TT EC Des cédé » PE °C1E DE DIMPARTTAL, Proprietaire | # Moscles Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F J. BUOTE, Assistante. Vol. I. No. 45. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 23 MARS, 1909 16 ANNEE. Pendant dix-huit ans j'ai souffert de rhu- matismes, dit M. Charles Drapeau. Je me suis #oigné avec une infinité de remèdes, mais inutilement. J'ai écrit à la Compagnie Médicale Moro, j’ai pris les Pilules Moro et j'ai eu un soulagement immédiat. Il arrive, tôt ou tard, dans la vie, un moment où ce que vous tentez de faire ne réussit pas. Aucun homme ne peut se vanter d'un succès constant. À certains moments, les circonstances sont telles qu'on ne peut pas surmonter les obstacles, quelque énergie et quelque courage qu’on y mette. Quelquefois l’insuccès est votre œuvre, il tient ce que vous employez ; quelquefois aux instru- ments dont vous vous servez. Les meilleurs capitaines font naufrage quelque- fois et il est toujours triste d’échouer. Mais, après tout! Allez-vous vous asseoir sur une pierre du chemin et vous avouer vaincu, jeter l'éponge ? Si vous le faites, vous méritez bien toutes les déceptions qui vous accablent ; il était vraiment temps d’en finir avec vous ! Si vous ne réus<issez pas, ne vous arrêtez pas à vous chercher des excuses ; pas plus que vous ne devez Vous arrêter pour compter vos victoires. Persistez en tout temps, contre vents et marées, déboires et défaites ; c’est le seul moyen d’arriver au port où le succès vous attend. Vos échecs vous inspireront des efforts plus hé- roïques, plus forcenés et plus intelligents, et vous triompherez. En aucun cas, cette persévérance n’est plus néces- saire que lorsque vous voulez vous débarrasser d’une maladie chronique, comme le rhumatisme. Vous avez pu prendre des douzaires de médica- ments, consulter une demi-douzaine de médecins et ne pas trouver de soulagement. C'est simplement que vous n'avez pas frappé à la bonne porte, que vous ne vous êtes pas adressé au vrai remède. Ce n’est pas une raison pour vous décourager. | . Essayez des Pilules Moro, de ce merveilleux remède dont le succès est dans toutes les bouches et dans tous les journaux, et vous êtes sûr que vous n’aurez pas de désappointement. * Élles ont sauvé par milliers des hommes qui étaient vendus au dernier point de la maladie et qui étaient désespérés. Lisez ce qui suit : ‘# Depuis de nombreuses années, dix-huit avs environ, j'étais atteint de rhumatismes. Après avoir Fac-Simité d’une boîte de Pilules Moro. L'ASIE aile Cttts Lo419 OIL RNA UN LULU RSR E LR SR ELITE ALLIE LULU LEA LH LA ALICE PAIE EL IL I AIT Swgts Utthott Adletutg LT RAM lt ae Lt fPItpt litre PAIX 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR 2.50 d'sfribuées par /e Lo GeMedicaleMoro Montreal, Canada. 1. Chas. Drapeau, 444 rue Haverhill, Lawrence, l'ass. essayé toutés espèces de remèdes, je me suis décidé à faire l’acquisition de quelques boîtes de Pilules Moro. Je n’en avais pas pris une demi-douzaine de boîtes que je me sentais mieux. J'ai persisté à en faire usage pendant six mois et j'ai ainsi réussi à faire disparaître toutes mes douleurs. J'avais con- sulté les Médecins de la Compagnie Médicale Moro et il n’y a pas de doute que leurs conseils m’ont beaucoup aidé. Je n’ai pas tout à fait abandonné les Pilules Moro, j'en prends encore de temps en temps et je m'en trouve bien.’’ M. CHARLES DRAPEAU, 444 rue Haverhill, Lawrence, Mass. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l’emploi des Pilules Moro et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Novs les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada, ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE :MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. New-York, 10.—Uu des projets les plus ambitieux de l’aviation mo- derne sera bientôt annoncé par Jo- seph Brucker, qui se propose, avec la coopération du gouvernement es- paguol, d'envoyer le premier diri- geable à travers l’Atlantique. M. Brucker déclare que son plan est nouveau et absolument pratique et qu’il s’est déjà assuré par corres- pondance l'appui de quelques-uns des principaux aérouautes et sa- vanis d’Euroje. JIlse propose de profiter de vents alizés qui socfflent vers le sud-ouest de la côte d’Espa- gne aux Indes Occidentales et de faire suivre au ballon la direction prise par les caravelles de Colomb quand elles firent voiles pour les ri- vages du Nouveau-Monde en 1492. L'’approbation et la coopération du roi Alphonse d’Espagne sont es- sentielles au succès de l’entreprise, et comme le jeune souverain s’inté- resse avec enthousiasme au déve- loppement des machines à voler, M. Brucker a confiance qu’il sera aru- plement appuyé de ce côté. Il s’oc- cupe actuellement Âe se procurer des lettres d'introduction des diplo- mates euronéens à Washington et espère partir dans quelques semai- ues pour l’Allemague et l’Iispagne. M. Brucker se propose de faire Traversee de l'Atlantique O M. Joseph Brucker, un americain, traversera l'Atlantique en ballon l'ete prochain. Il partira de l'Espagne — —— 0 ee ee ee Cadix, Espagne, ou de quelque au- tre ville de la côte, de suivre les veuts alizé jusqu'aux Canaries, à Madère et aux îles du Cap Vert, et de là de traverser l'Atlantique jus- qu'aux Indes Occidentales. Il compte partir vers le 26 juillet, afin de profiter de la pleine June, et dit que le voyage devrait se faire en moins dè cinq jours. )J1 fait depuis plusieurs années une études des conditions météoro- logiques et affirme qu'une fois lan- cé dans les vents alizés un aérien viguer et qu'il aborderait certaine- ment en Amérique en moins d’une semaine. Comme les vents alizés atteignent à cette période de l’an- née une vitesse de vingt-cinq à trente milles à l'heure, il seraît pro- bablement impossible, de trouver des steamerx assez rapides pour sui- vre le ballon pendant toute la tra: versée, mais il se propose d’avoir deux petits croiseurs ou autres na- vires rapides. Il compte attacher au ballon des gondoles ou autres embarcations légères, afin de parer à tout accident. M. Brucker dit qu'ila discuté son projet avec le comte Zeprelin et que le comte et d'autres experts en aéronautique ont déclaré le plan du type Zeppelin serait facile à na |; prochain. nt mme matite gouvernement ou groupe d’hom- mes s'intéressent assez à la qnestion pour équiper l'expédition, M. Brucker suggère qu'après ê- tre débarqués sur le continent amé- ricain les aéronautes se rendent à New-Vork avec leur ballon et pren- nent part à la célébration en l'hon- neur de Henry Fulton, en septeim- bre, ‘‘Ceux qui ne sont pas au cou- des des conditions riront sans dou- te de ce projet, dit-il, mais il sera certainement réalisé dans uu avenir Je crois qu'il se passera de nombreuses années avant qu’on construise un aérien assez puissant pour traverser l'Atlantique en par: | tant de ce côté-ci de l'ocean. Je | doute qu’on puisse jamais le faire, mais traverser sur les ailes des vents alizés, en venant d’Espagne, n’est pas plus difficile ni plus hasardé que beaucoup d'exploits déjà ac- complis par les aéronautes.”’ Le capitaine Thomas S. Baldwin, qui a construit un dirigeable pour le gouvernement des Etats Unis et qui est regardé comme une des meilleurs autorités de ce pays en matière l'aéronautique, dit que le projet de M. B’ucker est sans au- cun doute réalisable. ‘‘La âifficul- té, dit-il, sera de trouver l'argent nécessaire pou construire le bal- partir son expédition aérienne de absolument pratiqué si quelque lon.’” Elle reste seule debout Oo Pendant l’ouragan qui devaste Brinkley, Ark., ou 30 personnes ont ete tuees et plus de 60 blessees, l’eglise cathoiique seule echappe a la destruction | | geurs, l'hôtel Brinkiey, l'hôtel Southern et l'hôtel Kelly ont été détruits, mais i n’y a sas eu d’ac- cident de personme. Des équipes de sauveteurs ont travaillé toute la jonrnée à retirer bâ:iments qui se trouvaient sur le passage de l’ouvragau d'hier qui a tué plus de 30 personues, blessé grièvement plus de 60 autres, et causé des dommages évalués à plus de $1,000,000, a échappé à la des- truclion et se dresse aujourd'hui debout au milieu d'une scène de dé- solation. Ce petit village qui, lorsque le so les blessés Les compagnies de che- min de fer Rock Island et Cotton Beit ont mis plusieurs wagons à la Jeil s'est levé hier matin, était le disposition des comités de secours foyer d'une population piospère, jet grand nossbre de personnes Ru ne présente plus aujourd hui qu un, tent Brinkley à la recherche d'au amas de ruines et de débris infor- jabri temporaire dans les localités mes. | voisines. Les morts ont été envo- La devastation a été l'oeuvre de |yés à Helena où ils seront enterrés. quelques miuvutes, et l'ouragan me Hot Springs, Ark., 9—Une ter- passé presque aussi rapidement | rible tempête accompagnée de qu'il était venu. | pluie, d’éclairs et de tonnerre, 8 est La rue Main et l’avenu des Cy-|abattue sur cette ville aujourd hui près, les deux principales voies pu-!et y à causé de grands dégâts, mais bliques de Ja localité, sont impas-|on ne rapporte aucun accident de ES à sont remplis de débris pro- | personne. | venant des bâtiments pittoresques| Des FAPpAets ur de Peria, qui les-bordaient. Butterfield . et Lorsdaie, situés à Toutes les maisons de commerce l'est de cette ville, disent que de sont en ruines, et, il &’y a pas une. nombreuses maisotis ont été détrui- maison qui n'ait pas Eu son toit en |tes et que, selon toutes probabilités, : ni les cadavres des débris et à soiguer inord-ouest de cette ville a été la, | proie d'un cyclone ce soir et est: | presque complètement détruite. | De nombreuses maisons sont en- ‘ruines, un hommr: a été tué et plu- Sieurs autres blessés. Une trentaine de wagons de marchaudises qui s€ | trouvaient sur la voie ont été dé.) truits. AGENTS WANTED To seli the Empire Cream Sena- rator on P. E. I. on salery or com- mission for full Perticulars write J. P. Tanton Surmmerside. General Manager for the Empire Cream separator (Co., of Canada Limited Toronto. Si VOUs AiMEZ } la bonne lecture intéressante et a: musante envoyez-nous douze cents du conrrier, Adressez : LiTTERAIRE, P. O. Box 464, Dépt 143, Manchester, N. H. | Pour Combattre l'Amaigrissement ! ! ! dé . ‘ . , : 31 é Apres une longue maladie, la faiblesse et l'amaigrissement persistent sou L’appétit fait défaut, l'estomac ne suppor- C'est la que vient a point ce mer vent d’une manière désespérantes. te que difficilement les aliments solides. veilleux aliment liquide : Le Vin des Carmes dont la formule d'uprès le Code Français est connue et hautement approuvée par la profession médicale. - , L 4 rapidement l'organisme désemoaré. © gique peptiques, etc. Depositaires Géneraux : A. Toussaint & Ii rend l'appétit, tonifie le système et reconstitue est un fortifiant actif autant qu'éner- " e 1 1 Il est. recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l’on \fants ont péri dans un naufrage. ” employé. En voici une attestation concluante : | { | CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT.—J’ai fait l'analyse du VIN DES CARMES __— se aies A ad pt edhamhenl sise M x re RERORNET PE été tuées. : Jet constaté que les principes actifs de la préparation sont conformes a la fort tholique romaine seule de tous les | Arlington, qui était rempli de voya-| Burïhbert, Gie., 0o—1l,a partie. mule, «Au point de vue médical c'est un excéllent vin, appelé a rendre de rands services aux personnes faibles, aux convalescents, anémiques, dys - Dr. M. FisEr, Analyste public Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec d’une grande croix fut érigé sur ce terrain, mais peu à peu l’un et l’au- tre se désagrégèrent et disparurrnt. D'après les témoignages de quel- ques vieux habitants de l'île, la pierre tombale portait l'inscription suivante : ‘En pénétrant dans ce port par uue nuit obscure, soixante-trois en- | vanquished PHYSICIAN CIVES ADVICE Tells Why So Many Suffer from Catarrh and Rheumatism. —— A distinguished physician, famous for his successful treatment of catarrh and rheumatism, kidney and bladder troubles, states as follows:— ‘“Our +limate being more or less damp and changeable, is bad fer catarrh and rheumatism, and care must be taken not to let these troubles gain headway. In addition, he states that a great many Cana- dians are careless in their habits, and to this as much as elimatie con- ditions is due a great deal of the trouble. Insuflicient clothing and imprôper eating will cause rheumatie and catarrhal troubles in any eii- mate. This eminent authority gives the following as the simplest and best treatment known to science, and to it he gives credit largely for his success: Fluid Extract Cascara, % 0Z,; Fluid Extract Carriana Com- pound, 1 0z.; Compounä Syrup Sar- saparilla, 6 oz. Directions: One tas poonful after each meal and at bed- time. The ingredients are all vegetable, and have a direct and specific action on the liver, kidneys and bowels, eliminating all poisonous matter from the system. Any druggist can dispense this, or you can buy the ingredients separately and mix at home by sbaking in a bottle. Many of our readers should benefit by this article. Save the recipe, Renew your Youth. Never before has the struggie for social and commercial success been so keen as in our own day, audto the victur and the victor and the alike comes a time when nerves and body cry rest. Nature and science have combined to produce an environment where tired men and woman may renew their youth. Or the main line of the Grand Trunk Railway System, at St. Catharines, Ontario, is situa- ted ‘‘The Wellond’’, where the ills of life are alleviated by bathing in the Saline Springs of the ‘‘St. Ca- tharines Well,’ under proper me- dical supervision and attendance. Apply to 130 St. James street, Montreal, for booklet and further information. MANY DON'TKNCOW HEART AFFECTED. More People Than are Aware of It Have Heart Disease, ‘If examinstions were made of every- one, people would be surprised at the num- ber of persons walking about sufferiug from heart disease.” Qui que vous soyez, passants, priez pour eux. Naufrage de la ‘‘Cla- risse’” 7 avril 1847. Peu de témoins de ce naufrage se trouvent encore à Saint Pierre. L'emplacement du cimetière s'est | trouvé compris dans une terre ré- cemment achetée par M. Jongand, un vouvel arrivé. C'est en (hat des fouilles dans sa cave, que ce dernier a fait la découverte ci-des- sus, ne ne ns UNE FEMME TUEE PAR UN CONVOI DE CHEMIN DE FER À MONTREAL Montréal, 1—Mme Lecavalier, âgée de quarante trois ans, épouse de M. Jos. Lecavalier, propriétaire, habitant à St Henri, au No. 2094, rue St Jacques, a trouvé la mort sa medi soir, vers dix heures dans de Belles Cartes Mortuaires 25 cents la douzaine À } Une decouverte macabre Saint-Pierre et Miquelon, 5 mars} 2 1 ds { ° ° —Le mystère qui entourait la dé-|un g.and vomb'e de jeunes gens! lier a voulu traverser la voie sur la | couverte faite le mois dern'er, d'une'qui venaisnt à Saint Pierre pour Tue St Philippe et qu’un convoi ve- soixantaine de squelettes humains | aider à séch.: l1 morue. : sur la ferme d'un pêcheur nommé | Jongaud, vient d'être dissipé par | rent. Le ‘‘Clarisse’’ coula en entrant dans le port de Saint Pierre le 7, avril 1847. À bord se trouvaient Presque tous se noyèrent. Les corps rejetés sur la côte fu- et vous recevrez 55 Belles Longues | un des plus anciens habitants de rent enterrés dans les environs de Histoires en français par le retour | J’Ile qui s’est tout à coup souvenu |la ville dans un terrain qui pendant LE JARDIN du naufrage du voillier français | de longues années, porta le nom de ‘“(Clarisse’”” survenu il y a 62 aus et | ‘Cimetière de l'Anse à l’Aliumet-|res. La mort a dû être instanta- dans lequel 63 jeunes garçons péri- | te”, Un monument surmonté tristes circons ances. | Mme Lecavalier était partie de chez elle vers sept heures et quart, pour aller faire des emplettes, et vers 10 heures et demie on trouva son cadavre sur le côté de la voie du Grand-Tronc entre les traverses des rues St-Philippe et Ste-Margue- rite. La voiture de la morgue le trans- porta à cette institution. | On supporte que Mme Lecava- naut de la station Bonaventure, l'a | frappée. . Le corps a été horriblement mu- [tité les membres fracassés et l'on relevé en arrière et sur les côtés du Lorie de larges et profondes blessu- } née. This startling statement was made by « doctor at a recent inquest, “I should not like to say that heart disease is as common as this would imply,” said the expert, “but I am sure that the number of persons oing about with weak hearts must be very rge.” ‘ Hundreds of people go about thsir daily work on the verge OÙ death, and vet do not know it, Itis only when the shock comes that kills thom that the unsuspected weak- ness of the heart is made apperent.” ‘But undoubtedly heart weakness, not disease, is more prevalent nowadays. } should think that the stress of living, the wear and rush of modern business life, have a lot to do with heart trouble,” There is no doubt but that this is correct, and we would stfongly adviss any one suffering in any wa Lu heart troubie te Nue course of MILBURN'S HEART AND NERVE PIiLS. Price 50 cts. per box or 3 boxes for $1.25, at all dealers or will be mailed direst or receipt of price by The T. Milvurn Co., Limited, Toronto, Ont. L'ALCOOL, Les spiritueux ne réconfortent pas, ils excitent ; ils me donnent pas ja force. On pourrait. scus l'influence de l’alcoo!, accomplir, à un moment donné, une tâche ex- ceptionunelle : ce sera l'effet du coup de fouet sur le cheval, mais il ne uourrira pas plus nos muscles que le coup de fouet en nourrit ceux de l’animal, Et plus a été vi- ve cette excitation factice et passa- gère, plus est marquée la dépres- sion d'énergie qui lui succède, Cent vingt grammes d'eau-de-vie administrés à un homme robuste, occupé à uu travail pénible, ne pro- duisent aucun résultat appréciabie : une seconde dese, quatre heures après, diminue notablement ses forces ; une troisième le rend inca- pable de tout travail. Dr LEGRAIN. | Lavez les plats, les casseroles ox les pots aves le Savon Sec de Lever {ure poudre) et la graisse disparaîtra comme par enchanteïmeut, “