y hs 4 RD RE TR 0 OU é dE ” ae is NE ir RS 2 À É dE dé: AS. RS £ ” dit ia A D LE 0 Er RS PRIS Rs RER SRE gen M RON à A “É se pe è : à x $ ki e V « L'IMPARTIAL, _ TE ———…. qe . NOTES LOCALES ET PRO- Carte Electorale. L'abus du.credit compagnie de Thériault le dimanche | un bénéfice de $r0,000. & VINCIALES. Nous invitons nos lecteurs à lire la carte électorale dà M J Birch qui parait dans une autre colonne- M B rch vient briguer l:s suffrages de ce d'strict comme conseiller et est le porte-étendard du parti conservaieur- MM.J J. Arsenault et J. Kinch, partis pour près de deux mois à Tracadie, N. B. dans les intérêts de la maison J. H. My-. rick & Cie, nous sont revenus vendredi. Nous prenons occasi- on ici de remettre nos plus sin- cères remerciements à M. Arse- nault pour le vif intérêt qu'il a pris en faveur de l’Impartial pendant son séjour au%milieu de nos frères acadiens du Nov- veau Brunswick, et pour la bonne recélte d'abonnés qn'il a obtenue pour l'Impurtial. Tel qu'il avait annoncé M. J. C. Chapais à donné dimanche après midi, un conférence sur l’industrie Jaitière, dans la Salle Ste. Marie, devant un nom- breux auditoire. M Chapais à parlé pendant uneheure et de- mie et a traité son sujez d'une manière admirable, faisant res- sortir par des arguments solides les avantages qu'il y aurait à établir cette branche d’indus- trie parmi nous: Lundi M. Cha- a parlé à Palmer Road, ou il à aussi reçu un très bon accueil. .. Un file de Jean . Deu-. cet Palmer Road, est tombé du toit d’une maison mardi: Il s'est grièvement blessé au front et disloqué le poignet. Au moment de meitre sous presse nots recerons dex cor- respondances que nous regret- tons beaucoup ne pouvoir insé- rer cette semaine Nos corres- pondants voudrons bien tenir . compte de l'avis que nous leur avons donné il y a quelque temps-d'expédier leurs commu- nications de manière à ce qu'el- les nous arrivent le mardi afin d'en assurer la publication la même semaine. carte parait aujourd'hui est un . jeune avocat de renom de Char- A ET ect 7 ‘4 . Hs MR, , lottetewn Il possede deux qualités exceptionelles. Si vous avez. Une MmaUvaise cause en mains, il vous le dira franche- ment. Si votre cause est bonne ilest prêt à Ja faire Valoir et celà à un prix modéré pour ses services Aux litigeurs den prendre avis- Personnels M. Fidel P Perry nousa fait une visite vendredi. M. J. Giliant nous a | fait une visite lc même jotr. S medi | l'Hon G. W Howlan nous a honore d'une visite Les personnes suivantes ont visite le bureau de l'IMPARTIAL samedi: Mlle : Augeline, Gaudet MM Jos G Bernard M. Perry, P. M. Chaisson J. H. Gau- det M Norbert Poirier nous ont fait une visite jeudi M Onesime Chaisson a visite notre bureau le même four] M Pierre, Perry nous a visiié same di. Î Hier MM Frank Perry et ER L\ Perry de St Louis ont visite 1s bureau de l‘'IMPARTIAL Rev P Hogan de} Charlottetown | était en ville hier et nous a honoré d'une visite Mardi, M. Michel Buote 4 visite Je bureau de l'IMPARTIAL A VIS AVIS. Je me suis décidé;de faire un. changement dau mon commerce. À l'avenir, je ne vends plusf'à credit;, mais je -. vendrai beaucoup à meilleur marché. Je prends en échan- ge toutlce qui peut s'offrir sur les marchés. J'invite aus- si toutes les personnes qui me doivent de venir régler leur compte d‘ici au premier de novembre. Tout compte non réglé à cette date portera in- téret. À. J. BERNARD. S yat Lie Aux Electeurs du Premier District du Comté Prince. Messieurs : Ayant été choisi Conseller à l'una- nimité à la convention qui a eu lieu le 21 juin, à Alberton, et à celle qui a eu lieu le 11 aout à Tignish pour reprèsen- ter les intérêts du parti conservateur à la chambre locale, j'ai accepté la nom- inatien et je briguerai les suffrages de ce district conjointement avec M. Jéré- mié Blanchard (Assemblyman). Mes vues politiques sont bien connus de Ja plupart des électeurs et si je suis élu je ferai mon possible pour avancer les intérêts de ce district en particulier et eeux de la province en général. Je veillerai avec diligence à ce que l‘ad- ministration des affaires soit conduite avec économie et que les dépenses soient maintenus en dedans des borres du revenu, ayant toutefois égard aux exigences du service public. Mes prin- cipes sur la question de tempérance sont bien connus etsont une garantle suffisante que je ferai tout en mon pou- voir pour l'avancement de cette cause. Comme il me sera impossible de veus voir tous personrellement, je prends oc- casion, ici. de . dewander à tous mes amis de nons donner à M. Blanchard et moi leur franc et loyal appui. -_ J'ai l'honneur d'être Messieurs Votre,Obéssant Servireur James E Birch Alberton 16 Sep. 3893 JAMES J. JOHNSTON, AVOCAT, NOTAIRE PUBLIC Ntampers Block, Victoria Row, CHARLOTTETOWN, F, EL Erc. L'HON C. H TUPPER L'hovorable C. H. Tupper, ministre de l1 marine et des jé heries, aéé | élevé à la dignité de chevalier d: l'Ordre de Saint-Michel et de Saint- George, en reconnaissance des ser- vices qu'il a rendus comme agent du gouvernement anglais devant la com- mission d'arbitrage de la mer de: Behring | Cette nouvelle a été communiquée à l'administrateur de la Puissance par la déyèche suivante : “Londres, 7 septembre. 5 # Dites à l’hon. Charles Tupper | que j'ai beaucoup de plaisir à l'in- tormrer que Sa Majesté l'a créé K C. | M. &, en reconnaissance de ses ser- M. James Johnston dont la | LL | bitrage de la mer de Behring. vices comme agent anglais dans l'ar- (Sigré) Rirox,” L'orsqu'en eut appris cette nuuvelle à l’hon, M. Tupper, un reporter lui a ‘demandè comment il porterait son nouveau titre, pour éviter la confusion des noms, vu que son père porte le nom de Sir Charles, M. Tupper a répondu : “ J'ai déci- dé de prendre les deux noms Charles- Hibbert. ‘Je n'ai jamais été connu sous ce dernier, mais je crois qu'il est pré- férable de les porter tous les deux— Charles-Hibbert. “Je suis bien heureux d'apprendre que mes services dans l'arbitrage de la mer de Behring ont été apprécier. ‘La cause a été bien préparée et dans cette préparation j‘ai éié beau- coup aidé par quelques officiers de mon département.‘ Sir Charles- Hibbert Tupper a regu de chaleureuses félicitations. Le nouveau chevalier n'est agé que de 38 ans et fait partie du cabinet fé- déral depuis 1887 ; il a eté élu en 1882 pour le comté de Pic:ou, N.E, qu‘il réprèente, AUX FERMIERS J'ai fout qu'il faut en fait d'Instruments aratoires : Charrues, Herses, Cuiltivateurs etc. FERBLANTRIE de première class- GROCERTIEN Un bon stock de thé, suere tabac, etc- etc- Fournaises les meilleures dans le MARCHE, ES-N,oubiiez pas qu'en venant ache- ter à mon magasin, vous souverez de l'argent. A. J. Bernard, TIGNISH, IL P.E, Juin 22'93. #. Les‘hommes :é ieux étudient natu- rellement les caus:s de la terrible crise qui sévit aux E.ats-Unis. Les journaux de la g:andé répub- lique publient des écrits remarquables à plus d’un titre sur ce sujet d’une si inquiétante actualité. A côté des écrivailleurs de parti qui ne cherchant dans la dépression commercia e qu'une occasion de faire du capital politique et de nourrir leurs vulgaire ambition, on voit de véri- tables économistes qui envisagent la situation avec impattialité et cher- chent à l’analyser avec un sincère a- mour de la vérite, Plusieurs écrivains, et des plus dis- tingués, attribuent le dé:ordre à l’a- bus du crédit. L'auteur d'une lettre dont le Sénat vient d’ordonner l1 publication, cons- tate qu’en septembre dernier le tot:l de la dette nette d:s varticuliers aux Etats Unis se montait à 19,700 mill. ions de piastres, étant une augmenta- tion de 13.000 millions en dix ans. Suivant cet économiste, la prosçé- rité ne sera pas rétablie sans une modification dans cet êtat de chose. Il faudrait réduire cette dette d'au moins mille millions pour commencer à : refaire l'équilibre. Ce document signale le fait que le. montant des ob- ligations hypothécaires, dans 21 Etats seulement, est de 4. 647 millions. L'abus du crédit n'ait ma'heureuse- ment pas limité aux Etats Unis. Nons commettons notre large part d’éxcès en Canada. À part nos gouvernements et nos corporations municipales. qui sont allés bien loin dans la vie des dettes, les parti uliers ne l'ont pas toujours ‘évitée avec la prudence voulue. IL est certain que notre peuple en géré'al porte un fardeau bien trop lourd, jar suite de la tendance uni- verse Le à vouloir escompter l'avenir. L'abus du crédit fait un tort im- mense dans nes compagnes. Il est aussi le fléiu de notre commerce et la snurce évidente du malaise que l‘on dépiore un peu partout. Pionnier. Enquete sur le CORPS DE JOS THERIAULT Le 14 courant, M, James Barc'ay, coroner pour cette partie du comté, s'est rendu à Palmer Roïd et y a tenu une enquéte sur les restes mor- te s de Joreph Thériault, mort dans la nuit du 13-14, Un jury ayant été constitué Jes personnes suivantes a- près avoir été ass-rmentées rendirent les témoignages: suivants : Murtough MeGeary ; Le soir de la mort du défunt, je l'ai vu arrivée chez lui en comraguie de Charles et Gi- bert Provost, Ii ne m'a pas paru être sous l’influerce de liqueurs Alfred Gaudet: Ma femme m'a réveille me disant que la femme de Jos Thériau t était à la maison, Que Thériauit était mort. je l'ai vu arriver de bonne heure le soir. ]1 par issait très joyeux. Arrès que ma f. mme m'eu réveil'é; Je suis aï'lé chez Thériau t J’ i trouvé Archiba d Doucett qui e tenait debout Archibald Doucet : Queïque t mrs le matin, la femme de Jos Thériau t est venue à la maison pour nous aver- tir que son m .ri était mort. Je me hatai d'yaler. Arrivé ‘à je trouvai qu’i était mort Ilétait froid. Je le soulevai Alfred Gaudet étant arrivé en même tem: s m‘aida à dèboutonner sa_ chemise au col, je d-mandai à la femme de Theriau t, ou étaient ‘es deux hommes qui étient en com- 'agnie «vec Theriault la veille La | femme répon‘it ; is sont :artis. E le dif ensuite ; mon m.ri a pris un coup et a cassé la bou‘ejile en-uite La je demandai à ‘a femme Theriaut ; As- tu entendu du bruit peudant la nuit: au sir avant sa mort. très chagrin. Ycux. John DuGuay : C'arles Provat est veuu chez mi I{lm'a dit qu'il arri- vait de la station avec Thériault et son 1! parai:sait Il avait les iarmes aux | fiè e Gilbert ; que Thériault était très saoul, Joseph Gaudet: Je suis aïlé chez Ttériault, pour prendre des mesures pour faire ie cercueil, J'ai trouvé une “marre entre l: corps et la muraille. Voici lamarre. Chaïl:s Provost. La veile je suis {lé à ia Siation. Là J'ai rercinué mn ère et Jos Thériault. Jos m'a cémancé si je vouiais prendre un coup Je lui a dit ow. Il m'a envoyé aché.é une bouteil . D: jà on a été prendre du shek. On est ensuite parti pour s’en revenir. Lorsqu'on est arrivé chez Thé auit, j'ai donné de la liqueur à Theriault daus une tasse. Il a bu. Al a Vu tous de sue. Je l'ai couct.é sur le plancher et lui ai mis des har- des :01s a êe Mon frère et mui, nous s mines res és près d’ure heu.e chez Tuérault avant de parur. Gibert Provest : Thénaul: et moi smmes aliés à la station ensembl:. Nous avons bu trois bouteilis. J'ai acheté deux boxieii'es, et mon fière Charles en a achetè une, et ensulie luvn fière est al.é en acheter une au tre. Nous avons bu trois bouteille a- vant de laisser ]1 station. nous avous laissé la magasin de B:r- nard, nous sommes entrcé prendre du sack. Lo.sque nous-:0mines arrivés chez Thé :ault, nous avons assisié Trériault à d: scendre et l’avons cou- © 6 dans la chambre, Dé là j: suis ai- | suis revenu Cuez Thériau). lé chez la veuve Perry, et y ai pas:é l4 nuit. A cu.q heures du maun, Je 1] était mort, Mde Jus Thériault : Je suis la fem- me d- Jus. T:ériauit Mon mari etait était alé à la station la veilie avec Giübert. Provost. Là ils ont rencontié Charles Provost. Lorsqu'ils sont arni- vés chez nous, les Pruyost vnt assis é Jos, mon mari ea le prenant par les mains Jos. mon mari, portait dans ses maias un sac qui contenait des eff ts qu’l avait achetés, es és une heure à la maison. Mon mar! avait une bouteille de hoisson dans sa poche et une autre dars le sac qui con:enait les effets, L:s Pro- vost unt cuché mon mari sur le plan- cher, J'ai mis des hardes sous lu. J+ l'ai laissé Jà e: j'aié é dans mon |4. Là; j2 peusais à mon mari. Après queique temp. j'ai entendu quelque chose qui frintait contre le pianCuer, Eusuite, j'ai é é appeié Gaudet, Lurs que Gudet est venu, mOn mari 6 ait mort. J Doiron, M. D. Ayant examiné le cor;s de Joseph Theriaut, je n’al trouvé aucune marque de vi-ieuce qui aurait causé sa murt. Li posiion de la iangue indiquerait que des con- vulsions auraient é:é la cause de sa mort. Ces convalsiuns auraient: pu être cauées par l’usige excessif de breuvage acnolique ou autre drogues inconnues à mot sans une autOpSic, - Examen Post-mortem. Hier, en comp-gnie de M. McCarthy, un des jurés, j'ai fait une autopsie du coips de Tneriaul. J'ai arraché le cœur, les rognons et l'estomac, Le cœur é ait dans un é:at sein ainsi que l’es- tomac et les rognons, L'esiomac é ant le principal organe à ê.re exa- miné, fut trouvé après un exainen mi- nuttieux du dedans de la muraille, ne contenir aucune présence de droguxs contenant du poison, excepté l,alco- hol. J'ai examiné le contenu de l’esto- mac et n’y ai trouvé aucune trace de drogues contenant du poison. J. Doiron, M. D. Verdict. Nous, les jurés assermen- ‘és pour chercher la caus: de la mort de Joseph Theriault, croyons que la cause de sa mort est due à l’usage ex | cessif de boissons alcco!ique. John Ch. McCarehy. John Clark, P. : McCue, M. MeQue, Joe L. Shea, C. ; Elle me répondit qu’el e avait eten- | du un bruit comme celui causé par une personne qui s’aurait frotté les | pieds sur ‘e plancher. Alors, je dis à | la femme : Là i’homme se mourait. Tu aurais du me venir chercher. Mde Alfred Gaudet : Je suis allée voir le mort: Il était sur son visage dans une posture droite, ses bras à ses côtés, Mde. Thérianlt alluma une allu- mette pour me montrer le corrs. Uue lampe bru'ait dans une autre chambre. Mde Perry, venue : Vers onze henres Char'es Provost est venu à ma maison dit pas Après que'que têmps il dit que Thériault était saoul sans con- | douze, donnant satisfaction à tous les naîssance, puis il sortit. Après quel- que temps. Gilbert. Provost entra. marqner que ce Gilbert Provost était le domestique de Thériault). Il me dit chez Thériault. Je lui dis : Provost me répondit : qu'elle aîlle ay diable, puis il sortit, Basile Arsenault : J'ai marché en ? Las Cadigan P. Pitre. — "ms Æ L'Industrie Jaitiere, Le professeur Robertson est arrivé | de sa tournée dans ies provinces ma- rimes. ll a remarqué uxe ex. tension remarquable et un développe- ment prodigieux de l‘indus:rie laitière dans lŸ'e du Princ: Edouard, la Nou- velle-Ecosse et le Nouveau Bruns- ge | wick. L'‘éié dernier, l'île du Prince- Je lui ai dit de s’en a ler, Jl ne répon- S Prince Edouard n‘avait que deux fromageries en opération ; cette année, il y en a cultivateurs qui jeur fournissent le | lait. de lui dit de s’en aller.(Il faut re- | Onze de ces fromageries sont sous | ia surveillance du département . de d C | l'agriculture d'Ottawa ; elles ont 11- qu'il y avait quelque chose de mal | Va-t-en. | 76 fournisseurs, et à venir au 26 aout, ces onze fromageries ont fabriqué en- viron 4,5000 boîtes de fromage, re- | présentant une vaieur de $30,000. 1 1 ' Les fermiers avouent qu'ils ont fait P°:. PRRARENERERRET PRET RSC te | Lor:que |, L:s Provest sant | Les fermiers avouent qu'ils ont fait un bénéfice de $r0,000 de plus qu'ils auraient réalisé avec la même quan- tité de lait, s'ils avaient é 6 obligés de fabriquer eux-mêmes leurs beurres. Les récoltes, sur l'île, auront un rendement au-dessus de l1 moyenne, Le foin sera court ; mais la paille ab-ndante. Le seigle, surtout, est admirable. On montre des tiges de ce produit mesurant six Lieds et demi de hiuteur. Les cul'ivateurs disent que les fabriques de fromage seront dou- b'ées l‘an prochain. | Dans la Nouvelle Ecoæe, plusieurs nouvelles fabriques ont é 6 ajoutées. Les réc: ltes de la ferme expérimen- tale du guvernement, à Napan, sont ès belles. Le climat est on ne peut rlus favorabl:, Dans toute les pro- vinces mar-times, la récolte des pom- mes de terre sera beauccup au-dessus de la moyenne. Une assemb'ée a été tenne à Antigonish, N-E., afin de con- sidérer i‘“pporiunité de construire une beurrerie pour l'hiver ; plusieurs fro- mageries sont mises en ofération. en hiver comme en é:é à Antigonish L:s cultivateurs s‘engagent à fournir le lait durant cette saison: Journal des Camp. —— -— me J.H. Myrick & Co. Importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE And “Fishin œ Supplies. : MR each of the above, lines they offer extensive stocks, -a]l tion of intending purchasers. À large stock of Flour always 6h hand and arriving Weckiy direct from Ontario Mills, a guarantee that jt is fresh] ground. — Fishermen — For you they have everything required from & FLY-HOOK ta a KEDGE ANCHOR, besjdes of the very best MACKEREL BARREIS and a cargo of Turk's Island ground Salt just the preseription for curing September fat mackerel. Orders by mail will be promptly aftended to at their Stores here or at Alberton, and Shipment made free of cartage, Don't forget they take in exchange everything you have to offer, from eggs to codfish. Aug. 81st, 93. CAVEATS, DESIQN PATENTS, EN COPYRICHTS, C 4aken out 48 Pubiie by & notice given irep of abarue Srieufific American Lazgeet circulation of any scientific paper in the EE AE FD R RE éarie SAN S Ripans Tabules : vest liver tonig, GROCERIES of which were bought right : and Will be sold on narrow margins, and solicit the inspec- <FLOUR ee pan meet 06 0e oin or Due meet ame meme mme A mood PR RE cas Re martine ad: crane ne on on ne 0 0 en. ne R l È ! l