Goes 9 le ta cord déra tom vint jou: leu pla plu Cor Sal bic qi u} di A! pe pe de mai ton Pie À VOS pen irai pou your —Ce se E CURE MR à «0 roma armani ne cena vs L'IMPARTIAL. Le seul J vurnel Français dans l'ile du Prince Edouard. Publié le Jeudi de chaque semaine, ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... … $1.00 L'Impartial et Buote’s Monthly 81,30 Toutes communications, re- J mises, etc, doivent être adr :8 «8 à F. J. Buore, Tignish, J. P. E. = ——— = L'IMPFARTIALT. = RE TIGNISE 19JUJILLET 1894 “Le jourual. e est lu s'rle chaire du ee D: haut de cette cinire, Papôtre, e prédicateur se fait entr:dre, non plus entre les murs d’une éj}i-*. mais à tou: le wende. La presse u:1 ju.:nenge pour le mal ; il faut qu'elle vit pins puissante pour ls» bien. L'Abbé Heni Lay ‘’asgrain ACA- atlas Et UNE SECONDE DIE Nous desirons nttirer Pat- | tention de nos lecteurs sur | l'annonce qui parait dans une autre colon ‘! par la- quelle nous oftr. 1- en vente #Une Secende A\cndie” pre- mière histoire francaise de lle du Prince Edouard par le célébre écrivain M, l'Abbé H. R. Casgrain. [histoire de l'Tle Saint-Jenn se ratta- chant directement à celle de l’'Acadie -ses principaux ha- bitants y ayant joué un rôle important durant les graves évènements qui eurent pour résultat de nous faire passer sous la domination anglaise ne peut qu'être du plus haut intéret pour tous ceux de nos compatriotes qui désirent se familiariser avwc l’histoire de leurs ancêtres, D'ailleurs, nou< ne saurions à présent démomrer plus clairement | intérêt que four- nit cette histoire qu'en citan. les quelques lignes suivantes qui nous extrayons de l'A- sant Propes de l’auteur; “De toutes les iles du golfe Saint-Laurent, il n’en est au- cune qui, sous le rapport de Ja fertilité du sol, de la douceur et de la salubrité du climat, soit aussi bien partagée que l'ile Saint-Jesn (Prince-Edouard). Cependant, malgré ces avanta- ges, la Franc. ne songea à la coloniser qu'après l’année 1715; e*est qu'à cette date, elle était sous je coup du désastreux trai- té d'Utrecht, qui lui avait fait perdre l'ile de Terreneuye et sa belle colonie de l'Acadie, cédées toutes denx à l'Angleterre, Ce fut pour réparer uutant que possible cette perte que la France commença à se fortifier daus l'ile du Cap-Breton, et à cosoniser celle de Saint Jean. De 1720 à 1758, c'est-à-dire dans l’espace de trente-huit ans il s'y établit un courant d'immi- tion, composé presqu'entière- ment d'Acadiens de la Nouvelle: Ecosse, qui atteignit le chiffre d'environ six mille âmes, ce qui formait une population double de celle de l’Acadie, lorsqu'elle passa sous le joug de la Grande Bretagne. Les nouveaux établis- sements de l'ile Saint-Jean étaient en voie de prospérer et de s'agrandir, lorsqu'ils furent soudainement anéantis à a suite de la conquête du Cap- Breton par l'Angleterre, Les conquérants de Louisbourg, conduits par lord Rollo, s’abat- tireut sur l'ile Saint-J.-an, la ra- vagerent dans toute son éten- due, d‘truisirent les moissons, brulerent les habitations, tuè- rent ou enl-vèrent les bestiaux et jetèreut la population en | masse duns des vaisseaux, dont quelques-uns étai n! si -man. vais qu'ils périrent en mer Les autres furent conduits dans les ports d-- France, La fin tragique de «tte “ojoni2 fran aise, qu'on prut appeler Une Seron&® Ava. | présidents : M. Jean B. es « 2 ne Fr YŸ RS DE GENE ER AIR um ie LES à VÉRINS pr ete ce Le die, donne à son histoire an in- térêt qui fait souhaiter de la connaitre dans tons ses dé- |. vins . | CONVENTION DES 1INSTI- TUTEURS ACADIENS DEUXIEME REUNION TENUE À LA SALLE ST PHILIPPE, EGMONT BAY, LES 10 &T 11 JUILLET, 1894 PREMIERE JOUR La Convention ést ou- verte à 4 heures P. M. sousla présidence de M. l'inspecteur Arsenault. Présents—Le clergé: Sa Grandeur , Mgr Mcbonald, l'Abbé H.R Casgrain, le Rev, D. M. McDonald, Dr McMillan, Dr Chaisson, les Rerds KF. X Gallant, J., €, MeGrath. L. Mc- Donald, $. Boudrault. Lecture de t:légiammes de piusieurs membres du clergé, exprimant leur regret de ne pouvoir assister à la conven- tion, On distingue aussi l'hon. J. O. Arsenault M. P. P, et sa dame ; M. et MdeS, E. Gallant Mde, J. P, Robichand Mete- ghan N. E. Mlle. E. Landry, do ; Mde, J. Oct Arsenauit, Char- lottetown ; MM, Gilbert Buote, Principal de l'école grammaire, Tignish, Jean O. Arsenault, Laurent Arsenault, J. B, Gau- det, Théodose Gallant, Prof. de musique, Jean F, Salomon, étudiant en médécine, les in- stituteurs et institutrices fran- çais de la province et au dela de 300 personnes venues des différentes parties de la pa- roisse et des paroisses voisines. PREMIERE SEANCE —_— ÉPUT RRT R CT E e UIU PREe { Lecture et adoption du compte rendu de la derniere convention. Adresse par le Président de l’Asseciation, Adresse de bienvenue par le Reyd $, Boudrault. Lecture d'un papier sur la nécessité et la maniere d'en- seigner la langue française par Mile Jacqueline Arsenault, Discours d'appréciations et d'encouragement par Sa Gran- deur Mgr McDonald, M. l'Abbé HR, Casgrain et les autres membres du clergé, l'hon J. O. Arsenault M, P. P, et M. E.S. Gallant, PELXIEME JOUR DEUXIEME SEANCE Lecon sur l'écriture par le Prof, Gilbert Gaudet du collège St, Dunstan, Remarques par \ nr ET ntannr ed roro M PETER Rd ee UE EDR brut tan fi r @ mess Tigvish et Palmer Road; M. Moise Doucet Bloomfield ; M. Jo; J. B'a ichard, ; Egmont Bay M. Stanislaus Blanchard, Rus- tico. Proposé par M. Anäré Doiron, sécondé par M. Jean B. Gaudet qu'un vote de remercimn's soit donné aux bonnes gens d'Egmont Bay pour leur bien- veillant accueil. Unanime Proposé par M. G. Buote qu'un vote de remerciments soit donné au Président de l'Association, Reçu avec accla- mation.s Propose par l’han J. 0. Arse- nault; qu'un vote de remerci- ments soit donné aux vds. Messieurs du clergé: à M.F. J. Buote, Redacteur de l1m- PARTIAL, au Surintendant du chemin de fer ; à M. Jos. Bian- chard sec, de l'associatjon. Kevu avec acclamut 0.8 Il est décidé que la prochaine convention ait lieu à Tignish. L'association est maintenant formée des membres sulrants : Rev. F. X. Galiant. #. D, M. MacDonald ‘# KR B. MacDonald #3, Chausson John McGrath ‘ S, Boudreuilt M. J. McMillan “__J. À. Blaquière M, André Doiron L'hon J. O. Arsenault M. PP, Mile Angeline Gaudet _— + Agnes Arsenault — # Adeline Arsenault M. Ignace Gallant ‘James Landrigan ‘# Jerome (allant Stanislaus Blanchard ‘Jean Blaquière “_ Robert Doucet — “Alphonse Gaudet #J. G. Blanchard ‘Manuel Arsenault #_ J. O. Arsenault Jean O. Arsenault ‘#_ Jean B. Gaudet Mlle. Jacqueline Arsenault — Clarise Gallant M. Isidore Buote + Moise Gallant ‘“__ Crilbert Buote Mile Muthilda Burry M. Stanislas Auconi # Sylrère Aasenault ‘ Joseph Gallant “_ Jean F. Arsenault # Wil Overbeck Jos BLANCHARD SEC-TRES LES DERNIERS SACAEMENTS En face de la mort, M Carnot, a cessé d’être le présid:nt neutre d’une Républiqu: incroyante. Jamais, depuis qu'il a occupé le premier poste de l'Etat il n'avait mis le picd dans une l'hon J. OQ, Arsenault, MM. CG. Buote et E. S. Gallant. Discours par les Revds F. X. Gallant et J, Chaisson sur. la propriété d'exercer le chant dans les écoles. TROISIÈME SEANCE Papier par M, André Doiron, sur la lecture, suivi par une lecon sur la prononciation par l'inspecteur, Discussion sur la Grammaire Francaise ; Jaquelle doit-eu adopter, Discours par M: Gilbert Buote, Principal de l’école grammaire de Tignish. dans le cours duquel il exprime sa sa- tisfaction pour l'énergie, et les talents manifestés par nos Le acadiens dans la voie de ‘éducation et sur les progrès qui ont déjà été opérés depuis l'établissement de nos conyen- tions, Le meilleure méthode à adop- ter pour le progrès de l'élève français : commencer l'anglais et le francais ensemble ou le francais d'abord et n’admettre l'anglais que lorsque l'élève est arrivé au troisième livre fran- cais, Cette question doune canse à nne discussion longue et ani- mée à laqnelle prennent part les messieurs suivants : le Revd D. M. MacDonald, MM. Jean O, Arsenault, Laurent Arse- nault, Jean, B, Gaudet, Moise Doucet, Stanislans Blanchard, André Doiron, Josoph Gallant, Joseph J. Blanchard, G Buote, Le Président, le Vice-Prési- dent et autres officiers de l'an dernier sont réélus à l’inanimi- té pour l'année couyante, Dur mation de l’hon J. ©. Arsenanlt appuyé par M. G. Buote, un vice président est hommé pour chaque centre francais, on vue d'organiser des rénmons locaies, Kont élus vice église, jamais il n'avait prononcé une parole indiquant chez lui l'idée de Dieu. Dieu, en miséricorde, lui a laissé le temps de se reconaître’ Victime d’un horrible attentat, M Carnot a pu donner, au moment suprême, heureu- sement pour lui et pour notre pays, un noble et solennel démenti à tout | son passé de président Il allait mourir, les petits calculs de l'ambition ne pesai:ht plus rien. L‘heu re était décisive ; l'éternité s'ouvrait. Il a demandéle prêtre ; il s'est con fessé il a reçuen pleine consaiasance, des mains du primat des Gaules, le sacrement rédépteur de l‘Extrême- Onction L'histo rien Mézerai, qui avait jusqu'à ces Ëtrmiers jours vécu en athée finis- sant en Chrétien, disait à ses amis: “Souvenez-vous que Mézerai mourant est plus digne de créance que Mézerai en santé “ On peut espérer que la foule lisant les détails de la mort chrétienne du chef de l'Etat, fera une réflexion analogue. Elle avait-vu, cette foule, M, Carnot se conduire publiquement en homme qui ne connaît pas Dieu, qui se passe du prètre, qui juge l'Eglise une insti- tion inutile et les églises d'‘inutiles mo numents" Ce déplorable exemple, veau de ai haut, avait du La frapper. La foule est portés à l'‘imitatien, Corm- bien ent cru devoir faire comme le président de la République? L'exemple de la mert répare, neus l‘espèron, l'exemple de la vie. Én recevant les derniers sacrements, M, Carnot a proclamé publiquemment sen erreur publique, On le saura jus que dans le dernier village, l‘impres. u empeniifitièenneere L'IMPARTIAL, — qu‘on tient à bien meurir, on ne | meurt pas sans prètres, et les enseigne. ments de l'Eglise doivent être écoutés Frappé comme chef d'Etat, mourant en chef d'Etat, M. Carnot laisse au peuple français cette leçon Mais qui aurait pensé, il y a cent ans, que le petit filsde Carnot serait victime d‘un régicide! PIERRE VEULLOT QUE FERONS NOUS DE NO5 FILLES ? Un journal américain ayant pro mis un prix à celui de ses abonnés qui ferait la meilleure réponse à la ques tion qui sert de titre à cet alinéa « cou ronné la réponse suivante que biea des mères pourront mêditer avie pro fit : Que ferons nos de nos fi les? D'a bord des chrétiennes, puis donner eur une bonue instruction 6 émen taire, Apprenez eur à préparer u' repas convennble. à laver, à repasser raccommoder des bas, coudre des bou tons à faire une chemise, et tailler tous eurs habits Qu’ell.s sachent cuire jenr pain et se ra pe lent qu'une tonne c:isins épargne bien des dépenses de pharmacie Dites le y qu'un éeu de einq frähes se com- | | po e de cent sou: ; que oùr épargner l: fa t dépenser moins qu'on ne gighe et qu'on doi s'attendre à la misère lot qu’ n dépen e plus que ses "eve- nus. En eignes# eur qu'une robe de coton pa.ée habille mi ux qu’un vê- tement de soie sur lequel on doit de l'argent. Qu'elles sachent de bonne h vre “cheter et faire le compte de lents dé pense. Répêtez leur qu’un honnête ouvrier en tablier et en bras de che mise e-t cent fois plus estimable, n'eut-1l pas un sou, qu'une douzaine de gens élégant vaniteux et imbéci es A prenez leur à aimer les fleurs et en yénèral toutes les œuvres de Dieu. Après © la, faites-leur <onrer des l- sons de piano et de peinture si vous e avez les moyeus, tnais sach z que ces arts s nt bien secondaires et tien’ nent peu de place dans existence Qu'elles apprennent encore à mé priser les vaines apparences et que eur oui soit oui, et leur non, non Q and viendra le moment de les ma” rier, persuadez les que Le bonheur, dass leur ménage, ne viendra pas d- ia fortun , ou de la situation que pos ède eur mari,imais de ses qualités morale, et de son ca rotér Si vous a 4 pesé tour ceci, 6 si elles vous ont compris, tenez pour certain que vos fi les serunt heureuses et trouve- ront leur voie. Pour le reste, laissez faire à Divu. * TREMBLEMENT DE TERRE 150 PERSONNES ENSEVELIES ‘SOUS LES RUINES Constantinople, 13—Les domma- ges causés par le tremblement de terre avant hier sont bien plus consi- dérables qu'on ne l'avait d’abord supposé. À Stamboul un grand nombre de maison se sont écroulées. La partie du Grand Bazar occupée par les bi- joutiers s'est effondrée ce matin. Dans la panique qui s'est preduite, les mar- chands se sont enfuis précipitamment abandonnant tous leurs objets pré- cieux. Il ést'inapoasible pour 1e mo- ment de donner le nombre exact des morts et des blessés, mais on sait que plus de cent cinquante personnes sont ensevelies sous les décombre:s À Djouvali, la manufacture de ta- bac et plusieurs autres maisons me. nacent de s‘écrouler et plusieurs per- sonnes out ôté tuées, La secousse de tremblement de terre a êté très forte dans | Ile du Prince, A Prinkipo, l’'é- glise orthedexe ainsi que plusieurs maisons de campagne ont élé dé- traités. Dans Constantinople quatre maisons se sont écroulées et plusieurs autres menacent ruine ; cinq person. nes ont été tuéei à Galata, le quar- tier des négociants; il y aeu dix per- sounes de tubes ct los dégats sont considérables. L'église catholique et le monastère du village Stephana ke sont écroulés ensevelissant onze personnes sous les ruines, < . Me. à Æ ( Eu général, les édiâces publics ont été épargneés, | # On dit que le village d'Adabazar a té complètement dêtruit et qu'il n'en reste aucune trace, Plusieurs maisons et plusieurs villes appartenant à des étrangers se sont écroulées à Soythe et à Missi, ou quatre personnes ont êté tuées. Presque toutes les maisons de l’île d'Halki sonten ruines. Six personnes ont é.é tuées et plusicu's autres blessées à l'écele navale, dont | une partie des batiments s'est écroulée A Monastir, l'eglise orthodoxe et une partie du séminaire sont en ruines; ua prêtre a été tué et plusieurs per- sonnes ont été blessées, . Dans l’île d'Antigoni, tous les ba- timents, sauf le monastère, ont été détruits, On craint que la ville de Constan- tinople n'ait pas éié le centre des se- cousses de tremblement deterre, et que plusieurs catastrophes ne se soient produites daus l'intérieur de pays, La panique ne s'est pas calmée, Les jar: dins publics, les cimetières et les squares sont couverts de tents impro- visées faites de draps et de tout ce qui peut & re utili:é, Le tremblement de terre a été ac- compagné de phénomènes particulier sur la mer de Marmara, Sur les na- vires, les roulis était effrayant et les passagers étaient frappés de terreur ; la mer se retiralt de la plagueet re- venait bientôt avec une force terrible. Cing statiens de chemin de fer ont Gé détruites. Un cemité de secours o'ganisé par le gouvernement a de- mandé à la Banque ottomane d'é- mettre un emprunt de 250, 000 livres turques. LA PESTE EN CHINE Les jeurnaux de Hong-kong don- nent d‘intéressants détails sur la peste qui ravage en ce moment certaines parties au sud de la Chine- La peste se développait de jour en jour d‘une façon effroyable ; les autorités chinoises avait déjà interdit l'abattage des porcs et même la pêche du pois- son, Mas Des processions brulant des par- fums se déroulent jour et nuit dans les rues ét dans chaque maison on brule de pétard, du bois de santal et des baguettes de bois parfumé pour écarter le fléau L'épidémie semble attaquer non seulemeüt les habitants, mais même les étrangers qui n'y fent que passer on a trouvé dans les rues des gens morts dâns leurs chaises pourteur. Il y a grande disette de cercucils et les fabricants de bières travaillent jour et nuit pour sufire à la demande, Dans une maison de Canten, la peste ayant attaqué une famille de huit per. sonnes septen meururent le même jourÿ Les Chineis du district de Pun-Yu boivent de l'eau d'un puits sacré pour se préserver de la maladie, etle vice- roi et Je gouverneur de Canton font des sacrifices aux mavais esprits, afn de conjurer le fléau. * PENDU Chicago, 12—Patrick Eugêne Pren dergast a été pendu ce matin, 11 40 | heures, I\ est monté sur Véchafaud sans montré le moindre d'abattement. On se rappelle le crime horrible de ce toqué. Le 28 octobre 1893, Pren- dergast se présentait à la résidence du maire de Chicago dont il sollicitait une entrevue, À piene M, Harrison se treuvait-il en face de Prendargast que celui-ci tirant un revolver, ft feu à trois reprises sur lui; Horrison tomba mortellement blessé, La foule faillit lyncher le miséra- gnc de répentir. L'assassin subit deux procès; son avocat voulu faire. passer dit un de culpabilité, sans re- res à la ne dutsibu. a Le gouverneur Aldgeit, bien qu on l'en ait prié, avait refusé de com. muer la sentence de Prendergaat. EMEUTE D'ORAN ES Glasgow, 13-00 rapp orté. qu'une son client pour fou, mais le jury ren- | tyre‘à huit milles de cette ville. Un ns nes set Dos AS Lo a été envoyé sur la : des tr Les orangistes, au nombre de 12,000 ont fai: une démonstration à Blantyre et il y eu des batailles. UNE COLLISION EN MER Opussa, 10,——[Le vapeur à passas gers “ Viadimir “ parti de ce pert pour Sébastopol s'est rencontré près des côtes à l'ouest de la Crimée avec un bateau italien, Le “ Viadimir ‘a sombré près qu'aussitôt. Presque tous les passagers ont péri On estime le nombre des victime à 60, * Une dépêche d‘Odessa à la compa- gnie de vapeurs Liyed annonce que le nom du bateau italien qui à fait couler le “ Viadimir “ est le Colume bia,‘ LA GUERRE AUX ANAR- CHISTES Paris, 10—Le gouvernement a pré- senté hier à la chambre un projet de loi portant que les individus coupa- bles d'excitation au crime par des dis. cours ou des écrits soient traduits en police correctionnelle, Des peines excessivement sénêres, y. compris le déportation, sont comprises davs la nouveau projet de loi. La publicatiou des débats des procès anarchiatss sera punissable d'une longue détention ow d'une forte amende. Le but de cette derniôre mesure est de mettre fin au bruit fait autour des amarchistes dont plusieurs sont poussés au crime par le désir de voir leurs noms publiés dans les journaux- Le gouvernem-nt insistera sur le vote de ce nouveau projet de loi avant la clôture de la session parlementaire, Rome, 10—On a présenté à la chambre des députés un projet de lai punissant la publication des doctrines anarchistes et augmentant la sévéri:é de Ja loi sur ja fabrication et la pos- sesion de matières expiosives, Ces deux projets de loi ont 66 adoptés avec une forte majori:é.. ERASTUS WIMAN New-York, 13—Le juge Birrett a fixé le cautionnement pour la mise en lib=rté de M, EFErastus Wiman à $30,000. —— $50,000 EN FUMEE ps Merriton, Ont ,13—La foudre est. tombée sur les manufactures de papier Lincoln, Le feu a fait de si rapides progrès qu'une partie des entrepots et la chambre auxésacs ontiété réduits en cendres avant que les pompiers aient pu se rendre maîtresi de l'aceudie, Pertes 950,00. ee — LE CHOLERA EN EUROPE BRRLIN, 13—On annonce que pen dant ;es trois derniers jours qui vien. nent de s‘écouler, il s'est produit sept cas de choléra et deux décès dans aette partie de la prusse située dans le bassin de la Vistule. Conformément à la convention sani- taire de Dresde, le gouvernement au- trichien a déclaré que le district des Zalezcsyski, dans la Galicie est le ecntre de l‘épipémier Depuis diman- Che, s'est produit dans ce district 28 cas de cholèra et 11 dècas, Vienne, 13—Le choléra étend ses ra. vages dans toute la Galicie et la Bu. ckowine, Dans les trois derniers jours viennent de s'‘éconlér. il s'est produit vingt nouveaux cas et onze décès. ST-PÊTERSROURG, 13—Le choléra fait des ravages en cette ville, Pendant les dermières 24 heure il y a eu 143 nouveaux cas et 54 décès For Sale, Copies of “L'a hum des Modes, with Plates 35 cents, “La Mode de Paris” 35 cents These are the mont Popular Fashion Journals to be had, Also “The Deliniator” 15 cents. APPLY AT THIS OFFICE. émeute sérieuse a éclaté hier ;