tt ppm sé L'IMPARTIAL 1905 ë mm rer r - .— s Lu à " ii es ce {particular value at this. season, | leur prière avant et après le repas, + - |when the demands upon the house-| C’est seulement alors qu’ils com- Fe x. wifeare exceedngly. triying. prenaient dans toute leur profon-. “ : a deur ces belles paroles de l’Ecri- w LE Ce [ture : Les regards de toutes les cré- à Nous rende enfin le bonheur et la |atures sont fixés sur toi, Seigneur : 4 . : Léna hs PALE, l'est toi qui les nourris quand è Le Dieu d'amour qui créa notre |pjeure en est venue. + Fe espèce, Quelque temps après, les enfants  Pour y choisir ses élus triom- | furent presque tous à la fois atta- phants, | Qués de la fièvre scarlatine. Leur Bien mieux que nous, dans sa hau- \{e,qre mère volait d’un lit à l'au- te sagesse, |tre pour leur prodiguer les soins | Sait ce qu'il faut à ses faibles en-|1,. plus empressés. Elle passa plu- À fants. |Sjeurs nuits auprès d'eux sans fer- | Gardons-nous bien, dans l'excès de | 7©7 CRE eue | nos peines, conjurait de preñdre quelques heu- D: nous penser abandonnés des res de repos, et Jui promettait de la cieux, remplacer auprès des enfants, l’ex- ONCOURS DE L' © ÿ GRAND NPARTIAL Voulez-vous gagner de l’Argent, tout en causant avec vos amis et connaissances ? . DE QUOI S'AGIT - IL ? +» dr LR ne « VEVAS TPE Tr AT Ve I! s’agit simplement de vendre 10 billets, a deux cents chaque, à vos amis et connaissances, Faites remarquer à vos amis que ces billets doivent nous être remis avec 20 cents pour chaque billet, et pour ler récompense vos amis auront un livre de 10 billets, qu'ils vendront à leur tour, afin qu'ils puissent avoir part au concours. Quel est votre Recompense Lorsque vous aurez vendu les dix billets et que ces dix billets nous aurons été remis, vous aurez une piastre en argent et un reçu pour une année d'abonnement à l’IMPARTIAL. Vos amis qui acheteront les bil- lets ont les mêmes avantages. Ecrivez-nous pour un livre de billets et mettez-Vous à FOCUVE. 4 DE + PLUS À Celui qui aura vendu 200 billets à 2 cents chaque, d’ici au premir de juillet 1905 et nous aura fait parvenir ces billets par l’entremise de } | / } > ses amis avec les petits montans requis de chaque aura, comme pri.ne, a part ia piastre, pour chaque 10 billets, une magnifique montre en or plaqué. Tout le monde, abonné où non de l’'IMPARTIAI,, peut prendre part à notre concours. Que chacun profite des offres avantageuses que nous faisons aujour- d'hui. Pareilles occasions de faire de l'argent et de gagner une superbe montre ne se trouvent pas souvent. ENCORE A celui qui aura vendu 50 billets et nous aura fait parvenir ces bil- lets par ses amis, avec le petit montant requis de chaque, nons lui don- nerons comme cadeau une magnifique plume en or, pourvu que cela soit fait avant le premier de juillet 1905. 23 OF FULL SIZE OPEN. PRENEZ PART AU CRAND CONCOURS QUE NOUS VENONS D'OUVRIR VIII N TEEN ENEENENMEETENNTITTTTTITN DONAHOE'S MAGAZINE FOR JUNE eee lpice.” ‘‘At the Ferry’ by Seu- jmas MacManus ; ‘‘In Grescony”” jand ‘‘Ligurian Peasant Folk’ are other foreign articles dealing with on | A very instructive article [points of interest tothe tourist, ‘‘The Supreme Court of the United States'' opens the June issue of DonAHOE'Ss MAGAZINE. Mrs. C. C. Collins has made a thorough study of her subject and combines the history of the Court with bio- graphical sketches and pleasant { aud also to the stay-at-home who japprecistes graphic pen pictures | ‘“Modjeska’’ is the subject of the Rev. John Talbot Smith’s monthly dramatic review. He recalls the triumphs of this Catüolic actor, tells of her recent reception in New Interest, and the poetry and nume ious illustrations complete an ad- Longfellow’boywood, by Freneau, contains something new about the poet and the frends and, home of of his ear!'y life. T, Cromwell mirable summer edition. — + THE DELINEATOR FOR JULY A magazine that is filled with seasonable int2rest for woman is the July Pelineator. In it the Summer fashions are exquisitely pictured, and described by such fashion authorities as Helen Ber- anecdotes of the men who preside York, and comments ou the over-|keley-Loyd and Edeuard La Fon- over it. , sight of Catholic circles in that city taine, of Pari i : nd y ris, who write for the An American girl inan Afr ras (in re gard to this talented daughter magazine exclusively. Albert Bi- couvent gives a vivid description of | f the faith. her life, withits hardships and Georgine Pell Curtis, Helen CODpERRETT Magicien À ock | Hughes, and Nirña Welles Tibbits has an entertaining acvount of; the Ne abbey of Glastonbury Le |the serial ‘Not a Judgment’’ runsiShort story by Zona Gale, Caroline Domett tells of a holiday through some fascinating scenes, | Never-Lighted Fire’ mouth in ‘‘The Square of St. | The departments contain much oflcate piece of work | Piece,’ develops an element of | mystery that adds to the interest ! PR ts nf s: 7 NÉ LS US, 22e. © SPIP ROLE TAGS gelow Paine’s serial, ‘‘The Lucky-, ER GP CE ATX Te ME tata VE Sd D Le Lawrence descrites the curious cus- toms and costumes of Holland in an intersting travel sketch, and W. Jay Milis relates some of the pret- tiest romances of the old-time Sum- | mer resorts, Bordentown, Mr. Washington ahd Long Branch, in a remarkably illustrated paper. Something of thestory and influen- ce of the famous Christian hymn ‘Rock of Ages’”’ is given in a pa- per by Allan Sutherland, and N. Hudson Moore writes of the eyolu- tion of the chest ia ‘‘The Colec- contribute bright short stories, and|0f the story, and there is also a{tor's Manual.’ Entertaining sto- ‘The |ries and pastimes are provided f or —a very deli- |the little ones, : À sketch of |ticles and a variety of ar- on domestic topics will be of Tr d'envier Bi richesses humaives Comme les fruits de leurs dons + RDS Tam précieux. Ce nesont pas les puissants de la terre Qui sont toujours bénis par le Seig- neur. Et bien souvent le pauvre en sa misère Est plus près qu'eux du solide bonheur. 1 Que sont pour Dieu notre or, notre | puissance ? Il lui suffit d'un moment, d’un coup d'oeil, Pour élever le pauvre à l’opulence, Pour renverser le riche et son or- gueil Adorons donc sa suprême justice, En sa douceur plaçons tout notre espoir, A nos désirs son coeur sera propice, Et sa bonté sur nous se fera voir. Les enfants les plus avancés en âge et la mère elle-même accompa- gnèrent de leur voix cet hymne, dont les paroles consolantes leur reudirent le courage. A peine avaient-ils terminé leur chant, que le curé entra dans l’ap- partenent où toute la famille était rasserublé», ‘‘Je sors de chez un malade, leur dit-il, et, en passant devant cette maison, votre chant a frappé mes ereilies : j'ai écouté, et je suis vivement touché de calami- té. Mais qu’avez-vous donc ?"? Hermann confia au vénérable pas- teur les difficultés dont ils étaient entourés, et les inquiétudes de sa femme au sujet de la subsistance de leur nombreuse famiile. “Eh bien ! mon cher instituteur et vous, brave dame, me vous cha- grinez point. J'ai encore dans mon grinier plusieurs sacs de blé, je vousles céderai au prix ordinai- re-pour nourrir vos enfants. Si j'é- tais plus riche, je vous en ferais ca- deau, et même je voudrais vous of- frir de l’argent ; mais mes moyens ne me le permettent pas, mes fonds sont épuisés. Vous me rembour- serez la valeur de ce blé dans des moments plas heurzux. Adieu, mom cher ami, je suis obligé de vous quitter plus tôt que je ne vou- drais ; venez me voir ce soir. À- dieu.”? Toute la famille fit éclater ses trausports, et témoigna au charita- ble euré sa vive gratitude en cou- vraut ses mains de baisers et en les mouillant de larmes de reconnais- sance, plutôt qu’en articulant des paroles. Cette provision de fro- ment leur dura jusqu’à la moisson, qui, se trouvant três abondante, fit cesser cette disette, et remit les vi- vres au prix ordimaire. La dé- tresse à laquelle ils avaient été ré- duits leur fut salutaire, en leur fouruissant la preuve que Dieu ne nous abandonne jamais dans le be- soin. ‘‘Malgré notre misère, mes ckers enfants, lenr dit j’instituteur, vous u’être jamais allés vous cou- cher sans mauger. Notre inqguié- tude était donc plus manger. tre inquiétude était donc plus gran- de que notre détresse. Que Dieu est bon ! il nous a secourus et nous a envoyé du pain au moment où uous en avions le plus grand be- saiu. Rendons-lui grâces de tout notre coeur, et ne nous laissons ja- mais ébranler dans notre confiance en sa tendre sollicitude pour nous.”” Les enfants reconnurent dans leur coeur combien est grande la tendresse paternelle de Dieu à notre égard ; ils reconnurent de plus en plus que lui seul est le père nour- ricier de toute la nature, et depuis cette époque ils firent avec beau- coup plus de ferveur qu'auparavant No- cès de son inquiétude maternelle ne lui permettait pas de sc livrer aw sommeil. ‘Il y a trop de malades, lui di- sait-elle ; à peine si nous sufñions tous deux à les soigner.” Son mari la secondait de son mieux, et lui é- stricte manettes larme: 1 tee fe pargnait autant de peines qu'i pouvait. Mais d'autres soucis vinrent encore tourmenter le coeur de cette excellente mère de famille Leur pauvreté dans ces circonstan- ces cruelles et le beso n d'argent lui arrachèrent souvent des larmes, ‘’Hélas ! s’écriait-elle en sanglo- tant, avoir tant d'enfants malaées, et ne pas posséder un sou, pas la moindre ressource ! Comment uous tirer d’une situation aussi dé-. sespérante ? Ah! mon Dieu !: mon Dieu, mon coeur se brise, ayez pitié de moi !”? Son mari, lui ayant adressé quel- ques tendres exhortations, s'assit encore à son piano, et chanta d’une voix touchante et véritablement inspirée les stances snivantes : Aux décrets du Seigneur confions notre sort : Dieu, qui fit les clartés de la cé- leste voñte, Saura bien, s’il le veut, nous indi- quer la route Qui, parmi tant d'écueils, doit nous conduire au port. mére hdd aietniatanné css sélélic à. mx 2: nt a Che Repose-toi sur lui du soin de tou bonheur, Laisse là les chagrins où ton âme | se noie ; Ton faible jugement ne peut son- der la voie Par où vent te guider ton puissant Créateur, RE tm mn Toi seul connais grand Dieu, ce qu'il faut aux mortels | Quand tu veux éprouver ou bénir leur constance ; Des moyens merveilleux secondent ta puissance, Et rien ne peut fléchir tes décrets éternels, | Repose-toi, - mon âme, en tou père divin ; Ton bonheur est son but, et sa © main tutélaire Fera tourner à bien cet excès de misère Qui te fait aujourd'hui déplorer " ton destin. TT mms 4% a Dans nos maux que la foi reste notre soutien ; Dans nos coeurs éplorés au’on ap- pelle la grâce : Et, quel que soit ici le sort qui ous menace, Nous pourrons dans le ciel goñûter le seul vrai bien, | Ces strophes consolantes calmè- rent la mère affligée, et peu de temps après les enfants se trouvè- | rent guéris. Ce malheur passager ne fut pas non plus sans fruit pour la famille ; les enfants surent mieux apprécier toute la tendresse de leurs parents et toute l’étendue de leurs sacrifi- ces ; ils virent combien ilsen é- taient aimés, et leur piété filiale s’en accrut. Après leur rétablisse- ment, Catherine disait bien souvent à sa mère : ‘‘Ma chère maman, je n'oublierai jamais votre tendre et active sollicitude durant le cours de ma cruelle maladie. Je sens pro: fondément tout ce que je vous dois ; je ferai tout ce qui dépendra de moi pour ne pas affliger une si excellente, une si tendre mère ; je m'appliquerai constamment à me, rendre {digne de votre bonté par ma docilité, mon zèle et ma bonre né eur { “ ee conduite, ’’ Vans... ” L ; PR PR ST 0e A