L'IMPARTIAL JEUDI LE 25 DECEMBRE, 1902 CASCUMPEC SES PREMIERS HABITANTS FRANCAIS x LEURS DESCENDANTS XX ——— (suite) ISAIE, FILS D'ANDRE SES DESCENDANTS Décédé. Etait marié a Sophie Callant, 7 enfants : 1. Marie, mariée à Maxime Ri- chard. 2. Julite, non mariée. 3. Geneviève, mariée la 1re fois à Joseph McDonald, décédé, 3 en- fants. La 2me fois à Joseph Arse- nauit. 4. Catherine, non mariée. s. Marguerite, mariée à Alfred Arsenault. 6. Mathilde, mariée à Pierre Arsenault de Tignish. 7. Sophie, non mariée. JOSEPH, FILS D'ANDRE Décédé jeune. MARIE, FILLE D'ANDRE Mariée, à Léon Arsenauit. ‘LISETTE, FILLE D’ANDRE Mariée à Léon Arsenault Pierre Pitre (Besin) Pierre Pitre vint de Rustico en 1736. Il était marié à Martine Leur famille, 13 enfants. Il n’y a personne de cette famille à Cascumpec, à présent. Quelques uns sont aliés à Tignish et les au- tres sont retournés à Rustico. Armand Gaudet ee Armand Gaudet était marié à Ositte Pitre. Ilvint de Rustico vers le même temps que Pierre Pi- tre. sa famille. (Voir Armand Gaudet dans les familles de Tignish). Pierre Gaudet Pierre Gaudet qui était marié à Marguerite Pitre vint de Rustico à Cascumpec en la même année que sou frère Armand: II quitta Cas- cumpec en même temps que Âr- mand et alla demeurer à Tignish. (Voir Pierre Gaudet, dans les fa- milles de Tignish). Joseph Gallant (Swapper) Joseph Gallant fils de François Gallant (Père Lacuisse) était marié à Henriette Gallant. Leur famille 3 enfants : 1. Cyprien, mort célibataire, 2. Joseph, s’est noyé, était ma- | rié À Isabelle Arsenauit. d'enfants. 3. Usille, mariée À Alexandre Poirier, 1 enfant, décééé. Point Pierre Arsenault (Black) Pierre Arsenault était le fils de la veuve Nannon qui épousa Isaac Aucoin en seconde noce. Il s’est marié deux fois. D'abord à Thé- otiste Gallant, 9 enfants : I. Jacques, décédé, était marié à Julite Arsenault, 2 enfants, décé- dés. Il était allé demesrer à Tig- nish. 2. Geneviève, décédée, mariée la 1ère. fois à Joseph Poirier, 3 en- fants. La 2me fois à Michel Mail- let. Point de famille. 3. Marcellin, décédé, était ma- rié à Marie Arsenault. 4. Marie, décédée, était mariée à Gilbert Poirier. 5. Sylvain, marié À Philomène Gaudet, décédée. 6. Judith, décédée, était mariée à Charles Galiant. 7. 8. 9. Sylvain, Angélique, Julie, décédés, non mariés. (Pour plus amples détails sur Après quelques années à Cas: : 5. cumpec il s’en alla à Tignish avec! cette famille. Voir dans les fa- milles de Tignish) | Joseph Aucoin Vint de Mont-Carmel à Cascum- pec en 1850. Il était fils de Jean Aucoin. Il se maria deux fois. D'abord à Colostie Arsenault. De ce premier mariage naquirent deux enfants. Jean et une fille. En se- conde noce, Joseph épousa Henri- ette Pitre de Rustice. 7 enfants : I. Isaac, décédé célibataire. 2. Tharsile, Mariée à un Pau- lin de Caraquet, N. B. 3. (Colsotie, mariée à Rufin Maillet de Tignish. 4. Marguerite, mariée à Firmin Poirier, décédé. Gélas, marié à Léocadie Ar- senault. 6. Lucien, marié À Lisette Ar- senault. 7. Joseph, marié la rère. fois à Madeleine Gallant, décédée. La 2me. fois, à Sara Waite. Jean Aucoin Décédé. Etait le fils de Joseph Aucoin et vint de Mont-Carmel en même temps que son père. Jeam était marié à Agnès Cormier, de Mont-Carmel. Plusieurs enfants. Antoine Poirier Etait marié à Judith Gallant 4e Rustico. Leur famille, 8 enfants. Antoine vint de Miscouche en 1842. Il était maître-d’école. Tous leurs enfants, outre trois, sont décé- dés. (A Suivre) Marie 36 Fois —— —AÀ Chamberlain (Dakota du sud), un curieux procès en divorce vient de se juger devant la cour de circuit. Un indien, entre autres choses, accusait sa femme de lui a- voir dit qu’elle n'avait jamais été mariée alors qu'elle avait déjà eu sept maris. Le juge, après avoir entendu la déposition de l’Indien lui a demandé : ‘‘Et vous, combien de fois avez-vous êté marié ? Tren- te-six fois’, a répondu avec or- gueil l’Indien, qui a obtenu le di- vorce qu'il demandait. Eagle Bay, ainsi se nomme cet Indien aux trente-six femmes, est à la recher- che d’une trente-septième. Sir Charles Tupper ae Dit le ‘Progrès dé l'Est” : — Sir Charles Tupper a passé deux jours à Montréal. Sir Charles a 81 ans. Et c’est encore un jeune hom- me ! Pour lui, voyager de Vancou- ver à Londres, est un jeu, une ba- gatelle ! Le vieil athlète mourra en marchant. Abonnez-vous a L'IMPARTIAL Les Jouets de Noel Au pied de sa oouche grossière Le petit pauvre à mis son bas, En murmurant cette prière : —Bon Jésus, ne m’oubliez pas I1 ne sait point que la misère Plane au-dessus de son réduit, Æt que sa malheureuse mère N'a fait qu’un repas aujourd’hui ! Il ignore donc, à son âge, Que l’on peut souffrir de la faim, Et qu'un firmament sans nuage Peut être bien sombre demain... 11 ne sait qu’une seule chose : C'est la grande nuit de Noël, La nuit où l’enfant Jésus rose Apporte des présents du ciel. Il s’endort sous des draps de laine, L'un sur l'autre, à demi consus ; Mais ces draps valent bien l’ha- (leine Du bœuf qui soufllait sur Jésus. Des songes d’or bercent son âme; Il voit, dans l'ombre qui grandit, Un esprit aux ailes de flanime Voltiger antour de son lit, Et dans son bas mettre un mé- (lange De beaux jouets et de bonbons ; Puisle rêveur, d'unigeste étran- (ge, Tend ses menottes vers ces dons. Debout, la mère est 1à qui pleure Le cœur brisé par le chagrin, Car pas d'argent dans la demeure, Et pas un seul morceau de pain ! Un douloureux transport l’agite; Son regard se voile un instant ; Son cœur à se rompre palpite, Et son esprit va délirant : ‘Dieu donne au riche l’opulence Avec la joie et le bonheur ; Au pauvre il donne l’indigence Avec l’opprobre et la douleur ! ‘Le riche emplit de friandises Le bas soyeux de so bambin, Et moi je n’ai que des reprises À faire au bas de l’orphelin.... ‘‘Mais je blasphème ? 6 Dieu, (pardonne, Dit elle, en tombant à genoux ; Ma pauvre langue déraisonne, Car c'est toi qui veilles sur nous ! “Sombre ou rose est notre exis- (tence : De ton amour c’est le secret ; À notre âme il faut la souffrance, Comme à l'or il faut le creuset !’’ * Il est minuit. La cloche appelle Le peuple auprès du saint ber- (ceau ; La veuve, à cette voix si belle, Eprouve un sentiment nouveau. ‘‘Pendant que mon ange som- (meiïlle, Dit-elle, en essuyant ses yeux, Allons à la erèche vermeille Adorer l’envoyé des cieux’. Dans le temple de la prière Elle pénètre en chancelant, Car la douieur et la misère Ont rendu son corps défaillant. Près d’elle, un homme charitable Qui compte déjà de longs jours, Devine, à son air lamentable, Qu'elle a besoin de son secours. Il la connaît et la vénère : Et. désirant l’aider un peu, Il sort et vole à la chaumière De celle qui prie au saint lieu. Sans efforts il ouvre la porte, La porte fermée au loquet, Dépose le falot qu’il porte Et met sus la table un paquet. Il va sortir, quand la voix frai- (che De l’enfant bredouille tout bas : “Le bon Jésus sort de la crèche ‘Pour emplir tous les petits bas !’? L'homme ému par ce songe é- (trange, Fuit et revient une heure après Glisser dans le bas du bel ange Des pièces d’or et des jouets... * Jiest jour. Le soleil inonde La chaumière de mille feux. Soudain, levant sa tête blonde, L'enfant pousse des cris joyeux. La mère, à ces cris d’allégresse, Se lève et croit rêver encor ! | L'enfant l'embrasse et la caresse En lui montrant les pièces d’or, Sauvés ! sauvés ! exclame-t-elle ! ! — Enfant, d’où vient ce trésor-là ? | —Mère, la chose est naturelle : Il vient du bon Jésus, voilà ! Intelligente autant qué sage, La mère devine à l'instant ; Et, décrachant une humble ima- (ge, Elle dit en s’agenouillant : ‘“Enfant, devant cette madone Disons, en ce jour solennel : Oh ! bénissez celui qui donne L'or et les jouets de Noël !”’ nr ares A MR Bath, Me. (De notre Correspondant Spécial) MM. Jérôme Arsenault, Abram'’s Village, et Arcène DesRoches de Miscotuehe partent ce soir pour l'Ile. Le thermonôtre marquait 20 de- grès audessous de zéro mardi der- nier. En consequence, il s’en est suivi plusieurs jours de froid et de neige, ce qui a donné occasion aux commerçants de charbon de hausser le prix. Les patates, ici, se vendent $r à $1,20 le minot. Les æufs 30 à 36 cts. la douzaine. Sion demande aux marchands pourquoi tout est sicher, ils ont toujours ‘Morgan’? et la ‘‘coal strike’’ sur le bout du pouce. 15 Dec. .02. NOEL, Donahoe’s Magazine DECEMBER, 1902 Among the Christmas editions of popular magazines appears the De- eember issue of DONAHOE'S, with a wealth of Ghristmus reading and a profusion of beautiful illustrations. The Christmas thought prevails, in the stories, p'etures, and poems, and in the opening article by Rev. Joseph V. Tracy, D. D., who dwells upon the reasons why Christians of to-day should rejoice as did the angels when they sang long ago over the Judean fields ‘Glory to God in the highest, | and on earth peace to men ef good- | will.” ‘The princess Capriee.” by Susan L. FEmery : ‘‘When Jimmie Came Home,” by John Austin Schetty ; “That First Pew,” by Rev. Hugh F. Blunt ; ‘His Little Lordship,” by Katherine Tynan ;ard ‘The Shep- perd’s Cloak,” by D. A. McCarthf, are short stories based on widely varied Christmas incidents, but all tending to prove the uplifting in- fluence of the season on the heart of man. Other Christmas tributes are ‘The | Family of God,” a beautifully illus-| trated poem by Caroline D. Swan ;| ‘The Guest Divine,” by Amadeus ; | ‘‘Noel,” by Rev. P. T. O’Reilly ;| ‘Christmas Gifts,” by S. L. E. and ‘“‘Love’s Ways,” by Mary West. ‘‘Jhe| Children's Day,” by Beatrice Oulton, sketches happenirgs familiar to thou- sans of readers appreciative of the) children’s part in the celebration of! the feast. “The Surprises of the Passing Show,” by Rev. John Talbot Smith, is an admirable criticism of the plays of the present day. The writer points out tbe reasons of the success or fai- lure ef eertain dramas, and frankly gives his opinion of the theatrical trust. Existing conditions in the Republic! of Golombia are the themeef an in- struetive article, by &. Lyell Earle. Max Walter Mannix begins in this aumber what promises to be an in- teresting series of papers on ‘‘The American Boy in Rome.” Another writer consiGers the boy in general, and cites the advice and example of of men who have succeeded. ‘Snow Tracks,” by Frank Sweet. is a crisp Nature H. sketch. ‘“Peeple in Print” has a fine colleetion | of portraits, a MES Dour m0 sr CE Ve SEE 42 morceaux de musique 20 Cents Envoyez votre nom et votre a- dresse avec 20oc au journal musical, | Le Passe- Temps, boîte 2169, Mon-| tréal, Can., et vous recevrez tous | les numéros paraissant du 1er sep-| tembre 1902 au 1er janvier 1903,| comprenant le commencement d'un romain inédit : /'Ærreur d'Isabelle, 28 chansons, 10 morceaux pour | piano, 4 morceaux pour violon ou | mandoline, une foule d’articles lit-} téraires intéressants et un catalogue | de musique et librairie, | LE PASSE-TEMPS-NOEL, compris | daus l'offre ci-dessus, peut s’obte-| nir séparément moyennant 5c. | Adressez : Le Passe-Temps, | Montréal, Can. | pour = fifsaWHITE It’s all Rigt ? Up to the advent of the modern re Ball Bearings had no practical applicatio# They were scientific toys. mechanical cu- riosities of admitted excellence, but too deli- cate for ordinary use. ‘The universal em- ployment of the bicycle in these days enables the average person to readily grasp the prin- cipal involved in the use of ball beariags, and to thoroughly appreciate their practical utility. Not the least important parts of a sewing machine are its . . « BEARINGS . . . These should be constructed to run with the least possible friction under service condition, with the smallest amount of care. Hence the application of Ball Bearings to the White Sewing Machine marks an era of advanced adaptation to the requirements of this modern age, and emphasizes the progressive spirit so characteristic of our Co. These bearings are applied at both ends of treadle and in balance wheel hub, giving the machine a smooth-acting, light running move- ment that delights the most indifferent operator. Dont Forget THAT EVERY WHITE MACHINE NOW SENT OUT IS FITTED WITH BALL BEARINGS, and in addition is supplied with our Tension Indicator, Pinch Tension, Auto matic Tension Releaser, and Patented Dust Caps. On Needle and Presser-Bars. An up-to-date machine, complete in every particular-satisfactory to every buyer. White Sewing Machine Company. CLEVELAND, OHIO. Leonard Morris GENERAL AGENT, SUMMERSIDE, P. E. I. FOR SALE McDonald’s Drug Store, Veterinary Sta- bles, Veterinary Practice, Patent Medicine Business and Valuable Real Estate. I will sell by private sale my Drug Store with adjoining Grocery Store and comfortable, cheery Dwelling, completely furnished, upstairs. My stock of Drugs which are new and fresh and of the finest quality. My Soda Fountain and Carbonated Generator, one of Tuffts best Ame- rican make. Also my Veterinary stables adjoining Drug Store, which are preg tically new and in good shape throughout. I wiil also sell out my Veterinary Practice and goodwill of business. My Veterinary practice is one of the largest and best on the Island. Also my right and interest in my Patent Medicine business on P. E. Island. Here is a chance in a life time to make money, and make it quickly. McDONALD’S CONDITION POWDERS, COLIC REME- DY, LINIMENT, BLISTERS and OINTMENT,, have already gained a reputation and today stand first in the market. They sell above all others and are for sale in every country store on P. E,. Island from Kast Point to North Caps. Also my property on the corner of Granville and Church Streets, con- sisting of three Desirable Cottages and one magnificent Barn arranged to suit the three dwellings. This property commands big rent as it is in one of the finest localities in Summerside. On Granville Street it is opposite Stipendiary McQuarrie’s and Judge M:Leod's magnificent re- sidences. Ou Church Street it is opposite David Rogers’ beautiful re- sidence, On the west it adjoins Brace, McKay & Co.’s property, and is bounded on the south by J. M. Noonan’s handsome property. Everything will be sold on terms to suit purchasers. I do not re- | quire the money, but must have good security. I wish to notify all my friends who are indebted to me by book ac- count, note of hand, or on patent medicine account, that their accounts After that date all claims will be 0. must be paid up by December 1st. handed over to my attorney for colleétion. À word to all my old friends and customers. If unable to settle your account, call and see me with- out fail and get a receipt for your overdue account so as to save you any trouble or expense in the future. James McDonald Summerside, E. E. Island, POULTRY WANTED | We are now prepared to buy for shipment to Newfoundland. Geese, Ducks, Turkeys, Fowi Poultry must be properly dressed and drawn. Also a jew quarters oi good Bee and carcasses of Mutton. HIGHEST MARKET PRICE PAID. DYER, WOODMANS & HUNTER ALBERTON | ., L ci qe L, : [ PONS CN PPS 2 | |