AE TUE Ra EEE s = a « re CAR 6 3 } £ DT A AA ER ET APRES € à f 4 | ‘La grande spécialité pour les maladies des femmes, assurent la santé à la mère et à la fille. : : Heureuses sonf les mères qui reposent leur vonfiance dans les Pilules Rouges de la Compa- gnie Chimique Franco-Américaine, le vrai trésor des familles, le remède souverain pour la mère comme pour la fille. Les jours où les occupa- tions ordinaires pesaient autrefois à la mère, où rien ne semblait vouloir réussir, où ses propres enfants lui constituaient une charge, ne sont plus maintenant qu'un souvenir lointain. Disparus les migraines, les étourdisser: nts, la sensation permanente de fatigue, les oppressions. Tous ces| f malaises disparaissent dès que les Pilules Rouges entrent dans la maison, et ne reparaissent plus tant que la mère-prévoyante a-ce bon remède sous la main. » &Les Pilules Rouges constituent le remède par ‘excelience pour les femmes dès qu’elles sont affai- blies, si leur sang est appauvri ou si elles ont du mal à traverser les périodes douloureuses de d'existence, celle de la formation et celle du retour de l’âge. Les pâles couleurs, les eczémas, les syncopes disparaissent avec la venue dans les veines d’un sang riche et pur; puis se rétablit la ‘santé et par conséquent, la bonne mine. Les Pilu- les Rouges rendent les plus grands services aux jeunes filles pâles et anémiques, aux ouvrières qui, dans les fatigues et les veilles, ont perdu leurs couletrs. Elles remettent sur pied les vail- lantes travailleuses qui, arrivées à la période critique, se voient accablées par les efforts de la transformation organique, marquant l'étape de leur nouvelle vie. Voici la lettre d’une mère heureuse qui a pris elle-même et fait prendre à sa jeune fille les Pilules Rouges, en temps voulu. CARS Mme NAP. BEAUDRY, Stephen, Minn. “Je puis dire en toute franchise et en parfaite aujourd’hui plus d'énergie. Autrefois, j'étais tou- vérité que les Pilules Rouges m'ont fait un bien|jours épuisée de fatigue, je pouvais pleurer à tout immense et que je ne re réellement m'en passer./bout de champ, un rien me décourageait. Main- Elles m'ont fait franchir sans difficulté les étapes|tenant j'ai de la force et du courage, mon estomac pénibles du retour de l’âge; elles m'ont évité leslest meilleur et mes digestions se font plus facile- douleurs, les souffrances dont j'ai vu tant dehnent. fernmes atteintes dans mon entourage. Je puis) Pour ma fille au sujet de laquelle j'ai écrit aux dire que maintenant elles me sont indispensables.imédecins de la Compagnie Chimique Franco- Aussitôt que je me sens sans courage, j'ai recours Américaine, et qui était devenue si grande et si vivement à cet excellent remède; je prends quel- pâle, dont les étourdissements et les vertiges me ques boîtes de Pilules Rouges et toujours elles faisaient toujours trembler, je suis heureuse de me font le plus grand bien. voir qu’elle se remet rapidement et qu’elle n’a Depuis quelques semaines que j'ai repris ce pas eu d'attaque depuis longtemps. Je suis con- remède, j'ai engraissé de six livres et j'ai cin-vaincue qu'avec les bonnes Pilules Rouges elle va quante ans, ce qui n’est pas l’âge où l’on engraisse.lse guérir complètement; je compte bien lui en Ce remède est donc excellent pour moi et mon faire prendre à l'année. Je préfère me passer un teint revient. J'ai encore quelques boutons mais/peu de toilette et assurer ma santé et l’avenir de je continue l'usage des pilules pour accentuerma fille, avec les.bonnes Pilules Rouges.” — encore mes forces. Je suis bien heureuse d’avoir Dame NAPOLEON BEAUDRY, Stephen, Minn. CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos médecins, peuvent les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire qui les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire connaitre. Après une étude sérieuse des symptômes décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal. 4 Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boites de 50 pilules et portant l’étiquette de la Compagnie Chimique ee se trouvent chez tous les marchands de remèdes. Jamais elles ne sont vendues de porte en porte. KÉlles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c. une boite, $2.50 ‘six boites. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, 5 SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert auxAnères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et fège Victoria’”’. sitivement/le seul recommandé par tous les médecins de “l’Université et du Col- Voici les noms : Dr. A. P. BKAUBIEN, Dr, O. RAYMOND, Dr. A. P. DELVECCHIO, 9 Dr. HECTORPELTIER, Dr. A. B. CRAIG, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. B. BrBAUD, Dr. D TE ME Dr. L. B. DUROCHER, . W. ARCHAMBAULT, Dr. Ths. E. D'ODET D’'ORSONNENS, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. Alex. GERMAIN, MUNRO, A. Roy, Dr. EH. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que :e Sirop du Dr. CODERRE pour les enfants Du est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants telles que: Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Rhume, Etc. Irsistez auprès de votre marchand pour qu’il vous donne le Sirop du Dr, CODERRE et n’en acceptez jamais d'autre. Evitez les imitations. Vendu par tous les marchands @e remèdes, à 25c la bouteille. LES IMMENSES PALAIS D'EXHIBITION SONT COMPLETE POUR LA MAGNIFIQUE CELEBRATION DU CANAL DE PANAMA. MAGNIFICENCE DE L'EXPFOSITION IN- TBRNATIONALE: PANAMA PACIFIQUE A SAN FRANCISC Teus les peuples &e l'Orient et de l'Occident ont leurs regards tournés vers le même horizon, le site de la grande Exposition Inter- pationale: Panama-Pacifique de San Francisco où un congrès de toutes les nations du monde, met- fra au vent ses bauières en 1915 et et offrira un spectacles qui n'aura! Jamais eu d'égale en splendeur dans l’histoire du monde. À l'heure actuelle, plus de huit mois en avance du jour d'ouver- fure, le 20 février 1915, l'Exposi- tion a fait assez de progrès pour offrir une vue complète de la Cité da Palais qui s'élève sur le croissant du Golden Gate ‘‘Porte d’Or.”’ Comme beauté seénique le site de l'Exposition ne peut être sur- passé en Amérique. Les terrains font face au nordau Port de San Francisco sur une étendue de cinq kilomètres et sont juste en dedans de la Perte d'Or qui ouvre l’entrée de l'Océan Pacifique. Au Sun, à l'Hst et à l'Ouest les terrains sont surplombés par les coteaux élevés de San Francisco qui se dressent an étages successifs de 100 À 300 mètres. Dans la baie, en face !e site des iles pittoresques se dressent au dessus des eaux, la principale est l'ile d'Alcatraz, qui a une prison #@ilitaire dont les murs blanchis se teflètent dans les eaux qui l’entoue sent; plus loin sont les hautes col- lines qui bordent le côté nord du Port; elles ent plus de 340 mètres de haut, Le panorama appelle la O EN 1915 [baie de Naples, près de Sorrente, davs la Méditerranée; et San Fran- cisco bâtie sur ces coteaux rappelle un peu la capitale des Césars. Ovze palais d’exhibition font achevés, et toutes les autres bâ- tisses sont presque finies, Vus des coteaux qui dominent la baie de l'autre côté du Port, à cinq kilo- mètres de distance, les palais d'ex- hibition qui occupent la partis centrale des terraias offrent un aspect imposant. Les immenses dômes aux reflets cuivrés des pa- lais d'exhibition, aussi hauts que les bâtisses à douze étages, semblent atteindre à la moitié de la hauteur des premiers coteaux qai entourent partiellement les terrains de l‘Ex- position. Des reflets d’or, deme- raude et de saphir, lancés autour et au dessus des bâtiments se fondent en brillants couleurs, à distance, comme une mosaique immense, et offrent une vue mer- veilleuse de l'Exposition qui est a l’heure actuelle aux deux-tiers complète, Le plan de l’Expasition a été veloppé par un groupe d’architec- tes éminents et leu r but principal était de produireun grand projet architectural qui contrasterait dans son groupement, avec la beauté grandiose du cadre naturel qui l'entoure. Avant de commencer ses travaux la commission d’Are chitecture, eut un plan général fixé par Mr Edward H: Bennett, un des plus çélébres artistes des Etats- Unis dans cet art. Le plan de Mr Bennett divisait ies terrains en trois sections principales: Celle du ceh- tre devait être occupée par un groupe imposant de Palais d’Ex- l'hibition; celles de l'Est devait être couverte par les concessions et les amusements; etla patrie Ouest, la plus voisine du Golden Gate, était destinée aux pavillons des nations qui désiraient exposer, aux bâti- ments des différents Etats, aux pavillons destinés aux animaux domestiques, au champ de Courses, au champ de manoeuvres etc. Les différentes parties des terrains sont connectées par des avenues et des boulevards comme le serait une cité | modèle, | Le caractère principal de l’ar- chitecture de l'Exposition est dans le groupement des principaux Pa- lais d'Exposition antour de large cours intérieures connectées par des colonnades imposantes et des arches de trromphe monumentales. Les trois principales cours sont eutourées par les Palais d'Exhibi- tions et séparées d'eux par des colonnades gigantesque; d'abord, la grande cour d'honneur appelée la cour de l'Univers; la cour de l’ouest, cour des quatre saisons; puis la grande cour de l'Est, cour de l’Abondance. La cour de l'Univers. qui est aussi large que la cour de la Cathédrale de St Pierre, à Rome, a été déssi- née par MM. McKim, Mead et White, de New York. La tour triomphale, tour des Joyaux, qui a 145 mètres de haut, à l’extrémi té sud de la cour, a été dessinée par MM. Carrère et Hastings de New York. La grande cour de l'Ouest, la cour des Quatre Saisons qui dépeint les généresités de la nature | poux le pionnier de l'Ousst, à été c'est, | symbolise les richesses cle l'Orient est dans les mains habiles de M. Louis C. Mullgardt. Cliacune de ces trois cours va du nord au sud à travers la section principale d'Exhibition jusqu'au Port de San Francisco où elle finit par urie en- trée en colonnade. Devant les palais d’exhibition, face au Port, sur une éle adue de 1600 mètres, sera la ‘‘lÆariua’”, avenue couverte de gazon, ayant 140 mètres de large, bordée de cyprès et d’eucalyptus, et «xruemen- tée par des statues ct des fontai- nues. FNous trouvons là des arbustés de la Nouvelle Zélande, des bananes de Hawaii et de l'Amérique Cen trale, des rhodôdendrous d’Angle- terre, des dattiers, et tout <espice de fleurs. Un boulevard traverse les jsirdins Au Sud dans toute leur longueur, de l'Est à l'Ouest, et méne au champ de courses près du Golden Gate. Vanderbiit circuit compris dans les terrains de l'Exposition. (a contimu:r) À father speaks Remember, my son, you. have to work. Whether you handie a pick or a pen, a wheelbarrow or a set of books, digging ditches or editing a paper, ringiug an auctieu bell or writing funuy things, you must work. If vou look around, you will see the men that are most abie to live the rest of their days with- out work arethe men that work the hardest. Don't be afraid of killing yourself at work. It is be- youd your power to do that ou the suvuy side of thirty. Men die semetimes, but it is because they quit work at 6 p. m. and don’t get home until 2 a. m. It's the inter- vai that kills, my son, The work gives you an appetite for your meals; it lenäs solidity to your slumbers; it gives you a perfect and grateful appreciation of a holi- day. There ate young men who do not work, but the world is not proud of them, Jt does not know their names even; it simply speaks of them as ‘‘“So and So's boy’? nobody likes them; the busy world doesn’t know they arethere. So find out what to be and do, and take off your coat and make a dust; in the world. The busier you are the less harm you are likely to get into, the sweeter will be your sleep, the brighter and happier your holidays, and the better sat- isfied will the worldbe with you. DR. PURDY, DENTIST Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each month. TO REPRESENT U. 5. A. IN PRINCE RUPERT | The Grand Trunk Pacific Rail- way authorities in Montreal have received advice that the United | States Government in recognition | of the growiug importance of Prince Rupert, has appointed an American Consular agent there, This is an unusual distinction for a yonng city. Seven years ago the first white man set foot on the spot where prince Rupert, with its 6000 inhabitants now stands, Mr Jorgen C. Christiansen has been chosen for this new post. CARTES-POSTALES Des Cartes-Postales, souvenir du Centenaire Cartier, peuvent être obtenue, au prix de 25 cents le paquet, en s'adressant à E. W. Villeneuve, 107 Rue St Jacques, Montréal. - FOR SALE OR RENT Ioffer for sale or rent, before October 1st, 1914, the well known Harper Hotel, Tignish. Plus loin, sont les jardins du Sud | Pendant l'Exposition, la| course d'automobile pour la coupe | séra courue daus un| I have received a fine, and assorted stock of Kodaks and pho tographic supplies, which I am se!ling at the same prices which are asked in larger cities. Thzsre is no greater pleasure when | going for an outing, than to carry | a koiak aud suap all the attractive looking objects which are seen —en route. Get a holiday. LE , GALLANT'S Tignish | ! | mrnn se ee mener mers à +0 ee ee | Kodak and enjoy your Gallant ” TA " Y JRUG STOI 1 | | L LE COUVENT DE TIGNISH | Cette maison d'éducation est dérigée par les dames ‘ec la Covgr(ga-| on Notre Dame. | Cours d’études complet. Adressez-vous à la Révérende re Tignish, Ile P.E, re Qunerien | és & : o à» Nous : j.:271 » \ seance dans Ja dans l'après midi, | Alberton, Juiy 17, a ON DS | nt creer LL aa hote té RÉ EROOREETO a L + 2 \ à ti J gt esse trs reanrss states _ encens entretenir Rte ne ee NOUVELLE SRRIE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. EH, MARDI 4 AOÛT 1914 21 ANNÉE = s ii hdi ie ee ee NT den dr ete re ten ent tete nets eo ne _ _ ni smstinlhit | : |projétée par M. Henry Bacon qui Fu cs LES PILULES ROUGES "0 PELRRINAGE AU MONE- : Le bonheur est à la maison quand la santé y règne. la Potomac Park, Washingtou, D. OGRSVILLE LE 18 | C. Et la corde l'Abondauce, qui dede * Rx se L'ACÇADIE 1° Tridumm 14,15 et16 Aout, À tionale de l’ Acadie, 15 mi soilennel monument, sermon, confér salle paroissiale, ssion at & proc monument le soir et aliurmination. 3° Rafraîchissements et rpas we servis le 15 et le 16. 4° Réductions des prix de pas- sage sur les chemins de fer et ba- teau. 5° Unitrain spécial a prix re- duits le 15 de Shediac, Moncton (l'arnêtaut aux stations interme- diaires et retournant le même soir. 6° Les pelerins trouveronts des ogements a des conditions faciles. Un comité speciai sera a leur ser- vices. L'Adwinistration. LBERTUN EVHIRITINN F LAA M iiË 29 & CP 2% 191 A ete 7 À VX mm - cum * A big Agricultural and JIndus trial Exhibition will be held on be above dates, in the Skating 1 Tic i( ! mriz-list is bcing pre- } i | cation la'er. It ] to. hold a Tea: Party in ct ction withihe ex li- | bition. Full particulars will be published lin due time. wu Courcil 4 à vard, Town Clerk. O7 A 1914 By order of e mA R Le ce Pi 7 { nas pcænec Jnare ns &. Le eURHCES GAL J'TE e/'please copy Telephne 030 P. O. BOX 73 R. H. Rogers LA LC. n Barrister, Solicitor Notary Public Money to loan ALBERTON P. E. ISLAND F. J. Bernard, RARCHAND--TAILLEUR A tre + * « À. toujours en mail:1s un Imprimons : & “ F\s s s + hu ; 3 assort ps dedrap, tweed et étoffe de f Entêtes de Lettre Entêtes de | remière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI PEI Comopte | Cartes de Visite Cartes de Deuil Tignish, Lettres de Faire Part Billets de Rafie TRILBY Ordres de Danse Bons de Pain | Programmes Circulaires ALBERTON, P. E. ISLAND, s SATISFIED?, SAre You SATISFIED?6 Apply to Edward L. 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L 0 Calant # AP PE ” € PS D a 062520000000 D'IwWY Co xs HYx Brennan Jon Ç ; t'et jouis TIGNISE HALL Play House We have leased, for a term of years, the Tignish Hall and Play House and are now busily engaged in making marked improvements for th benefit of those who have us: of same, Parties hiring Hall from the undersigned will have the advantage o good profitable advertising and careful attention. Appily to F. J. BUOTE L'Impartial Office Tigaisb, P, E, I. I offe r ny ‘price, my farm, sitvated on the Westren Road, consisting of 55 of land, 40 of which are under high state of cultivation, acres of wood, near school, rural, | mail route, good house and barn loutbuildings, etc. at reaconab'a | ACTES Apply to Larry J. Martin 'R. R, No 3 Tiguisb, P.E, I. Â dame: “a “Ty a