u 7 P DS 7 | | É à san 2 : br CENT es bc rennes anne anna die = … S ; È © FONDE EN 1893 DANS L'INTERET | DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN ns ee : Vol . Ne 45. REP Tignish, Ile du Prince Edouard, à # UNAN 5190 SX MOIS 50€ ABONNEMENT : © Ed BUUTE, MINE TIGNISR 22ieme Annee. _ Organe, dans la langue francaise, du UNE BOUCHERIE "* DEUX JOURS. 14,800 AUTRICHIENS SUR UN CHAMP DE BATAILLE EN GALIIE. Loudres,— De Boulogne on rap- porte qu'uu {régiment d'infanterie] aé‘é coupé en pièces et presque auzanti par les alliés. Depuis vendredi soir un nom- breux corps de troupes allemand a été cerné daus une forêts qui est bombardée de tous côtés par les | alliés. RETRAITE DES Af,LEMANDS| Une boucherie terrible a marqué une bataille de deux jours, quil s’est terminée pat la retraite des] Allemands, Les jertes des alliés ont été également lourdes. On ne dit pas l'endroit où a eu lieu la bataille, UNK DICISION ALLEMANDE ANEANTIE Paris, —Les immigrants de Cre- pe, en Valois, de l'Oise, vingt-trois milles au Sud- est de Complège, rapportent que les A'lemanbs ont été cernés près de Jà, et que des piles de cadavres dans le département | s'entassaien à plusieurs pieds de] ranteur. | Uu sergent blessé dans le voisi-| vage de Compiège, déclare avair! vu l'anéautissement d’une division | allemande au complet par l’artille- rie française. NOTE—Ces rapports indiquent, que les Allemands ont avancé en core davantage. Aux dernières nouvelles ils étaient à La Fère, dans le département de l'Aisne, à | evviron 70 miles de Paris, et Com-| piège, se trouve à moins de 50 milles de Paris. LA BATAILLE CONTINUE A FAIRE RAGE DANSLE NORD DE LA FRANCE Paris,—[Le grani nombre de | blessés arrivant de différents points, démontre que la bataille continue à faire rage dans le nord. Hier, 700 soldats blessés sont | arrivés à Cherbourg, 500 à Orléans 300 à Briancour et 20n à Paris. La | plupart sont blessés aux jambes et ! aux bras. Je nombre des prisonniers alle- mands est aussi considérable, Un convoi est arrivé à Nimes avec | posé 480 à Troyes et 100 à Cler-| mout Ferrand. On suppese que les commencent à retirer leurs troupes | opérant dars le nord. Rien cepen- dant n'est venu confirmer cette supposition excepté cependant le fait que Lille, Turcoing et quel- ques autres localités ont été, dit-on reprises à l'ennemi. Presque toute la population des départements du Nord Oise et Sein. et-Oise, a pris la fuite dans la de rection de Paris Gès ies premiers coups de cauon. La foule est deve- nue si compacte aux gares du nord que la police a dû intervenir pour faire rétablir la circulation. Kt peudant ce temps là, la foule fai- sait une réception enthousiasme à deux généraux anglais qui venaient à Paris pour recevoir des instruc- tions, LA SITUATION DES LIGNES ANGLO FRANCAISES Paris, —Les lignes des alliés sur la gauche française {s'étendent au- jourd’hui de Mont Dinier, petite L LES PERTES ANGLASÉS EN let trois des divisions des forces an | mes. |hammes. | Petersbourg annonce que dans les | à ° : 768 prisonniers; un autre en a dé- :cercles bien informés on exprime Allemands d’ içi à deux ou trois jours. | ï Liberal des Provinces Maritimes. [station non loin du chemin de fer de Boulogne à Paris, dans le dépar- tement de la Sowme, jusq'’à la forêt | de Compiège. La batallle fait rage sur toute cette étendue. Uu fort détachement de tirailleurs Allemands, formant l'avant garde | de l'armé: qui se dirige sur Paris, | est partiellemen] cerné dans la forêt (de Compiège et soumis à un bom- ‘bardment terrible par l'artillerie française. | LES GENERAUX PAU KT FRENCH Le général Paul Pan, qui a sauvé la sitnation eu Lorraine, comman- | de l’aide gauche française avec Sir | John French, le général anglais. ANVERS S'ATTEND A UN BOMBARDEMENT Londres, — Une dépêche d'Osten- de dit que l'on constate un mouve | ment considérable des troupes alle mandes vers le nord. On croit que les allemands se di- rigent sur Anvers. On se prépare à | un invertissement et à un bombar- | dement. LEMBERG INVESTIE PAR LES RUSSES Rome,—Une dépêche de Vienne dit que les Autrichiens se préparent à évacuer Lemberg, Galicie. Cette | un drapeau et 32 canons de même Londres dit: vancer dans la üirectiou de Lem berg. Ils'ont repoussé les Autri chiens, leur infligeant des pertes sérieuses. Ils en ont enterré 14 800 sur le champ de bataille et ont pris qu'uue grande” quantité de vivres, et out fait plusieurs. prisonniers y compris un général. trichiennes ont été repoussées avec succès. Prenant l'offensive à notre droite, nous avons forcé les Autri-| chiens ‘à battre en retraitre, leur prenant trois canons, dix mitrail- leuses et mille prisonniers. Sur le front sud, dans 12 district |. de Varsovie, toutes les attaques au- |: ‘Petersbourg, capitelé/ de l'Empire, russe depuis 1712, sera désormais connue sous le nom de Petrograde Ce changement élimitie-la Construc-: tion germanique dans le notu dela capitale russe. DEFAITE AUTRICHIENNE A CATTARO Londres, 1er.—£ e,- Une dépêche de Csttinjé: clare que Les. Autrichiens, appuyés.par les batte. riesde Cattaro et ! flotte, ont. attaqué de nouvean #e Mont Loy-. cheu et Badua, Les positions -mon- ténégrines étaient sérieusement a- LA TURQUIE AURAIT DECLA- RE LA GUERRE A LA RUSSIE New York,—Une nouvelle de Les communications avec Constar- »? trois jours. S'EN VONT VERS L'EST Londres, —Une dérêche de Rot { terdam; ‘‘On annonce de la frontiè | 1e hollandéise près d'Anv2:rs que, les troupes allemandes en grard nombre rebroussent chemin et s’en vont vers l'est. De tous les côtés ont | ville aurait été investie par les *rou- pes russes qui Îa serrent de plus près de jour en jour. FRANCE Londres,—Les pertes :onfiertes par la brigade de cavaierie et trois glaisesPen France sont comme suit: Tués: 36 officiers et 127 hommes Blessés: 37 officiers et 629 hom- Manquants: 95 officiers et 4,183 Soit une perte totale de plus de 5,000 hommes. GUERRE IMMINENTE ENTRE LA TURPUIE ET LA GRECE Londres, — Une dépèche de St. | l'opinion que la guerre entre la Turquie et la Grèce se déclarera BOMBARDEMENT DE MALINES Longres,—Une dépêche d'Anvers dit: ‘‘Les Allemands continuent à! bombarder Malines visant site autres choses le clocher de la cathé- drale. VAILLANTE RESISTANCE DES ALLIES Londres,—Dans le nord de la France les alliés combattent déses pérémeut pour empêcher les Ten tons de donner un assaut fructueux contre leu1s positions sur les bords! de £l’Oise, à moins de cinquante uilles de Paris. Les Anglais à cet endroit luttent avec vigueur pour empêcher les Allemands de débou- cher sur un des chemins qui mènent à Paris. DEFAITES AUTRICHIKNNIHS remplace des soldats épuisés par des. réservistes.”" L'ENVAHISSEMENT DE L'ALLEMAGNE Londres, — Une dépêche de Rome dit: ‘‘Non seulenent les Russes avancent dans la Prusse orientale, mais ils envahissent encore l'Alle- mague par le nord de la Galicie, leur but étant Koenigshutts, en Si lesie nrussienne d'où ils marche- rout sur Berlin vià Breslau.’’ Sir John French, Commandant de l'armée britan | pique en Europe. Loudres, 2er.—Spéciale. —Uvse dépêche de Dieppe dit: Il s'est livré uue grande bataille à Croiselles près d'Arras, qui probablement dure encore. Les Français disent avoir remporté une grande victoire aux environs de Guise. Dimanche soir. il n'y avait pas encore d’Alle mauds à Amiens. EN GALICIE _Petrograde,— Les Russes enva- hissant la Galicle continuent d's- P CAPITALE RUSSE CHAN- GE DE NOM St Petersbourg, 1er, —Spéciale — | Par ordre impérial, la viile de Saint- confirmées veuleut que la Turquie trich ait déclaré la guerre à la Russie. |°n retraite. , variés quand les flottes MES et à. propos. eune- fi ançaise arlivèr Elle firent taire les à uue régiou très engageante pour la marche de grandes colonnes pa- rallèles; et à cette heure tous les points doivent être détruits; toutes les routes doivent être obstruées. Il ya Heu de croire qu'un corps de cavalerie française est sur la ligne Marche Neufellâteau, que des troupes françaises sont à Namur, que l'armée belge est sur la Meuse. “Si les aviateurs et autres informa- teurs français ont 1econnu la zône principale de concentration alle- mande de ce coté de la frontière, ilest.eucore tewps pour amener plus de troupesiau front Verduu- | Maubeuge. * Nous.devons croire enfin que les | masses allemandes ue. seront pas Vaisseaux au- Les Monténégrins, sous les. .or-! prêtesà se mouvoir avant huit 0 ure-Ab qu'Àse mement sun ‘mil . demide Français serout prêts. À leur faire faceet que tous tinople ont été interrompues depuis|dres du Prince Pierre, commencè-|jes ennemis de l'Allemagua auront rent immédiatemeu une.coutre-atta - été encouragés par l'héroisme des LE COUVENT Cette maison d'éducation est déri onu Notre Dame. re Tignisb, Ile P.E. + + 1! sont pas canadieus-français par la langue, les traditious et les ceutu- mes? Refusera t-il d'admettre que ce sont des comtés civilisés et de culture? Et tenter de les conquérir à un autre idiome,—le tenter eu violation de tors les droits, —en regard de tous les avertissements de l'histoire canadienne, ue pa: raît-il pas au Free Press ‘‘aussi infâme que vaiu’’ ? Kt de ce ‘grand crime’’,—qu’ou a temté de perpé- trer.et qu’on souhaite encore de perpétrer au Mauitoba, qu'on s’ef- force de perpétrer à l'heure actuelle daus Ontario, —le Free Press croit- que le Canada retirera autre Et sincèrement le Free Press nour- tit il l'illusion que les ‘‘brutalités administrativeset les reffinement taiues rues les choseque de funestes résultats ? }taient debout. LES TROUPES ALLEMANDES | que et repoussèrent les forces au: Belges À Liège. trichienues. Lis tuèrent 450 hommes. et-ftent |cieuse. Cependant l'envoi possible | diens frauçais,—surtout s'il maiuts prisonniers, parmi lesquels } de troupes anglaises en France æt |bien se souvenir qu’il y a un quart Deux : pièces |en Belgique n’s-pas dû être perdue | de siècle on prédisait dans ses co- plusieurs officiers, d'artillerie ont aussi été AE RG La duree de la | la guerre Du colonel Repington, le célèbre écrivain militaire anglais: Les uns parlent de trois semaines. D'autres vout jusqu'à trois ans. La vérité est que la guerre serait un désastre pour l'Allemagne, si elle durait longtemps. Sa position entre deux grandes puissances tnilitaires hostiles, la fermeture de la mer, la paralysie de toutes ses industries inaritimes, les dangers que courent ses colo- nies, tout cela interdit à l’Allerma- gue de songer à livrer une guerre de longue éurée. Il y a quatre. millions d'Allemands en armes, peut être six sil’on compte tentes les garnisous, les dérôts et les réserves. Mais de l'avisdes ‘‘com- péteuces’’ on ne saurait, du côté: de l'Allemagne envisager . une pé; riodé de gue:re supérieure À six mois, C'est un fait que les Allemands emploient toutes les forces vives. de leur nation pour frapper un graud coup en Fraice. Et ils es- pèrent q'ie ce coup seja donna avec tant de force et de poids qu'il sera irrésistible. ILest absolument in- dispensable, au point de vue alle- mand, que le coap soit'porté prom- ptement et vigoureusement, de manière à produire l'effet politique et militaire désiré, c'est--dire, de. sauver le prestige d’invincibilité sur Jequel l’Allemagne compte depuis si longtemps. De quelle manière l'Allemagne se prépare t-elle à porter ce coup? On ne saurait le dire. Mais ce qui est certain c'est que le 7e et Le 10e corps allemands spécialement chargés de prendre Liège par coup de main ont désastreusement ont gagné.une. renommée immor-. telle. {car la réception sera chaud. de la tyrannie” finiront par dé. La {lotte allemande reste. silen- |truire l'esprit natioual des Cana- veut de vue par l'état major. allemand. | jounes qu'à dix aus de là le frau- Toute la littérature millitaire alle” miande inlique que la flotte alle- | l'Ouest. manude doit agir de toutes ses for:| Pologne allemande! Pelonge rus: ces. pour empêcher lé passage. des sel Pologneautrichiennel Pologne troupes britanmiques. Bien enteudu | manitobaine et outarieune! De Ja la flotte britannique est préparée |sorte, l'énumeration serait com- À pareille attaque et elle accueil | plète, cher confrère! lera avec satisfaction l'occasion ie se uesurer avec les marins du kai- . ser. Sous ce rapport, le silence et le Bataille mercredi pres de calme de ces dernières jours est une Ë déception. Ce sera en vérité; un | Cambrai | grand jour, celui qui verra la flot: te allemande se lancer contre nous, Londres,—Le premier ministie Asquith a annoncé, au Parlement, qu'un combat avait eu lieu, mer: credi, entre les Anglaisetles Alle- mands, Ila dit: ‘'Les pertes ont été fortes de chaque côté. À certains moments, nos troupes ont été ex posées À l'attaque de cinq corps allemands à la fois.’ M. Asquith a ajouté que la bataille s'était livrée. près de Cambrai, soit à go milles ” de Paris. ‘‘H est de nos jours moralement impossible de conquérir un pays Un corps allemand comprend 40 civilisé et de cultnre. Le tenter est | 990 homuwes. Lauasi infâme que vain. Ni l’Alle- et mage, ni l'Autriche, ri la Russie, | Belle detense Francaise a Charleroi les possesseurs de la Pologne spo- LJiée, n’ont retiré de ce graud crime autre. chose qu'un fléau. Ni les —Le ‘‘Bien Publie’‘ de Gand. Polognes canadiennes La Liberté, de Winnipeg, com- mente judicieusement la déclaration suivante du Free Press, de le mêine ile: Le correspondant du ‘Times!’ de Londres, de retour à. Paris de la brutalités adminiscratives, ni les | ji. du feu, waude quela bre. raffinements de la tyrannie n’ont | ne française a fait merveille à ou détruire l'esprit national de Îa | Charleroi. Les Allemands s'étant Polegne."” : portés à l'attaque de la ville, les Très bien, coufrère! Mais pout- |{:oupes françaises opérèrent une quoi ne pus appliquer ce mêmes, ;tie mais trouvant l'ennemi su- raisonnement aux choses du Ca- périeur en nombre, ils durent rer» nada ?.. : trer dans la ville. Les Allemands La Russie, la Prusse et l’Autri- | 6eut prendre position à leur ar- che ne sont pas seules à avoir |{ijlerie et commencèrent à bombar- leur province polonaise où l'on\der. Pendant ce temps un régi- s'efforce d’arracher à l'enfant le) ment de turcos sortit de la ville et parler. maternel. Avec un peu de |après avoir tourné la position des boune volonté, sans même quitter | Allemands, la chargea à la baïon- notre Canada, le Free Press peut | nette, ‘‘Alors, ajoute le cOrrespone trouyer à dénoncer l'existence | dant, ce fut à la fois merveilleux d'uue petite province polonaise |et horrible. ‘Tous les artilleurs échoué. De cefait, les armes belges | canadienne; qu’il veuille bien jeter allemands, du premier jusqu’au les yeux sur les comtés cauadieus- | dernier, furent cloués par les bai- français dela province d'Ontario, |onuettes des terribles soldats Les Atdennes belges ne sont pas l Ce ces comtés me d'Afrique. Les Turcos ont perdu çais ue serait plus parlé dans |: [ait que * | os a F = SE, DOS STE d DE TIGNISH gée par les dame: Se la Congrégas Cours.d’études complet. Adressez-vous à la Révérerde Mère Superiets matt un grand nombre d'hommes. Sur un bataillon, à peine 100 sont-ils revenus de cette charge qui dépasse tous les faits d'armes que ces troupes merveilleuses ont jusqu'ici accomplis. Les fantassins allemands cependant arrivèrent en grand uombre et refoulèrent les farouches turços qui firent dans les rangs ennemis un massacre épouvantable. Pied à piep les turcs furent re- foulés daus Charleroi. Dans les rues étroites de la ville ce fut vun inimaginable carnage. Dans cer- Allemands tués étaient si nombreux que leurs cadavres, ne pouvant tomber res Sacrifiant un nom bre énorme de soldats, les Alle- mands pénétrèrent jusqu'au coeur de la ville. # Les turcos fireut leur résistance à la gare qui est de- vant le, canal. Les Allemands, psudant deux heures, s'acharnè- rent, a s'emparer du pout, puis ils s'élancèreut en trombe et s'’empa- rèrent de plusieurs villages de ban- lieue où des combats acharnés et sauglants furent encore livrés par les turcos. Les Allemands a Charleroi out éprouvé des pertes ifimaginables et dont on ne saura sans doute dernière jamais l'importance. Leurs {roupes épuisées ne purent continuer a avancer. ee ee ee Rome —Une dépêche de Vienre l'Autriche a déclaré la guerre à la Belgique, donnant comme raison que les Belges aident les Françaiset les Anglais. Accusation poctee contre les Serbes Rome, — L'ambassade autri- chieyve ici « accusé les Serbes, au: jourd'hui, de massacrer sans pitié les blessés autrichieus, et de muti- ler les morts. Allemands attaquent les Bel- ges en Airique Londres,- Une dépêche de lis breville, Cougo frauçais, au ‘‘New Agency’, dit que les troupes du Congo alle uand sont à attaquer 1s frontière du Congo belge, et que la Grande Bretagne envoie des troupes aalogisies au Secours des ee DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P, E, ISLAND Will be in Tigmish the last Tues Wedriesday of day and each month. W, P. McBride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan Consultations nuit et jours | ch ns 77 à FR — ne “ j re és CE | ne 6 les = cn rpeneee nn BI ; Ÿ +18 : 6 Ke A … US à pq a ee nage vx eat ist, RU à “ | | Re 3 ri dt ARR ES TRS Lnntnset RE