le premier dimanche après qu'il l'aura reçue. Je vous envoie aussi une copie de la Lettre Pas- torale de Monseigneur l’Arche- vêque Bégin, Admistrateur de l'archidiocèse de Québec, qui a reçu l’Encyclique du Vatican. Comme je fais mienme cette Let- tre Pasieraie, vous la lirez aussi aux fidèles confiés à vos soins. Je prie Bieu instamrment que tous les fidèles comm le sont tous les évêques du Canada. soient unanimes à observer les instructions qui xous sont don- nées par le Suprême Pontife de l'Eglise Catholique, et j'ai con- fiance que vous ferez tout en vo- tre pouvoir pour maintenir les principes sacrés de l'éducation | cathoïque telle qu'exprimée, dams le document révéré que mous avons reçu du Saint Père. Espérant que le Dieu Tout-Puis- sant nous aidera dans ia cause de la justice, je suis, chers Revs. Pères. Votre Fidèlement en J. Christ. t J. C. McDonald, Evêque de Charlettetown. Nos lecteurs trouveront Ja Lettre Pastorale de Mgr. Bégin dans nos colonnes aujourd'hui. Quelques Questions M. Waburton, premier minis- tre de cette proviace étant de ce temps-ci en visite dans les pro- vinces d’en haut, s assisté à un banquet donné a Toronte et a êté l'objet de nembreux compli- ments sur la beauté de sa per- sonxe. À ce propos l’'Examiner fait les remarques suivantes : “Tout cela c'est très beau et très flatieur. Mais ne serait-il pas temps que le peuple de cette miue font pleuvoir sur lui.” Ce Franc Parleur Sous ce nom de plume, un in- dividu qui se dit de Tignish (ce que nous ne Croyons pas) a en- voyé des notes à Weymonth 2- vec prière à l'Evangeline de les coudre ensemble et de les faire paraitre exprès pour semoncer le “Moniteur” et l’IMPARTIAL O ciel ! que faire?—Ce qu'a fait no- tre confrère de Shédiac Le langage bas, grossier et vulgaire que comportent, assez mal cerrigées, de Franc Parleur ne sont pas dignes de réplique ; nous les méprisons. S1 tout ce tr'potage de sottises a pris naissance à Tiswnish, nous gagerions qu'il sert encore du cerveau mal équilibré de quel- ques uns de ceux qui se croient plus savaats que le pape et qui, au grand scandale de la congré-| gation, sortaient de l'église pour rendre plus manifeste leur mé- pris envers l’évêque et ses pré- tres. Il faut etre sincere Les peintures morales xw'ont point d'autorité pour convertir, quand elles ne sont soutenus ni de principes ni de bons exem- ples. On s’accoutume à entendre cette discriptio® ; ce n'est qu’- une belie image qui passe de- vant les yeux ; on écoute ces discours comme on lirait une satire ; on regarde celui qui parle cemme un homme qui |soudre. Les présidents des diflé-| romnera vos travaux. « Chaque membre est cordiale-| ment invité à contribuer soit, une lecon, une étude ou bien même quelques difficultés à ré-! rents arrondissements veuille- ront m'envoyer dans un mois— et pas plus tard—les noms de ceux qui vont préparer un ou- vrage quelconque comme il est désirable qu'un apercu du pro- gramme paraisse un peu d'a- vance. x*% Les instituteurs de Rustico et Hope River ent déjà lenu cinq assemblées, mais pourquoi M. le secrétaire de cet arrondisse- ment n'a-t-li pas envoyé un compte-rendu des ces réunions à l'IMPARTIAL comme il en à été decidé à notre dernière conven- tion annuelle. Où donc soat MM. les rmem- bres de l'arrondissement Eo’t Bay, Fifteen Point et Mis- couche ? et ceux de Bloomfe]ld? Jos. Oct. Arsenault. Pres. de l'Association des 1nst Ch'Towx 29 janv. 1898. D'REILLY--BENOIT We read in the “Watchman” of the 1st inst the following : An event ofinterestin social circles took place here on Mon- day merning, when Mr Wm J O’Reilly, tbe popular repressen- tative of the Singer Mfg Co, was married to Eugenie, eldest Gaughter of C Benoit, Esq, of this city. The ceremony was perfermed in St Dunstan's Ca- thedral by His Lordehip Bishop McDonald, assisted by the Revs Dr Doyle and G. P. Gauthier. Miss May Beneit, sister of the bride, acted as bridesmaid, and Prof. Ready was the bride- groom. After the cereraony the bridal party had breakfast at the home of the bride. The wedding presents were nume- rous and costiy, and fittingly expressed the high esteen in which the bride is held by her many friends. We wish to add joue bien une espèce de vomé- | die ; on croit bien plus ce qu'il fait que ce qu'il dit. 11 est inter- réssé, ambitieuse, vain : il ne our c-ngratulations to the long list received by the haspy cou ple, and express our sincere wish that their journey through quitte aucume des choses qu'il dit qu'il faut quitter mais on croit, on fait comme s’accoutume par là à croire que cette sorte de gens ne parle pas de bonne foi ; et quand d’autres parlent après eux avec un zèle sitcère, on ne peut se persuader que cela soit vrai —Fénelon. L'ASSOCIATION DES INSTITU- TEURS ACADIENS DE L'ILE Le Rev. J. M. McLonaid, cu- ré de Miscouche, a bien vouiu aux noms de ses généreux parois- siens nous inviter à tenir motre prochaine convention anmau_lle! dans sa paroisse. Cette invila- tion doit tous nous réjouir car | le village de Miscouche est le. pius central et le plus convena- ble que nous ayons pour nous. réunir. | Cette convention qui aura! lieu vers la fin de juillet de- vrait être de nature à nous faire avancer bien loin dans la voie du progrès intellectuel et motal —voie déjà ouverte par celles qui l’out précédée. | Mesdemoiseilles et Messieurs, | le succès de notre prochaine ré- vaion est entre vos mains. Donc | à l'oeuvre mes amis. Animés Par un amour saint et patrieli- que ponr l’aviscement de notre race, dirigez, de toutes vos for- ces, vos :alenis ei voire energie vers ce but si digne et si loua- | ble. L'intérêt de notre jeunesse province eût quelques informa |acadienue, votre propre intérêt tions sur ce qu'a fait le gonver-| même uement l’année dernière et surleflorts. Il ce qu'il préend faire à l'avenir? | peut-être, f:'re quelques peiits! Où sont les millions que nous/sacrifices, travailler davantage demande vous tous vos on le | one. laisse dire pour la un lui. Ce qu'il y a de pis est qu'on life may be a long and happy L'IMPARTIAL joins its confrere in wishing Mr and mrs O'Reilly extended happiness. ANRIVERSARY PRESENTATION Sunday last, the 23rd inst. being the anniversary of the Rev. Dr. Doyle’s ordination to the priesthood, a numbe: ef his friends, [amongst whom the writer has the honor of coun- iting himself] drove out from the city io offer him their felici- tations on the occasion and to express their best wishes for many returns ef the day with a full measure of health and pros- perity. They presented him With a beautiful silrer mounted walkiug stick, suitably engrav- ed, asa remiuder thathe ïs the cheir of St. Joachim’s sang pleased every one present. After spending a very plea- sant afternoon with the Doctor, the party left for home where they arrived about 6.50 p. m. and just before the storm had reached its worst. During the morning service, Conesne's mass in excelleent style, and a6 an oflertory, “Quid retribuam Domine” which I thought was very spproprisie | to the occasion. The choir has improved womderfully since 1 last had the pleasure of hearing them, and Miss Eliza O’Neill's beautiful soprano voice rang through the arches of the large church like the notes ofa pipe organ. Dector Doyle and the congregation of Vernon River have reason to feel proud of their church and choir. Oné of em | Exarainer. Les Rouges ont bonne Memoire a (Du Canada) | En 1879, le lieutenant-gou- verneur rouge Leteilier, de Québec, fut destitué par le gou- verneur général à la deman- de du gouvernement fédéral et sur l'ordre venu des autorités impéria;es. La faute reprochée à M. Letel- lier était (lavoir renvoyé son cabinet [ie gouvernement de Boucherville) bien que ce der- nier eùt une forte majorité de 20 eu 25 voix. M. Letellier avait encore deux années et demie pour ter- miner som terme d'oflice. Or, les rouges travaillent au relèvement de cette affaire et voici ce que nous lisons à ce su- jet dans la Presse : Une pétition extraordinaire sera présentée an gouverne: ment fédéral. Ce sorait l’epilo- gue de la crise constitution- nelle de 1879, qui valut le pou- voir au parti conservateur, à Québec, la chüte du cabinet Joly et la démission du lieute- uant-gouverneur Letellier de Saint-Just. | Les amis de feu M. Luc Letel- lier de Saint-Just ont fait siguer une pé‘itiom an gouverneur-gé- néral en Censeil, dans laquelle ils demandent le paiement aux héritiers du lieutenant-souver- neur démis, en 1879, d’une sora- me équivalente au traitement qu'il aurait reçu depuis la date de sa demission jusqu’à la fin de son terme d'office, s’il n’eût été révoqué. Le tiaitement du lieutenani-. gouverneur étant de $10,000 par année. et M. Letellier ayant encore, au mois de juillet 1879, deux ans et demi d'office en perspeciive, ce serait donc #25,- | 000 qu'on réclamerait du gou- vernement fédéral, plus lys in- térêits. Cette pétition, dit-on, deit être présentée sous peu an. gouvernement d'Ottawa. | Veilà une nouvelle question | growing old, and requires " suppert in the discharge of his ‘numerous parochial duties. The presentation was made by Mr. D. O'M Reddin, jr. in a neat little speech such as “Young Deuny’”’ only knows how to make. He highly complimented the Doctor on ths many good works he has performed during the past 34 yearsin the minis- try, and expressed the wish that he would live io celebrate the Golden Jubilee of his ordina- qui peut'amener une lonoue et brüulante discussion. Le bic: | fondé de la réclamation ne peut. être déterminé que par une re- vision complète des évènements | et de leurs causes, dans la criti-| tique époque en question. * | Pris entre ses sympathies ac. tuelles et son attitude passée, certain ministre aura, une fois de plus, l'occasion de faire quelque prodigeux saut de carpe. | tion and many more. The Doc OBITUARY | ee ALBERTON HEADQUARTERS Great December Sale We mean business in this great End-of-the-year pr us grand stock of goods—the largest and best assorted in Due of the 1sland—i: to be reduced to a fraction ofits present VO . To do this Special Cash Prices n simpiy unapproacl ed by other stores have been marked o the goods. Dress goods marked 18 for 14 cts ss RE D «6 «6 «6 40 «6 82 r € « «6 50 «6 50 ‘6 «6 “6 6 85 ‘6 68 ‘6 Al] lines at equal reduction Mens Suits one third off # O'Coats one quarter off Boys Overcoats half price Chiids’ Suits one third off “ Odd garmeuts half price When it is remembered that we have The Clothing Store of West Prince This announcement should mean something Jersey Cioth 35 cts up Grey Fiannel 124 cts up Fancy Lawns 6 cts up Eleven cent print 7 cts up Fine Boots & Shoes 20 per cent off Ladies’ Jackets at Bargain Prices AIl our Cioths at Bargaiu Prices Carpets at Bargaiu Prices. Crockery and Glass at Bargain Prices Remnants of Ribbons Remnants of Prints Remnants of Dresegoods Remnantes of Silks Remnants of Trimmings Remnants of Cloths Remnants of Everything All at a fraction of their Value À great stock of all kinds of Fancy Goods suitable for Christ- mas Piesents—all marked away down. We want to make this Special Cash Sale the greatest we ‘have ever held. Purchasers will find ali goods exactly as represented, at prices precisely as advertised—This Sale will haveïour personal super- vision and everything about it will be perfectly straight and honest. Come with your cash, try us and be convinced. B. ROGERS ALBERTON Dec. 16th 1897 —000X000— v L # ’ . N én . ’ à Vu le mauvais état de ma santé Je suis Gbligé de discon- tinuer mon commerce à Alberton, Afin de hater la vente de mes marchandises Joffre tout mon STOCK de MARCHANDISES GENERALES, E- piceries excepté, au prix coutant pour argent comptant. Cec: offre au public de Prince-Ouest l'âävantage leurs approvitionnements d’.iver à très bas prix, d'acheter pour ceux qui achèteront d’autres marchandises, je ven- drai les Grcceries au prix coutant. La vente continuera Jusqu'à; ce que tout soit vendu, JOHN T WEEKN Alberton tor returned taanks to the gen-) 1tis with feelings of deep re- | early demise. Her funeral took remains were laid to rest beside tlemen for their neat and useful \gre!, that we are called upon to place to St. Joseph’s Church, | her brother and sisters, thére to present and expressel his great record the death of Rose O'Neill, | Kelly’s Cross, on Wednesday, | await the sound of the {rw pet which teok place at her home and considering the bad roads! which shall call us all together appreciatiou of their the”ght| fulness in facing the storm to in Brookvale, Lot 30,on Sunday, | Was Jlargely aitended, thus!To her $orrowing parents, bro- show their good wishes to-|Jan 23, at the early age of 22. showing the high esteem inl|thers and sisters, we ex{end our wards him. He then invited Deceased has been in good which she was held by the|sinccre sympaihy in {heir rs fawdra the whole party te a sumptuous |hesith within a few months of. dinner, which was gotten mp in her death, when she contracted Miss Keoughs excellent style, a severe cold which terminated formed by the Rev D B. Reid, devions recevoir du gouverne-|mais nimporte le succès cou- and which, nesdiess to say, fataiiy, and thus ended in her!P.P., after which her mortal | NAT MR Deere ma marne patronne A RE er rat 0 Tres whole community. bereavemen.. May her soul rest The last sad rites were per-lin peace. — Waichman. Ripans Tabules: for sour stomach, de. D RE te el ne RM ae she si 2" L Den TE te Î | den ares Pr RÉ et AE E dd Be ardt M SR ALES GB. Éd A Ÿ 4 LL RS NE TE £ re OR LR Eh ner We ae The LE NS ROUE ne Se RE SEAL Î à Pre dia 4 Ron ax Mes tte ie SMS ARE Re A ETES