CE REP. RER AE D AR RE de date aan. amessontne me + an D eus 6 re OS CMP TR. “<i ES A ee Data Les se. nn ee L'IMPARTIAL nee ee _ _ = LA FETE DE MA FEMME/!:lle était rudement genti-| COMMENT UN PATRI- les pilules et voit la santé lui PR le. MOINE FUT PERDU revenir ripidement et est cer- NOUVELLE | —Mon fils, lui dis je, informe- —— — tain que les Piluies extermine- poeme ti, jet'en prie, tâche de sa-| LA DOULOUREUSE EPREUVE DE |ront tous les germes du mal de Quelle journée je viens de passer! C'est aujourd'hui ja sainte Angèle, la fête de ma femme.| Ce matin, je m'étais dit: “Quoi Jui offrir? il faut tout de suite y mettre le prix, c'est ennuyeux. C'est le moment des primeurs, —J'ai pas l’temps, vous vo- yez donc pas que j'porte l'des- sert à des bourgeois qu'est pres- sés ! Je dégringole l'escalier qui mène au bord de l'eau. Je reti- rais déjà une manche de mon et si je lui offrais une magnifi-| que botte d'asperges? d'autant plus que je les adore, moi, les asperges.” Sitot pensé, sitot exécuté. Je vais acheter tout ce qu'il y a- vait de mieux..….six franc la boite! Je remonte, et avec le vi- sage souriant d’un bon mar! qui croit avoir rempli son de- voir, J'entre dans la chambre de ma femme qui était en train de détortiller ses bigoudis. —Qui est ce qui fait une sur- prise à sa Gégèle pour sa fète? Vrai? Oh! que tu es gentil! me repond elle en cherchant à voir ce que je cachais derrière mon dos. Je l’'embrasse sur les deux joues et radieux, je lui tends la boite d’asperges. Angèle fait un nez! oh! mais un de ces nez! —C'est ça? —Oui, une vraie surprise, hein? —Et...c'est tout? —Mais oui. —Ah! vous ne vous ruinerez pas pour votre femme, vous! Quand Angèle me dit: vous. c'est que ça se gâte. Aussi je m'empresse de faire valoir mon cadeau: — Mais, regarde donc comme elles sont belles! Six francs la bette! Je ne lésine pas, tu vois. Tiens! on peut les maeger jus- qu'au bout, et même au délà. Et j'appelle ia bonne. —Françoise vous ferez cuire ces magnifiques asperges pour notre déjeuner, nous les man- gerons à l'huile. — Non, fait Angèle d’un ton sec, à la sauce blanche. Mais pourtant. Oh! naturellement, vous cher- chez à me contrarier. —Pas du tout, mais... —(ui, je vous comprends! Vous espérez, en me forçant à boire du vinaigre, hâier le dé- labiement de ma poitrine. — Angèle, je t'assure… — Inutile! Vous ne m’habi- tuerez pas à vos gouts com- muns. Oh ! non! —Communs ? Ah mais... i —Je n'en mangerai pus de! vos asperges, je les déteste et| vous aussi ! | —Ah!tu vas trop loin, tu | sais ! | — Vous ne m'empècherez pas | de parler, je suppose! de dire que vous n'êtes qu'un... —N'achève pas! —Qu'un pleutre ! —Angèle ! —C'est ça, insultez-moi, maintenant, pendant que vous y êtes, battez-moi, mais je ne me Jaisserai pas faire .te- nez ! | Et elle m'envoie une gille, prend son chaveau, ouvre Ja porte et se sauve en criant : —Vous ne me reverrez ja- mais ! T'étais rouge de colère, ma! joue aussi:. Mais au bout de! cinq minutes, la peur me prend je la connais, elle est très vive, ma femme. Je descends dans la rue, et ne la vois pas. je cours, inquiet. J'arrive au Pont-Neuf, j'aperçois un ras- semblement. Un pressentiment | horrible m'étreint. Je vois un petit pâtissier qui portait sur la. tête un plateau sur lequel ctait | une bombe glacée..…...Je lui demande en tremblant : | —Qu'est-ce que c’est ? | —Ah ! m'sieur, elle doit être uoyée | —Son nem ? dis vite ! —Je ne sais pas, moi, mais. ! | { veston, mais heureusement je que cinq brassées et encore, sur un fond de bois. Je remets ma manche et je pionge... mes yeux dans l'eau de tous cô- tés. Rien! Je descends la Seine os rien! J'arrive au pont des | Invalides et je vois un rassem- |blement, Je repalpite. C'était ‘un cheval qui s'était abattu. Je perds vingt minutes à le voir relever. Je continue à descen- dre le bord de l’eau, J'arrive au Point-du-Jour. Je me dis : “Je l'aurai dépas- 2? sée. Je remonte......Au point de Grenelle, je vois un troisième rassemblement, et mon petit pâtissier qui n'avait plus que la moitié de sa bombe glacée, l’autre s'était fondu au s0- leil. —Qu'est-ce que c’est ? —Eh ben, on vient de le reti- rer d l’eau. — Ah ! parle vite, elle est... —Tiens ! c'te bêtise, elle est morte ! Je sens mes jambes qui fla- geolent, je défaille, mais un ef- fort suprême de volonté me ra- nime et je disau petit pâtis- sier, dont la bombe fondait toue jours : —Mon ami, voici vingt DR... et m2 Carte; fails- la transporter à mon domicile, je n’ai pas le courage de Ja re- garder Et je me sauve comme un fou. J'arrive chez moi.....…...en nage. Je sonne la bonne m'ou- vre. Elle n'avait pas l'air nae vré ; ces domestiques tiennent si peu à leurs maitres! Je me laisse choir sur une chaise. La bonne me dit : — Monsieur ne va pas auprès de madame ? —Non.....…… .je n'ose pas... après ce qui s'est passé... : ah! malheureuse ! — Bah! madame aura pbar- donné à monsieur. —Tu crois, Françoise ? —Dame!elle n’a pas l'air fâche. —On l’a donc déjà rap- porté ? —Je ne sais pas, mais elle est dans la salle à manger. — Allons! de l’energie! me dis-je, fais ton devoir, va de- mander pardon à sa dépouille. Frémissant, j'ouvre la porte | de la salle à manger et Je vois ma femme.....en train de manger des asperges et qui me dit ; — Eh bien! tu sais, elles sont excelientes, je ne t'en veux plus. Je ne trouve rien à dire. J’é- tais hypnotisé. On sonne... et la honue introduit le petit pâtissier dont la bombe était fondue et quime présente le corps d'une chienne noyée. Je comprends tout, le bon- heur m'étoufle! J'embrasse ja bonne et le petit pâtissier à qui je donne viugt francs, je re- tourne à ma femme, je l’em- brasse, fou de jcie, [lugubre- mert] mais ma joie s’apaise en apercevant qu'Anglèle vient d'ingurgiter la dernière as- perg'e..….… et à la sauce blanche encore ! Avec tout ça, ma botte d’as perges m'a coùté quarante-six francs! et je n’en al pas mangé. Une autre fois, j'achèterai un bijou. OCTAVE PRADELS. voir. | , É Sel me rappelle que je ne sais faire son système. 11 est si reconnais- sant de ce que les Pilules ont fait pour lui qu'il a donné avec plaisir ces renseignements au “Reformer” pour être pubiiés dans l'espoir que cela pourrait être d'utilité à d’autres mala des. Les Pilules Roses du docteur) M. ELwoop, SR. DE SIMCOE Pris de la névraigie des jambes il devient impotent et endu- ra des douleurs atroces. 1i dépensa son patrimoine en se faisant inutilement soigner par des spécialistes Les Pi- Jules Roses du docteur Wil- liams’ vinrent à sen secours quand d’autres moyens eu- rent failli. Du “Simcoe Reformer” : Les nombreuses vertus des Pilules Roses du docteur Wil- jiams pour les personnes pâles ont été tant de fois publiées dans les colonnes de ce journal qu'elles sont amplement con- nues des habitants du comté de Norfolk et c’est aussi ample- ment concéde qu’elles ont appor tés la joie dans plus d’un foyer et l’on n’a que des paroles éloi- gieuses pour lears mérites. En ce Cas-ci les faits sont mis en évidence parmi Jes habitants mêmes de Simcoe, la personne heureuse de donner son témoi- gnage sur le soulagement qu’- elle a obtenu par l'emploi des Pilules Roses, demeurant en racine, le chasse du système et restaure le malade à la viguer et à la santé. Dans les cas de paralysie, maux de l’épine dor- sale, atoxie locomeotrice, sciati- que rhumatisme, érysipèle, scrofules, ete, elles sont supé- ri@ires à tout autre traitement. Elles sont aussi un spécifique pour les maux qui font de la vie de la femme un fardean et elles restaurent rapidement la rougeur de la santé aux joues pâles et creuses. Les hommes harrassés par l’excés de travail, la fatigue ou les excés trouve- ront une guérison certaine dans les Pilules Roses. Vendues par tous les com- merçants ou envoyées . par la malle franco. à 50 cts la beite ou six boîtes pour $2.50 en s'a: dressant à la Dr Williams Medecine Company, Brock ville, cette ville M. Wm Elwood, Ont, ou Schenectedy, N. Y, sr. un habitant de Simcoe de-! Méfiez-vous des contrefaçons puis deux ans environ, et de- que l'on dit “aussi bonnes”. puis nombre d'années exerçant| 3 G3-c2-62-52-6262 C2 -62 2 ç2- le métier de charpentier à Fort umoristique Erie, ne tarit point d’éloges su” Te PERRET les avantages qu’il a retirés de —Voilà ce que l’on gagne à l'emploi des Pilules. Au cours|être ‘op ben’ disait l’autre d'une entrevue, il a dit au “Re- jour le flibustier Prentout à fermer” qu'il ya environ huit|s0n ami Longdoïgt ; jai passé ans il fut atteint du catarrhe| deux heures pour reconduire Williams frappent le mal à sa Une bonne petite femme é- crit à son mari. —Mon cher ami, j'espère que. tu vas revenir bientôt. Je pen- se à toi continuellement. Tout à l'heure encore, en voyant ten pardessus pendu au porte-man- teau de Ja salle à manger, je soupirais: Ah’ si mon cher homme était anssi pendu là! Un médecin, l'oreille collée sur la poitrine de son malade : — Oh, oh! Vous avez, daus la région du cœur, un engorge- ment dont il faut vous débar- rasser au plus vite. ke — Pardon, cet rengorgement, c’est mon portrfsuille, docteur. Et, ma foi, je serais bien aise de ne pas en être trop débarrassé. Chez le bouquiniste. Je voudrais un ‘“Man:el épis: tolaire à l'usage des amou- reux.” —J’ai ici, mademoiselle, un joli volume d'occasion plein de modèles tout nouveaux. Mal- heureusement, il y manque Je commencement. —Oh ça ne fait rien, je n'ai besoin que des lettres de rap- ture ! En poiice correctionnelle. Le président au prévenu : —1l demeure acquis à l’ac- cusation que vous vous êtes approprié la part d’héritage qui devenait à votre frère. . Le prévenu.—Mais, monsieur le président, mon frère était à Lumatra. Le président.—Qu'’est-ce que cela fait ? Le prévenu.—Ma foi, j'ai cru que j'avais le droit de le consi- dérer comme un parent éloi- gné. ulcéré à la tête et à la gorge et chez lui un étudiant en rihotte, fut obligé de quitter l'ouvrage | €t je n’ai trouvé dans ses po-! et que depuis il n’a pu recom- |Ches qu'un tire-bouchon et une mencer à travailler. Le mal, chaine de montre en cuivre. Je peu après ke début de la mala- | suis volé ! se développa en névralgie des membres inférieurs, qui lui fit! Pourquoi fais-ta à ta femme endurer des douleurs atroces. | de si touchants adieux ! Pendant sa longue maladie ies! —C'est que je vais être long- services de spécialistes de To-| temps sans la voir. ronto et de Buflaio anssi bien} —Elle part sans doute pour que ceux des médecins de Sim- {un long voyage ? coe et de l’ancienne ville où il! —Non.… Elle va cssiyc? un demeurait, furent mand(s, mais chapeau neuf. inutilement, Peu galant..……. : Bonne femme ! Une jeune dame vntre dans un magasin de tabac et deman- de le plus fin cigare de l’assor- timent. | —Est-ce pour vous ? deman- de le commis. —Non, certes, répond Ja dame, c’est pour mon mari; il va se faire photographier, et je veux que rien ne manque à son portrait. Des bêtises... Le comble de la contradiction, £’est un mar- chand de glace qui recomman- de chaudement sa marchan- dise. 1] ne pouvait marcher. 1l empira tant et la douleur devint si aigue dans ses mem- bres que parfois M. Elwoed devai: être retenu sur sa cou- che. Son estomac et ses intes- tins étaient si gravement dé-\j] perdu la bataille de Pavie ? rangés qu'il était vraiement! Parce que ses ennemis l'ont dans un état déplorable. 11 y gagnée. a environ unanil perdit l’u- sage de son pied et de sache- —Pourquoi François Ier a-t- — Pourquoi Napoléon 1er montait-il ua cheval blane à Le baron Rapineau veut ma- rier sa fille. Comme il ne donne qu'une faible dot, il énumère les moin- dres avantages de l'union pros jetée à son futur gendre. — En puis, ajoute-t-il, vous savez qu'elle est née le 26 fé- vrier. | —Qu'est ce que cela peut faire ? —Comment! Mais vous ne serez obligé de lui souhaiter son anniversaire de naissance que toutes les aunées bissex- tiles ; c’est autant de gagné! COUPON DE PRIME AUX LECTEURS DE CE JOURNAL Détachez ce coupon et re- mettez le avec 9cts, en timbres- postes, pour chaque volume! désiré, ou 26cts pour 3 volumes au choix, parmi les ouvrages: nommés sur ce Coupon, au bu- reau de ce journal! et vous re- cevrez les numéros demandés franco par la poste dans les huit jours qui suivront votre! envole. Ecrivez votre nom et a-! dresse très lisiblement, et dési-: gnez les ouvrages desirés par | numero seulement, NOM ss... oo on 0000000. ADRESSE... So sveese o OUVRAGES DESIRES : NOS......... LIVRES OFFERTS ville gauches et ne pouvait} waterloo ? Pour ne pas aller à. faire le tour «le sa chambre! pied. | sans grandes difficultés. Pen-| dant un temps M Elwood pos- Suzanne a cinq ans. Elle ai-| sédait un bon “home” mais il ME beaucoup son petit frère | resta si longtemps malade que | qui ”_ marche Fe re. seul | toute sa propriété passa en dé- et qui se traine sur le tapis en! penses faites dans l’espoir de se | . sitant des pieds et des mains. guérir. L'hiver dernier M. El- | Un jour. elle le surprend, de-, wood commerça à prendre les | bout à côté d’une chaise. | Pilules Roses et peu après com- — Maman !...... s’écrie-t-elle. mença à sentir une améliora. | V®2€Z donc voir ! Bébé se tient | tion dans son état. 11 continua | SU Ses Pattes de derrière ! | à prendre les pilules jusqu’à 13! Un dormeur qui ronfle...… | boîtes quand il regagna l'usage ennule les autres et, d’après | de son pied et de sa cheville et | Calino, dit l'illustre idiot, je: croyant qu'il était à peu près ronfle si fort, que, dans je. guéri, cessa d'en prendre. 11 a-|temps, je me réveillais chaque vait été si longtemps malade /nuit | qu'il ne pouvait croire à une, —Et cela ne vous arrive p'us convalescence si prompte. Une! maintenant ? | attaque de grippe ramena le! —Non, à présent, je cou:ke mal, mais toutefois bien moins dons la chambre à coté, et de grave qu'auparavant. M. El- cette manière, je ne m'entends wood recommenca de prendre | plus ronfler. | 15 Misérable faussaire. 1 Mon oncle et mon curé. 2 L'amoureux de la préfète. 3 Martyr de l'amour. 2 ia roche qui pleure. 5 Le remords d’un faussaire. 6 Rêves Dorés. 7 Drame de l'hôtel Worouzoff. 8 Les flancs tilies de Lorette.- 9 Le sacrifice d’un fils. 10 Le coureur de dot. 14 Roman d’une jeune fille pauvre. | 15 Le roman d’un crime. 14 Trahison vaincu par mour. 17 La vengeance du fiancé. 13 Les deux Jeannes. DES l'a 1 Le martyr d’une mère. 20 La charmeuse. 115 FREE Do not fais to send for à free sample copy of the WEEKLY GLOBE, lox 540, Deuver Colorado : an illustrate 1 hom> and family pa per, devoted to tem, ersnce, pure Wis'e’n :to.ics, m'ning news etc. Fiity cents jer year. 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