À ll qnnmris méme potémataie tte ser as ne mme tte me 2. L'IMPARTIAL JEUDI VAN BUREN, ME. (De notre Correspondant Spécial) Van Buren, sise sur la rivière St. Jean, environ douze milles du Grand Saut, est une jolie petite ville avec ne population de 3,000 âmes. Klle contient deux institutions impor- tantes—le couvent du Bon Pasteur et le collège Ste. Marie —ce dernier étaut sous la direction des bons Pères Maristes. Van Buren a qua- tre manufactures, trois grands mou- lins à planches et à bardeaux, un moulin à moudre et une man‘fac- ture à empois. Le ‘‘St. John Lumbering Com- pany’”, sous ia direction d'un riche syndicat, est À construire des éta- blissements considérables à peu près deux milles de la ville, sur la riviè- refSt. Jean. Les bâtisses couvriront un espace de trois arpents carrés et auront un grand moulin à scier les planches et le bardeaux et une bâ- tisse pour manufacture de meubles, etc. Environ cent personnes sont actuellement employées à la con- struction de ces établissements. La ##B & A. RR. Co.’’ travaille en me temps à construire leur voie rrée, jusqu'à ces nouveaux éta- blissements. Deux cents italiens sont employés sur cette ligne qui a une longueur de deux milles et de- mi. C’est certes un grand avantage pour notre ville qui promet de de- venir un centre commercial consi- dérable, On est à jeter les bases d'une im- primerie ici. La nouvelle publica- tion doit recevoir au baptême le nom de ‘‘The Madawaska Journal””’. Nous avons un temps assez désa- gréable depuis quelques mois et les cultivateurs ont éprouvé beaucoup de difficultés à sauver leurs récoltes. A cause du temps pluvieux la ré- colte de patates ne compte pour presque rien. Il n’y a aucun labour de fait et la terre est gélée depuis samedi. 27 oct. .o2. ZOLO SAINTE-ANNE Co. KENr N. B. Naissance—Le 22 du courant, Mme. Sylvain Richard a mis au monde un fils qui a reçu au baptême les noms de Jean Dominique Aldé- ric. Parrain et marraine ; —M. Addelin Boudreau et Mile. Marie Anne Robichaud. Mme. Jacques Caissie, qui était venue en visite chez ses parents, il y a quelques mois, est repartie la semaine dernière pour West Gard- ner, avec sa vieille mère et sa fille. M. Donat C. Richard, M. Pierre LeBlanc et M. Amédée LeBlanc doivent partir le 3 novembre pour le bois. Mme. Jos. Melanson doit les accompagner jusqu’à Awherst où elle va demeurer avec son mari. Samedi dernier, M. et Mme. Louis Collet de Hartcourt sont ve- conduire au cimetière leur plus jeune petite fille qui était âgée de trois mois. Consolez-vous, chers pa- rents, vous avez un ange de plus au ciel, qui prie pour vous. | La semaine dernière, M. Pierre Daigle de St. Charles et sa nièce Mlle. Annie Maillet étaient en vi- site chez leurs parents à Ste. Anne. M. Daigle a dû se rendre jusqu’à Bouctouche. 27 oct. .02. Antoinette a LA Tomsx.—A Ste. Anne, lun- di le 27 octobre, après une maladie de quelques heures seulement, M.: Aïbénie Richard rendait sa belle à- me à Dieu. Le regretté défunt é- tait Âgé de sept ans, et laisse un pè- re et une mère, un frère et trois sœurs pour le pleurer. M. J. Burs de South Branch est à se construire un moulin à scie en bas de Ste. Anne. Il doit commen- cer à scier les premiers jours de fé- jer. N. C. Babineau prophétise que nous aurons un $Tos hiver de neige et de froii. Avis à tout le monde de bien préparer les loge- ments. 27 0. .02. Lucas Anéimis çi constipation guéries par les P'iules Rouges ct les Tablctics Purgatives. ‘Il y a plus de deux ans que je me suis traitée toniqne à fiit disparaître totalement en moi cette sensation Ce langueur ct Qc fatigue q'im'iscommo- ee 4 (RUES Résdi es . . . è . f y'(! ARR 7 ARS Quit et m'a rendue forte ct vigourutée. J'ai éré FN >> EE LE; js \ pendant longtemps que j: 1e pouvais pas manger, HAS - T° [Sig 154 C'yestion se faisait mal, J'avais ces étourdisce- meuts, des battements de cœur, des douleurs dans le dos ct les côtés ; mon sonnmeilétait bien agité ct j é- tais {:ès constipée. Maintenant je me sens tout À fait bien, ma constitution est beaucoup plus robuste, mon estomac fonctionne sans difficulté et mes intes- tins ont été réglés par quelques boîtes de Tablettes Purgatives prises en même temps que les Pilules Fu us. J'ai donc tout lieu de mie féliciter ct de me réjouir d’avoir trouvé ue médecine aussi «fficace, et je inieux que je puisse faire pour mes amies qui souffrent, est de leur consciller le traitement qui m'a guérie.”” MELLE ROSANNA LAPOINTE, No. 66 Plessis, llontréal. Les Pilules Rouges et le retour de l’age. ‘Les Pilules Rouges ont toute la puissance ct l'eff- cacité qu'on leur attribue ; je puis les recommander moi qui ai éprouvé leurs vertus et en ai retiré le bé- néfice d’une santé parfaite. Depuis quatre ans j'é- tais malade, je me trainais avec peine, et le printemps dernier mon état s'aggrava si subitement que je me suis trouvée tout à coup privée de l'usage de ues membres et j'endurais des douleurs atroces. Ma famiile s'empressa d'appeler le médecin, mais clle me voyait si malade qu’elle avait perdu tout espoir et me croyait déjà à l’agonie, Les remèdes qui ie furent administrés 1e me s<oulagèrent aucu- ‘ncment, mon estomac refusa de les absorber ct des vomissements vinrent s'ajouter à ce que je souffrais ‘déjà. Mon mari découragé alla m'acheter des Pilu- les Rouges, il m’en fit prendre régulièrement tous les jours car mon état s’améliorait, et arrivée à la huitième boîte il s'était fait tant de changement que les symptômes de ma maladie avaient disparu. Avant cette chute si subite, chaque semaine, je devais garder le lit deux ou trois jours, j'étais faible, je ne pouvais pas manger ct j'avais une infinité d’autres troubles qui ne pouvaient être que ceux du ‘Retour de l'âge,” Aujourd’hui je suis bien portante et je suis forte. Je conseille les Pilules Rouges aux femmes de mon âge; si elles souffrent, je leur recommande de ne pas se négliger, de ne pas se laisser affaiblir, mais d'employer sans retard ce remède qui ne peut manquer de leur faire du bien et de les aider. Pour moi je suis persuadée que ce sont les Pilules Rouges qui m'ont sauvé la vie et j'ai tant de confiance en elles que je ne voudrais pas en manquer uife seule journée dans ma maison.” MADAÏIE ABRAHATI MASSIE, 109 Willes Ave., Ashland, Wis. Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sout que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,”’ les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles soulagent aussi les douleurs de l’enfantenient et donnent aux mères la force de bian nourrir leurs enfants. En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, cles soulagent conséqueniment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui seouffrent de constipation devront prendre, en même temps que les Piluies Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, manufacturées par ia Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Iranco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aicx femmes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine re donnent jamais de consultations en dehcrs de leurs bureaux. Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caiîne sur l'étiquette rouge qui les en- toure. Si votre marchand ne tient pas les véri- tab'es Pilules Rou- ges, nous vous les cnverrons sur ré- ception du prix, soc la boite ou six boites pour $2.50. dressez : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 St-Denis, Montréal. Fac-similce de la boite des Pilules Rouges. > Cu RE REMÈDE EFFICACT Ci ARERVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICUUIERES AUX FEMMES RECONSTITUE LE SYSTEME ET CMBELUT LE TEINT Rurtoutes les infrmations Lire le c'ieule Prix SO Cenrs Six Borrzs $ 250. COMPAGNIE, CHMIGUE FRANCO AMERIÇAINE, MONTRÉAL. cnnaon PARIS, rnnce BOSTON.US.n. Le papier de l’enveloppe cst bianc, imprimé en rouge. LE 6 NOVEMBRE, avec les Piules Rouges ; l'usage de sept boîtes de ce. RER TEE EN ERE SRESTRE EMPEEOe TS E E SES RE RRNR EN PRNE EXPERIENCE ee CIRE S ONE TIME IE TZR La semaino derrière nous nubliions les témoignages de MM. Ferdinand Crimeont, de Can St-ignace, Qué., et À. Robert, de Stafford, Conn., guéris; aujourd'hui vient le tour de MM. E. Dubois, ct Adolphe Lachance. Tous les jours Îles Pilules Moro guérissent iss hommes souffrants. ‘‘Perdant bien des anrées j'ai souffert d’une raladie de regrons, ‘ouvrent j'avais la fièvre et j’a- vais perdu beaucoup de force. Sur les derniers tenips, il m'était très éiMcile de faire mon ouvrage, ce qui mc décourageait, car j'avais grand besoin de travailler. J'avais eu les soins de deux médecins, inais je ne deveuais pas mieux. J'entendis alors parler des Pilules Moro et des consultations que les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donvaient ; je leur écrivis, leur demandant ce qu’ils pensaient de ma maladie et si leurs Pilules qui avaient obtenu tant de guérisons, pouvaient me faire du bien. Sur leur réponse afrmative, je commençai à faire usage des Pilules Moro et je n’en avais pas employé trois boîtes que je me sentais reaucoup mieux. J'ai con- tinué de me traiter et depuis plusieurs mois déjà je suis tout à fait bicn. J'ai deux de mes frères qui se servent du même remède et qui en sont aussi satisfaits.” EUCLIDE DUBOIS, 66 Lake St, Nashua, N. H. “J'ai souffert pendant longtemps de dyspepsie et de tous Iles désordres qu’'entraine cetté terrible maladie. J'ai aussi été troublé du côté des rognons, mais aujourd’hui j: suis très bien parce que j'ai pris le remède tout à fait spécial aux hommes, les Pilules Moro, et que j'ai suivi avec attention les conseils des Médecins de la Compagnie Médicale Moro.’ ADOLPHE LACHANCE, £t-Charles de Limoulou, Québec. = Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l'apanage de l'homme ct leur triomphe c:t surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Elles sont un réparateur du sang, un restaurateur de l'estomac et de la nutrition, et leur emploi peut être indifféremment continué sans auctin danger et avec le plus grand succès, par les hommes faibles ou souffrants. Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l'accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sûr les “efforts,” le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- gies, les scroîules, le manque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes Îles autres maladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l'atonie ct de la faiblesse des organes sexuels, les tonifient lorsqu'ils soût prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous ua petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerf; débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes coufirants. Les Médecins de la Coripagrie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies dort les hommes peuvent souffrir. J15 donnent aussi des consultations par lettres, et les h mmes malades qui de- Fac-simile de la boite des Pilules Moro. meurent au loin peuvent écrire ct faire une description des symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de Ja malle des conscilset cles avis qui les conduirort à la santé, Les Pilules Moro se ven- dent 50c la boite ou six boites pour $2.50. Si votre mar- chand ne les tient jas nous vous les enverrons sur récep- tion du prix. Adressez : CE REMEDE GUERIT LES MALADIES DE COEUR.DE POUMONS? DU FOIE. DE3 ROGNCNS ET TOUS LES TROUBLES NE Ux, AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUEÉES ET PARTICULIÈRES AJX HOMMES SEULEMENT. IL RECOMSTITUE L SYSTEME DONNE DE LA FORCE AUX Ones PAIBLES, ET on EnvVE LA FORCE ANR. MO ErE J'POUREL or ee cæ vrforrmetions., fritæ du cc uie e Pmix S04 LA Boire 7 DS 2 n tie La L_2°1 m he VE TELTT ES MOI LES ENS ., Le papier de l'enveloppe est blanc, imprimé en blen, COMPAGNIE FPAEDICALE MORO 17274 rue St2-Cetherine Montréal. LE | CAP-BRETON GRAVE ACCIDENT | Des hommes de New-Vork et de; Un sérieux accident a eu lieu à:Boston qui sont propriétaires ée 1 | A na | CELA AUSSI | Le BAUME RHUMAL guéiit " l'enronement et met la voix claire. 7} _SEATTLE [par un vent violent se propagèrent ‘immédiatement à Ia bâtisse et la RE | destruction complète du moulin fut ) mpêtes,: : does nd plus grandes tempétes. l'affaire de quelques heures. A part qui ont visité la mer de Behring, a Hawkesbury Siding, le 28, à un mille de Point Tupper, sur l’em- branchement du Cap-Breton de l'In- tercolonial. Un train spécial et une locomoti- ve d’'évitement sont venues en col- lision à toute vitesse. Un des méca- niciens, W. Keith est mortellement blessé, une locomotive est démolie et tous les trains sont en retard de plusieurs heures. POUR LE NORD-OUEST Il vient de se former, en Augle- terre, une association composée de 2,000 fermiers quiont décidé de s'établir eu Nord-Guest le prin- temps prochain. Dans l'intervalle, \ils vont régler tous ies détails de | leur installation. | North River Pulp et Lumber Com- | pany se proposent de construire une | pulperie qui devra coûter $750,000 sur leur propriété. Le bail de la compagnie comprend tous les ter- rains non-concédés dans le comté de | Victoria et une grande partie d’In- verness Nord. La compagnie a dé; dépensé $100,000 en moulins à scie £a ; et écorceurs pouvant préparer soix- |$ €n j'aindre. ante-dix cordes de bois par jour. À présent, le bois est éxpédié au Mai- ne pour être converti en pulpe. L'usine coûtera probablement $2,- 020,000 lorsqu'elle sera terminée. ESS: eu pour effet de ser. | MONTREAL + SANS CONCURRENCE. Samedi, le 25, vers neuf heures, | Mme Klzéar Morin, blanchisseuse du No 2. Terrasse Ste-Elizabeth, ME RHUMAL on n'a rien trouvé s'est déclaré vers sept heures du; le 'soir. Le gardien étant absent dans! | l'Impartial, ' s'est fait brûler à mort, à la suite qui pât l’égaler d'une explosion de lampe. On prétend que le castor s’est |tellement multiplié depuis que la N | chasse en est prohibée, que tous les, lubs de chasse et de pêche ont ala monté à 18 pouces plus haut chaud, de Ste. Anne, étaient en vi- Lis ont fait des bar-| submerger les bar- | | | | | | contre la toux, rhume, la grippe. ravagé les côtes du cap Nôme ce- puis le 11 au 14 octobre. Trois personnes ont péri et de grands dommages ont été causés à la pro- priété. Le nom des personnes no- yées est :. George Furth, George ! Robinson et C. FE. Kelley. J,'eau qu'elle était en 1900. On craint rages sur un grand nombre de lacsique des dommages considérables { . * « . et de rivières, et ces barrages out |2ient été causés à St. Michel. me RS Se ne En rayes favoris des caribous, des ori- VILLAGE DE RICHIBOUCTOU | gnaux et des cerfs et de les eu ch2s-| Co En NE (De notre Corres2sndant Spécial) Le magnifique moulin à scie des MM. Jarcine a été la proie des Depuis la découverte du BAU- flammes samedi dernier. Le feu le moment, les flammes activées Ja perte du moulin qui était évalué de $25,000 À 29,000, les antres per- .tss sont insignifiantes. Le montant des assr:rances n’est pas connu. On dit que les MM. Jardine rebâtiront ‘ie plus tard au printemps. , Les RR. PP. Dufour, crrré- de _Notre Dame, Kent Co. et Robi- site chez le Rév. P. mordi dernier, le 28. NAISSANCE—Mme. Philippe J. : Maillet, ua garçon baptisé sous le Martineau |nou de Alfred, Parrain, M. Alfred | Richard, marraine, Mlle. Adeline | Richard. | 29 oct. .02. A. Z. | | _ Abonnez-vous a DANS ee enr gr are ce em … bats. mot sim lé