D Lee goes ED 2 a Penn NES ER ; “ è PET rs D EN pe L Eu TRE Rs nie gs "#4 8. 5 _ L ne ne mme bn L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., JEUDI 5 SEPT. 1907 “LA SAME COST LA BONNE DSTN” LES PILULES MORO NU ENT L'APPETIT ELLES PREVIENNE ET AIDENT LA DIGESTION, T AINSI BIEN DES MALADIES ET GUE- RISSENT TOUS LES HOMMES MALADES. Pendant quinze aus, M. A. Fortier, de Montréal, a souffert de Dyspepsie ; Quatre mé+ decins le soignèrent sans succès — Douze boites de Pilules Moro le guérirent radicalement. Supprimer la nourriture, c'est supprimer la vie. La Mauvaise digestion est une entrave à la bonne nour- riture. Or, la dyspepsie constitue, pour ses sujets, une condamnation formelle. La dyspepsie supprime tous les plaisirs de l’exis- Lence; c'est un martyre continuel. _ Jour et nuit le patient dyspeptique est torturé par les douleurs les plus diverses. Celui-ci ne connaît pas plus de repos. Oui, nous plaignons de dyspeptique, mais aussi Faut-il le blâmer car, le plus souvent, il a voulu sa peine. Néanmoins, la dyspepsie n’est pas toujours due à en excès dans le manger ni à d’autres abus ou dé- Fauts de gourmandise. Certaines occupations par trop sédentaires, un sé- jour prolongé dans un atmosphère in$alubre, comme c'est le cas, par exemple, dans un grand nombre d’ate- liers ow de manufactures, l'insuffisance d'exercice, etc., voilà autant de causes à redouter par quiconque est gratifié d'une santé plus ou moins forte. Bien entendu que l'on ne songe pas toujours aux dangers que l’on court en s’exposant ainsi aux pires conséquences qui peuvent résulter d’un pareil état de choses. C'est après coup que l’on constate les faits. Mais alors il n’est pas toujours facile d'y remédier et le mal fait son œuvre puis se développe rapidement dans des proportions qui finissent par devenir inquiétantes. Alors l'on cherche à se guérir. Est-ce qu'il n'aurait pas mieux fallu prévenir le mal que d'essayer à le guérir? Il est pourtant un moyen bien simple d'empêcher la dyspepsie chez les hommes. Les Pilu'es Moro sont toutes désignées à cette fin. Ceux qui en prennent occasionnellement, digèrent toujours facilement et ne connaïtront jamais les fatigues d'estomac causées par J'indigestion. Que tous les intéressés--tous les hommes-se le Riennent pour dit. Cependant, ceux qui n’auraient pas mis en pratique cette sage maxime qui veut que “la prudence soit la mère de la sûreté” peuvent se consoler avec le pro- verbe: “ Mieux vaut plus tard que jamais.” Comme une bonre chose arrive toujours à point, es Pilules Moro ne se présentent jamais trop tard. À preuve, ce cas extraordinaire de M. Athanase Fortier, qui vient de faire la déclaration suivante sous sa propre signature: “Employé très longtemps dans des manufactures aux Etats-Unis et assujetti à un trav ail prolongé, je constatai, un beau jour, que ma santé était bien déla- ybrée. J'avais le foie affecté, la tête toujours lourde et je souffrais surtout de l'estomac. C'était ma mau- (vaise digestion qui occasionnait tout cela. ” Pendant quinze ans j'ai enduré d’indicibles souf- Frances. Quatre médecins me soignèrent à différents intervalles. J'ai pris force remèdes: rien n’y fit. Mon mal empirait toujours. De temps à autre il me fal- dait même garder la chambre, tellement j'étais devenu “# ? $ M. A. FORTIER, 69b Visitation, Montréal faible et souffrant, La force du mal m'avait complés tement abattu. Quand je le pouvais, je lisais les journaux et je m'intéressais particulièrement . aux témoignages d'hommes qui avaient été guéris par les Pilules Moro. La plupart de ces derniers avaient aussi souffert de dyspepsie. Je finis par y avoir confiance à mon tour. C'est en 1905 que je éommençai à prendre, moi aussi, des Pilules Moro. Un mois plus tard, j'étais déjà grandement soulagé. Je centintai à en prendre jusqu'à douze boîtes, puis je cessai, car j'étais parfai- tement bien. Tout de même j'en garde toujours à la maison et lorsque je me sens quelque peu indisposé ots simplement fatigué j'ai soin d'en prendre, et aussitôt je constate leur merveilleux effets. À mon avis, il n’est rien d'aussi recommandable pour les hommes. Les Pilules Moro préviennent la maladie et guérissent positivement. Elles sout tou- jours prises à propos.—Athanase Fortier, 698, rue Visitation, Montréal.” ; CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 272 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de 1: Compagnie Médicale Moro vous don- neront, tout à fait gratuitement, les informations né- cessaires pour l'emploi des Pilules Moro et vous indi- queront aussi, au besoin, d’autres traitements, si votre maladie les requiert. ? Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit atg Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, Soc ur boîte, #2. 50 six-boîtes. ME les lettres doivent être adressées : COMPAGNIH DICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, Terrible Catastrophe La moitie du nouveau pont de Quebec à Levis Secroqle dans le Saint-Laurent —————— 84 Ouvriers Tues Quatre vingt-quatre ouvriers ont'ge à 5 heures 30 lorsqu'un bruit été victimes d’une mort horrible lorsque ie gigantesque pont de $10- 000,000 en construction sur le St.- Laurent, à Lévis, près Québec, s'est écroulé un pen après 5 heu res 30. le 29 Un grand nombre des victimes sont des Américains et beaucoup appartieunent{à la Pennsylvanie, Une partie de l’arche sud, tout en acier, de près de 8oo pieds de sourd se fit entendre dans le milliex du pont. Les hommes se tournè- rent pour voir ce qui était arrivé, et un instant plus tard on entendit le cri : *‘Le pont s’écroule.’’ Les ouvriers essayèrent de ga- gner le rivage dans une course pré- cipitée, mais il ne purent y arriver, | la distance était trop grande, et tous à l'exception de huit, frappés par les lourdes pièceside fer, furent tués ou noyés. É long et à 180 pieds au-dessus de l'eau, s'écroulait, entraînant dans sa chute presque tous les 92 hom- mes qui travaillaient à cet endroit. Quatre-vingt-douze hommes é- taient à l’ouvrage à cet endroit de la structure et le sifflet venait de <onner le signal de quitter l’ouvra Laissez moi vous envoyer gratui tement, pour prouver son mérite. des échantillons du Restaurant du Dr. Shoop aiusi que nos livres trai tant de la Dyspepsie, des Maladies de Coeur ou des Maladies des Reins. licrivez moi, Dr. Shoop, Racine, Wis,—Les troubles de l'Estomac, uw Coenr on des Rins ne sont qu: pes eyr tons J une affection plu ue, secoue pas impardene #faih iscez intailli dement les orgas veu h | : î t * ‘i ‘4 : Le pont de Québec est commen- | cé depuis environ 7 ans, et il de. nie être terminé en 1909. Des subsides avaient été accordés par le gouvernement fédéral et le gou- était estimé à $10,000,000 environ. Le pont avait environ un milie et d:mi de longueur, et la moitié de * ble eraeur si commune de ne soignez que les symptômes. Le traitement des symptômes n’atteient que l’ef- fet de votre affection et non la cau- se. La faiblesse des nerfs de l'esto- iuvariablement la faiblesse d’Esto- mac, Etle Coeur, aussi bien qui les reins, ont aussi leurs nerf+ inté- Hisurs, Affaibiise z ces pets et vans veruement provincial et le coût! cette immense constiuction s’est é- croulée comme un caâteau de car- tes. Ce désastre a causé uue profonde sensation et est regardé comme uue calanité nationale, Le nombre des morts eit estimé 4 54. On ne connait pas la cause du désastre. Rien n’indiquait que la gigantesque construction était en danger. Le pont semblait être construit avec une solidité à toute épreuve. Parmi les victimes il y a plu sieurs employés de a Phoenix Bridge Co., de Pennsylvanie, ainsi qu’un grand nombre d'ouvriers du district de Québec. La plupart des jcurmaliers étaient des Cana- diens-Français et 40 Iudiens de | Cau ghnawaga. nes vitaux. La est la cause de la re- nommée du Restaurant du Dr. | Shoop. Aucun autre remède pre- tend soiguer les nerfs intérieurs. Il jenest de même pour la Bile, les mac—les nerfs intérieurs cause, Vents, la mauvaise haleine et le ‘teint maladif, pour lesquels le Res- |taurant du Dr. Shoop est excellent. Écrivez moi pour avoir mon livre granit ds imaintesant Le Restau J. Sugp. HR M: Ford ‘t'il ICS PERSONNELS M. Sosime Gaudet de St. Louis » ’ ! dernier. M. et Mme. Felix Robichaud et leurs deux enfants, de Westbrook, de Western Road. Mme. Adolphe Thibodesu de Rumford Falls, Me., est sctuelle- ment en visite chez ses parents à Tignish. Elle est accompagnée de son jeune fils, Winceslas. Jeudi der- nier, accompagnée de Mme. Antoi- ne Godin, elles nous honraient d'une visite. \, Mme. Sylvain Gallant de Rum- ford Falls, Me., et ses deux exfants sont en visite chez M. Hubert Gau- det, père de Mme. Gallant M. Jean, Bernard, autrefois de l'E- tang des Clous, maintenant de Rumford Falls, Me., est en visite chez ses parents et amis à Tignish. Il est accompagné de :on jeune fils. Mme Jean D. Arsenault de J,aw- rence Mass., qui était en visite chez son père, M.S. F. Gaudet, Tignish, est partie pour s'en retourner la se- maine dernière, ; M. Henry DesRoches, fils de M. Frauçois De:Roches de Kildare Ca- pe, est parti pour les Etats-Unis Nous avons eu une agréable vi- site de M. jean P. Poirier, diman- che. M. François DesRoches «'e Kil- dare Cape mous faissait une agréa- hle visite dimancüe. M. Jean Martin de Western Road nous faisait une agréable visite di- manche. Mlle. Rose Gaudet, fille de M. Alfred Gaudet de ce village, est partie jeudi dernier pour les Etats- Unis. Mlles, Béatrice et Catherine Gau- det de Tignish sont allées a Sum- mersiie jeudi de la semaine derniè- re et sont revenues samedi. M. Frank Harper fils de M. Jo- seph Harper Tignish, est parti pour Rumford Falls, Me., vendredi der- nier, sont actuellemeut en visite à Tig- uish. Mme. J. B. Gaudet de Miscou- che était en visite à Tignish, Al- berton et Palmer Road la semaine dernière. È tutrice, nous faissait june agréable visite jeudi dernier. Mile, MceSGrath prende charge de l’école de l’ Etang des Clous, cette année. Road nous a fait une très agréable visite samedi. Mlle. Fannie Bernard, qui était en visite chez ses parents, ici de- puis quelques semaines, est partie pour Boston, lundi. Son frère Frank l’accompagnait. M. B. KR. McFadyen est allé preude la gérance d'une grande pharmacie à Summerside, lundi, M. Kennet McFadyen est allé prend charge d'une école à Duns- taffnage, lundi. çois Buote de Lawrence, Mass., est actuellement à Tignish. Rev. Théodore Gallant est reve- nu d’un voyage aux Iles de la Ma- (mari. Mme. Gallant a visité la semaine dernière. Souris, Charlottetown, etc. Elle ” doit s’en retourner à la fin dela Miles. Mary et Fannie Conroy M. Mile. Annie McGrath, insti- | M. Joseph G. Bernard de DeBlois | Mme. Mclnuis, fille & M. Fran. | di, où il officiaïit dimanche. | |, Carm:!, est actuellement en visite | à Tigoi-h. | : } | M. Frank Richard, @: de M L sidcre Richard de ce village, est | parti lundi pour le collège P. of | W., Charlottetcnww. où il |Suivre le cours d'instruction le terme prochain. | Mile, Guertie: McKlroy est partie lundi pour le ::oilège comipercial, Charlottetown. Le docteur McGrath de Biocn- field, était à Tignish lundi. M. Jean Gallant, fils de M. Jean, |Gallant de Lot 2, est allé à Char- lottetown, lundi, pour entrer au P. of W., où ii doit suivre le couts ER le prochain | me. ter- | Les démoiselles Minnie Gaudet, | Eunice Ready, Wivnie" Kinch et | Fannie Phee, élèves du Couvent N. | D., Tignish, sont allées à Chalotte- | town, lundi, où elles doiven: entrer au colège P. of W. + Mme. A. P. Gallant de Kast Boston «st actuellement en visite À Tignish, chez les parents de son semaine. Mile Catherine Gaudet, fille de M. A.7J. Gaudet de Tignish, est allée à Charlottetown, mardi où elle doit suivre un cours d'ivstruc- tion dans la sténographie et la cali- taphie, au couvent St. Joseph. Mine. T. E. Richard de ce {village qui était gravement malade depuis une semaine, est un peu mieux. M. Bélonie Gaudet de la maison commerciale de G.'DesRoches, Mis- | couche, était au nombre des Pdélé- |gués qui sont, allés à ja convention ide l'A. C. B. M., Montréal, la se- | maine dernière. i M. Hilaire Thériault, autrefois de Tignish, maintenant de Parrs- :‘boro, N. E,, est en visite à Tiguish. : M. Thériault arrive de Montréal où 1 | Mme. Sylvain Arsenault, mère | } ACi ne ù nous a fait une agréable visite jeudi du Rev.P. P. Arsenault de: Mont * Mur Pre doit | | | ! | Î lil assistait à la convention de l'A. |C. B. M. | M. le docteur Murphy est reve- nu, lundi, de Montréal. Le docteur | Blake de Charlottetown, qui rem- | plaçait le docteur Murphy, pendant | l'absence de ce dernier, doit s’en re- | tourner à Charlottetown dans quel- |ques jours. | | MM. Joseph et Laurent Martin, fils de M. Jean Martin de Westren | Road, sont arrivés à Tignish, lundi |soir. Les messieurs Martin sont ve- nus voir leur soeur qui était dangeu | reusemen malade. | Mlle. Prexède Chaisson de Law- | rence, Mass., est en visite chez ses | parents à Tignish. Mile, Chaïsson était autrefois employée au Bureau | de l’Impartial. | | M. Albert O'Conner, employé | dans la maison co nmerciale de MM. :J. H. Myrick & Cie, Tignish, doit | partir cette semaine pour le collège St. Dunstan. Nous félicitons M. |O'Conners. Une bonne éducation | voilà ce que nos jeunes hommes ont besoin, Laissez moi vous envoyer gratui tement, afin de prouver ses mérite, une Boîte d’essai du Remède du Dr. Shoop contre le Catarrhe. C’est un baume antiseptique, à la consis- tance de crême et d’une blanchewr de neige. Ccmme il covtient des in- grédients calmants tels que l’ Huile deleine, vendredi dernier. Lundi d’Eucalyptus, le Thymol, le Men- il était à Tignish. thol, etc, il donne un soulagement ‘immediat et permanent dans les ças Rev. D M McDonnld. curé de | de Catarrhe de in Gorge ou du Nez. Faites en l'uesai gratuit vous même Tiguiah est ai 6 à Mi-conehe anime Li cunatates ce 4e US MÉDIA lip ‘ |, P ut accomplir et accomplit en ré- s'ité, Adresses vous au Dr Shoop, e, Wis. — Le Grand Pot‘ | : = a InoIgestions Mile. Béatrice Arsemaglt, institu- 14 Les souff Me., sout ariivés à Tignisk la se-jtrice, Mont Caramel, vient de pren. | mé soiirattes d'estomac ne sont pas en elles! maine dernière. Mme. Robichaud | dre charge de l'école ce St. Roch, est une des filles de M. Jean Martin | Little Tignish. 1es mais n’eu sont que 1 tômes. Nous cônsidérons la Dysperai la ds tralgie et l'incigestion comme de itabi maladies et cependant elles ne sont que ns _ tômes d’une malsdie nerveuse bien déterminée, l C'est ce fait qui au prélable conduisit correctes à rs Shoof: Eu la création de ce remède aujour i si aire: “ esta | ve mr Q von -#S ARR ape Leeds * ‘action directe sur les nerfs de 1’ | € qui a produit les résultats qui ont fait la nommée actuelle du Dr, Shoop et de son rem Sans ce Principe original et essentiel jamais aurait pu arriver À de tels résultats. b Pour les souffrances d'estomac, les vents, Île, la mauvaise haleine et le teint jaunâtre blême, faites usage du “Restaurant du Dr. Shoop | — Liquide ou en tablettes — et voyez pour mêmes, ce qu'il peut faire et fera pour votre santé) Nous vendons et recommandons vivement : Le Restaurant . du Dr. Shoop. | | | B. R. McFADYEN. CARTES MORTUAIRES :. 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It stimulates secre- tion of the saliva and gastric juices to facilitate digestion, purifies the blood ard tones up the entire system. Mrs. M. A. McNeil, Brock Village, N.S., writes : “I suffered from dyspepsia, loss of appetite and bad blood. “I tried everything I could get, but to no purpose ; then finally started. to use Burdock Blood Bitters. “From the first day I felt the good effects of the medicine. I can eat any- thing now without any ill after effects and am strong and well again.” TE NE TOUSSEZ PLU, CPRUCINE LE REMEDE DU JOUR à Une Combinaison de Gomme d'Epi- à nette, de Cerises Sauvages, de Marrube et de Goudrou. Scientifiquement préparée sous forme d’un Sirop agréable au goût. Un des remèdes les plus efficaces qui aient jamais été présentés au » pour le soulagement iminédiat et la gué- rison des Rhumes, Toux Bronchite, Fn- rouement, Coqueluche, Croupe, Asthme et tous les maux de ia Gorge et des Poumons. 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