EAN EE que se us " ge TRE on : VE = ait. la Forcez FIN # Moscicr G + a Vol.2. No 35. N L'AGE CRITIQUE “ 7 Der 4 * + à À CIE DE LIMPARTI. 1L, Proprietaire ouvelle Serie Hémorragies, douleurs Relns et de Cotés pe Fondé en 1893 par Gilbert DEBILITE GENERALE 14 , #2 Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Il traînera sa triste existence du bar pas au bagne où s'il ne monte à l'é- chafaud. Pauvre petite fille ! que devien- drez-vous, que deviendront vos en- fants, avec un tel mari, avec un tel père ? N'oubliez jamais que l’année de TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 8 MARS, 1910 L'Université de Copenhague ve . { Heureux encore, s’il ne va | deinander au commanda nt Peary de | à fou’nir la preuve de la dé’ouverte dn pôle nord. On se plaint ax Manitoba, de la rareté de la main d'oeuvre. Huit personnes ont été blessées pitié, ve OS ; Aux renouvellement il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inauimé. Le Vin des Carmes 17 ANNEE NA REP ER 24 SOC S ci de saison Fes Pre re > À = bé SE rennes NN * l'ivrogne se comnose de onze mcis|dans un tamponnement qui s'est ; & P : : . : de misère et trente jours de mauvais | Produit à New York entre deux | est uu tenique reconstituant qui a ] . . . e SUR temps. Ceci u’est malheureusement | Convois du chemin de fer élevé. faitses preuves. Ilest prescrit aux Eee | La grève des employés de tra | É - E m- | {À 1 i Ainsi, chère petite amie, choisis. | s! ren De Fa cents, aux malades dont il importe sez bien et que le bonheur et la paix |" "””” SRE SERA de soutenir et de relever les forces. proportions inattendues. Ou an- L'EFFET EST RAPIDE ET RENE PURE nonce même une grève générale CERTAIN . De ‘ La Libre Parole’ Québec Ds rsroé pe : > 5 s £ & nent cé: 7 Contre le Bronchie et l'Asthume, A. Toussaint & Cie, : TS ‘““Depuistrois mois j'étaisattein. -| L'Emulsion D. & L. prise dans , ’ nr Roli à Mn à - Y sun en y les médecins ‘“T'avais une bonne santé dans +. d’une débilité gé e al , le; cas de débilité générale et par € purge ee En ” _ we Depositaire Generaux de la Compagnie Chimique Franco- | Jes premières années de mon mé- | u Ité générale qu ac- D ; meilleure préparatiôn qui soit con Qu b P Q Américaine m’ont traitée et que | rage, maisensuite des hémorragies °MPagnaient des douleurs dans LÉ EEE ER RRNRR AR RSS ne ex: leurs Pilules Rouges m'ont guérie. m'enlevèrent les forces. Je me | le dos et dans les côtés et des maux |m:llleurs résuitats. Eile rétabli la Em DAC € Je suis toujours en parfaite santé. | S°ntais toujours accablée, souvent de tête terribles. Jetravaillaisau |Sauté et donne une nouvelie vitali- AVEZ-VOUS DES onde: | DR J'étais très faible et malade|} <t4is obligée de me coucher, car dehorsettrèssouvent j’étaisforcée |té. | depuis deux ans ; je souffrais be je ne pouvais me tenir, j’éprouvais | Ge revenir chez moi et de me cou- = nn te ia e so n coton org dens Cher tant je me sentais lasse et | LE HOME RULE REMIS À LA de la iangue ” comme nos pèresont: UN CHIMISTE ANALYSTE C vers symptômes que le aos et dans les reins et, de plus, : = NE SESSI : C6 J: LL je savais dus à l’Âge critique. La| je souffrais de fortes douleurs dans | souffrante. Une de mes bonnes PROCHAINE SESSION RE An la PE de la "E PARLE DES MEDECINES plupart du temps j'étais obligée Jes côtés. Mon médecin, attri- amies qui avait employé avec un : à è |A gr J.'O. Rosthher, V. ©. de garder le lit et, quoique j'eusse | buant toutes mes souffrances à ma | bon résultat les Pilules Rouges de Londres, 24—M. Asquith a é- Nous vous pagesens | Admicistrateur d'Ottawa. BREYETEES suivi les traitements de plusieurs| faiblesse, me recommanda lui-|la Compagnie Chimique Franco- |touffé tout espoir pour les Irlandais les plus hants prix du marbé. | À 3 LS re Ê s médecins, je n’obtenais pas de sou-| même l’emploi des Pilules Rouges | Américaine, me conjura de ne pas ‘avoir la discussion du H Rul | Union et fusion.—"* Je n'ai ja | Un diplomé en chimie organique, qui a $ : 4 d’avoir la discussion du Home Rule Nous vous garantissens : | : fait une étude approfondie des méde- lagement. Je voulus un jour tenter | dela Compagnie Chimique Franco- | attendre plus longtemps pour ine és lo vice dis 22 . | mais cru et je ne crois pas à lafu-l#5 here se pure Tue DRE un autre essai et je me fis conduire, | Américaine, et ma mère me rap-|soigner et elle me recommandales |? 2 2 ne. Assortiment Honnêts, sion des races ; mais je crois à l'u- (Pois d’entre elles ent Mines en voiture, au bureau des Médecins} pela que, dans les mêmes circons-| Pilules Rouges avant tout autre | pondant PRE: lé premier Prompt Paiement. sie: ”” Sir Wilfrid Lansièr de ls valeur mais, qu’en génére!, le pu- on Compagnie Chimique Franco- | tances, elle avait employé cespilu-|remède. Je me rendis à ses ins- | ministre a affirmé catégoriquement NOUS PAYKRONS L'KXFRMSS | : : |blie est appelé à payer pour kien Les méricaine pour ir s | Le s it d’ PEL de ‘avai ; | d AE * frais inutiles. = pour savoir ce que ces|les avec ie plus grand succès. En tances et au bout d un mois j étais | que le gouvernement n'avait nulle REVILLON FRERES | L'esprit véritable du Congrès. | + sotté itunes s'etiidtes spécialistes diraient de mon cas. | effet, les Pilules Rouges me rani-|mieux. L'amélioration obtenue ‘ent l'intentior d'introduire de- MAISON rONDRE SN 1728 Le me . | réparation secrète bien connue, que des Je reçus d'eux beaucoup d’encou-|mèrent, je repris mes forces et mes| était visible, car mes joues se colo- ant 15 D RGP RES Et ES Gi tasses ET" Il »’y a ici, de notre part, ni, Pre Étiosies | ETES + ragement, j’écoutai attentivement couleurs. Pendant deux ansensuite | raient et l’appétitque javais perdu "°° °° Ur Ne. rures du monde entier mena:es aux i Situtiors de la Pro- comme un des meilleurs toniques peur YA : u de. : : L : 2 | ù « one le bill: ’ | : PS tous leurs avis, je pris les Pilules je me suis bien portée ; je n'avais revenait. Après avoir employé ÇSente Session le Dillayant trait a 134 et 136 rue l'icOtil, Montréal vince, pi insulte aux autres natio-| l'estomac et pour le foie. Elle est pres- Rouges et au bout d’un moisj’étais jamais une heure de maladie, et je | une douzaine de boîtes de Pilules cette question. Notre Liste de Prix 1909 190 inalités, ni provocation contre les va ee pue ne . beaucoup mieux. Je me guéris travaillais sans jamais ressentir de Rouges j'étais parfaitement réta- |, si = ’ |: paie ennui nd: liti Le: HS Éais Coste 2 ile MERDE RE RN SE tout à fait en continuant de suivre | faiblesse ; mais une nouvelle hé- blie. Jetravaille aujourd’huisans | N Il G | RP | Extrait Fluide de Casears... 1 nee. le traitement des Médecins de la | morragie vint de nouveau m’abat- fatigue. Mais comme je suis d’une | ouvelles eneraies en raux et conservateurs, inscrits AU) Sirop de Rhubarbe........... 1 en0e- nn Chimique Kranco-\itre, Cette fois, j'écrivis aux Mé- [constitution délicate, je n’ai pas Re | Ilu'y a pas de raison pour que | Persounel du comité, se sont teadu te rem TRUE À es Am ricaine. Je suis si heureuse decins de la Compagnie Chimique | ebandonné les Pilules Rouges, j en | La Fédération Catholique de no | us perdiez vosch:veux. La B:a la main dans l’unique dessein d’a- | TS une cuillerée à thé après d’avoir recouvré mes forces et ma| Francc-Américaine qui s’empres- ai toujourschez moiet j'en prends | issociations nationales, déclare le: . | méliorer notre situation sociale, é- | chadèe repas et au coucher. santé que je ne manque aucune |sèrent de me donner les conseils |de temps en temps. Klles m’ont D: K D bé ccid Nes rine les conservera forts et sains. | a ! i ve autoriÿé émineute, qui a fait une occasion de recommander les Pilu-| qu’il fallait. Je repris de nou-|ramenéeàiasantéetje sais qu’elles |" J- RDS, PIÉSICENT BEMETR » | La graisse de l'ours du Canada dans |C0n0mIqNE, Sco'aire et NAtlOUAE. | étude selentifque et approfondie de le les Rouges aux dames que je sais! veau les Pilules. Rouges et je|me soutiendront toujours et me | riilers avant longtemps, ns la pommade 2st la chose efficace. FI usons d'un droit commun à ee ere Cure . 26 vi malades. revins bientôt à la santé.” | préserveront de maladies graves.” | nos principales associations du Ca: sous le pot. | tuus et nous prétendons nous en Le pe» Re est te. Madame ELIE LANIER, Mme CLÉEOPHAS ST-PIERRE, Melle GILBERTE GRATTON, \nadaet des Etats. Unis, qui y vien : éotibiisoleiii | servir à ciel ouvert, sans ariière.| Vous peuvez veus goes lés iagré- 233 rue Ste-Marguerite, Montréal. ro rue Montcair I f Î > mieu i D -.L%. \ Anc sée, ” — i dients séparément et les m pus 33 g itréal 570 rue Montcalm, Montréal. 863 rue Lafontaine, Montréal. [nent de en x en mieux Eile tra Echos dt Congres des (ana: pensée. Hon. juge À. Cons | même chez vous. Désougss rbtte Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux |vaillera à ‘faire donner aux past à s 5 ‘sutinent. ot conservezla. propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies |diens français ce à quoi ils ont diens-Francais ( Ontario | ne et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l'enfance jusqu’à la vieillesse. | droit. | | Meme les personnes qui géneral- . Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, | | € Judiel li | ement sont en bonne santé ont Notice to Road : MU de à > : £ | Judicieusement recueillis par | à 3 les éruptions, les dartres et toutes les m ladies de la peau. Elles donnent des couleurs, remènent au La grève des employés de tiam- | PSS cures P |besoin parfois d'une nourriture ; Overseers teint sa fraicheur naturelle. Hiles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les | pénale: MCuX col l’Etincelie’”. ) + ! palpitations du cœur, les douleurs de l'abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de | 2° % "TAC PE ? tonique qualconque. Le Ferrovim | , , reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, | des proportious ‘alérmantes. Lesl langue maternelle, —‘C'est | ©°1€ combinaison supérieure de} Complaints have reached the De- enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. Elles sont ie remède par |1000,000 uuionistes de la ville se DS SE +. ”_| boeuf, de fer et de vin de Xèrès | Partment that a number of Over- excellence de la femme sur je retour de l’âge, car elles guérissemt et préviennent les maux et les malaises mettent de partie, par solidarité. | P: CPENE SL PNTRRRE : qu x AT | pris lorsque le corps est épuisé par {seers throught the province do not si fréquents à cette époque critique de la vie. XKlles sont de plusle meilleur tonique et doivent être |, troupes fédérales ont dû être | rive plus directement et plus sûre- | un surcroît de travail ou par un|attend to the leveling of the pitches employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. En peu de temps, elles | | lis dune on ment à l'intelligence et au coeur de | léger froid, prévient une maladie|,, the roads during the winte stimulent l'appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les |M0PI'ISSES, pOur MAInTe ordre. | homme.”"—Hon. N. A. Bel | plus sérieuse. Le Ferrovim donne 6 TD KPrr: femmes et les femmes seules doivent les prendre. | RP Lai la force aux convalescents et à 500 after the roads haveonce been Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des | On nous donne à D tous ceux qui ont le sang appauvri. |0Pened. boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la |nouvelle invasion d'immigrants| HCe-snrait un crime: d'embécher! 1:00 ls bonteille. I have to call your attention to Compagnie Chimique Franco-Américaine. Juifs, pour la saison prochaine. 2 RL ” | | n À the fact that you are liable to a pe 1 vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous | [4 milliers de juifs russes, moles-| sn ants Canadiens français de The , ENTHOL Eatiÿ où Sroo sedér ile SOS l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. | tés ar is Soir de rOéeé |S ivstruire dans leur langue mater of ‘Te Public Roads À p Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur | ”” : 8 L dE as |nelle.”’—Hon, M. Cochraue, Mi- 4 } PLASTER h . “+ y Res. AE. 1907 : . S 1pire moscovite, : : 4 ; t réception du prix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. ‘Toutes les lettres contenant de l'argent | ue leur impose l'emp sc else à de: Maidlotiie:d'Ontes la Guérittontessortes de douleursmuseulaires [| :° have the piiches levelled through doivent être enregistrées se preépareraieut à envahir notre | telles que la Sciatique, Points de coté, out the winter season as well as PE j ä à ufrir d d 1 ti Le s 2x 5 crampes, Tic, Contraction des muscles, : US ve ner on U tout ce JA parer p fs , Car nous domnons des consultations Cauada, comme la terre promise. Héritage national. —‘*La langue Lombago et Maux de têtes. Ne jetez pas opening the roads, > ° gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre. Penn rt à De ps ee Serie ser dde hands re : : ven, Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, D' ss! best SAR sie À franç rise, comme les traditions pe nr ofertes par de mess : or further information I pu après les rappo $ | françaises, fait partie de 1 héritage Chaque emplâtre coûte 25 eous, renfermé blish that portiou of Section 25 of a S de x ‘ ‘ ‘an ! : | ans des bo : l Ê Le Sir Op Cal f ail (! I} \ d f: t mis au parlement, il ya eu l'an! tin: du Canadien.” --Hon. N. rouleaux d'un mêtre si 0. Fapédiés the Act which clearly points out to À à a A ï à | . tati sidé- contre e mon an € la Commande, « 5 Lit il F C0 erre onNne aux Qil all S | dernier une augimentation Cousl A Belcourt Envoi d'échantillons contre 5 sous you your duties, and I ho d | . L - ; , ’ pe an ble dans la culture ae l’avoine et AOUS SMSNCNIONE QU QURREEENS D DE à hat h f il . jbl ra | douleurs plus rapidement que tout autre rust that hereaîfter each and every des pois tandis que celle au blé, du | Ce que nous réclamons LE Te f è . , s. LAWRENCE CO., Montreal. one of you will carry out tne pro e Ra / foin et des patates est diminué. bord et surtout, ce q'ie nous dési- visions of the A à si , GAUM ct and put à stopto | , tons, ce que nous réclamons c'est Les personnes exerçant la profes hese complaints. ‘“‘The said Over- On affirme avec une certitude |}, + connaissance officielle et expli-| . : $ er seers shall have power, and they croissante qn'il existe réellement un | + ‘ init : DÈSÉ sion d'acteurs, avocats docteurs où S ; Ss q cite de l‘ecole ou classes biliugue = / ar £ . li : { | | jeunesse et qu'il soit d’une exacti- | le nez lot révolutionnaire contre la ' ER inivisires et qui souffrent fréquem- : ereby required, during the ç Hillec VAI eC use et vs | it ’ complot Teévoiu et qu’on lui fourni:sefles moyens et | : É int Jeunes Filles, ISEZ MO CEE : {tude militaire à remplir ses devoirs. Fuyez surtout l’ivrogne. Oh ! | monarchie du Portugal. De gran . ln: -ciétre leù de pe d'épuisements et d’abatte HO > TRE es a: Vous êtes vertueuse, votre mari |l’ivrogne.... voilà le diable des dia- | 4es précautions sont prises, par tout l'eneiguehient :ufficié das les! wients par suite des efforts excessifs ; ” » , Lu in the respective ” D L'on it bon chrétien, chez vous, il y|bles dans un ménage. Avec un |je royaume, pour prévenir les coups | qiux ibués d dées Lis différents d: ieurs nerfs, trouveront dans le Ps within the ages of eighteen Tous voulez vous marier, st-ce Es s d Lu . ; $ £ | : : . i i S à \ PS ; oi aura de l'amour, de l'intelligence, "mari adouné à la boisson, plus de! jes conjurés. cours, tnt pôur édit MS Loos | Ferrovim, le tonique fortifant par me ms as they in their discre +coutez-moOti. =. {9 « * + — ; rs ‘ FA > : TÉ L us trouverez, | de la vertu, de la joie, du bonheur, ; bien-être, plus de:joie, plus de bon- re que pour l'entraînement pédago excellence un remède pour fortifier CE RARE EE e -vuk st le Tous chercherez, vous uverez, | | F : : La ee 7 É ; i er an DE h = je qui |Juand bien même vous seriez pau- | heur. Les commissaires provinciaux gique.’—Hon. N. À SU et renouveller les tissus épuisés des de and places appointed, on the t une omme qi | L j ' NT * As . o . j i ‘ a ES, ie g SRE ë |vres. | Le foyer de l’ivrogne est nn fo-|chargés d'examiner les conditions organes. Le Ferrovim est comso- ighways and public winter roads, 1 > dans la ee, Cest ar . ne } . ‘ : 2 : ji i s : a du plom D ou. | _ N'acceptez pas un chrétien à gros yer de larmes, de pauvreté, de mi-}du lait dans l'Ontario, rapportent! Jitice égale. —-"Le Canadien- [°° 2VeC du maigre de boeuf frais, dé breaking roads in the snow with ine homme eiligent, à M dE ni To : ” : : 5 Î s eue us Jens 5 grains, quise contente d'un mor- sère, de honte, de crime. que de lait distribué à Toronto est | f,ncais demande iustice égal du citrate de fer, et du vin espagnol | "215$ Of teams, if possesed thereof un coeur honuête, un bon ouvrier, | À d Ù . $ OHICS CREER pOur à or by levelling pitches h wi l ” lement pour! © de messe basse, qui arrive Pauvre enfant ! mieux vaudrait | absolument impropre à la consom |{,4s I] ne veut pas dominer, | PUT de Xérès. $1.09 la bouteille. 8 P on suca win: aile, non seui E L ù é , n°: . . LÉ ; : ? i re ré cmd Lane de moi TOR quelquefois juste assez tôt mille fois rester fille que d’éporser | mation. mais il ne veut pas être domi ns L buis ter roads, or by opening water ais pour tout ce 1 D: : 7. Jui même, S. F 7 Le d | pour recevoir la bénédiction finale | un tel homme. | né.” -=Sir Wilfrid : Laürier p courses from those parts of roads ! afin de âre 1: £ : i ss É : ‘ip; RSS Lt ; , l'entoure, af: > ces : FT et qui, se jetant sur un genou, se! Ecoutez les blasphèmes de ce mi-| Joe Martin—‘‘Fighting Je BERNARB HOTEL where water is dammed or obstruct- : > onneutr poss € | ; j ù L ï ; , . à É 1 are ’ . PR ,, grande pi 2 _. P* signe en disaut : “Chanceux, une | sérable ; écoutez les cris déchirants demande au.gouverneinent impérial Les denx langues. —‘‘La langue ; Tignish P E 1 ed. | S ° F É : LE 5 , . . . screÊue Le dB : : fe minute de pluset je manquais la | de vos enfants qui demandent du |s’il est vrai que lor i Grey fait des | anglaise est la langue des affaires: | — Jas. H. CUMMISKEY, re y Ce gaïllar sat V2 Re RES | pain et n'ont pius la force ni le cou- | discours au sujet de la défense na |la française, celle du coeur —Je, This well known hotel fias be Com. Eub. Works. ari et vous eu souhaite : : : “ "+ y | 2 en un bon 7 Ù je | Ne vous attachez pas à un hom- rage de jouer, torturés qu'ils sont | vale et si le gouvernement entend contais li langue anglaise et je dois | refñtted and renovated this spring, uu PL $ # si quine vit que pour l'argent ; par la faim. pren ire des mesures pour pers dire que c’esr la sus belle.… aprèsl making it one of the best hostelery rt 4 S . « Êz j à ie s 3 : 5S LS é { ‘ D : rl nt te Ë PURE | je la | CS malheureux là, voyez-vous, ne! Le voici parti, il se rend de rou- | $92 FPE de STE français.’ —Sir Wilfrid Laurier. | Prince County. n'est là que le côté | penseat qu'à augmenter leur avoir veau à la buvitte où il dépensera |Inttes des partis canadiens. ä AS ee es walk from È chose ; il faut encore voir 4 Ce QUE Lt pas d'autres désirs. Ill. MN Les deux jibertés.—Travailleurs | "° 2//Way Depot. Dr À L P fd Dentist votre futur soit uu chrétien praui- |. gi. a. io à Fe quelques sous qui lui 1estent et Nous devons remercier les Japo tu C | j _ | Ratés Moderate. Good Stabling + le Le Ü , a [RULES ECS | se fera jeter dans la rue, comme un| is le Menthol que apphqué|U"%CU8IéS, vous voulez élargir in connection. quant et militant. | Fuyez le petit crévé qui n’a pour! , Re ER 4 pra l'essise:snf 1 É THÉO. BERNARD. PR ALBERTON Ii faut que l’objet de vos désirs: 4h bu DO ET ichien, lorsqu'il aura dépensé son | dans le Davis Menthoi Salve est |! 25SiSe Sur laquelle notre système ; F PROF — out bagage que des bêtises dans la se Rs :: |scotaire d'Ontario doit s’ £ d Pa $ soit chrétien dans toute l’accepta: tête, une petite moustache qui an-| dTnier lard. sans égal pour spalager-ét:guesir 77 it s’affermir. = —._— Will be at Tignish, until further tion du terme. Que dans sa COn- nonce qu'il est en guerre avec les! Recueiili var la police, le lerde- les piqüres d Pt ue. en Et, sur cette pierre de fondation|J. A. JOHNSTON, M.'D., C. M-{notice. the 24rd. and 25th. of the duite’ il fasse passer tous les jours, oies, pour savoir si c'est de la plume main, il paraîtra en cour pour y re- soleil, etc. PRE oite chez | plus large, vous voulez asseoir vour Médecin —Chirugien month and every last Tuesday amd les enseignements religieux de sa ou du duvet qui va lui pousser sous | cevoir sa sentence. les pharmaciens, l'école de nos enfants la “ lberté| TIGNISH, ILE DU P.E. Wednesday of each month. ’ J ,