+7 3 LE cl D RE ET 7 7 ae 0 N, < à % À 02 ANA à dE Ge + RE * d L UE # (+ tion de Paris, d'a d'été, M. Peck a dit : L’'IMPARTIAL, JEUDI LE Das Mu BR SE re” ET PTT SE DER _— CT en ET : #— 7 EE mt rt à nn . 0 en 2 ne 21 SEPTEMBRE, 1909. | A UNE GREVE EN ANGLETERRE La grève générale des marins et chauffeurs de navires, qu'on redoutait depuis quelque temps, a éclaté, les armoteurs ayant re fusé d'accepter l'invitation de l'Union des marins et chauffeurs de navires à une conférence! pour fixer le taux des gages. Beaucoup de réunions ont eu lieu aux environs des docks de Londres, les erateurs ont expri- m6 la détermination des hom- mes à ue pas reprendre leur travail tant qu'on n'aura pas fait droit à leurs demandes. Le manifeste de l'union or- donnant la grève comprend tous les ports du Royaume-Uni. À PROPOS DU TRANSVAAL L'ex-congressman, W. Burke Ceckran, a éerit au président MoKiniley, lui demandant d'intervenir amicalement pour empéeher la guerre entre l'Au- gleterre et le Trausvaal. M. Cockran prend partie pour les Bœrs,et dit qne l'Angleterre, pas plus qu'aucune autre puis- sance, n'a droit de se mêler des affaires concernant la régie inté- rioure d'un pays. ‘Les Boœrs, dit M. Oockran, sont maitres chez eux, et ont le droit d'adepter les lois de franchise qu'il leur plai- ra. L'intervention armée de l'Angleterre serait un acte d'a gression criminelle, dont l'énor- mité a été décrite en termes vi goureux et juste par M. Cham berlain.” AUX PHILIPPINES Une dépêche de Hong Kong au “World” annonce qu'une sé- rieuse dispute s'est élevée entre le général Wheeler ot le général Otis. Ce dernier, paraît il, crai- guant l'influence du vieux vété. ran Wheeler, a cherché à l'écar- ter en l’envoyant dans les îles du Sud. Le général Wheeler est indi- de ja conduite d'Oiis, et deman der: bientôt, parai:-il, la permis sion de revenir aux Etats-Unis, à moins qu'il n'y ait quelques changements dans la gérance des affaires aux Philippines. Un groupe d'indigènes a de- mandé la permission de former, avee lé général Otis ponr prési. dent, une association qui pren- le nom de ‘“Filipino Liberation Sesiet y.” Des lettres privées ont révélé que plusieurs eolenels rebelles et deux des brigadiers d'Agui nalde, ont l'intention de se lais- ser prendre quand les troupes américsines atiaqueront Tarlae. Une dépêche de Hong Kong au “World”, dit que les soldats, entassés sur le transport “Tar. | tar”, qui les ramène aux Etats-| Unis. déclarent que le navire! n'est pas en bonne condition sa. la nourriture qui leur est four. | nie à bord. Trois offieiers admet. | tent la légitimité des plaintes | des soldats. | OPINION D'UN AMERICAIN | ridicuie mené | | contre l'exposition de 1900 | Le mouvement | n'aura ancun effet | A ES , s'était trouvé en contact avec la nation française et les directeurs de l'exposition comims je l'ai été, |ilse rendrait eompte qu'il y a jen Krance des hommes d'Etat aussi habiles que dans les autres nations civilisées importantes. } En général, les touristes ont vu Paris d'une façon superfiseielle, et ils se sont {ait nne fausse :i- dée des mœurs et du caractère du peuple français. Queique soit la façon dont les citeyens amérieains considèrent la cen- dammnation de Dreyfus, je me crois pas qu'il en résulte rien de fôcheux pour le suceès de l'ex- position Des rapports télégra- phiques incomplets reçus à trois {milles de la ville où a eu lieu le preeès n'saront selon moi, aucune influence sérieuse sur le |résuitat de la grande fête qui se prépare à Paris. Je suis d'avis que toute cette affaire sera eu- |bliée avant que l'on commenee à expédier les produits destinés à l'exvosition de Paris.” M. McKINLEY a | Vante le patriotisme des volon: taires américains Le président MacKinley assis- tait à la rentré dans ses foyers du 10e régiment de volontaires de la Pennsylvanie, qui vient de passer plus d’un an aux îles | Philippines. M. MacKinley a fait, à cette | occasinn, un disceurs dans le- | quel, après avoir loué le patrio itisme des voloniaires qui son: 'restés aux Philippines plasieure |mois après l'expiration de leur temps de service, ila réaffirmé | la résolution da gouvernement américain de faire reconnaitre dans l'archipel océanien l'auto rité des Etats Unis. Selon M. | MaeKin'ey, les droits de propri. |éte des Etats-Unis sur les Phi. lippines sout clairement établis ; il est inutile de perdre son temps en pourparlers ou de susnendre les opérations avant que l'aato (rité américaine soit reconnue | sans conteste, | M. MacKinley dit que les pre mières hostilités ont été l'œu- | vre des Filippins, que ceux-ci |ont meconnu les usages de la |guerre, qu'ils ent axi traitreuse- | ment, ete. La responsabilité des | événements actuels doit retom ber sur les chefs Filippins quai, | dans an but ambitieux, out sa- icrifié sans nécessité la vie de | milliers d'hommes. Le gouver- |nement américain est décidé à | poursuivre la campgne, à envo- yer aux iles Philippines de nou- veaux renforts et à assurer coûte que coûte l'établissement de l’antorité incontestée des Etats Unis sur l'archipel. Un Drame Horrible nitaire, et se plaignent ansei de. TRIPLE MEURTRE Un drame affreux vient de jeter l'émoi, dans Lyons, France. Il y a quelques jours, un mé. nage de trois personnes avait loué un appartement. Depuis lors, on n'avait plus vu aucun membre de cette fammile. L'autre matin o11 pénétra |duns l'appartement et .on décou- vrit trois cadavres. La condamnation du capitaine Dreyfus n'aura aucun efiet nui-|na | sible pour le succès de l'expesi- dues mortes sur un com. mier. près l'opinion: Un joune homiwe était pes du, exptimé par le commissaire gé- dans une chambre voisine, à } 'ai- néral Ferdinand W. Peck, | Deux femmes, la veuv.? Rey- ud et sa sœur, étaient éten- de | de de lacets. Chioage, qui représente le gow-| vernement des Btate-Unis àlde dire que l'assiassin est nn/!.R#tirer ses enfante de l’école a- l'exposition de 1900. An cours nommé Buissen, figé de vingt want qu'ils aient pu acquérir é d'nne entrevue à sa résidence | deux ans, né à Valence, sisi mo, ‘ns les connaissances néces-} fon: forso cents by mail freus e 5 grous (C3 |ment encors instibutenr adjeint|saire * Pour complèter leur ins ue L'enquête comimencèe permet qu'il avait tué à coups de eou-|fois pénible. Aussi longtemps teau la sœur de ia maîtresse. |qne l'enfant fréquente l'éeoie, il Sur le matin, après aveir ré-|est nécessaire que vons fassiez yeillé tes denx plus jeunes en pour lui quelques dépenses qui fants, un garçon et une fille, qui |ne vous rapportent rien......pour n'avaient rien entendu du |le mement. Au contraire, s'il drame horrible, il les avait em-|travaille, il augmente vos reve- menés sous un prétexte quel. |nus, vous proeure un peu plus conque à travers Lyon d'abord ;|de bien-être où diminue votre puis il s'était embarqué avec|gène. Mais songez que de nos eux pour Marseille, eroit-on,/jours plus que jamais l'instrue d'où ils ont pérégriné dens di-|tion est nécessaire. Ne retirez verses villes que les enfants ne|pas vos enfants de l'école au peuvent désigner clairement. moment où ils sont le plus ca- Au cours de ce voyage, Buis-|pables de profiter des bonnes sen tenta de les moyer, puis de|'eçons de leurs maitres et mai- les perdre dans les bois ; enfin, |tresses. N’étouflez pas l'intelli- il fit monter les deux enfants|gence. N'arrêtez pas le génie sans billet dans un train em par-|qui commence à prendre sen tauce peur Lyon, où ils arrivè |esser. rent à neut heures du æatin | 1l ne vous cst pas difficile de Tel est du moius le récit de la |calculer combien de sous ou de fillette. piastres l'enfant qui travaille L'assassin n'est pas encore ar-| peut vous gagnér chaque jour rêté. ou chaque semaine. Mais qui saura jamais ce qu'eût rapporté en avantages d: tout genre une année d'étude de plus, Quatre-vingt quinze pour ceut de mes lecteurs admottent! et compreunent, aussi bien que moi ces grandes vérités. C'est L'ECOLE Les écoliers ont en leur cau serie ; en voici une que je dédie aux parents. Cependant les... donc aux autres que je m'a autres pourront la lire sans dan dresse, c'est-à-dire aux enfants ger. qui n'aiment pas beaucoup l'é- tude et aux parents qui n'atta- cbent pas beaucoup d'intérêt à l'instruction et à l'éducation de leurs enfants. L'homme prudent qui doit partir pour un long voyage 8'y prépare sagement ; il sait qu-- une fois en mer où dans une voiture de chemin de fer il est tro) tard pour s'assurer s'il ne lui manque rien. C'est iui même qui remplit sa valise des objets dont il aura besoin en ronte : il ne néglige aucun détail, prévoit On me dit qu'il y a des pères et des mères de famille qui n'at- tachent pas beaucoup de prix à l'instruction et à l'éducation de leurs enfants. Mais en dit, on imprime même tant de choses qu'en ne doit pas croire sans examens. Est i! possibls qu'on prenne le plus grand soin des petits garçons et des pet.tes fil- lès aussi longtemps qu'ils sont incapables de eomprendre es deuces paroles qu'inspire l’a- mour paternel, et qu'en Îes a- bandonne à enx-mêmes lors- qu'ils commencent à äpprécier ce qu'iis voient et entendent et que leur cœur, comme une {erre jertise, est prêt à faire germer les graines, bonnes ou mau- vaise: qu'oi y déposera ? Lès 8a naissance, l'enfant de- mande ses soius. Mais son es- prit semble assoupi Crcore ; on dirait que son âme n'a pas quit té les régions sercines où vivent tout et recourt même aux con- se1ls de ceux qui ont plus d'ex- périence que lui. | Qu'on en fasse donc autant | peur le grand voyage de la vie !| L'enfant, insoneieux encore de, l'avenir, a peut être une longvs: route à parcourir. Avx paren 8 à | lui procurer des armes et des | provisions. Pour cela ils doivent | être aitentifs à ses beso ns dè:. l'âge le plus tendre, ils doivent | les anges, ses amis, À Cette 6- poque on s'aenpe suriont du corps. Bievtôt l'esprit se réveille rt | âme ge ‘surtout le confier à ceux qui | sont capab es de lui donner nne | instruction au moins élémen | taire et une éducation vraiment | chrétienne. | De cette manière, ïls pourront envisager l'avenir avec confi- ds ance, car ils auront rempli la La mère se fait institutrice ;| Lylle mission qui leur fut impo | elle pose la première pierre | 466 et qu'ils ont acceptée de tout | d'une bonne éducation. Ce qu'-| .œvwr le jour où Dieu a béni ieur elle enseigne à l'enfant, celui ci! ,njon. ne l’oubliera jamais. Chacune de ses leçons produira des fruits. N'est-ce pas sur les genoux de notre mère que nous avons bal- butié nos premières paroles, À premières prières ? On 60 perd {nie rpablal vithNewsigia in my rarement quand on a eu une time I have tried seYETAI doctors with RON RER ARE ps rie UE Mons MR danger quand la mere négligé |Gintment, büt I did not believe that ses devoirs. it or anything ce would effect a cure, L'enfant graidit ; if-va.à-l'égo. [795 7 tptise che pis bégan. 6 le. S'il est studieux, s'il “travail: | was as well as ever. I have also used le comme an bon’,ses progrès |} in Pl, Eine ous et sa gentillesse fonc oublier | rence with the Ointment I believe it à ses chers parents les sacrifices will do allits proprietor claims for qu'ils doivent s'imposer parfois pour lui procurer les bienfaits da l'instraction et ceux plus précieux de l'éducation. Des années se passent et le petit garçon, la petite filie, sent capables de rendre quelques services. Moment erit'que, heure de la tentation ! L'atelier est là, le “moulin” demande des ap- prentis. 11 y a un peu d'argent à gagner. Pour l’amour ds vos chers en. fants et dans votre propre jimté- all de 2e, alto is proballe thaÿ almost manifeste. La res ponsabiité des parents aug- mente,il se trouvent en pré: senoe de devoirs plus solennels, plus sacrés. JEAN DFS ERABLES. Amos Morrill, Summerside, says : Neil McKinnon, Proprietor Summerside, P. E.] € ed Without Glass. | TEN FOR FIVE CENTS. This special form of Ripans Tabules is prepared from the original prescription, but more 2C0Rom- ically put up for the pu of meeting the universal modern demand for a low price. DIRECTIONS.—Take one at meal or bed time or whenever you feel pooriy. Swallow it whole, or without a mou of water. They eure all stomach Dies s née Pains induee sleep ; grolons life. An invaluable touic. Best Spring Medicine. No matter whats tho R.LP.A:NS a . 6 -mastom : ease à siagie rêt, ne soyez pas trop pressé || x? Sining ton inbuios, wi be sont, pret a%. ia, to any for five cents in stamu;5, fc-warded to the ical Co., No. 19 Fpruzse St., New York. Until the goods are thor- D Train ee es el or aor ers wi sup at a pri them à fair margin of profit, viz.: 1 dozen car- Ê F . Ê È à Alxian [Drôme) traction tout seuls, c'est manger! WE WILI STICK TO OUR MOTTO Nouvelles Etrangeres L'autopsie a démontré que |sen blé en herhs. Le petit sa- s x Buisson avait étranglé la veuve |laire qu'ils gagnent pourrait leur ol £ | Reynauld et son fls aîné aveo)coûter cher plus tard. SX 2 “Si notre publio en géneral|un cordon de soulier en cuir, et| Je le sais, le sacrifice est par- KEEP UP WITH THE TIMES a 1n a short time we will be moving our large stock of ge- nuine merchandise in one of the largest and best finished country stores on this Island. We have no hesitation in saging that when our goods will be displayed in their respective departments in the new store, it will please the eyes and tastes of the most fastidions. Our stock as usual will comprise, Dry 2oods of every description, a full - and well selected line ot choice grpce- rics, à full assortment of shelf and hea- vy hardware, paints and oils, varnishes œlass putty ete. À beautiful display of crockery and glassware, all the latest styles and designs. 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