grue am à 4 En teen Ne 4 ne mp étpirn Tee ts A : Vol. TE ent 2rers age TRS RSS SG à. “ 7 # TG ET F. J. BUOTE, Enriu Rs: PROPR IE TAIRES. . " EE + en CE oth, Le ue Princes Edossod e? TR à vMotler Jeudi le 26 “Murs _ ABONNEMENT : 1896 #1. 00. PAYABL, E D’Av ANCE. > ADR 34 CARTES D'AFFAIRES | J. H. Myrick & Co: SEE THE PLANS OF The Temperance and General Importers and Dealers iv Life Ins. Co’y'of Nor prose * j _ sl HS à DR Y GOODS HARDWARE LIRERAL, POLICIES, .. 600 RETURN : : FULL À GOVBRNMENT DEPOSIT. | _ Q sé Ms MB [BOOTS & SHOEX, FINE GROCERIES And Fishino: du Block "Chaïsson, Broad "Sünimerside. à . Street, près de la station. Supplies. -+ Gta agent forP. E.[-lani Dr. J.J, Desnôyers P 1 modité. d tient : En LA TIGNISH and TIGNISH, kP. E.: Dr. D Jes visit s { )r. Jesnoy rs e Q vis) à ses frais. ALBERTO.\ « Bureau et. residence en face. Ne oth. ‘93. A. W. MACKINL\Y, DENTISTE. 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Argent à prêter. | 8 P —Oh! mère! je me saiirais. SUMMERSIDE, LP. E : Puis, l'odeur du fumier me fait LES DERNIERES MODES mal au cœur. DE PARIS ET DE | La mère Nanon haussa les é- NEW-YORK. | paules. C'était une fière pays- AS ORMPPREE vous procurer | anne limousine, au teint bruni S patrons en papier pour De Deer: Mine par le soleil, belle de santé et fants à des prix très réduits. e vigueur, le ; egard franc et Sauvez l'argent que vous loyal. Elle entra seul dans lé- êtes obligées de payer aux mor |table, avec le pot au lait, l’é- distes et faites vos habillements |camoire et la petite terrine, vous-mêmes au moyens de ces |{ont en grommelant: “Si c’est patr 3NS. Prix depuis 15 jusqu’à 35 cts Adressez : Mme. F. J. Buote, _ Bureau de l'Impartial, Tignish, I P. E. ÆZureka House Formerly White's MAIN ST. pour en faire une mijaurée qne nous l'avons envoyée à la ville malheur! Mon pauvre père a- vait peut être raison!” Mile Louise commença une promenade sentimentale dans le taver. Hotel. À PP # ALBERTON.| Je vous présente Mile Louise Gauthier, fille unique de Pierre Gauthier, le bon méta- yer du Masneuf et de la brave Nanon. C’est une des élèves les plus brillantes du lycée de X.. Dès l’école primaire, elle pro- mettait d’être un sujet remar- quable, Son examen de certifi- Prop. |vat—le sanctificat, comme di- sait ie vieux grand père—fut —MAISON EUREKA un triomphe. Mademoiselle _ Ci-devant Hotel White. voulut la “pousser ” Grand'Rue..……. Lise . Alberton Mademoiselle, c'était la di- shapatien nt see logements | rectrice de l'école communale, de chemin de fer sont transpor- STE ee. roy ee tés gratuitement. te, mais pétrie d’ambition de la Saile d'Echantillon et Bonne pointe de ses bottines à la crête CE de son chignon. Vous pensez Mme. R. McLean. Prop bien qu'elle ne voulait pas tou- ” + te sa vie végéterà St Martiai Dr. Murphy les Beis' Mais pour avoir l'a- nn it Pre qu'elle souhaitait, il fallait la protection de M. l'ins- New pecteur, et, pour l'obtenir, se si- gnaler en fournissant de bon- nes éléves le lycée de X...où 15 The Patrons of this House may relv on Good Table, Care- ful Attendance and Woderète Charges. Guests and Baggage conveyed to aud from Trains free. SAMPLE ROOMS AND STABLING IN CONNECTION. Mrs. Robert McLean, PHYSICIAN AND First Prize Graduate York University. OFFICE CENTRAL STREET ÉOBERT ON. __— | ment 12 pensionnaires. . —Mademe Gauthier, Louise est une éléve distinguée. Je me charge de lui faire obtenir une MAIN ST. ALBERTON. Comfortable Accommodations bourse au lycée, ou il y a beau- Moderate Chages coup de places à remplir. Elle!,; GO0D STABLING IN CONNECTION Guests carried to and from Station free of charge GEORGE GREEN FROP. MAISON REVERE Grand’Rue, Alberton, 1. P. E Accommodation de première classe. Prix Modéres. Bonne ceurle. | Les voyageurs menés au dé- core trop bien. pot, et ramenés, Gratis. GEORGE GREEN vous fera honneur plus tard. — Mademoiselle, sans vous commander, j'aurais bien été: contente qu'elle serait restée | maintenant auprès de nous: pour aider un peu. Elle est bien assez savante comme ça Je lui apprendrais un peu plus à |priser, qu'elle ue sait pas en Elle tiendrait notre linge et ferait les diners. 11 y a avssi mon père qui dit PROP. que dans les lycées, il n'y a pas À S. Perry beaucoup de religion. BARBIER COIFFE ns — Votre père est vn retro- ETC. grade. N’allez pas compromet- M. Perry vient de réouvrir sa tre pour des préjugés l'avenir boutique où il est prêt à servir, de cette enfant, qui peut arri- ses pratiques avec la ponctua-, V€T aux plus hauts postes. lité et J'habilité qu'on lui On finit par céder. Gauthier empmaîit était flatté, Nanon se laissa! Sa boutique est pourvue de persuader et le grand-père se chaises et autres améliorations !tut. M. le curé, qui avait fait. selon les derniers gouts. quelques objections, ne fut pas | Constiseslie. Sick Hendache, pit. eusness, and alksother Disenses arisin ; ed eu re con S É the NE End | | ac They et prom and : } rfect digess esp es etre, La | | ns Tab ketheplacéof an Entire : edicine Chest, pas . should be kept for use in Cnery family. : 4e price, 130 Cents a boxe At | | | RIPANS PRE CNT ele | 10 SPEUC& ST, TN OK. | | er ——— À 7 | ÿ |(réparages de MONTRES EHORKR- M. Perry se charge aussi d $ écouté. LOGES BLJOU- TERIES PIC. Ne manquez pas de le visité. T gnish. 1. P. E. refraichir le saug ; va dans Je. pri.” C'était Gauthier qui l fille pâlorte et soufireteuse. dante, vaniteuse et impie. telligente et laborieuse, elle s'é-! tait frottée de littérature, d’his- | toire, de sciences, mais sans méthode ni discernement. À tout propos, elle étalait son pe- tit bagage, mélant volontiers les dynasties de rois assyriens, l'étage souspliocène, J. J. Rous | seau et le rapport de la circon-| férence, au diamètre. | Ce n’était plus charmante filiette d'autrefois. ! El'e rapportait du lycée un air de gravité importante. La tête droite, le cou raide dans un col de garçon et la capote, la fa-! meuse capote ornée des palmes d'or, bien tirée, bien ajustec comme un uviforme. Et la mè-. re Nanon l'invitait à traire la! Noire ! Et son père qui voulait l'envoyer au pré! quels rus- tres! Vraiment, c’étaient des | vacances bien maussades à! passer dans cette métairiv, en-| cochons Pas même un piano! —Si tu allais demander à M. le curé dete prêter sa musi- que, tu pourrais ia faire aller, le dimanche ? —Certes non! Je ne tiens pas à passer pour cléricale, ce-: la nuirait plus tard à mon a- vancement. | De fait, elle semblait dès! lors se préparer à la neutralité religieuse qu'il . lui faudrait pratiquer plus tard dans l’en- seignement. Les gens du Mas. neuf al:aient à la messe, mais Louise avait presque toujours, le dimanche matin, une mi- graine qui l'obligeait, disait- elle, à rester au logis. Le vieux | curé de la paroisse, qui lui a- rait fait faire sa première com- muuion, n'obtenait plus d'elle qu'un petit salut sec et un peu | | maitresses instruisaient douce- cette façon de saluer était heau- | est publié lors même qu'il de- protecteur. Au lycée, on trouvait que coup de chie. KT X —C'est pas tout ça, dit un. jour l’ierre Gauthier, puisque | t’es savante et éduquée et bre-| vetée, faut trouver une bonne | à re-| bourse promise ne venail ‘tant dit que :e place, bien payée et nous aider | ul peu, car Yral, pour une fi- chue ne c'est une fichue | année.’ Louise aurait v le brevet supérieur, mais la! pas F: et le père Gauthier trouvait sa | fille assez grande pour gagner sa vie. Alors commença la serie des demarches. Toutes les semaines | une lettre de Louise à ses an- ciens protecteurs, à l'inspec- | teur d'académie, à des mai- tresses de pensions. La pauvre enfant montrait d'abord une! \supe-be assurance. On lui avait brevet fameux ! jour: .rait devant elle toutes les! carrières ! Mais les réponses décevantes | arrivèrent bicn vite, L'Uni- | versité disait que 30,000 jeunes 3 — Petite, tu as trop souvent filles brevetécs attendaient une le nez daus les livres. Il faut te |plac ec. Les postes et télégra- courir | \phes avaient 10,000 demandes Pic rre pour 500 emplois. rentrait des Dans les in sttations privées, 01 tenai. à tir pour Paris. tre les poulets, los oies et les! ____ [br ima facie {s are they as champs et se fächait de voir sa | une éducati ion soignée et à une instruction religieuse coplète; Louise avait passé cinq ans!le titre de lycéenne n’y était au lycée. Elle en sortait pé-. In-|tenir les livres dans un maga- pas une recommandation. Pour sin, il fallait connaitre le com- merce. Enervée par tant de re- fus, Louis partit un matin pour ln VOL. reset, ll #*% —Mon bon Gauthier, qu'est donc devenue votre fille ? —Ah! M.le curé, ne m'eu | parlez pas. C’est bien une pu- nition de notre orgueil. Nons étions trop fiers L'elle. Le bon Dieu nousa punis. Si nous vous avions écouté, elie serait si heureuse ici ! Elle était allée à X.......pour chercher une place, on lui a conseillé de par- Deux fois elle uous a écrit pour demander de l'argent, et puis rien. Voilà six nois que nous sommes Sans nouvelles. Elle sera morte à l'hôpital, ou pis encore. Ët une larme coula sur la rude visage du labaureur. / JEAN LIMOSIN. arret DECISION JUDICIAIRE CONCERNANT LES JOERNAUX lo ‘Foute personne qui re- tire régulièrement un jour- nal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit ou ron que le journal soit adressé à celui respon- son nom ou à d'un autre, est sable du paiement. 2e Toute personne qui ren- renvoie un journa est tenue de payer tous les arrérages qu'elle doit sur abonnement ou autrement lédi- teur peut continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle jait payé. Dans ce c.s, l’abon- | né est teeu de dans en ou- tre le prix de l’abonnement, qu'il ait retiré ou non le jeur- nal du burean deposte, 30 Tout abonné peut être [poursuivi pour abonnement daus le district ou le journal meurerait à des centaines de lieues de cet endroit. 40 Les tribuuaux ont déci- dé que le fait de refuser de retirer un journai du bur au ide poste, ou de changer de résidence et, de ee acCu- muler les numéros à l'an- cienue adresse, constitue une | présomption et une preuve d'intention de | fraude. YOU MAY BUY a watch or article of je-xlery at a less price than we can supply you, but the ihen ‘having ordered and paid the good, eud iduty it is not always easy to |return and exc hange—Not 0 with us as it’s onlv a shor£ dis- | tance to Charlottetown if your lorderis not ex xactly as vou | wish. And mail orders to us can be answered the same day received, E. W. TAYLOR CAMERONX BTOCK