Hi ÿ| ‘1% ñ cu est A» pés ee tale de = = Duntnns 4 Ministre de l'Agriculture, Division du Commissaire Ottawa, Sept, OO —-— STATIONS D'ENGRAISSEMENT DE VOLAILLES — 0 ——— 8 1904. Exposé de leurs opérations. Où elles sont situées Dix sept stations modèles d'en- | pre compte ne seront pas considérés graissement Ce volailles ont été mi-| comme des rivaux mais comme es set en opération cette année par le!'amiset tout l'assistance possible Département Fédéral de l'Agricul. | leur sera donnée. ture sous la surveillance de Mon-, On apporte une attention toute sieur F. C. Elford, agissant comme" spéciale au choix de la variéte con- chef de la Section de la Volaille. / venable pour l’engraissement, com- Suit une liste de ces stations avec | me, par exemple le type massif de les noms des régisseurs : — la Plymouth Rock ou de la Wyan- Ontario, Rowmanville, A. W. Foley | dotte qui nous sont recommandés ” Holmesville, T. P. Foster comme très propres à l’engraisse- Québec, Bondville, A. P. Hillhouse ment. Les régisseusseurs recoi- ‘" Chicoutimi, T. O. Lachance vent instructions d'employer au- ‘La Trappe, Rev. Père Eduard | tant de temps qu'il sera nécéssaire F Stanfold, Frank Farley | pour assister eux qui se livrent ou F L'Isl:t, Auguste Fafard | qui désirent se livrer à cette indus- Nouveau-Brunswick, Andover, |trie, en leur donnent des renseig- Geo E. Baxter | nements sur le type qu’ils doivent F. Richard acheter pour l'engraisement, sur “. Rogersville, Nouvelle Ecosse ve PE GRR DT OT L'IMPARTIAL JEUDI. LE 15 SEPT., lvolés, car ce meuble ne contenait que des objets sans valeur. C'està, ce moment-là que la sœur supéri- : eure, réveillée par le bruit, s'est le- | vce en toute hâte et a donné l’alat-: me. Elle a rencontré dans l’esca-, lier l'un des voleurs qui s’infuyait, mais ce voleur comme les autres a: réussi à s'enfuir en sautant par es | fenêtres. Entie temps, une autre soeur a; téléphoné au poste de police, mais | malgré la rapidité des policemen à. à se reudre sur les lieux, les vo-| leurs étaient déjà loin. La soeur! supérieur n’a pu donné qu'un très signalement du voleur qu'elle a! rencontré dans l'escalier. La poli- ce est persuadé que ces voleurs font partie d'une bande qui depuis an | certain temps infeste cette ville. | | Petits dialogues in- times | a —Tu sors, mon loup ? —Mais tu te rappelles bien, Ti- tine, que, devant déjeuner ce ma- tin avec ta cousine Phémie, tu m'as donné la permission de passer la 1904, Pilules Moro Poirier ou: = DE ME OS les VUR OM 4 Ni SORA M PROC CE REMEÉDOE GUERIT LES MALADIES DE COEUR DE POUMONS DU FOIE, DES ROGNONS ET TOUS ou TROUBLES NERVEUX AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT. IL RECONSTITUE LE SYSTÈME, ue Aux HOMMES VICOUREUX A A our doutes les informations, lire /a_ crrcuferr NN PRIx € LA Boire Six Boites Pour és 2 $o e A _N 1 \ |’ , CHEZ VOTRE MARCMA vu LA MALLE W te COMPAGNIE, MÉDICALE MORO AA Ke MONTRE At Çana de. gg K NKKKKKK Fac-Smile exact d'une boîte de Pilules Moro, Donnez-nous un homme brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, on par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité, avec les Pilules loro nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, que n'importe quel homme de son âge. n’a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme plus fort qu’il n’est, Les Pilules loro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature Quant à l'homme qui a été fort et qui a perdu sa vigueur, elles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été. | Les Pilules loro rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par la maladie, par l’usage immodéré de ia boisson, par les abus de jeunesse ou par la mauvaise conduite. Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s’éveille plus fatigué que lorsqu'il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, toute énergie, recouvrera sa vigueur et son cou- East A.nherst, Alex Clegg ‘* «North East Margaree Mari- les méthodes d’abatage, de pluma- ge, d'emparuetage, d'envoi, etc. Ilne sera acheté cette année que ner Smith L'Ile du Prince-Edouard Vernon River Bridge Robert Furness des poulets du type covenable à l'engraissement, et le paix payé se- ra de sept cents la livre livré aux ‘* Alberton A. J. Matthews |stations. Un sujet d’un type supe- ‘{ Eldon, Roberd Longard | rieur peut quelquefois valoir huit ‘* Glenfinnan, David Macdonald | cents, alors qu’un autre de même ‘! Montague Bridge, Wm.}\race peut être trop cher à cinq Campbell | cents la livre. Montague| (Chaque régisseur est responsa- Pigott | ble de l’ouvrage et du succès de sa Une grande partie dn temps du |station. Il doit, aussi, autant que régisseur est employée à enseigner | possible, chercher un débouché aux agriculteurs la méthode d’en- | pour les poulets eng’aissés À sa graissement, c’est pourquoi le sa- station. Le Département s’effor- laire du rézisseur et le coût de |cera, toutefois, de trouver un mar- l'installation des stations sont mis | ché pour les poulets qui resteront, au compte des dépenses pour exdé- | une fois que le marché local sera rimentation et enseignement. On | apprèvisonné. Chaque station se- s'attend, cependant, à ce que le|ra conduite autant que possible prix de vente des poulets troussés | comme une entreprise privée, le excè de le coût des poulets, et les | Département aidant le régisseur à dépenses d'alimentation, d’abatage |se procurer une demande pour ses et de mise sur le marché. Le nom-|produits, etc., comme le fait un bre de poulets engraissés à chaque commercant qui entreprend une station est limité à un nombre suf- | nouvelle ligne d’affaires. fisant pour l’enseignement des mé-| [a demande pour des poulets en- thodes d’'engraissement aux culti- | graissés aux stations du gouve:ne- vateurs. Le nombre maximum des | ment est très vive cette année et on poulets gardés à la fois est d’envi- | s'attend à ce que les prix soient de ron 200. Iln’est pas permis au [11 à 13 cents la livre. Les per- régisseur d'entrer en concurrence | sonn2s qui se livrent à l’engraisse- pour l'achat des poulets avec les! ment des poulets suivant les mé- personnes qui font l'engraissement | thodes recommandées par la Sec- pour leur propre compte. Si les | tion de la vente de leurs produits, cultivateurs obtiennent déjà de pourront, sur demande faite à M. bons prix pour leur volailles, les | Elford, se procurer une liste de efforts du régisseur se borneront a | marchands qui seront heureux d’a- des travaux d'expérience et de dé- | cheter leurs poulets. monstration avec un petit nombre | W. A. CLEMONS, de volailles. Ceux qui ex; loite- | Rédacteur au Ministère de l’A- ront cette industrie pour leur pro- | griculture. ‘_ Mount Stewart, journée avec mon vieux camarade Dubrochard, à Nogent.. On doit déjéuner chez la mère Lapoire... Après, on ira en canot... —Oh ! Jules, tu seras bien prudent, au moins ? —Mais oui, comme toujours... —C'est que je te connais, tu es vif, tu ne tiendras pas en jlace et tu feras chavirer là barque... Oh ! mon Dieu ! —Allons, tu es folle... C’est un bateau plat. —Et ne mange pas trop... Sur- tout pas d’'anguille... cest mau- vais, c'est vaseux.….. et pas de champignons non plus... Tu n’as pas encore oublié la mort de la pe- tite Loustiquot… —Non, mais la mère Lapoire.. —Ii n’y a pas de mère Lapoire qui tienne. Tu peux bien faire ça pour ton Albertine... Lorsque viendra le soir, preuds bien grade, n’attrape pas froid. —Oui, sois tranquille. —Tu as un foulard ?.. —QOui. —Prends-en deux... (C’est plus sûr. Ah! j'oubliais... Fais at- tention à l’eau... Demande bien si elle est bouillie, stérilisée, pasteu- risée.. Jules, t': m'entends ?.. —Oui, oui, oui, chère Alber- C’est bien tout ?.. —Je ne vois plus rien. —Alors, au revoir !... Tiens ! je devins joliment étourdi !.. Moi que allais partir sans te dire que j'ai définitivement signé hier mon assurance sur la vie... Maintenant je puis mourir... Tu es sûre de tou- cher la jolie petite somme... —Oh !.. et tu me laisses comme À New-York New-York, La grève des emplo-| yés du chemin de fer élevé n'aura pas lieu, du moins pour le moment. Une conférence a eu lieu, en effet, dans l'après-midi du 7, entre M. August Belmont, les hauts fonc- iionnaires de la compagnie et les délégués des employés. Cette conférence a été longue, elle a en effet duré jusqu'à 7 heu- res et on a alors annoncé qu’un ar- raugemeut avait été conclu entre les hauts fonctiounaires de la com- pagnie et les délégués des ouvri- ers. La nouvelle de cet arrangement ne peut mauquer de faire le plus grand plais'r aux nombreuses per- sonnes qui chaque jour voyagent dans les trains du chemin de fer élevé. mnt La Queue de Chien pt 2 . . # . . Un paysan venait de pêcher un|sœur supérieure qui, réveillé par qui se débattait|le bruit, a poussé des cris perçants. | CURES énorme brochet, sur l'herbe en voavrant la bouche | | champêtre ; appelez plutôt votre] — |ça te faire toutes ces recommanda — Une idée ! J'y vais éntroduire | tions. inutiles !.. Vraiment ! tu la queue du chien. es impossivle. Tu mériterais que —Si vous y tenez... je ne t'embrasse pas !. Allons ! | Le garde-champêtre saisit son va, amuse-toi bien ! gros terrier et mit sa queue dans la : Le béante du ou Au! À Standard Remedy | même instant, le brochet ferma la | bouche, :e chien poussa un hurle-! | ment de douleur et se mit à fuir de! | toute la vitesse de ses jambes. Au bout de quelques secondes, chien et brochet avaient disparu. Mais, dites donc, s’écria le pays- | an, vite, vite, appelez votre chien ! —Et pourquoi ? dit le garde Used in Thousands of Homes in Canada for nearly Sixty Years and has never yet failed to give satisfaction. brochet ! ee nt et Les voleurs dans un | couvent | Hoosick Falls, N. Y., 5.—L'au- | dace des voleurs n’a plus de bornes. | Pendant la nuit, ils ont pénétré | dans le couvent de Saint-Joseph, |mais ont été misen fuite par la 1 Ces voleurs se sont tout d'abord pjiarrhœa, Dysentery, Cholera, comme s’il demandait à rentrer introduits dans la cave du couvent Cholera Morbus, Cholera Infan- de Su dans son élément nature. En ce moment survint le garde- champêtre chien. —Oh ! beau poisson ! s'écria-t il, Est ce qu'il mord, ch ! votre brochet ? . Li des à à _Mettez votre doigt daus mr TR du couvent. bouche.... 2 . D ‘G vè i 1& accompagné de son; droit. Puis, après avoir pris une après ar Rene Se. . tum, Cramps, Colle, Sea Sickness anchiss uve à cet en- [hlancuimer que per and all Summer Complaints. Its prompt use will prevent a hache dans cette blanchisserie, ils | quel lont monté au troisième étage où ils great deal of unnecessary suffer- ont défoncé avec cette hache un {ing and often save life. |meuble où croyaient-ils, se trou- | C'est le j cas de dire que les voleurs ont été The T. Milburn Co., Limited, Torontd, Ontarie. | Price, 530. rage par l'usage des Pilules lloro. Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et -s muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, la poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran.. chement d’urine ; les affections de la vessie, les palpitations de rœur, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- ines qui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvoir aux nerfs affaiblis et fatigués. Si vous êtes malades, fatigués, faibles, merveux, dyspeptiques, abattus, souffrants, ne faites pas d’erreur ; laissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : les Pilules l'loro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé, Tous les hommes peuvent profiter des lumières des Médecins des Pilules Moro. Hommes, vous tous qui souffrez et n'avez pu trouver nulle part soulagement à vos douleurs, écrivez-leur ou allez les voir à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, l'iontréal ; il ne vous cn Coûtera pas un sou et vous pouvez être certains qu'ils vous guériront, Les Pilules l'ioro se vendent chez tous les marchands de remèdes, Si vous ne pouvez les trouver dans votre localité, nous vous les enverrons par la malle, sur réception du prix, 5oc la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres: Compagnie Médicale Moro, 1724 rue Ste- Catherine, Montréal. FISH, NALT, TEA ant OIL. 100 Bbls well cured Island Herring 600 Sacks salt lo Chest Best Tea lo Casks American Kerosene oil lot of Laths, Tumber and Pailings, Mat- ched Boards and Hardwood Planks, Boots and Shoes. Paint and oils, Nails, etc. 200 Bbls Flour now on hand. AÏE chap Îor cash or produce. CASH PAID FOR OATS À. f. Larkin. Frog Pond. Delineator Execution dun ior Septembre ! ' ———— necre To those who fo!low the move- ments Of fashion. 77e Delin-rtor Un nègre, nommé Henry C. | for September is an exceptionally Fitch, aété pendu le 3 septembre | interesting number, containing ad- à Clearefield, Penn, dans la prison | vance izformation upon the end-of- Quelques instants the-year styles, and illustratinzg in avant l'exécution, Fitch qui déjà | colors aud in black and white some avait avoué le crime pour lequel il! of the latest developpements of the a été condamné à mort, a déclaré season’s modes. Not less attra>- ‘qu'il avait aussi tué deux autres | tive is the Jiterary section, in hommes, le premier à Red Star, which the first place is given to a Virginie occidentale, et le second à |tim<ly article on ‘‘The Women of East Liverpool, Ohio, et blessé | Russia,’” by Wolf von Schier brand. | gravement un ferimier à Cora»poli, | Rebecca Williams is the subject of | Penn. \an interesting bio raphical sketch | Fitch avait été condamné à mort \in the ‘'Pioneer Women’ series. pour avoir assassiné un fermier | and the delighful series of piciures jnommé Williamson, le 29 septem-|and letters of travel is brought to | bre 1903. L'exécution, très rapi- |an ' end. Dr. Grace Peckham |dement menée, » est passée sans in-| Murray writes on ‘‘Bodily Syimme- ‘rideni:. try,’ Lile Hamilton Freuch has | de cette ville. Laif: de à $ OR # Ts #. 77 TRE re | k _ F1 _— another of the enjoyable ‘‘Joy of Living’ papers, and there are _weli-illustrated short stories by Al- den Arthur Kuipe, Aïbert Bigelow Paine and Ffancis Lynde. For the young folks are stories and pas- times of an entertaining and belp- ful character, including the conti- nuation of the ‘Little Garden Ca- lendar’’ and further adventures of ‘Tommy Postoffice,”” as well as an instructive papèr by Lina Beard on |the homes and domestic arts of the | Fillipinos. l | | | | | 1 ! 1 1 { The interests of the home are treated thoroughly and practically in ÿhe various depart- ments, which ate in charge of ex- perts. Terrible Confla- œration Fredericton, Ç B., 6—Un terri- ble incendie a détruit, dans la nuit de samedi à dimanche, la ferme d'Alfred Jewett, un des meilleurs fermiers de Douglas à six milles de Fredericton. Six personnes ont trouvé la mort dans cette conflagra- tion. Les victimes sont : Edward Clarke, de Caverhill, 62 ans ; Mme Clarke, sa femme, 58 ans, leur fille Mary, âgée del15 ans et les trois enfants dis apeux Jewett : Vella 15 ans Wealov 12 ans et Ethel, six ans. | Des huit personnes qui se trou- vaient à la ferme au moment de la catastrophe, seul M. et Mme. Je- wett ont réussil À s'échapper. Ils ont d’ailleurs été tous deux griè- vement blessés ét sont à l'heure ac- tuelle aux soinsidu médecin. Voici les cifconstances de cette triste ctastrop ; Mme Ciarke! une des victimes, était la soeur de Mme Jewett. Sa- medi dernier elle s était rendue à Fredericton avec sa fille et son mari. Commeils revenaient tous les trois, iis furent surpris par l’o- rage et entrèrent pour s abriter à la ferme Jewett qui leur offrit l'hos- pitalité pour la huit. Vers 4.30 heures, M. Jewett fut éveillé par le pétillement des flam- mes et l’odeur de le fumée qui remplissait sa Chambre. Il com- prit, au premier coup d’oeil, que la maison était en feu, éveilla <a femme et la conduisit en sureté à travers la fumé=, [1 s’élança alors vers la chambre, des enfants dont on entendait les) cris d’épouvante au millieu du bruit des flammes. Mais en quelques instants, l’incen- die avait fait des progrès effrayants Jewett dut reculer. Il essaya alors d'appliquer une échelle à la fenêtre de la chambre où dormaient les é- poux Clarke, mais l'échelle à demi pourrie se ra sous son poids. Pendant ce temps Mme Jewett avait couru pour réveillér les vui- sins qui se hâtèrent d'organiser les secours. Mais \il fallait puiser l’eau dans des séaux à une rivière située à un quart de mille.de la maison en flammes et, vers sept heures du matin, malgré les efforts des assistants, il ne restait de la farme de Jewett' qu'un tas de dé- combres calcinés. Vers 11 heures on trouva les restes carbonisés des six victimes. | Toites sauf Mme Clarke avaient tenté de s'enfuir mais étaient tom- bés ça et là suffoqués par la fumèe. Rien n’a été, sauvée de cette ferme naguère |si prospère. Les pertes sont évaluées à $2,000. | À Sick Headache, Biliousness, Dys- pepsia, Coated Tongue, Foul Breath, Heart Burn, Water Brash, or any Disease of the Stomach, Liver or Bowels. Laxa-Liver Pills are purely vegetabile ; neither gripe, weaken nor sicken, are easy te take and prompt Lo act. À + gong rate pes . mnt arc: 0 À à # en ak emerft