6 NOUVELLE-SÉRIE UN JŒURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- S!ON PERPETUELLE. LÉON XII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un ie Six mois. ......sscosseee + + 50 Pour LES ErATs-UNIS Un du. coco 0. .91.90 Six MOIS...osocssosesoeeeee 75 POUR L'EUROPE Un an... pegrecce- D. Six mois..... Sésccse 1.00 Les abonnemeuts sont'payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nai, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Âdressez toutes lettres, corres- poudances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPARTTIAT, D —— Tiguish, Mardi, 24 Août 1909 Notre Langue Notre langue, elle est l'évocatrice du passé personnel, elle jette en nous la ressouvenance de cé que nous faisons étant petits. Et, com- me le dit Rostand dans ‘‘Cyrano de Bergerac’’ : ‘C'est la patrie entière “Qui vibre dans sa voix. Dans les moments de tristesse, el- le est la grande consolatrice qui pas- se sur notre coeur et fait vibrer en notre âme la sainte caresse de sa chanson. Eh bien! ïilfaut tenir à notre langue, comme on tient à la patrie elle-même ; car elle est ia patrie, elle est le ‘‘là bas aimé." On a dit : —‘‘{Un peuple qui forfait aux devoirs que le culte des aieux nous impose, un peuple qui se sert d’un langage autre que le sien, est rené- gat et félon. Ilest indigne de sa race, il est mûr pour l'esclavage, car il porte en lui l’inguérissable tare, qui doit fatalement le soumet- tre à l’étrauger’’. L'Avenir National | Bouquet de Pensees Nos forces ne croîtront pas seu- lement dans le développement des manufactures, mais dans le déve- loppemert de l’agriculture. So- yons un grand peuple d’abord ; le pays ne nous manque pas, nons a- vons l’espace et tout ce qu'il nous faut pour devenir robustes, si nous savons diriger nos efforts vers le vrai but. L'abbé G. Dugas Je suis allé bien loin admirer les scènes de la naturïe ; j'aurais pu me contenter de celles de mon pays na- tal. Chateaubriand Le bruit ne fait pas le bien, le bien ne fait pas de bruit. P. de Ravignan Ii n’y a pas de riche qui ne puises recevoir, ni de pauvre qui ne puisse donner. De Gérando La délicatesse est la fleur de la vertu. Duc de Lévis. Œ—————— Dr. 4. L Purdy, Dentist ALBERTON Wiil be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25sth. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month, nr ES | L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 24 AOÛT 1909 a ——……. a La Patrie en Deuil ms La mer vient étouffer ses sanglots sur les galets du rivage de la douce Câdie. Parfois, follement, elle précipite ses vagues en furie contre les rochers des falaises. Dans les grands saules, emblêmes de la Patrie, le vent module un chant d’une tristesse !...ou secoue avec fureur leurs têtes vénérables en longs hurlements de désespoir... C'est que les enfants du sol, ceux sur qui reposaient les espoirs du pays, se sout désintéressés du foyer paternel ; ils n’ont plus aimé le village natal avec son curé acadien leur disant leurs devoirs de fils, de fille envers leur mère bien- aimée, envers leur père chéri, dont ils eussent dû être les bâtons de vieillesse ; ils n’ont plus voulu écouter les vieil- lards leur disant la noblesse du laboureur, leur indiquant la voie de l'honneur qui est la voie du bonheur. Pris d'un besoin insensé de liberté malsaine ; désireux de courir des aventures dans lesquelles ils perdent presque complètement la divine langue pour laquelle nos aieux ont livré d’héroïques combats, aventures dans lesquelles ils lais- sent trop souvent des lambeaux de notre foi sucée avec le lait de nos mères aimantes, ils quittent notre île, jardin mer- veilleux, pour aller s’étioler dans les immenses usines des Etats-Unis, ces grandes mangeuses de vies humaines, sou- vent sentines de débauche, où se recrutent les pires anar- chistes.... Dans ce désir coupable d'abandonner la ferme paternelle, la culture toujours si rémunératrice des champs fécondés par les sueurs, par le sang des aïieux, il y a un fond de là- cheté et d’ingratitude qui fait peu houneur à celui qui s'en va. Un fond de lâcheté : il recule devant le travail de la terre ! Ce travail, si vivifiant, où toujours on découvre du nouveau si l’on est quelque peu observateur, ce travail ne dure que quelques mois et est loin d’être aussi ardu que le disent ceux à qui il pèse. Et quand même il serait dur, quelle douce récompense au temps de la moisson ! Kt que celui qui s'y livre est donc indépendant ! Mais ce n’est point cette indépendance de bon aloi que rêve le chercheur d'aventures : il veut se soustraire à l’au- torité paternelle, il ne veut plus des sermons de son curé, il dédaigne les avis pleins de sagesse des anciens du village : et c’est en cela qu’il n’est qu’un ingrat. Le pain de l'exil est amer : ilen fera tôt l'expérience ! Mais imitera-t-il du moins l’ Enfant prodigue et, repentant' viendra-t-il demande le pardron de son père, la bénédiction de sa mère ?—Eh ! bien, non ! un faux respect-humain l’en empêchera. Il oublie, le malheureux, que celui qui fait pleurer une mère, un père, appelle sur soi la malédic. tion divine ! Et la Patrie, s’en soucle-t-il ?—Il la regrettera : mais il veut paraître ne l’aimer point.... Voilà pourquoi la mer semble jeter d’incessants sarglots sur les galets des rivages de l’ Acadie, ou que, parfois, elle précipite contre les rochers ses vagues follement irritées. Voilà pourquoi pleurent lamentablement les vieux saules tordus, emblêmes de l'Acadie, devant l'abandon injustifia- ble des fils de notre sol béni... ® O deuil profond de la Patrie !.… Catholicisme.Patriotisme —0— L//un des puissants nrateurs sacrés du XIXème siècle di- sait avec raison ‘‘que la mesure du catholicisme d’nu peuple donne la mesure de son patriotisme.” Pour cela, il faut, c'est évident, que ce catholicisme soit le catholicisme entier, intégral, selon la direction des Pontifes Romainus—et non une religion fantaisiste adaptée aux goûts, anx ambitions de chacun. ‘Le catholicisme est la nlus grande école de respzct'?, disait un célèbre écrivain protestant anglais au siècle écou- lé : son mot eut un profond retentissement, simplement parce qu'il venait d’une source autorisée mais différente de la nôtre. Par cela même que le catholicisme est la vraie école du respect, il exclut toute idée d’égoisme—-l’ennemi acharné, mortel, du catholicisme—, L'égoisme est la marque à laquelle on reconnaît iufailliblement le faux patriote. Regardez autour de vous : vous en trouverez, hélas ! notre belle Acadie n’en étant pas plus exempte que les autres pays. Le vrai patriotisme respecte les gloires, les grands hom- mes de la Patrie, dans le passé, dans le présent. Dès que nos grands hommes sont ignorés—surtout quand à l’oubl, chose déjà si blâmable, se joint l’ingratitude—le vrai pa- triotisme est foulé aux pieds, ce n’est pas le catholicisme qui a inspiré les batteurs de tam-tam ; ce n’est que le plus vul- gaire, le plus bas égoisme. Et de quelque précaution que s'entourent les contempteurs de nos chefs vénérés, leur dé- sir insatiable de les supplanter perce de lui-même au grand jour, leur ambition éclate malgré le faux éclat de leurs ré- jouissances. Mais le bon peuple d’ Acadie sait ce qu’il doit savoir. Il n’igaore point que lui-même s'est donné, librement, en ses solenunelles Assises, les chefs qui le conduisent dans les voies de l’honueur, du devoir, qui sacrifient leur temps, {eur ar- gent, leurs peines, sans compter jamais, pour l’avancement de l'instruction de nos enfants, pour la revendication de nos droits religieux foulés aux pieds, de nos droits civils que s’empressent de nous accorder toujours nos compatriotes anglais. Aimer la Patrie et tout ce qui est de la Patrie ; Respecter la Patrie et tout ce qui est de la Patrie ; Servir la Patrie et tout ce qui est de la Patrie : voilà le strict devoir de tout vrai patriote. C’est ce qu’enseigne la religion catholique. C'est ce que développe le catholicisme dans tout coeur bien né. S. MAURICE M. Firmin Picard a l'ile St. Jean O—— —— M. Firmin Picard, zouave pontifical, qui avait été invité par M. F. J. Buote, président général de l’Assomption Nationale, était à Tignish dimanche le 15, où il donnait une jolie conférence, à la salle Ste, Marie, sur le Fatriotisme et le devoir d'un Acaiien envers le Saint Siège et l’Acadie. La salle était remplie d’une foule de personnes. Il y avait aussi présents les Revüs. D. M. McDonald, curé de Tig- nish, Théodore Gallant du Collège St. Dunstan et À. J. McDougall. Lundi soir, le 16, M. Picard donnait nne con- férence à St. Autoine de Bloomfield et dimanche après- midi, le 22, il était à Palmer Road, où une foule de monde En le à ...… ————… s'était empressée de venir écouter le distingué conférencier. Il y avait tant de monde à Palmer Road qu'il a fallu aller dans l'église, la salle parroissiale étant trop petite pour contenir les sept ou huit cents personnes venues pour en- tendre M. Picard. Les Acadiens de cette province sont réjouis d’avoir eu le plaisir d'entendre un homme aussi distingué que M. Picard et les remerciements de toute l'Acadie lui est présentés au- jourd'hui, par la voix de son président général, pour l’inté- rêt qu'il nous porte et les services que fait M. Picard pour nous. $ RS mme À Nos Abonnes es © = Il y a quinze mois, nous reprenions la publication, inter. rompue momeutanément, du journal L'IMPARTIAL. Nous éliminions de nos listes près de la moitié de nos anciens abonnés dont le patriotisme n'allait pas jusqu'au soutien d: l'oeuvre par excelleuce, selon la parole de Pie X, glorieu- sement régnant : le journal catholique. Mais nous avions des raisons de compter sur nos abonnés actuels. Cependant, depuis quinze mois, combien peu de ces derniers ont songé à se mettre en règle avec nous ! Malgré tout, nous ne pouvons croire encore que nous ayons mal placé notre confiance. Nous faisons aujourd’hui un appel pressant aux retarda- taires : qu’ils s'empressent de règler avec nous afin de nous ruettre à même de continuer. Estiment-ils qu’un journal catholique français puisse opérer un certain bien parmi no- tre peuple de l’île si longtemps abandonné ?—Dans ce cas, leur devoir est tout tracé. Nous le répétons : nous avons toute confiance en nos u- bonués actuels ; nous les prions instamment de ne point ou- buier leur journal dont les besoins sont grands et incessants. Nous nous proposons, en effet, d'acheter une machine à composer : ces machines sont fort dispendieuses. Elles de- viennent de plus en plus nécessaires surtout dans les ateliers d’un journal. D'autre part, nous en sommes arrivé à un point, sur l'Île, que nous sommes obligé de nous imposer les plus grands sacrifices pour retenir notre personnel : dès que les jeunes gens que nous employons sont formés, l'at- traction malsaine des Etats-Unis agit sur eux, il faut qu’ils parteut—allant souvent grossir là bas le nombre déjà si grand de déclassés, de désabusés....La semaine dernière encore L’IMPARTIAL a subi un retard considérable dû au fait du départ de notre prote qui s'imaginait, comme tant de nos malheureux jeunes gens, voir les alouettes lui tomber toutes rôties dans la bouce dès qu’il serait au prys des li- bertés effrénées.. Ces derniers mots suggèrent de tristes réflexions sur l'éducation de notre jeunesse : ce n’est point ici l'instant de évelopper ces réflexions. Donc, que nos abonnés se hâtent s'ils ont à coeur l'oeuvre nationale par excellence : ‘‘Pour un journal catholique dans mon diocèse, disait le cardinal Sarto (Pie X), j'engagerais ma croix pectorale’’.—‘‘Pour le soutien d’un journal catho- lique, disait le cardinal Mercier, archevêque de Malines, l’an dernier, j'arrêterais Ja construction de ma cathédrale’. Que nos abonnés comprennent. Ce que les Jeunes Lisent O Nous avons souventes fois déploré, dans nos colonnes, le goût pernicieux des amateurs de lecture pour les romans genre ‘Buffalo Bill” et ‘‘Nick Car'er’'. Ces livres, impri- més par milliers et vendus à très bas prix, s’étalent dans de nombreuses vitrines où les couleurs criardes de leurs illus- trations attirent l'oeil et affriandent les acheteurs. L'attrait du conte est toujours puissant et le nombre est toujours aussi grand de ceux qui pourraient s’écrier : Si Peau d’Ane m'était conté, J'y vrendrais uniplaisir extrême ! Mais daus les livres dont nous parlons, si tout est ordon- né de maniere à surexciter l’imagination et à soutenir l’in- térêt, rien ne contribue à orner l'esprit et à assainir le coeur. Bien au contraire ; il n'y a qu’à "faire causer un peu les liseurs de la jeune génération pour constater quelle profon- de empreinte produisent chez eux la publicité donnée aux crimes et aux manières d’agir des criminels. Dans un récent numéro de la ‘‘Patrie’’ Madeleine consta- tait la façon vraiment renversante dont certaines jeunes file les jugent les exploits des apaches modernes. C'est parmi celles-là que se recrutent les ad niratrices des criminels de toutes les catégories ; celles qui ne manquent jamais d’en- voyer fleurs et cigares, quand ce ne sont pas des lettres ad- miratives, à l'assassin qui sait se camper devant l'opinion publique et dont les journaux à sensation rapportent les moindres paroles et décrivent les moindres gestes, Chez les jeunes fervents de Nick Carter, cette admiration se traduit par des actes non moius ridicules et peut-être plus dangereux. Les imaginatidôns surchauffées passent facilement de l’ai- miration à l'imitation, et il n'y a pas de raison pour que ces apaches amateurs ne glissent bientôt dans le réel du métier. Un professeur nous racontait dernièrement comment les romans de ce genre, introduits clandestinement dans un col- lège des environs de Québec, avaient produit chez les élè- ves un: telle impression qu'ils ne rêvaient plus que crimes et mystères. L'un d’entre eux avait piisé dans ses lectu- res, uniquement pour voir s’il pouvait déjouer les recner- ches. De l’autre côté de l'Atlantique les mêmes causes ont pro- duit les mêmes effets. Dans beaucoup de lycées il y a des groupes ‘‘Carter’’ ou ‘’Diukleton’”” dont les memb-es jouent uu vol et au crime, comme nous jouions jadis a la toupie ou au ballon. [,/ ‘‘Univers’’ rapportait dernièrement qu'un de ces jeunes égarés avait cambriolé sa vieille bonne et lui avait dérobé quarante francs pour avoir le plaisir de vivre une réelle a- venture de vol. Pendant deux jours il avait utilisé tous les moyens décrits dans les livres en question pour endormir les soupçons et égarer les recherches. Enfin le troisième jour, effrayé de la tournure que prenaient les choses, il se décida à avouer à sa mère qu'il avait voulu être un ‘‘cambrioleur amateur'’. Les jouraaux d'outre-mer ont aussi rapporté récemment que deux agents de police, ennuyés d'être filés par un jeune homme d’une quinzaine d'années qu’ils ne pouvaient parve- nir à dépister, lui mirent la main au collet et l’amenèrent au poste. On trouva dans ses poches des cartes de visite avec ce surnom : ‘‘Zim Montana, détective”. C'était encore un collégien, chef d’une bande ‘‘Nick Carter”’. Il est vraiment temps que les parents prennent les moyens d’empêcher leurs fils de s’empoisonner à pareille source. Il y_A tant de belles et bonnes choses à apprendre, et de si uti- les, que c'est double pitié de voir les écoliers fa lices de romans aussi insipids que dangereux leur intelligence d'histoires invraisemblables. Le moyen le plus simple de faire disparaître Carter’’ et les ‘‘Buffalo Bill’ des étalages, serait de les acheter. Lorsque ces livres sots et dangereux ne seront plus ui. moyen de battre monwaie, la mode en passera bientôt et nul ne se plaindra de leur disparition. Mais c'est aux parents à donner l'exemple et à ne pas mettre la jeunesse en contact avec de pareilles productions en les introduisant sous leur toit. Juzxs DoRION cite. bb | is | Rev. Father Morriscy | sous le nom de ‘No. 10 de pour les bébés. Le “No. 10 de Fa Morrisey” qué” Poumons. meilleurs remèdes sur le marché pour la Toux—le Rhume— la Bronchite et toutes les maladies des poumons. la muqueuse, chasse promptement l'inflammation et la conjestion et guérit les membranes, les laissant plus fortes qu'avant et capables de mieux résister à la maladie. Le ‘‘No. 10'’ est absolument exempt d'Opium, de Morphine ou de tout autre drogue nuisible, if est absolument sans danger, même Petite bouteille, 25cts. Grandeur ordinaire, b0cts. Chez votre fournisseur. Father Merrisey Medicine Co. Ltd. 0 Toux, le Rhr les maladi + Les remèd-- Morriscy s des anné« Province: milliers at témoigner remarquables qu’ils ont accomplies. 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Si les Crétois ne tiennent pas leur promesse, des détachements de ma- rins de la Grande-Bretagne, de Ja France, de la Russie et de l'Italie débarqueront et occuperont de nou- veau l’île, absolument comme avant le 27 juillet. La Canée, 17—Le comité provi soire auquel l'administration de l’île avait été confiée, après la démission du cabinet, a ce soir prêté serment de fidélité au roi de Grèce. Au Vatican Condoléauces du Pape pour la mort de Don Carlos Comme on le sait, le Pape avait connu personnelle ment à Venise don Carlos. La nouvelle de sa mort lui fut télégraphiée par don Alphonse de Bourbon ; peu de temps après arrivait une autre dépêche de don Jaime. Le Saint-Père a fait aussitôt en- voyer à la duchesse de Madrid et à sa famille ses paternelles condoléan- ces. UN DÉCRET DU CARDINAL VICAIRE SUR LES CINÉMATOGRAPHES Par ordre de Sa Sainteté, le car- dinal vicaire publie un décret in- terdisant aux ecclésiastiques d’as- sister aux spectacles qui se donnent Secretary-Treasurer, ; dans les cinématographes publics de Rome, sans aucune exception. Car il n'est pas tare, dit-il, que la religion et la morale y soient effeu- sées. Par «volonté expresse du Saint-Père, on recourrait contre les trausgresseurs aux peines canoni- ques, y compris la suspense a di- Vints. EE Le Menthol japonais est sans égal comme agent calmant contre la douleur. Employé dans l’Em- plâtre au Menthol ‘D. & L.”' il est le meilleur et le plus efficace des remèdes contre le Lombago, Sci- atique, Rhumatisme et Douleurs. Faites l'essai d’un Emplâtre au Menthol ‘ D.& L.'’ la prochaine fois que vous souffrirez d'un de ces maux et vous serez convaincu. 25 sous pièce chez les pharma- ciens. FERROVIM | Tonique splendide. Reconstruit les organes. Fortifie les Muscles. 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C. —————“ ï J. À. JOHNSTON, M. D.,C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. EE, RE Lavez les plats, les casseroles où Îles le Savon Sec de Lever (une pondre) of la gralues APAFANTE ENDE py eueanianent y ET os, "