en 2 er ï + + | « \ ai T bananes res == = = 4 NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH, OCTOBRH MARDI 13 1914 20ANNÉE PROFITABLES A LA MERE ET A L’ENFAN sont les Eu PILULES ROUGES Cette grande spécialité pour Îles maladies des femmes. Ii ne faut pas s'étonner si beaucoup de jeunes femmes se plaignent de faiblesse et de débilité. Nous avons coutume de nous glorifier des belles familles qu'élèvent nos mères canadiennes et du! grand nombre d'enfants qu on que foyer: mais il ne faut pas oublier que les maladies répétées agissent grav titution de ces jeunes mères. vel enfant c'est une série d'épreuves qui épuisent la constitution, une déperdition reconquérir, si l'on veut éviter remplacer le sang parti et il faut aussi remettre en état le système nerveux ébranlé. Naturellement, dans les fami il y a beaucoup de serviteurs, la maman peut se reposer et reprendre ses forces et récupérer le sang perdu. d'ouvriers, ou mème de gens si faut que la mère, aussitôt rele l'ouvrage au risque de l'aném Pour se protéger contre les conséquences perni- cieuses de la fatigue après de nombreuses mala- dies. il faut aider la reconsti faciliter et activer la circulation du sang dont la pureté, la richesse et l'abondance peuvent seules remettre les organes en bon é Les Pilules Rouges sont le remède par excel- lence à cette fin: elles enrichis nent de la vie, de la souplesse Leur action sur le sang et sur les nerfs dissipe les malaises, écarte les faiblesses et est aussi pro- fitable à la mère qu’à l'enfant. Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue Saint-Denis, Montréal. Messieurs, A la suite de maladies répétées et toujours diffis ciles, je me suis trouvée si anémiée que je ne savais réellement pas ce que j'allais devenir. J'étais absolument impuissante cun travail. Mais dans les logis compte dans cha- ement sur la cons- Avec chaque nou- de sang qu'il faut l'anémie. Il faut iles très riches où , calmer ses nerfs mplement aisés, il vée, se remette à ie, de la métrite. tution des tissus, tat. sent le sang, don- dans l'organisme. Mme HENRI et incapable d’au-| Les médecins GADRICK, Fitchburg, Mass. imoment, il me semblait que j'allais m'évanouir. ne pouvaient rien pour moi et Le découragement s'était mis enlc’est alors que j'ai décidé de prendre des Pilules moi et je restais sur une chaise, accablée, débilitée Rouges que tout le monde me recommandait. et déprimée. Je ne pouvais pas réagir, le système Elles m'ont fait immédiatement beaucoup de bien nerveux était totalement détraqué. Je n'avais deet m'ont vite remonté le moral et le physique. goût à rien, j'étais sans appétit et ressentais con- Elles n’ont tout de suite fortifiée et le premier tinuellement des points de côté, des éblouisse-leffet a été de faire disparaître toutes les attaques ments. J'entendais incessamment toutes sortesde vertiges. El les m'ont donné du sang rouge, de bruits dans les oreilles. Je transpirais abon-\qu sang riche et pur qui a rendu de l'éclat à mes damment, ce qui était un signe de faiblesse. Lors-lèvres pâles et à mes yeux éteints. Tous les ma« que par hasard je me forçais au point de mangerlaises dont je souffrais ont disparu un à un et je un peu, aussitôt la dernière bouchée ingurgitée, jelme suis sentie toute régénêrée; j'ai pu me trouvais mal à mon aise. de l'estomac, une soif ardente et des maux de tête. Si j'allais à l’air, j'étais prise de vertiges, ma vue | e mon Je ressentais une travail sans peine et sans fatigue, comme tout le pesanteur sur la poitrine, des brûlures au creuxmonde. Je me sens forte et heureuse et c'est pour« otre dévouée, ge je vous en remercie en toute sincérité. -— Dame HENRI GADRICK, 514 s’obscurcissait pendant quelques minutes et à celrue Main, Fitchburg, Mass. CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir n médecins, peuvent les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire q les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire connaitre. Après une étude sérieuse des symptôme décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal. s Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boites de 50 pilules et me À mn dé la Compagnie Chimique Franco-Américain elles ne sont vendues de porte en porte. Etats-Unis, sur réception du prix, 600 une boîte, $2.50 six boîtes. être adressées: Elles sont aussi envoyées e, se trouvent chez tous les marchands de rem te, au Canadh et aux par la outes les lettres doivent COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, suite la reconciliation de tous les soclalistes européens, et quand M. Renaudel fait chorus avec eux, il est permis de réfléchir et de sou- mentaire pour répudier toute initi- ative guerrière, il faut aussi être tire : non, il ne suffit pas d’être so-) claliste et d’habiter un pays parle-| fermé au sentiment de l'intérêt na- tional- rare en Italie, il y a trois ans, il s'y raréfiera encore. En Ilalie, France, partout, il faudra certes songer àlrégler et à organiser les nationalismes ; mais il faudra com- mencer par en confesser la puis- sance, l'étendue, la généralité et la primauté, ( (“L’'Action Française’’) Le nomdre des notres a Yalcartier Il y a, actuellement, dit la Presse, 29,000 volontaires qui ont subi l'examen de qualification à Valcar. tier. Sur ce nombre, nos contrères anglais déclarent que 70 p, 100 sont Cet état d'esprit était déjà! en | CHARLES MAURRAS. ; ration du prolétariat allemand, par CC #@e & ST SRE RS RDS RÉ T-F VIN DE MEME SAINT NAZAIRE, Atchevêché de Québec, 1er août 1913 Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT NAZAIRE, vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, je n'hésite pas, sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donuée à ce vin liturgique dans mo circulaire du 1er mars 1897. ÎL.-N.,ARCH. DE QUEBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENFERAUX DU VIN DES CARMES 181 Rue $t. Paul QUEBEC. des Angiais née dans la Grande-Bre- vé qu'il y a 2,510 Canadiens-fran çais, dans le camp, ce qui fait exac- avait 6,453,911 personnes nées en Canada, et de ce nombre, 2,054 890 Canadiens français, soit soit 30 p. 100, Notre proportion de soldats accourus à Valcartier est douc ab:0 > RESUME DES RESULTATS OBTENUS SUR LES PLANTES FOURRA- GERES AVEC NAPPORT SUMMAIRE | | Les fermes expérimentales fédé- rales ont, l'année dernière ccemme | par le passé, cultivé différentes es- | pèces de plantes fourragères, dans | le but de connaitre leur valeur rela | tive. Ces essais ont été faits en deu- ble en 1913 par le service des plan- fourragères, à la ferme expérimen- tale centrale et aux fermes annexes, sur toute l’éter due du Canada. Ils portaient sur onze variétés de blé SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous lège Victoria”. Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. O. RAYMOND, Dr. A. P, DELVECCHIO, € Dr. HECTORPELTIER, Dr. À. B. CRAIG, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. B. BIBAUD, Dr. Dr. Dr. Dr. Dr. Dr. Dr. Dr. les médecins de ‘‘l’Université et du Col- P. MUNRO, e L. B. DUROCHER, D. W. ARCHAMBAUL/#, Ths. E. D'ODET D'ORSONNENS, A. T. BROSSEAU, Alex. GERMAIN, J. A. Roy, E. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que le Sirop du Ur. CODERRE pour les enfants est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants telles que : Rhume, Etc. Insistez auprès de votre marchand CODERRE et n’en acceptez jamais d'autre. Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, pour qu’il vous donne le Sirop du Dr, Evitez jes imitations. Vendu par tous les marchands, äe remèdes, à 25c la bouteille. INDIGNE DE LA FRANCE C’est du gouvernement de Vivia- ui ‘‘l'éteigneur d'étoiles”, qu’il s'agit ici. Sous l'oeil des brabares, il vient, une fois encore, de se ren: dre passible de cette sentence de flétrissure. Qu'on lise plutôt cette traduction littérale d'une dépêche transmise de Bordeaux, siège du gouvernement français, en date du 3 octobre. ‘‘Au cours d’une séance du cabi net, aujourd'hui, ie Premier Mi- uistre Viviani a informé ses collè | gues qu’il avait reçu nombre de re- quêtes le priant d'instituer officiel- lement des prières publiques pour le succès des armes de la France Il a répondu aux requérant que toutes les croyances sont libres d’a gir, à ce sujet, dans les limites fi} xées par la loi, mais que la même | loi interdit aux autorités de parti ciper au culte pub'ic. Sa réponse a été approuvée par le cabinet .’’ C’est à-dire que, de l’aveu una uimne de ce prétendu ministère de défense nationale, le gouvernement français veut demeurer cantonné dsns son athéisme fanatique, en cette heure de grave péril pour la patrie, alors que ceile-ci c'est cour bée toute entière et spontanément, sous la main de Dieu qui l’éprouve, implorant du Ciel miséricorde et pardon, avec le secours de Son as sistance.... C'est un cynique défi à la Provi dence, que cette attitude sectaire du cabinet Viviani, qui refuse obs- Maément de faire droit aux! légi- [times réclamations :de l'âme fran- Çaise, retrouvant soudain, en pré- sence du danger menaçant, son vieux fonds de croyances religi- euses traditionnelles. Ou nous nous trompons fort, ou la France déjà suffisamment régé- uérée par l'épreuve refusera de se reconnaître dans ce geste de frencs maçens étroits et tenaces ; elle ne tardera point à désavouer iles poli- ticiens aveugles qui lui ep {infligent l’injure et peuvent lui en attirer la juste punition. Ce n’est pas cette bande de sup ports de loges ‘qui est capable ‘de valoir à la France les sympathies honnêtes de la terre et la faveur du Tout-Puissant, gages du succès pour ses armées aux prises avec l'ennemi terrible. Implorous Dieu qu’Il ne fasse France, si belle en son élan de foi profonde depuis deux mois, le châ timent mérité par cet odieux atten tat de myrmidons orgueilleux contre Sa toute-puissance et Sa Souverainté ! Prions-Le qu'il Lui plaise de permettre que la France puisse se débarrasser bientôt d'aussi indignes gouvernants, sans que le signal de la déchéance de ce régime abject doive être donné, corame il ya quarante-quatre ans, par l'éclat de quelques sanglantes défaites pour les vaillants soldats de —L' Action Sociale, etes ee » LÉ RS, pas supporter à la ‘chère et noble mé ARE VERS LT Fe L'INTERNATIONALE 8 septembre. Tandis que l’Interuationale reli | gieuse, l'Église, donne aux peuples un spectacle de dignité et de sa- | gesse qui me semble émouvant et significatif au delà de toute parele, l’Internationale socialiste semble en être encore à chercher sa vraie pensée sur l’épouvantable décep- tion que viennent de lui ‘infliger les socialistes des pays germaniques. les sociaiistes italiens qui ont reçu M. Sudekum publientfle pro- cès verbal de sa visite, On y lit : ‘Le parti socialiste allemand, en soutenant la politique d’agression de l’ Allemagne et de l’ Autriche, a perdu le droit de se réclamer des leurs, qui s'attachaient à un socia- lisme international.’? C'est le plus juste des verdicts sur la plus colossale des tromperies. Mais un peu plus loin les Italiens | déclarent qu'ils ajoutent à leur ré solution ‘‘de ne pas se déshonorer en aidant l’Autriche et l’Allema- gne'” un certain désir de paix mo tivé par ‘‘les deux années de guer |re en Libye’. Ce désir de paix {nous rappelle combien, en 1611, fut molle, pour re pas dire nulle, l’op- | position des socialistis italiens à cette conquête de la Libye : n’ou |bliez pas que l'offensive italienne | d'octobre 1611 a tout déclanché, et | que les guerre d'Orient en sont di- | rectement sorties, comme elles ont | douné raissance à la guerre actu- | elle. Î Ù | Dans ces conditions, ‘quand les France. | socialistes italiens annoncent que la défaite de l'Allemagne sera la libé.. d'Inde, dix-neuf variétés de navets, treize variétés de betteraves fourra- gères et six variétés de betteraves à sucre. Les essaie de plantes légu- mineuses, luzerne et trèfles et de graminés, comportaient un pro- graume de culture améliorante, en vue d'obtenir des espèces rustiques productives sur le mil, le äactyle pelotonné, le raygrass de l'oeuest bulletin No. 76, que vient de prépa- du Dominionet les régisseurs des fermes et stations expérimentales aunexes préseute, sous forme som- maire, les résultats les plus impor- tants de la saison. Pour obtenir ce bulletin s'adresser au bureav des publications du Ministère fédéral de l’agricuiture, à Ottawa. SR LES FAUSSES NOUVELLES Patis, 5. —Le ‘‘Figaro'’’ s'élève contre les propagateurs de fausses nouvelles, même si celles ci annon- cent des succès français. ‘‘Les inventeurs de victoires ima- ginaires, dit-il, détruisent ja beauté sacrée de la victoire réelle, quand celle-ci vient enfin couronner les efforts de nos troupes. C'est ainsi loue dans le couraut de ces deruie:s jours. le bruit a couru avec persis tance que des centaines de trains avaient été commandés à la gare du Nord daûs le but de transporter des prisonniers, que le général von Kluck avait été tranporté au Val de Grâce, et qu'une nouvelle armée formé de Russes et de Belges, avait traversé la Mzuse et 1éoccupé Valenciennes et Maubeuge.” Le ‘‘Figaro'', recommande en guite de laisser la propagande de nouvelles aussi ridicules à l'agence Wolff de Berlin. Un autre jourual parisien dit que la propagande des fa isse- nouvelles de victoires a coincidé avec le re- tour à Paris d'un grand nombre des personnes qui avaient accompa- gné le gouvernement à Bordeaux. Ces personnes, qui, avant leur dé- part, étaient toujours prêtes à croire aux mauvaises nouvelles, se montrent maintenant encore plus crédules pour accepter des, bruits Canadiens de toutes races nés dans] le pays. Or, les autorités out fait le | recensement de ces races et ont trou- | tement une proportion de 30 p. 100. | Par le recensemeet de 1911, il y, lument au joint. SERRES | | g a frR gr tagne, en sorte qu’il n’y a que 8,700 | a ms" LS d—< LIRE AIEH LE COUVENT Cette maison d'éducation est dérigée par les dames %e la Corngréga- tion Notre Dame. Cours d’études complet. Adressez- re Tiguish, Ile P.K. DE TIGNISH vous à la Révérende Mère Superieu se fait toujours Telephne 030 P. O. BOX 37 R. H. Rogers RTL Barrister, Solicitor Notary Public Money to loan ALBERTON P. E. 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