| | ! À | PRE Feat & AR à * i ÿ k # k ÿ Ê à " QE y Li de nos jours, n'ont malheureuse. # « - ment aucun attrait peur la pro. L'INFLUENCE ANGLAISE! DIMINUE Aux Cultivateurs — pus, gramme 1l est un point important sur lequel nous ne sanrions trop at. tirer l'attention descuitivateurs Nous voulons parler de l'exode des jeunes jens de la campagne à la ville et aux Btats-Uuis. La plupart des fils de cultivateurs, | Le correspondant du “Times” à Vienne dit que l'influence an- glaise diminue beacoup en Per- se. Par contre, la Russie saisit toutes les circonstances qui s'offrent à elle pour augmenter la sienne, AUX PHiLiPPINES a — fession de leurs pères. Qu'elle en est la cause ou plutôt les Causes ? Avec un pen de ré- ilexion, il sera facile de le dé- couvrir. Leyte. Lis ont attaqué le vil. Posons d’abord cet axiome :|lage de Mattloin. Ailleurs ils on s'attache là où on se plait. |ont coupé les fils télégraphiques Or, que taites-vous, caitiva- let tiré sur les soldats américains. teurs, pour rendre agréable à| Mais on assure qu'ils n'ont vos fils la vie d'agriculteur ?| plus de provisions. Avouez franchement que vous | taites peu de chose. Y en at-il! NE VOUS TROMPEZ pas. Vous beaucoup parmi vous quisavez!2® VOUS tremperez pas si vous . | faites usage de Kendrick. ln y intéresser vos enfants aux tra- a rieu qui éqaivant à Kendrick vaux que vous leur faites faire,| our les boiteux, pour les eu- en ler expliquant pourquoi ils/flures, les douleurs, les maux de! font telle chose de telle wanière, £orge, les poumous. C'est un en suivant telle méthode et non | "°Mède général de famille. Les insurgés se montrent plus actifs dans la province de pas telle autre ? Combien y en ME 3 ee a t-il qui envoient leurs fis SYMPATHIES A LLEMANDES aux collèges agricoles, pour “ __— tudier d'une manière pratique! Les (Canadiens-français des l'agriculture, l’industrie laitière | Etats Uais ont les sympathies et l'élevage ? Les envoyez vous|allemandes dans leurs revendi: visiter les expositions, où ils cations religieuses et nationales. puissent se rendré compte des! Lisez 0e que dit l’‘Bxeelsior”, progrès de l'agriculture et dede Milwaukee, Wisc. ‘Nous l’industrie manufacturière ? \espérons que le Congrès de Poar attacher vos fils à la enl-. Sprivgfeld portera des fruits Lure du sul, il faut uécessaire- abondants. Opposé à l'asser. ment ieur faire aimer qu'en au-|vissement des nôtres, les Alle. tant que vous lenr en rendrez | mands, nons appuyons nos frères l'étude agréable, et le meilleur de langue française dans la dé. moyen pour y arriver, c'est de fense de leurs droits, lesquels, leur mettre entre les mains des d’après une autorité compétente livres et des journaux qui trai- sont généralement foulés aux way (siège dela chambre des communes devenu vacant à la DESORDRES EN IR- LANDE La lutte électorale de Gal- suite de l'élévation à ja pairie aîné de lord Morris et É lanin qui vient de murir), est marquée par des 1ixes qui. mettent sur pied tonte la po- lice du voisinage. | Horace Piunkett, unio- | niste, ancien membre | du parlement pour la cir-| conscription sud du comté | de Dub in, se présente contre ! le colonel Arthur Lynch. (Ce dernier à servi, au Lrausvaal dans la seconde brigade islan- daise, sous les ordres du gé- néral Botha). On ne dic pas ençore qu il yait eu échange de coups de feu, tons, les pier.es, les briques ct les bouteilles figurent dans les rencontres de chaque Jour. Les fenêtres et les portes! de la salle du comité de M. Plunkett ont &t6 brisées pen- dant la nut, La police à été oblgée, à plusieurs reprises, de charger la foule et de la disperser. La jiste des bles- sés est longuc. mais les bDbà-: 1 NEIGE | PREMIERE bd te <o | Elle tombe en gros flocens, | caressante aux riches à qui elle. promet de nouvelles et d'at-! trayantes, jouissances. Sortez Î tent de l'egriculture et d'une pieds.” | mauière pratique. "| Deson oëûté, la “Review‘“ de Etudiez vous mêmes avec!8t Louis, Miss. publie la note eux, abandonnez la culture de suivante: routine et suivez les progrès qui, ‘La presse catholique se font, afin de cultiver d’une ailemande des Biats-Unis mauière payante. La routine sympathise profondément est le grand défaut de nos cul-'avec les sir. Quand vos fils voient votre leurs droiis les plus sacrés. travail peu rémunéré, ils sont portés à croire que l'agriculture LES BOERS ue paie pas, et alors ils songent RSA à se fixer dans une autre car. rière. Au contraire, s'ils vous! voysient réussir et mettre ll on ecrit de Prétoria:—1l est LEUR ARMER AUGMENTE ne ne | feux de grille dups les chemi- vos fourrures splendides, sem- |ble-t-elle dire, vos chaudes pa- rures: me voici. Bientôt or entendra sonner les gre.ots -des | jattelages ; on verra les joyeux! ? l } |née:, os giands salons s'illu-| Canadiens-français | Mineront et 8e rempliiont de | Winter.time care of plants, all the tivateurs, et c'est ce qui empé- dans la vaillante lutte qu'ils P'an'es rares et vos filles cou- | fashions ofthe day interpreted into , E, Pa E D. : : che un grand nombre de réus soutiennent pour l'amour de |vVertes de soie et de bijoux, vai-|#imple language, can be found in the Î se10nt sous les flots de lumière | que je réfléchirai, moi Ja neige si pure. "Ne regrettez pas la saison! fleurie, jeunes amoureux, vous foulerez mon tapis blanc avec le même enthousiasme que les allées ombreuses : vous serez prospérité dans votre famiile, Ce certain maintenant qu'il y a que Vous he pouvez faire enlenuvore 30,000 Bæ:s sous lee suivant une culture de routiue, armes. ils changeratent d'opinion et ne! dmanderaient pas mieux que du de marcher sur vos traces retour da»s les districts Ermelo Donc, amis cultivateurs, amé.|et Carolina. Le général Botha liorez votre système d'agricul-|est, dit-on, près du lac Chrissie. ture, et pour cela, ayez des jour-| 11] y à maintenant trois corps naux et des revues qui peuvent | Principaux qui forment le noyau vous aidez de leurs conseils, et des troupes boers. Le général un peu plus d’ fforts pour rete. | Botha est à l’est, Delarey et nir vos fils à la campagne on les! Kemp sont dans le Magaliesberg faire revenir, s'ils en sont déjà Steyn et Dewet sont à Beth- partis. Si vous réussiisez à les | lehem et à Reitz- retenir, vos filles ne chereheront | | 5 pas à partir, comme cela arrive. ne nu lea nening maiheureusement tropsovvent : PPnre ol 1hp-pine. (res es elles resteront à la Campagne Buelly been RRRnRi da pour égayer les foyer et devenir rated and refined into a pertect des épouses chrétiennes. congh medioine, Dr. Woods Norwsy Pine Syrup. Sold by AGRICOLA. | all dealers on a guarantee of say tisfaxion. Price 25 cents. Une partie du commando général Botha est de LA DerFensx For Outs, Woands, Chilbliains Chapped Hands, Rheumatrsm, | SF Joints, Borns, Scaids, Bites of Insects, Croup, Joughs, Coids, | Hagyard's Yellow Où1l wili ba lonnd an exvelient remedy. Price 95 oonts. All dealees. | UNE ECOLE FRANCAISE AUX ETATS UNIS La commission nommée pour préparer l’organisation de l’école industrielle que le gonverne- creme ersonnems, | MeNt françai: propose d'établir: Pond's É sfro ev: ELLE Etats-Unis pour l'étude, AU ©) Enéort des méthodesin dusrielles ameri- : |caines s'est réunie le 16 à Paris: M, Millerand, ministre du com- ‘merce, 8 expliqué le projet et |la commission a voté à l’unan-| nimité en faveur de la création | d'ane école aux Etats Unis qui ja poar but avaut tout d'étudier | iles constructions métalliques | EST RECOMMANDE : PAR LES MÉDECINS Depuis an deli de cinquante am ‘un remède de ménage pour Brûlures, Entorses, Blessnres, Meurtrissures, Toux, Rhumes et tous les accidents qui peuvent arriver dans chaque demeure, ATTENTION—-II n'y a qu'un seul Pond’s Extract. Ne manquez pas de vous procurer le véritable qui n’est vendu qu’en bouteil- les cachetées, dans une en. veloppe de couleur chamois. et les applications de l’électriché + } aussi contents, quand j: tom- berai sur vos fronts, qu'au con- tact des doux zéphirs."” Au pauvre, hélas, la neige tient uu autre Jangage : “Où prendras-iu le bois pour te chauffer ? Le pain quotidien de ta famille ? L'ouvrier jour ré- parer les brêches de la toiture, où il passe #i facilement ? Où sout les vêtements de tes fils que la Charité iustrnit et élève 2 La noutiture récoufurtunte de ta fille anéwique ? Et le panvre courbe Ja têie saisie d'isquiétude malgré sa confiance en Celui qui nournt les oiseaux et qui vêt lelis des charaps. La neige va dire aussi aux fenêires des malades : Vous voilà prisonnier, vous ne sorti- rez Que par les soleils éclatants ; faites provision de couruge, vous allez souffrir de l'insole- meut et cest une rade épreuve. Et ces captifs ont nne jneur plus triste dans leur regard me. lancoli que. Pour tous les déshérités l'été est une tiêve, quelque soit le mal dont ils souffrent : pauvre- té, maladie, chagrins &e J'intel- ligence ou de cœur. 1] semble que Ja saison du soleil et des roses allège un peu L'IMPARTIAL JEUDI Donaboe’s is ‘‘lammy Hallaud the Catholie Church,” by M. P. Curran, who, during a quarter of à century, bas closely studied the history of Tam- Many, its operations, successes, and : failures, and frankiy and im partially de Martin H. F. Morris, Hls! records the results of his observations. lot what has been acoomplished by the | erestins. | showing à beautifully owned woman, Pine Expzetorant for Ann. LE 28 NOV, LICNARCES MAGAZINE NOVEMBER, 1901. A forceful artiole in the November Iu ‘‘The Social Side of the Goelicf Movement, "Alice L, Milligan points spread of the Gaelio League through Ireland, and predicts even greater pro- gress in the next two or three years. Some fine portraits and views add to the chartm of this pleasing article. Rev. L. W. Mulhane contributes a paper on tho ‘Creed of Anarchy,” and aud sums upthe Anarchist as *‘One- thirdfool, Ou:-third possessed of the devil, and the other third too lazy to work." ‘‘Meeting Public Problems,” by Anna Seaton Schmidt, is a practical paper on the methods adopted by | some philanthropists in relieviug the | distress of ihe pcor in great cities. Of special interest is that part dea- ling with the problem of supplying | aourishing food to under fed school chiidren. Other illustrated articles are ‘The Bicyole in xorocco,” by Henery Col- lins Walsh ;and ‘Home Building”, by William Peard. T. B. Minahan writes of ‘‘The Fe- deration Convention,” dwelling on what is expected from it, aud how such expeetations can best be renlized by the executive bod y. The complications of the plot of the serial, ‘: Borrowed From the Night,” become more intense as the story nears a @lose. ‘There is an entertain ing variety of department matter People in Print being particularly in- mm, THE DELINEATOR The Christmas number of The De- lineator is about the first of the special Christmas issues. It is a beauty. The cover is a most artistie production standing gracefully ik brilliantly lighted salon. stories, one by Cyrus Townsend Brad y, Two charming love plenty of advice regarding Christmas Gifts, timely pointers on Cookery, Christmas number of The Delineator. It is a splendid magazine, satisfactory Theré is no maga- zine for woman at present published that is more practical in all its pages. As a Xmas gift itself, it bears its own recommendation. GO0D ADVICE inside and eut. HARDWARE 1901 J . H. Myrick & Co. Notice to Debtors. Importers aad l'ealers in DRY GOODS All parties indebted to the Estate of Joseph F. 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Peter, Well, 1 inter.ded to go, but Baruey called over to see me last night aud told me not to bother, with any of them ? Pat, Why was that, Peter ? Peter, ‘Well, ke says last spring when Margaret was sick she had all the doc tors in the place to see her, and the de‘il the bit she was the better of them. Pat And will you teli me what cured her ? Peter, Well, he sars Je heard great talk about this MacLONALD:S DRUG STORE keeping very fine medicine tor man or beast, and he started ut once 10 see Mr. McDonalds. himself. He gave him two bottles of MacDONAI.D 8 AN ODYKE PINE EXPECTORAN1, which only cost him 23 cents apiece, This cured her completely. Pat, Well ! Well !'thst was cheap Peter, Yes and he says if he bad gone to MeDorald‘s Drug Store and got this medieine in the ftir-v start be would have saved over $50 that he had paid out for dostors’ biils and medicines. Pat, Dear, ch dear ! My, uh my ! Peter, | would advise yau to go to Sum- | merside and see ti at inan at once! Peter. Well, Pat, 1 will go to see him this day with the he'p ofthe Lord xzd the oid horse. Pat. Gscd bye, Peter. P.8. Pat—-u0y! Hi! Before you go take this 25 cents with you and bripg me a bottle of that McDouald s Anodyne Peter—1I will that, sure. Gvuod bye, Pat. L | composition of ANDREWSS Rheumg and | atie Cure. | Price 508 a box or 3 b_xes for $1.25 | Ask your Drauggist or write us competitors, save to them the Propezcé:ouby br J, A. GOURLIE, Prinee County Drug Store SUMMERSIDE trouble and ex- Ca RAR pense of going to : À Il vous faudra jeut—(tre du Panier Summerside or | L Ceupares DE Charlottetown. De Er Toutes les Maladies D'icstestins s —_——— Better than evef C’est un rerrède qui gnérit d’une manière | : 4 | À 1 promp.e et ce:taine. | | } n'y a qu'un PAIN-KiLLER celui Ge Prnnrx Davis’. Deux grandeurs, £5c. et 50c, Fall is setting in. New goods arriving WOOD FARM weekly. 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