NE NOUVELLE SERIE = UR JOURNAL CATHOLIQUE DANS! UNE PAROISSE C'EST UNE Mis: SION PERPETUELLE. LÉON XII PUBLIË LE MARDI DE CHAQUE SEÉMAINE ABONNEMENT POUR LE CANADA On an... 0000 °°$1.00 RL ii doses D Pour LES Erars-UNIS Un Alessssssssssssss ee PI. 50 Six mOB...c.o.c.cosseccs 7 POUR L'EUROPE US soso ce $1.90 Six mois... etre re.e ...... 1,00 ee Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- £: bien que la nouvelle. Adrs#ez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL, Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAIT, Tignish, Mardi, 6 Septembre 1910 fonte | La statistique prouve bien claire- ment que depnis 40 ans les juifs ont augmenté d’une manière étonnante au Canada. Za Presse du 21 mai disait qu’en 1871 iln’y avait que 121 juifs au pays, qu'en 1881 leur nombre se portait à 700 et qu’en 1901 ils étaient 16400. Il y a actuellement dans la seule ville de Montréal 40,000 juifs. Et les enfants d’Israël s'organisent dans la métropole, ils se concentrent dans les quartiers Saint-Laurent et Saint-Louis, ils possèdent des jour- naux, ils ont des membres dans les professions libérales, enfin ils se proposent d’être bientôt représentés au conseil municipal, à l’assemblée législative et au parlement. L'Immigration juive qui était déjà trop bien amorcée devient en- core plus affluente par un décret d'Xxpulsion de la Russie et par ne prohibition de l'immigration russo- juive aux Etats-Unis. Le décret d’Expulsion et la prohibition de l'immigration ont été adoptés cet été, des dépêches de La Presse du 21 mai et de La Pafrie du 18 juillet uous l’apprennent. Devant cette malheureuse et me- paçante situation nos gouvernants ont un devoir, celui d'appliquer la loi de prohibition des Etats-Unis, rien ne vous oblige à recevoir au milieu de notre faible population ces étrangers réfractaires à l'assi- milation. Ce devoir est d’autant plus impératif que des Juifs de France, d’Angleterre et de Russie ont formé le projet d’acheter des terres dans l’ Alberta pour recevoir 2000 Juifs chassés de la Russie (voir La Presse du 29 août). Il est temps que nous prenions conscience de l'attitude qui nous incombe. Sans doute les Juifs ne nous menacent pas personnellement mais quand nous serons descendus dans la tombe nos enfants, en face des problèmes impossibles que no- tre paresse laisse croître, reconnaf- tront, dans leurs pères, des sans- coeur incapables de transmettre in- tacte à leurs descendants la condi- tion de la vie qu’ils avaient reçue amélioré au prix des plus grands sacrifices. ANATOLE VANIER. —————————— Officiers de la Societe Mutuelle P'Assomption, M. W. Comeau, M. P. P., Pré- tident Général : L'hou. Dr. D. V. Landry, 1er Vice-Prés. : Dr A. Sormany, M. P. P., 2e Vice-Prés., Rév. Dr Gauthier, de l'Ile du Prince Edouard, Chapelain Géné- ral ; Dr L.-N. Bourque, Médecin Géuéral ; M. J.-H. LeBlanc, Se- crétaire-Financier et Organisateur . M. Henri P. LeBlanc, Secrétaire- Archiviste ; M. Hilaire Hébert, Trésorier. La caisse écolière de la Société Mutuelle l’Assomption est assez forte cette année pour tenir 35 élè- ves au collège.—Bravo pour cette noble société nationalie, it L'IMPARTIAL, de Charlotictown — —0 L'Exposition Le temps de l'exposition qui doit avoir lieu à Charlotte- town approche. Les expositions offrent d'excellentes occa- sions de constater les progrès parmi nos fermiers. C'est en de telles occurrences qu'on peut le plus avantageu-ement faire valoir les produits de la ferme ; aussi devrait on en profiter pour acquérir les connaissances indispensables au succès de ceux qui font une profession dela cuiture de la terre. L'exposition qui s'ouvrira le 19 et se terminera le 23 sep- tembre premet de faire époque dans les annales de l'agri- culture de cette province. Le caltivateur plus que tout autre doit se faire un devoir de patronner de telles entrepri- ses, par sa présence et en y exposant quelques uns des pro- duits de sa ferme. L'exposition cette année est pour tout le Dominion, ce qui donne un avantage exceptionel à nos cultivateurs de montrer la supériorité des produits de leurs terres avec les produits des terres des autres provinces. Les directeurs n'épargnent aucune peine afin de rendre l'exposition aussi intéressante que possible sous tous les rapports. Les prix réduits de passage seront à la porté de toutes les bourses. Ainsi nous recommandons fortement à tous de se reudre à l'exposition à Charlottetown pour les 19, 20, 21, 22 et 23 du dn mois où ils pourront faire une étude qui ne peut que leur être profitable. Le Drapeau National Quel drapeau que celui que nous avons adopté comme drapeau national ? Un peuple fer de son origine le suit ; une grande cause le précède : c’est la cause du vrai et du bon, la cause de la justice et de la charité, !la cause de Dieu et des âmes, la cause de l’Evangile et de la civilisation, la cause de la Pa- trie. Groupés antour de notre drapeau uous, Acadiens-Catho- liques, font respecter notre religion et notre langue. Nous conseillons à nos lecteurs de lire avec la plus grande attention, la lettre de M. H. Abner Deveau, J. P., que vous publions aujourd'hui sur la première page de notre journal. Nous demandons à nos braves acadiens, à ces pa- triotes qui se sont distingués par leur vrai patriotisme, de donmer leur opinion sur cette importante question ; question qui mérite bien d’être discutée et qui doit être terminée a- vant le prochain Congrès acadien qui aura lieu à Tignish, l'été prochaine. Convention des Instituteurs de lle du P. E. — —— Q- La Convention des instituteurs Acadiens de l’île du P. E., a eu lieu ici, jeudi et vendredi dernier. Un grand nombre d’instituteurs et institutrices étaient présents, ainsi que plu- sieurs visiteurs distingués, entre autres : Rev. D. F. Le- ger, curé de St. Paul, Comté de Kent, N. B., Rev. P. C. Gauthier, D. D., curé üe Palmer Road Road, Rev. P. P. Arsenault, curé de Mont Carmel, Rev. Josepb A. Gallant, du Collège St. Dunstan, Rev. F. X. Gallant, curé de St. Antoine, Bloomfeld et le Rev D. M. McDonald, curé de notre paroisse, M. J. O. Gaillant, rédacteur de /£vangéline et plusieurs autres dont les noms nous échappent. A huit heures et demie jeudi matin, on commença le Congrés par le Saint sacrifice de la messe, célébré par le Rev F. X. Gallant. Le sermon de circonstance a été pro- noncé par le révérend docteur Gauthier, et disons le en passant, son sermon a été un chef d'oeuvre d’éloquence. L'ouverture de la première séance eut lieu à la salle Ste. Marie à neuf heures et demie. M. Cyriac Gallant occupait le fauteuil du Président, et M. Henri Blanchard, le dévoué secrétaire de l’association, occupait sa place. Après son discours d'ouverture M. le président lut des communications des Revds. pères Jean Gaudet et Théodore Galïlant, exprimant leurs regrets de ne pouvoir assister au Congrès. Le Rev. D, M. McDonald prononça un discours 4e bienvenue, qui fut très bien acceuilli. M. le président nomma les comités suivants : Comité de Finance : Théodosie Gallant, Evangeiïine P. Arsenauit et Mélanie Arsenault. Comité des résolutions : Rev. P. C. Gaurhier, D. D., Fidélis Gaudet et François Richard. Co- mité de Constitutioc : Alphonse Gallant, Kvangeline J. Arsenault et Eléonore Arsenault. Plusieurs discours très - intéressants furent prononcés par MM. les curés et autres présents. Des écrits très intéressants et instructifs furent lus par MM. Henri Blanchard, Denis Arsenault, Marin Gallant, Arsène Arsenault, Adrien Arsenault et Mile. Théodosie Gallant et une étude sur la méthode dit Noël, par M. J. ©. Gallant, rédacteur de l'Evangéline qui souleva de vives dis- cussions. Comme M. le secrétaire doit nous donner un rap- port ofhciel de la Convention nous nous bornerons aujourd’- hui qu’a donné un faible aperçu du Congrès. Hâtons-nous de dire que tous les instituteurs présents et toutes les insti- tutrices présentes semblent avoir jouit de cette convention : pour des sages remarques faits par nos dévoués curés et les écrits des messieurs et demoiselles qui s'étaient donnés le trouble de faire de si intéressants et utiles ouvrages. Jeudi soir, sous l’iavitation des jeunes acadiens et acadien- nes du village, MM. les instituteurs et Milles. les institutri- ces assistaient à un concert à la salle Tignish, où le drame émouvant et historique, ‘‘Le Drapeau du Carillon’’, par L. O. David, fut représenté d’une manière satisfaisante par uos amateurs. Vendredi matin une messe de requiem fut célébrée par le Rev. P. P. Arsenault pour le repos des Âmes des membres défunts de l’association. À l'ouverture de la première séance à la salle, vendredi, M. le secrétaire fit la lecture d'une dépêche télégraphique, de l’hon. B. Gallant de Bloomfeld, exprimant des regrets de ne pouvoir être présent. Voici la liste des officiers pour l’année courante : Prési. dent, M. Cyriac Gallant ; vice-présidente, Mile. Théodosie Gallant ; Sec-trésorier, M. Henri Blanchard ; Comité de Régie, M. Marin Gallant, M. J. O. Arsenault, Mlle. Mar- guerite Poirier, M. Alphonse Gallant. Vice-présidentes des arrondissements : Tignish et Palmer Rd. Fidelis Gaudet, Bloomfeld, Ursule Gallant, Egmont Bay, Evangeline J. Arsenarlt, Mont Carmel et Misceuche, Marguerite Poirier, Rustico, Pierre LeClair. Le prochain Cengrès aura lieu l’année prochaine à Rus- tico. Vendredi après midi le congrès se termina par le chant national, et le Dieu sauve le Roi. ( { l'Ouest. REV. F. X. GALLANT, curé Sacrifice de la messe jeudi matin à 1 { de St. Antoine qui a célébré leS. ‘église de Tignish. SOUVENIR DU CONGRÈS EUCHARISTIQUE DE MONTRÉAL, 1910 rés en Emait Canadien. de la Ville de Montréal. £ Canada, 35 cents. «A 4: (ne) Mo D, EUCHARISTIC AR CS CONCRESS 9 COUPE-PAPIER ET OUVRE-ENVELOPPES Ce dessin est de la grandeur exacte du Coupe-Papier. C’est un objet très artistique et en même temps un trè Ù ts de /’ Couvenir d’un des plus grands Evènemen CANADA et plus spécialement de MONTREAL. Personne ne voudra manquer cette occasion de se procure Ils sont en bronze massif, richement dorés et magnifiquement déco- Sur la face du manche figure l'Ecusson Comme souvenir de ce grand évènement, cet article vaut beaucoup plus que le prix que nous en demandons. ENVOI PAR LA MALLE, PORT PAYE, SUR RECEPTION DE 250. Notre BROCHE-SOUVENIR spéciale pour le Congrès Eucharistique, richement émaillée, petit format 23 cents. (Frais de poste, 2 centins en plus). Nos BROCHES-SOUVENIR spéciales, délicatement émaillées, avec l'écusson de la Ville de Montréal, en argent sterling, 76 cents. ÿ (Frais de poste, 3 centins en plus). ÉEPINGLETTES-SOUVENIR pour Echarpes, (Frais de poste, 4 centins en plus). RAYON DES COMMANDES PAR LA POSTE. s utile Article- HISTOIRE DU r un de ces souvenirs uniques. Grand format 29 cents. avec l’Ecusson du LE RETOUR DE CRE] Le thermomètre a baissé de 28 degrés à Chicago dans la nuit de samedi à dimanche. Cet abaisse- ment subit de la température a sur- pris beaucoup de personnes et l’on voit, dans les rues, les femmes en- veloppées piteusement dans leurs manteaux et les hommes vêtus de pardessus. Cette fraicheur soudaine s'étend maintenant à tous les Etats de Or signale de la neige dans le Far West et de fortes ge- lées se font sentir dans certains K tats. Ce changement de la températu- re est accompagné par de grands vents et le bureau météorologique a fait connaître aux navigateurs! des lacs Michigan, Huron et Supé- rieur qu’une grande tempête est prêtre à se déchaîner. Dans la partie nord &2 l'Etat de Nebraska, le thermomètre est des- cendu à 36 degrés. A certains en- droits même, la neige a tombée et le thermomètie marquait 20 degrés. REV. P. C. GAUTHIER, D. D., curé de Palmer Road, quia prononcé le sermon de circonstance, jeudi matin, à l’église de Tignish. Écoles Forestieres pour Quebec (Du Quotidien) Depuis longtemps, déjà, l’on de- mandait à Québec, la fondation d'écoles forestières, écoles qui au ront pour but d’enseigner, de don ner aux jeunes garçons, en quête d'un avenir, une position d'ingé- uieur forestier. e Cette nouvelle position réclame sans doute beaucoup d'énergie, mais par contre, elle offre un avenir brillant à la jeunesse canadienne- française, qui semble avoir une ap- titude toute spéciale pour l’emploi, et de plus, est qualifiée mieux que tout autre, pour remplir les charges impo:tantes qui seront confiées aux futurs ingénieurs forestiers, qui se- ront constamment en contact avec une population française. Les examens des jeunes gens dé- sireux de remplir ces positions, ont eu lieu au milieu du mois d’août. Les candidats furent nombreux et la plupart, espérons-le, seront ad- mis à la nouvelle école forestière | nérale de la forêt. sède d'abord une connaissance gé- Ces fonctions semblent, pour mieux dire, notre apanage. Le bénéfice de cette étude re- viendra à nos jeunes canadiens é- nergiques, puisqu'ils pourraient prendre possession de positions jusqu'ici remplies par un personnel plus ou moins compétent, Cette école a été fondée pour as- surer à la jeunesse une nouvelle orientation. Celle-ci ne peut être meilleure. Ilsuffit de la considé- rer de près et l’on pourra par le fait même, voir la vérité de nos avancés. Nos jeunes gens pour- ront devenir ingénieurs forestiers etles services qu'ils pourront en- suite rendre au‘pays seront nom- breux. (Cette position en sera sans doute l’une des plus enviables du service civil. Et c’est cela que quelques con- frères ont critiqué. Qu'il faut les plaindre. GRÉVE COLOSSALE Copenhague, 26—Les délégués de toutes les unions àe marins d'Europe et d'Amérique, représen- tées au Congrès international qui se tient ici ont décidé, ce matin, de déclarer une grève internationale, siles armateurs de tous les Days ntéressés ne consentent pas à las création d’un tribunal d'arbitrage qui s’enquerrait des griefs des ma- rins. C’est l’union des marins an- glais qui a pris l’iniative de propo- ser la grève, et comme cette mesure ne souriait pas à plusieurs délégués des pays de l’Europe continentale, elle a provoqué une chaude discus- sion. La date de la grève ne sera connue que des chefs du congrès, et ceux-ci sont tenus de ne la point divulguer. On croit que tous les membres du congrès se déclareront en faveur de la grève. SOUS LES CROCS D'UN FAUVE Siante-Geneviève, 26.—Une his- toire horrible et qui, par malheur, a toute l'apparence de la vérité, met en émoi les citoyens des muni- cipalités de Sainte-Geneviève, de Saint-Martin et des environs. Un montreur d'ours, d’après ce que raconte cette rumeur, aurait été dévoré vivant par l’une des bé. tes qu’il exhibait. Voici en quel- ques mots comment se serrait dé- roulé le drame : Le bohémien était entré, paraît-il, dans une auberge de Saint-Martin et aurait passé la plus grande partie de la journée a absorber force consommations. Tant et si bien que l'ours affamé de plus en plus, n'ayant pas recu afñlée à l'Université Laval de Qué- bec. Cette position, mieux que toute autre, semble appartenir au canadien-français, Ce dernier pos- sa portion régulière, se précipita sur l’homme, demi-ivre, qui n'avait pas pris les précautions ordinaires en lui enlevant sa muselière, nd Fa | quelques instants le bohémien était déchiqueté par les crocs du fauve sanguinaire. Ce qui donne plus de fondement à cette histoire, c'est qu’on sigma- lait récemment, aux environs de Montréal, trois montreurs d'ours dont l’une des bêtes était très ra- geuse et qu’ils ne démuselaient qu'avec le plus grand soin. (PRODUIT. BALSAMIQUE) SPECIFIQUE ; L'INSOLEMENT DE TERRE-NEUVE Québec, 26.—Sir Edward Mor- ris a quitté Québec à minuit, hier soir, par l’Intercolonial. Il a dé- claré avoir profité de sa visite pour discuter avec certaines compa- guies de navigation les moyens d'é- tablir de meilleurs services entre Terre-Neuve et les deux conti- nents, l'Europe et l’ Amérique. ‘Ce qu’il nous faut, dit-il, c’est la traversée en trois jours et demi en- tre l’ Angleterre et Terre-Neuve. La brièveté de voyage amènerait à Terre-Neuve une foule de voya- geurs qui n'aiment pas la mer. Par exemple, les navires qui font leservice entre l'Angleterre et le Canada ne se retarderaient que d’une couple d’hzures en faisant escale à la Baie des Iles ou à la Bonne Baie, près du détroit de Bel- le-Isle. ‘Dans tous les cas, dit sir Ed- ward, le service actuel doit dispa raitre, Car nous en sommes encore à l’état de choses qu’il y a quaran- te ans passés. ”’ = QUATRE CENTS MALHEU REUX SE TROUVENT SANS ABRI Spokane. Wash., 26—Les grands feux continuent leurs ravages, mais ceux qui n'étaient que de peu d’étendue ont étééteints. Voici la liste et la réparition des morts sur- venues au cours du désastre, Elle a été établie hier soir et on la con- sidère complète : Hemmes employés à combattre le feu dans l’Idaho et dans les en- virons : 86. Dans le Montana, y compris la mine ‘‘Bullion’’ : 13, À New port (Wash) : 3. A Wallace, Idaho : 4, Environs d’Avery, Idaho : 47. À Mullan, Idaho : 2. A Spokane : 1, Sur le ‘‘Big Creck’”’. Idaho : 47. Total géneral : 203. Les feux étaient moins violents hier soir et l’on croit que les plus mauvais moments sont passés. L’on s'accorde à dire qu'un grand nombre de personnes man- quent encore à l'appel. Spokane 26—Soixante-cinq hom- mes arrivés ici de Big Creek disent que quinze Autrichiens et deux A- méricains y ont été brûlés à mort samedi alors qu’ils combattaient les feux, On a déjà signalé le fait que trente Italiens ont péri à cet endroit, 4 Le commissaire Wardens a télé- graphié aux ministères de la Guer- re et de la Marine de donner ordre aux cuirassés et aux forts à Puget Sound d'y tirer ce matin tous les caneus de fort calibre. ‘IL espère par là provoquer de grandes pluies dans l’ouest de l’Etat de Washing- ton. Portland, Oregon, 26—Des dé- pêches reçus d'Asoten, Washing- ton, annoncent qe des feux de fo- rêts ont détruit la nuit dernière le village ide Flora, Oregon. Les flammes devastatrices venaient des forêts situées au sud-ouest des Montagnes Bleues. Les habitants de ce village, au mombre de 400, sont sans abri. Seattle Wash., 26—Depuis qua- raute-huit heures plusieurs sérieux incendies considérables ont éclaté dans les forêts de l’ouest de l'Etat de Washingtou. Poussées par un fort vent d'ouest, les flammes ont fait des progrès alarmants. Les gardes-forestiers de l'Etat et les emplovés des associations de mar- chands de bois appellent à l’aide tous les hommes disponibles de la région. FRE PERS PE CSS Le ministère des Travaux pu- blics recevra jusqu’à 4.00 p. m., lundi 26 septembre 1910, des sou- missions pour la construction d’un quai à Brudenell, comté de Kings, J. P.-E., lesquelles soumissions de- vront être cachetées, adressées au sousigné, et porter sur leur enve- loppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘Soumission pour quai à Brudenell, L ER On peut consulter les plans, de- vis et formules de contractet se procurer des formules de soumis- sion au ministère des Traveux pu- blics, à Ottawa, au bureau de M. J. B. Hegan, ingénieur de dis- trict, Charlottetown, I. P.-E., au maître de poste de Brudenell, I. P.-Æ., ainsi qu’au ministère des travaux publics, à Ottawa. Les soumissionaires ne doivent pas oublier qa’on ne tiendra comp- te que .des soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dûment libellées, signées de la main des concurrents, avec dési- gnation de la nature de leurs occu- pations, et {du lieu de leurs rési- dences ; s’il s’agit de sociétés, cha- que associé devra signer de sa main la soumission et y {inscrire la dési- guation précitée, Un chèque dej la valeur de six cent dollars ($600.00), fait à l’or- dre de l'honorable ministre des Travaux pnblics et accepté par nne banque à charte devra accompa- guner chaque soumission, Ce chè- que sera coufisqué si l’entrepre- neur dont la soutuission aura été acceptée refuse de signer le con- tract d’éntreprise ou n'exécute pas intégralement ce contract. Les chèques dont on aura ac- Compagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à ac- cep'er ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre R. C. Desroches, Secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, 24 août 1910. N. B.—Le ministère ne recon- naîtra aucune note pour la publi- cation de l'avis ci-dessus lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication. 3 à