‘ province de Québec (Article 6)’’ ; que ‘‘daus les Chambres du Parle- ment du Canada et les Chambres de la Législature de Québec, l’usa- ga de la langue française sera fa- cuiltatif, mais dans les Archives gbcès verbaux et journaux respec- tffs de ces chambres, l'usage sera obligatoire, ainsi que devant les tribunaux du (Canada..,.et de Québec’’ ; de plus que, les Actes du Parlement du Canada et de la Législature de Québec, devront être imprimés et publiés dans ces deux langues”. (Article 133). Impossible de jouer sur les mots. Par sa constitution, le Canada est forcément ‘‘ux pays de langue an- £laise et de langue française”. La Presse | Notre Devoir Nous connaissons les maux que tes francs-maçons ont causés en Eu- rope, et spécialement en France, nous seutons leur action au Cana- da—comme font les hypocrites pro- moteurs des causes compromises et des mauvaises tentatives ils se ca- chent pour agir—depuis quelque temps nous les voyons même, on doit avoner cependant que la ]u- mière a singulièrement ébloui ces obscurs réformateurs, nous n’avons donc plus le droit de nous conten- ter de déplorer le mal il faut le combattre activement. Vous avez entendu parler de la brochure éndiscrite, de l'enquête municipale de Montréal, du chèque! quelle elle est basés que notre par- ler diffère de celui de France. À en croire les Américains les Irlandais et ‘‘tatti quanti’' les Ca- nadiens parlent un idiôme dérivé du français mais qui ressemble plu- tôt à un patois qu'à une langue grammaticalement constituée. MA côté de cela fen rencontre tous les jours de soi disant professeurs venus nous ne savons d’où mais qui s’affirment toujours ‘parisiens’? répétant à pleine bouche que le français qu'ils enseignent est le seul véritable et que nous Caua- diens nous ne parlons qu'un Janga- gelà peine compréhensible. En vertu du proverbe ‘‘A beau mentir qui vient de loin’’ beaucoup de gens surtout ceux qui sont les pires ennemis de notre race écou- tent et croient. Bien plus encore il est des pro- fesseurs d’'Ecoles Supérieures qui profitant de: l'autorité que leur donnent leur fonctions inculquent à leurs élèves l’idée que les Cana- diens français. Il serait temps de mettre un terme à ces absurdités. Le Canadien-français a conservé pure et simple la langue des aïeux. Etilest à Montréal à Québec et ailleurs des écrivains français. ] Quand à la langue du peuple elle est d’une manière générale supé- rieure à celle parlée par le peupla enÿFrance car les différents patois qu'on emploie dans les provinces française sont inaugurôs'chez nous. Les anglismes parsèment nos phrases mais en France surtout dans le royaume des sports n'en emploie-t-on pas 34 moius autant ? | plus de priviléges et à plus de jus- | tice que nous en avous eu depuis quelque temps. M. L. J. Gau- thier, ancien député de l’Assomp- tion, et vice-président de la Société des Artisans Canadiens Français fit un vigoureux discours. ‘‘Ce qui s’est passé à Québec depuis 1760, dit-il, se répète ici aujourd’hui. Nous étions 63,000 Canadiens-fran çais, i! y a un siècle, abandonnés à nos propres ressources, et cepen- dant nous avons vécu libres et heu- reux, Nous sommes maintenant| Ce qui va devenir renversant pour près de 250,000 dans l'Ontario et\les ennemis du français, c’est le plus de deux millions et demi dans le Dominion. Devons-nous reculer | raisons du Dr A. Molénar. et faire des compromis ? Non, ja-| Après avoir fait voir l'impossibi- mais. Soyons respectueux à l’é- | lité de l'adoption d’une langue ar- glise et à nos chefs civils, mais soy- | tificielle comme longue ons fermes, et revendiquons jus-|nale, ce dernier propose la langue qu’à ce que nous les ayons obtenus, les libertés auxquelles nous avons suivantes : Tobacco se” — a. @ tb en Excellent tabac pour fumer ou pour chiquer. En vente partout. LA LANGUE FRANCAISE droit. “1 C'est une langue de haute) Laurent, M. J. D. À. Déziel, président | culture, claire, élégante et pas trop de l'Association S. Jean-Baptiste | difficile : de Windsor, fut l’orateur suivant. | 2 Elle est la fille et l’héritière Nous acceptons volontiers les dé- | de la langue internationale éu mo- négations de notre évêque, déclara | yen Âge, le latin : M. Deziel, et nous les croyons sin-| 3 Elle a été, pendant des siècles cères. et jusqu'à nos jours, la-langue in- Cependant, nous ne lÂcherons | ternationale des gouvernements, des jamais un pouce de nos droits, et diplomates, des lettrés et docteurs, si les institutrices actuelles de nos des institutions internationales écolesine veulent pas enseigner le | (union postale, etc.), des gens bien français à nos enfants, mettons les | élevés de toutes les nations civili- dehors : remplaçons-les par des |sées ; institutrices qui nous obéiront et| 4 Elle est plus spmpathique à qui sauront le français. la majorité de ces nations qu’aucu- M. Patrice Ouellet, de Windsor, | ne autre langue vivante : parla aussi avec modération mais | 5 Elleest déjà enseignée dans avec énergie, ‘‘Nous présentons, | presque toutes les écolés supérieu- projet non dépourvu d'excellentes | i Le vent soufflait soixante milles à + l'heure, et la pluie tombait à tor- É rents, et toute activité dans la P |ville, fut alors suspendue. Les communications téléphoniques fu- rent intérrompues. Le plus sérieux ,accident qui est arrivé, a été celui qui s’est produit à Outremont, ;et quieut pour ré- sultat la mort d'un homme, pendant que deux autres étaient sérieuse- ment blessés. pendu et des milliers de. personnes furent alois en retard, pour aller |luncher. La tempête qui origiaa dans l’ouest, passa sur toute la ville, en véritable cyclone, et causa des | dommages, particulièrement dans internatio- | le centre de la ville. Un homme 5e fit fractnrer une française, et il en donne les raisons jambe, un cheval et une voitnre furent lancés dans le fleuve St- deux énormes tours en ‘bois, furent rasées par le vent, et | des sheds à fret détruits. | Un ouvrier James Turner perdit |la vie. Une forte équipe d'ouvriers | bâtisse destinée au concassement de la pierre. {Turner et ses compa- guous travaillaient alors en dedans de la bâtisse que l’on était à ia veille d'achever. On ne sait pas si la bâtisse fut frappée . par la foudre on détruite par le vent, quoiqu'il en soit, le toit et les murs furent démolis, et ensevelirent ;l'infortuné Turner qui fut trouvé mort pen- Le service des tramways fut sus. |. eo ECIFIQUE CL UPTRACTTE TI Ia FETE DE SAINT-MiCHEL ARCHANGE Jeudi, l'Eglise Cathollque a célé- ‘bré la fête de St. Michel Archan ge,- Prince de la milice céleste, et Patron des journalistes catholiques, c’est-à-dire de ceux qui, sans cesse uuis de coeur et d’esprit au Vicaire de Jésus-Christ sur la terre, luttent contre l'Eglise de ténèbres et de ses oeuvres. d’iniquité et travaillent sans retâche à faire triompher le parti de Dieu par la presse, C'est sous ce nom de Michel que fut toujours désigné le chef des sol- dats de Dieu, le modèle accompli : du courage surnaturel et le défen- luttes avec Satan. | travaillaient à la construction d'une! seur des. âmes saintes dans leurs Invoquons souvent Saint-Michel, que les habitants des cieux fe Plai- sent eux mêmes à honorer, Oppo- sons la puissance de St Michel à l’Ante Christ qui veut établir son règne sur le monde ; c’est l’Ar- change Saint-Michel, l'Evangile nous. le dit, qui doit lever l’éten- dard de la Croix contre les puissan- dant que deux ouvriers blessés Ri- dereck et Neagle furent envoyés à l'Hôpital Boyal Victoria. dit-il, aux syndics de Windsor, une res du moude entier’’, ee ts De Le shed Préfontaine sur une ces ténébreuses de l'Enfer. Sainte-Michel est le patron par- ticulier de l’‘‘Action Sociale Ca- tholique”’. Ilest aussi le patron, le chef des phalanges angéliques, et}- eiman and mecha- nic We invite in. tending purchasers to give us a call and they will find we can meet ah competiters, and save them the. trouble and expen. se of going to Summerside. or 4 lle guide et le modèle du “Croisé”, |Charlottetown, ti, énit Te rt ET SN le. STE F D Fe 4 , Y a La / 4 Fe * - us » ones d pes u a , Æ o NOUVELLE SERIE à L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 11 OCTOBRE 1910 18 ANNÉE 4 Fe” a == = === — A Rurobereuens à Ex” = 2 j pere , risé de cette oeuvre si ‘4 “« ù ” ré-| Nous avons conservé un grand requête de 500 contribuables qui , 9 l'organe auto 1 i UB JOURNAL CATHOLIQUE DANS de laloge ‘Les RE e nombre d'expressions archeïques. | veulent l'enseignement du français Re feSentallon F ? arlementaire pleine de promesses et que Pie X a # È BE PAROISSE C'EST UNE MIS-|fusé deux fois par l'association ca P ee . E nt TD de + - PERPETUELLE. LÉON XIIT|tholique de la jeunesse canadienne-| D'accord mais cela ne vaut-il les daus nos écoles. M. Ouellette : | # È Dis ———— française—qui n’a pas voulu in-)mots d’argot qui passent tous les | insiste pour que les fils de cana- S “à SES sulter Dollard et ses compagtüons, | jours {du langage populaire dans |diens-français conservent leur lan- n PENSEE # ces héros du christianismert du pa-|les jivres et les jourmaux publiésigue et il conseille aux syndics (De l'Action Sociale) “i k triotisme, en æcceptant une contri-|1à bas. d'être fermes dans, lear attitude en- + « | Le pardonest une prière, la pre, 1 bution de ceux qui veulent la ruine| Ilest une chose que nous sommes | vers les institutrioes religieuses qui re la plus pure, parce que c’est & | de l'Eglise et l'abandon de la. tra-|obligés de concéder c'est que nous ne veulent Pe conformer à la Il est aujourd’hui fortement DaErations, si de grands bouleverse- | plus désintéressée. “h FONDR EN 1893 dition nationäle—aujourd'hui je|n’avons pas la même intonation que | loi de l’enseignement bilingue. tion de reviser l'Acte Constitution-/ments politiques ne surviennent ARR PuBLIR LE MARDI DK CHAQUE Veux vous dire quelques mots de |nos Dèspe S8 Epante, 1 re re she, nél de l'Amérique britannique du d'icilà. En attendani, létat de 4 pe De de i: SKMAINK l'attitude de la commission Scolaire Notre phrase est moins scandée | Rivière et secrétaire de la Société Nord. Les trois provinces mariti- |choses actuel a été jugé équitable. |Sance ; an g pe ‘k Noues de Saint Henriet des résolutions} moins harmonieuse mais nos ex-|S. Jean Baptiste du comté d’Essez, mes—Nouveau-Brunswick, Ile-du-|Il a parfois semblé favoriser une | donner le bonheur. À ABONNEMENT de l'association des instituteurs ca. pression sont les mêmes et notre! prêcha la fermeté, mais le respect Prince-Edouard et Nouvelle-Ecos | province plus qu’une autre qui su- Lounielé: ans den, nl ts où 4 Pour ut CANADA tholiques de Montréal. prononciation est absolument iden- | aux autorités religieuses. se—ne sont plussatisfaites de la re. | bissait des pertes. Ce sont les cir- St se Le se ë cum Dernièrement la commission Sco, | tique à la leur. MM. Isidore Gouin, de Tecum- présentation plutôt maigre qu’on |constances et surtout les conditions ë { 9 ..$1.0o|laire catholique de Saint-"enri a} (Du ‘“’Journal”’) seh, et Olivier Rhéaume, terminè- ikur accobt dt Tai Hicletsent du | économiques qu'il -fadt loi desuser Le ditacstte ds hdfsiteittfiss 4 . refusé l'entrée de ses écoles aux | pont l'emennRs où TOP QU ST dE dde dos l'injustice apparente de chaque | artient au public, non à leur fa- Sim mois... ee 50 inspecteurs du bureau d'hygiène à les Canadiens-frauçais d'Essex se provinces. satrésn de-nlein-gré dénsisspmmemont. ss | , ; Pour Lxs Erars-UNIS dont le chef est. franc-maçon. us [A grande reunion (le réunissent ” NT Te sx ne le pacte fédéral, ont raison de se[ Dans Je premier Parisment du — dans le procès-verbal de sa séance Horiser avec + vo pre plaindre aujourd’hui d'un état de | Canada, Québec avait 65 députés ; Un a... ..ssoos.s0s 81.50 | du 19 septembre, dont une copie a Tecumseh importantes d'Ontario. nr pa PE qu'elles jugeaient excellent |l’Ontario-en comptait 82 : la Nou- - - Six mois...oesssseucosses se 75 | Été adressée au maire, les membres sultat pratique de eur assemblée, |;, y a près d’un demi-siècle. velle-Ecosse 17, et le Nouveau- | j | È dela commission déclarent qu'il les résolutions suivautes furent La loi constitutionnelle de 1867 | Brunswick 15. J. H. Myrick & @”:) à Pour L'EUROPH leur répugne d’être sous la juridic- | L'ASSISTANCE EST PAISIBLE | adoptées au milieu des applaudisse- règle la représentation par province | Au Parlement élu après le recen- |" 129 15% — tion et la dépendance d’un homme | MAIS FERME PAR: au parlement canadien. Ceux qui|sement de 1891, Québec avait en- dé: à Un AMescssesssescseee.$1. 50) qui professe ouvertement la doctri- D ; Se bre sss ” se “9% | connaissent les troubles politiques | core ses 65 députés ; ruais la repré-| IMPORTERT > EALRES : Sx MOIS... ee... 0°°1.00|ne des francs-maçons du rite fran-|. Tecumseh, Ont. on PRET: L'ROREIRE Ba PES 4 qui ont marqué les dernières années |sentation de l'Ontario était portée D. ii: JR : sa D ‘ [çais. Le maire, Guérin a dit qu’il |re de ce qu’on prévoyait, la grande tout ce qui concerne la foi, les de P'Unicn dedidtix Chidé anveut LE où 3 cols -lie-le: Mesvelle Hé D RY G00 DS Les abonnemeuts sont payable attirera l'attention des . commissai. assemblée de Canadiens français qui EP Es dève + nr: TT quelles raisons puissantes oft enga- | à 20, et celle du Nouveau-Bruns- à res là-dessus quand l'enquête mu'}s'est tenue en cette paroisse hier | insistons en même temps sur le droit géles auteurs du régime actuel à |wick tombait à 14. La représenta- ébrance. F1 N:: nicipate sur l'accusation Milette |après-midi, sous les auspices de la naturel que nous possédons comme! & blir la base de yepcésentation Hiou des: autres -prouincs-antréts HA RDW AR E = Pour cesser de recevoir le jour-|sera terminée. Ë vues PRE RARES care ne ES Re a er parlementaire qui a semblé, jusqu’-|dans la Confédération après 1867 a L mal, il faut donner avis au moins un Les membres de l'association des d'Essex, a été la plus paiièle réu- britanniques LR = eu recensement de 1901, satisfaire | porté le chiffre de la représentation | mols avant l'expiration de son a- instituteurs catholiques de Mon- nion de ce genre que l’on PS fants leurs traditions ps an Fe toute la population dun pays. La/|nationale à 213 députés. En 1867, BOOTS & SHOES a bonnement et payer tous les arré tréal ont discuté, le 30 septembre, | voir. Nos Canadiens français de} sité de l enseignement bilingue, la|. avec laquelle la presse de | Québec avait 35 pour. cent des dé- à l’école Jacques Cartier, la posi- [l'Ontario ont suivi à la lettre les connaissance parfaite du français l'Ontario a accueilli les doléances |putés ; en 1895, Québec comptait | ue # qui changent d'adresse | tion que les révélations sur ia loge [conseils qui leur avaient été don- Un sup" PES de des provinces mariimes s'explique | 30.pour cent de la députation tots- FI NE devront nous donner l'ancienne aus- |d’Emancipation ont faite au corps nés et dans leurs discours comme ne At et ‘une . pe avec difficulté, et la ‘‘Gazette’”’, de|le. Et pourtant Québec ne s’est ; mi bien que la nouvelle. enseignant. Dans leurs résolutions | dans leurs approbations, ” DPRNS TRR LE RS < PTE | Montréal, em a elle-même marqué | pas plaint. Il n’a pas protesté 3 Adamtez toutes lettres, corres- ils ont affirmé bien haut qu’ils sont | montrés nostsie we _— > nr : Se ” PR arte" f son étonnement. Si, dit-elle, l'U- {contre la loi constitutionnelle, qui GROCERIES : pondances, etc., à soumis à l'Eglise, qu’ils ne connais-| La déclaration de Mer Faltlon, di- | que toutes es muuicipalités . ee qué a constitué le Cannda aÿalèl est balé ‘Ur à" ridoie Jéseb de | L'ImpaRTi AL sent personne parmi eux qui fait sons-le toutefois, avait eu pour|res intéressées demandent eUrS | été faite simplement pour les fins |équitable. * Les bèrtes des provin- = Œiguish, Ile du Prince Edouard|partie de sociétés défendues par heureux résultat de tranquilliser les syndics de bien vouloir informer |. égltètions 1" iÿortétie peu |ces maritimes ssfigéeiles : les n0- An d Fishing “INMPARTIAL l'Eglise et qu'ils promettent d’ex-|esprits. La réunion eut lieu à deux | les NS NE ON Re de que la représentation d'un district |tres le sont aussi, mais, toutes pro- È L clure de leurs rangs tout individu | heures hier après midi dans la salle leur division respective qu'ils veu | emioértt 48e bel "AU otre. portiosf®" Série! bios sbcimes en ; ti qui en ferait partie. publique de Tecumseh où s'étaient | lent que le français soit EPSESDÉ | Mais nous avons ici une union fé- progrès. Notre population s’accrôit Supplies Ke Tignish, Mardi, 11 Octobre 1910 | Les membres de in commission |réunis 1,200 délégués de sept sec- dans ces écoles. Les Canaieus- dérative et il importe ‘que repré. |ndufellemtiént. * e Scolaire de St-Henri et ceux de |tion de la Société S, DR anse français réunis.en assemblée publi: sentation soit basée sur la popula-| Du reste, les provinces maritime & L ( ( nd Si dS l'association des ifstitnteurs catho-|du -comté d'Emex.… M. pee que à Te comp, le 25 septembre tion. C'est le seul moyen de ren- |ne sont pas seules à perdre du ter- AT TIGNISH à dfd d C ? liques de Montréal ont fait leur de-|Rhéaume, membre du cabinet} 1910, désirent déclarer publique- dre justice aux différentes régions |rain au pointâde vue de la représen- à 1 voir, faisons le nôtre à notre tour, | Whitney, fut le premier orateur. ment qu'ils REPIDONCRL APR D qui ont cousentia faire partie de |tation législative. Après le recen- # Un pays Anglais sans doute il faut respecter ceux | Après s'être d’éclaré heureux de la thousiasme les résolutions adoptées l'Union. _Celte règic'ä été bnoililmegt dé roo1, la députation d8 and # qui ne pensent pas comme soi mais | dénégation énergique de Mgr Fal- | après sérieuse constlération per le en faveur des provinces de l’ouest : [l'Ontario est tombée de 92 à 86. : Le ‘Standard’, de Kingston, | cela ne veut pas dire que les francs- | lon au sujet des accusations portées Congrès &’Education FRS en mais il a été stigulé, ‘dans’ la NO avec raison semis til à dit une grossière fausseté et fait} maçons, et surtout ceux du rite Pres Sa Grandeur; 1 dit son ne PTE detniee pren coiess | constitutionnelle qui créait ces pro-|qu'après le recensement de 1917 ce ALBERTON ù # mentir l'histoire lorsqu'il dit du|français dont des indiscrétions |sir de voir + le méuistèse Whis- ” SR l'importance de vinces, que les dispositions qui leur |chiffre sera encore diminué ! Et ce à & Canada: “C'est un pays anglais |nous ont fait voir la mentalité, les |ney avait ne ns: hmelne en — is tague: fran: étaient favorables sons ce rapport | sera justice si on veut maintenir le 4 et la langue de ce pays, c’est l’an- | desseins et les moyens d'action, |de rendre justice à la ne Les . dans nos éceles. Que R VOEU | Lrétaient pas néfinitives ; elles peu-| principe de le représentation basée glais, et non le français et l’an-|sont dignes de notre considération ; |nadienne-française de l’Ontatio en st de cetip assemblée RQ De être changées, et elles le se- |sur le chiffreide la population. We have juet £ glais”. | ils sont, pour nous, des ennemis|nommant un des ntres us pres mn ne devra être. négligé:pour où ront quand la croissance prodigieuse Les provinces qui ne sont pas sa- | 4 Le Canada est un pays britanui-| déclarés, rédotitables par leur hy-|hautes fomctions publiques. ax PE SP les nt Cor de la Saskatchewan et de l’ Alberta |tisfaites de leur représentation ac- ë que. Iln’est pas un pays anglais| pocrisie, combattons les avec éner- Ms Rochelau ve nr, dans Venses ds er du frqu- aura fourni au pays une population |tuelle au Parlement canadien ont opened a full and : et de langue anglaise : ilme l'a ja-|gie mais avec loyauté—ne nous ER vrhaus-mdrerndencetne ee une: A06- RE ARR 10€ |'assez homogène et suffisamment |une ressources qu’elles fereient " A mais été. A la cession du Canada, | servons jamais de leur arme disant | Mgr 1 évêque de London, donnant | c'est eu sauvegarde se es ” té attachée à la patrie Canadienne. bien d’exploiter :qu'elles augmen- È l'Angleterre a conservé par traité bien haut leurs ouvres et leurs|le démenti à ses détracteurs. M. nalité pr de vue religieux et Ce sera l'affaire de quelques géné- ltent le ciffre de leur population ! comple te stock of la langue française, c’est-à-dire la] principes et nous aurons avec la 8a- Gaspard Pacaud, un des nôtres qui | national | : langue mère de la province de Qué- | tisfaction du devoir patriotique ac- | habite la région depuis 30 ans, par- | bec. Ellea perpétué l'usage de|compli le grand honneur d'avoir la ensuite et conseilla la modéra- TERRIBLE TEMPETE A longueur de plus de cent verges, ES cette langue dans toutes les consti- | aidé à soutenir l'Eglise qui doit |tion, mais la fermeté dans la reven- MONTREAL utiisé par la Canadian Navigation % tutions politiques qu’elles nous a!toujours vivre. dication de nos droits, concernant nca Company pour les affaires de Qué- W E ë dennées depuis. Ontario, qui se ANATOLE VANIER. |la langue française. Une perte ide vie et trois per- be, fut lancé dans le fleuve, com- À croyait celonie anglaise a été dé- — M. Napoléon Champagne, con: sonnes blessées, tel ‘est le resultat | plètemént démoli. E sanglicisé par les Âctes impériaux trôleur de la ville d'Ottawa, qui se ÿ de la terrible tempête, qui a _ L'employé St-Denis, alors en de- # qui l'ont forcé à délibérer, dans les Notre Langue trouvait par hasard en tournée pro- NH |sur Montréal, samedi dernier. Des voir 1€ long des quais, tut frappé à + conseils de la nation, en français pagande pe les Artisans, dans WÆ | dommages pour des milliers de pi-|la tête, par un poteau, mais ne fu We are prepared éomme en anglais. Que les fana- ons Re Essex fut invité à parler. M. Fi |astres, ont été causés dans tontes pas sérieusement blessé. tiques d'Ontario en prennent leur| Nous nous plaignons et cela à Champagne insista pour que les _- À les parties de la ville, particulière- | parti, l'Acte de la Confédération a jufte raison de l’opinion absurbe é. Canadiens-français ne se laissent GE | ment sur le bord du fleuve et. à la to supply the wa nts décrété que le Canada sera divisé mise par nos concitoyens de langue | alier à aucun compromis, : haute-ville. | G ES en quatre provinces et que ‘la par- anglaise au sujet de notre langue. |. ‘Dans 35 comtés de l'Ontario, LÉ F| I était justement une heure de Rs tie qui constituait autrefois la pro- 0 affirme sd une naiveté qui |dit-il, _nous tenous la balance du EE PE A | l’après-midi, lorsque l'orage éclata. en | of the tarme £ f ah- vince du Bas-Canada formera la|n’a d’égale que l'ignorance sur la- | pouvoir, nous avons donc droit à | CUT p LUC: C |