| | LE TR Vo meme ic À À | rm qe es ru cité SP SUR PUS À ESS : mn ——— PTT EDS { En M F. J . BUOTE, EDITEUR PROPRIETAIRE. #, L Le \\ | (> Le 1, D — \ T2 # c - ( SERRES LES IIS CARTES D'AFFAIRES | CARTES D'AFFAIRES ,J Ù “Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 27 Mai 1897 Dr. Murphy Henry E. Wright Importers and Dealers in PHYSICIAN AND SURGON First Prize Graduate New York University. TIGNISEH, P. E. I. A. W. MCKINLAY, DENTISTE. Dents extraites et emplies de Ja manière la plus habile et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucuue douleurs aux patients. Bureau au dessus du mnaga- sin de J. Rattray. RUE MAIN... ..... ALBERTON DR. WICKHAM, PHYSICIAN AND SUR- GEON. TIGNISH June 18— 5m A, E. DOUGLAS, M, D. PHYSICIAN AND SURGEON O,LEARY STATION, Rs E. ISLAND. 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PAYABLE rt lement ILest des moments de ba-|sagers d'entrepont. A l'avant taille rangée pour la religion. du navire, une quantité de ‘dans un pays, moments solen-|ballots de coton n’était séparée . . + . . | 2 La presse est aujourd'hui, vu! nelles, décisifs. Alors, il est du des passagers que par une cloi- puissance du monde. Elle fait ronpe ou décapite les vier de la démocratie moder-! ne. | Si elle restait dans les limi- tes du droit et de ja justice, elle assurerait le bonheur du genre humain. Mais quelle force prut mai-| triser pareil monstre ? | En effet, «1 presse, la presse |libre, c'est la nature humaine livrée à toutes ces Ccapricieuses inclinations. Si parfois elle sert les nobles aspirations de l’hom me, ticp souvent aussi elle de- vient l'instrument de ses capi- ditts, de ses haines, de s°s am- bitious, de ses crimes, de toutes ses passions. C’est l'arme avec laquelle se livre aujourd hui. l'arèhe universelle, Âe eand et interminable combat entre le Bien et +: Mai Les bons s'en servent pour dans porter l'homme à Dien ; les méchants en abusent pour exploiter li œnoranue., soulever Îles piéju: Lwecds in suit L'engths in beautiful siyle an eish—Notwo alike— Ready | Censumers® wants on the very narrowest margin of The latter imported | palüer l'in justice, pour pervertir l'huma œes, perpéirer ou RT : He, 1 catholiques d'être tons à leur: et défait les gouvérnements, poste, anprès de leurs chefs, de fret, obstruaut ainsi toute règle le sort des penples, souf-|autonr du drapenu, et d'y obé-| porte de sortie des fle la paix ou la guerre, con ir au commandement. 1ls ne | d’entre- pont qui n'avaieut qu’ sou. | doivent pas souffrir parmi eux}une étroite issue à l'avant. verains ; elle est le grand le-|de traitres ou de lâches. Qu'ils! “Lequipage, sur l'ordre du vaillamment :|capitaine, s’élança à ce passa- combattent l'état de la société, la première/striet devoir des journalistes son en bois. Le pont était lui- même complètement chargé passagers la victoire leur est assurée, ge, mais fut a.rêté par leë flam- Diea. Livius INCENDIE À BORD D'UN STEAMER New-York, 11 — Le steamer | Leona, de la ligue Mallory, qui était parti pour Galveston sa- medi, est rentré dans le port hier. Seize des personnes qui se trouvaient à bord ont péri durant un incendie qui s'est déclaré de bonne heure, hier matia, alors que le navire lon- geait le cap de Delaware’ 1] est diificile de décrire l'horreur des scènes qu se sont passées. Ceux qui ont péri se trouvaient enfermés dans l'entrepont, et lorsque l'on s’aperçut du feu, il était trop tard pour leur por- ter sscours. Les officiers ont jait des efloiis surhumains por sauver les malheureux dont les cris de désespoir é- Comme toute :n-titut:on hn Î maine, elie est bonne ; nai: plus souveut préjudiciable à l'homme—l'h: mme, cet être étrange qui semble s'évertuer de tourner contre tous les bienfaits çus lui-même qu'il a re- L'Eglise a été fondée par Jésus-Christ pour enseigner à j'homme Ja voie du salut, pour :e sauver de ses propres abar- rations. D'une anaiu elle Jui moutre sans cesse la vérité, une, immuable, resplendis- sante ; de l’autre elle combat l'erreur ; mais comme, par le moyen de la presse, l'erreur se glisse partout, partout aussi, par la presse, doit s'affirmer la vé- rité. C'est pourquoi la voix du | Chef de l'Eglise a jeté, à tous les journalistes catholiques. dans une de ses immortelles encycliques, un retentissant ap commandé l'ordre et ia sou- ni-sien à leurs ch fs. La presse vathotique de chaque pays doit être un corps d'armée, une pha- lange unie, serrée. Or il est pour une armée un |moment où la moindre fausse manœuvre, où le moindre dé- |sordre peut compromettre son salut : c'est le moment de la bataille. Alors l’insuboräina- tion cst un crime, et le qui s'en rend coupable s'expose à uu terrible châtiment. dire donc des traitres qui, au lieu de faire face à l’ennemi, |tireraient alors sur leurs pro- pres officiers ? Il, n'échappe- raiept au châtiment qu'ils mé- riteraient que grâce à la dé faite humiliante des leurs, et l'abus qu'on en fait la rend Je]! pel aux armes, et leur a re-| soldat | Que talent effroyables à entendre, | .nais tous ieurs efforts sont res- | tés vains. Huit seulement des passagers d'entrepont ont réussi à s'é- chepper. Le steamer était char- gé de balles de coton. On ne connait pas encore comment le jeu a pris naissance. Lorsqu'on l'a découvert, il était devenu im possible de parvenir jusqu'à l'entrepont. Parmi les passagers était S. W. Winslow, de N. Y. A son retour, hier soir M. Winslow rapporta aiusi des détails du terrible incen- die. “Nous avous passé Bernegat, à 10 heures, samedi soir. À 2 heures, dans la nuit, le premier maitre d'équipage, Wallace, qui était sur le pont crut sen- tir de la famée et descend t dans l’entrepont pour voir d’où provenait cette senteur. 11 ou- vrit ia porte de l'entrepont et uu jet de flammes lui sauta au visage. “Wailace remonta vivement sur le pont et dounaït l’alarme générale, 11 réveilla un garçon de table et lui dit d'aller aussi vite que possible, réveiller tons les passagers ai ant qu'une panique ue se produise. Le gar- con alla réveiiler les passagers Let il dit a rofficier qu’il y avait des flammes à l’avant du na- | vire. “Les psssagers de cabine rmôntèrent sur ie pont sans en- cotnbre. Le garçon counrait de l'avant à Ja taine et disait les progrès des flammes. 11 dit que le feu Ctait dessous du pont, confié en que les flammes n'étaient pas bien visibles, mais que les pas | | É . ‘ sagers ne réalisaient pas toute patrons honest and square |ce serait pour tomber entre les l'éten jue du danger. dealing ail along the line. +: €) May 1397 |mains de leurs ennemis et su- ‘bir l'esclavage. | “je capitaine commanda à ‘l'équipage de secourir les pas- Ratherford, | cabine du capi-| car leur cause est celle de|mes qui bouchaient comp'ète, ment l'issue, et s’échappaient par les ventilateurs avec une famée très épaisse. | “Durant une demi-heure, on ne sut si quelqu'un avait echap- | pé à l'incendie, mais enfin on trouva huit hommes qui à- vaient réussi à sortir de Ja fournaise Leurs lits se tron” vaient tout près de échelle et lils avaient été réveillés par les cris de l'équipage avant que le feu n'’atteignit l’entrepont. “Tout à fait à l'avant du na- vire dormaient une trentaine de matelots, qui s'éveillèrent aux premiers cris du garçon qui avait aperçu les flammes. Deux garçons et une cuisinière, trop lents à s'éveitler, ont péri à cet endroit. Lorsqu'ils voulu- rent suivre leurs camarades, ! le passage était envahi par ls flammes et ils ne purent s'échap- per. “Comme le dit le capitaine, le fen s’est propagé avec une rapidité terrible à cause des | ballots de coton qui étaient sur le pout La plupart des passagers ne savaient pas l'anglais, c'est ve qui explique que les hommes de l'équipage furent plus prompts à se sauver aux cris de ‘Fire! Fire !” “Ce matin les restes des trei- ze victimes ont été transportées à terre. Une cnquête du coroner aura lieu.” UNE APPRECIATION Pendant le séjour d’Abb el- Kader à Paris, l’Imprimerie nationale ayant un jour fait jouer ses presses en sa présence, il s’écria : “Ecoutez moi, Françasis...….. comprenez ma parole. Je vois ici la machine avec laquelle on renversera les rois. Son produit est la goutte d'eau qui descend de la nue ; si eile tombe dans le coquillage entr'ouvert, elle engendre la perle : si elle tom- be dans la bouche de la vipé- re, elle engendre le venin mor- |te]. Sa force est terrible et vain- cra tous les canons. Je voue le dis, moi qui ui gouverné des hommes. Puisse-t-il n’y avoir que des intentions pures parmi ceux qui tiendront cette ar- me !” ns M. Prudhomme accable de conseils son fils, qui se destine à la Carriére d'homme de let- tres. | —1l faut travailler sans se décourager lui dit-ii senten- cieusement, écrire toujours écri- | … Puis, avec geste large : | Comme dit le proverbe, |c‘est en écrivant qu‘on devient forgeron. Ripans Tabules: pleasant laxative, Ripans Tabules cure constipation, CPR A a roue vu Et-rann menmmaenrs me mou ER *