«. she DOTE mar tr. AE pes. > are À ocauct vari Me — RE RE EEE TORRES RES UNE y es où dal coeur Lee CE RES ra 4 : Ë . : L'IMPARTIAL, . JEUDI, LE 10 MARS. 1904 : L'IMPARTIAL | av FONDÉ EN 189 Pour LE Rx < CHAQUE | ABONNEMENT Un an... ee.oese °°$1.00 Six mois. .......0000e °° 50 Trois mois......000.000..25 Les abonnements sont payables ’avance. vur cesser de recevoir le _jour- val, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré Tages. Ceux qui changent d’adresse do ent nous donner l’ancienne aus- si rien que la nouvelle. dressez toutes lettres, corres- p rndances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen ani rates obtained from the follow- ing agencies : È Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. ‘Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London, Eng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. _ L'IMPFARTIAL Tiguish, Jeudi 3. Mars La Legislature Provinciale La législature de cette province est convoquée pour le 24 mars. Ce sera la dernière session avant les élections générales de la province. Convention Conservatrice A la convention qu'ils ont tenue mercredi de la Semaine dernière à Charlottetown, les conservateurs ont choisi M. P. S. Brown candi- dat pour opposer le Dr. Warbur- ton à l’élection partielle qui doit avoir lieu le 16 de ce mois. La Vie de Famille Si le bonheur existe encore quel- que part sur la terre, il est dans la vie de famille, dans l’amitié franche et cordiale de ses parents, dans les joies simples que l’on goûte sous l'oeil de son père, de sa mère, au milieu de ses enfants, de ses frères et de ses soeurs. La vie de famille, ells est si belle, que, suivant une paroie divine, elle est aimée de Dieu et des hommes ; elle est si bonne, que Dieu lui- même lui emprunte ses plus tou- chantes comparaisons ; il nous aime comme un père. comine une mère aime ses enfants. Malheureusement, cette vie de famille périt parmi nous. On ne se plaît plus guère chez soi. Le père n'aime plus à se trouver au milieu de ses enfants, et le jeune homme a hâte d'être arrivé à dix huit ou vingt ans pour s'échapper de la maison paternelle. Il ne se croit heureux et libre que lorsqu'il l'a quittée. Il est un jour surtout dans la <e- maine propre à entretenir cette vie de famille, c’est le jour du diman- che. Ilsemble fait exprès pour les joies de la famille, avec son re- pos, sa liberté de coeur et sa prière en commun, sous l’oeil du père et de la grande famille chrétienne, nt mens Rcrercienents Je prends cette occasion de remer- cier les bons contribuables du dis- trict de eBlois pour m'avoir donné une somme respect .ble par dessus le supplément qui m'avait été voté à l'assemblée d'école de 1903. WM. J. OVERBECK Inst. Cet acte de générosité de la part des contribuables du district de De- Blois démontre d’une manière évi- deute que les services de M. Over- beck sont très appréciés. Plût à Dieu qu'il se trouvât, dans cette province, un plus grand nombre de contribuables animés du même es- prit de générosité. —ÆRed. | Te x A la nouvelle que le Rév. Jean Hébert venait d'être nommé Grand-Vicaire du diocèse de St.- Jean, les paroissiens de Bouctouche se sont organisés pour présenter une adresse à leur nouveau curé qui compte déjà ici autant d'amis que de paroissiens. Il faut dire, à la louange du Père Hébert, qu'il est un homme systématique qui, sans faveur ni crainte, travaille à la vigue du Seigneur, selon l'esprit de l'Eglise et ensuite aide au relève- ment du peuple acadien par tous les moyens légitimes. Ses Supérieurs recounaissant en lui le serviteur fi- dèle et vigilant, viennent de le nom- mer Grand-Vicaire ainsi qu’an- noncé dans le Moniteur du 18 cou- rant (et daus L'IMPARTIiAL du 18 février ). Toute l’ Acadie participe à l'honneur qui vient d’être fait au curé de Bouctouche. qui saura sui- vre les traces de ses prédécesseurs et remplir les devoirs de sa lourde charge avec le même esprit d'ordre et de justice qui a caractérisé jus- qu'aujourd'hui sa carrière de prê- tre. Les Paroissiens de Bouctouche et leur Nouveau Cure Le Moniteur Acadien amis, Un ‘‘self made man,’ vous au milieu de vos concitoyens, par la seule force de vos nombreuses qualités et de votre esprit d'ordre, de justice, et de dévouement. La belle paroisse ae Saint-Paul, sous votre sage direction, s’est transformée d'une humble mission en un centre prospère et florissant. Les ondulantes collines du ‘‘vieux Haut de Bouctoche’”’ ont vu leurs broussailles et leurs forêts rempla- cées par de coquettes maisonnettes habitées par un peuple sobre, in- dustrieux, content et prospère. La colonisation a été poussée avec vigueur et succès, à un tel point que les générations futures chante- ront les louanges de celui qui, sem- blable au Maître, est passé en fai- sant le bien. Vous êtes venu av milieu de nons pour continuer à peu près ies mêmes oeuvres: puis- Immédiatement après la messe, le Dr. D. V. Landry s’avança à la balustrade y rencontrer le Père Hé- siez-vous nous trouver aussi dociles que vos anciens paroissiens. bert qui s’y était rendu pour faire le sermon et au nom dela paroisse lut l’adresse suivante : ADRESSE Au Très Rèvérend Jean Hébert. Grand-Vicaire du Diocèse de St- Jean et curé de Bouctouche, N. B. Bien Cher et Très Révérerd Monsieur. Il est des événements ex- traordinaires dans la vie d’une pa- roisse, comme dans celle d’une fa- mille, qai invitent à des démons- trations spéciales et particulières, Bien que quelques mois seule- ment se soient écoulés depuis lvotre arrivée au milieu de ous, nous avons déjà appris à vous ad- mirer et à vous aimer. Quand, l'an dernier, vous fûtes commandé de changer de paroisse, le coeur a dû vous saigner de douleur à la pensée de la séparation de votre œuvre. Vous êtes arrivé dans cette paroisse précédé d'une réputation enviable ; nous n'avons pas été dé- çus dans notre attente ;: aussi des liens iudissolubles sont-ils déjà for- més, et nous espérons et prions comme marque de joie et de bon- heur. Ayant appris que notre bon et vénéré curé venait d’être élevé à la position d'honneur et de res- ponsabilité de Grand-Vicaire du di- ocèse de St-Jean, nous n'avons pas pu laisser passer cette occasion sans donner libre cours aux sentiments de légitime orgueil qui nous ani- ment en cette circonstance. En vous rappelant que votre prédéces- seur à la cure de Bouctouche avait lui aussi occupé la même place que vous honorez aujouid'hui, nous croyons de notre devoir de remer- cier publiquement le Chef Ecclé- siastique du Diocèse, pour l’hon- ueur qu’il vient de vous conférer, honneur qui rejaillit non seulement sur vous, mais encore sur notre j'a- roisse et sur la natioualité à la- quelle vous appartenez. Les pa- roissienus de Bouctouche se sentent .oublement heureux d’être dirigés par des curés qui, par leur piété, leur zéle et leurs qualités adminis- tratives, méritent d'occuper les po- sitions les plus élevées. Vous avez passé rapidement du palais épiscopal au vicariat du Cap- Pelé pour bientôt être appelé à di- riger la paroisse de St-Paul. Pen- dant les vingt années que vous a- vez passées à la desserte de cette paroisse, vous avez été un sujet de satisfaction pour vos Supérieurs, d’édification pour vos paroissiens, et d'orgueil pour vos nombreux Dieu qu’il vous conserve pendant de iongues années à l'affection de vos nouveaux paroissiens. adresse sans dire an mot à l’inten- tion de votre vénérable mère, qui coule sous votre toit béni de si heu- grandir en âge et en vertus, doit certainement sentir son coeur ma- ternel tressaillir de joie et d’allé- gresse en le voyant aujourd’hui é- levé à la haute dignité de Grand- Vicaire. Elle doit bien prier.le bon Dieu de le couserver pendant long- temps à ses soins et à son amour. Nous ne pouvons mieux faire, cro- yous-nous, que de nous joindre à elie et tous ensemble demander au Tout-Puissant de vous conserver de longues années à notre affection et à notre amour commun. Vos PAROISSIENS. Bouctouche, N. B., ce 28 fé- vrier 1904. : Le Père Hébert, pris a l'impro- viste, répondit en termes choisis et appropriés à l'adresse qui venait de lui être présentée. Il expliqua les devoir d'un Grand-Vicaire dans un diocèse en même temps que ses pouvoirs. Il remercia ses nou- veaux paroissiens pour cette dé- monstration et leur dit de considé- rer leur paroisse comme bien im- portante puisque Mgr Casey avait nommé leur curé à une position aussi élevée. UN PAROISSIEN. Bouctouche, N. B., 29 février 1054 Nouveau Magasin Summerside Pendant l'orage de jeudi le clo- Le Dr. Murphy, qui a récem- ment fait l'acquisition du magasin } prisen compagnie Jos. J. Arse- nault ponr y conduire un magasin général. Le Dr. Johnston a Tignish Le Dr. Johnston, de Emerald, est arrivé à Tignish la semaine der- uière avec sa famille. Le Dr. a fait l'acquisition de la pratique du Dr. Wickham, ce dernier se propo sant de se rendre dans un pays plus propice à sa santé. Avant son dé- part d'Emerald, les amis du Dr. Johnston lui ont présenté une adresse accompagnée d'un magnif- que cadeau. Abonnez-vous a cher de l'église de Summerside a de feu J B. Poirier, au Corner, a [été frappé d: la foudre et quelque peu endommagé. Heureusement il n’y a eu aucun dommage à l’in- térieur de l'église. es Indian River Le Social annoncé cormime d:- vant être teuu à Kensington, au profit de l'église de Indian River, et qui avait été remis d’un temps à l'autre à cause des mauvais temps, a enfin eu lieu mardi de 1a semaine dernière et a réalisé la jo- lie somme de $100. West Cape vous vous êtes élevé graduellement, ; Nous ne pouvons términer cette | reux jours. Elle qui a vu son fils M. le Rédacteur, sénateur Poirier est pleine d’à- M. Louis Herbette, d'accord a- vec Sir Louis Jetté, lieutenant-gou- verneur de la province de Québec, a pris des arrangements pour que les Canadiens et les Acadiens occu- pent ensemble ure section à l’expo- sition universelle de Saint-Louis. Cela n’est peut-être pas en soi mauvais ; mais M. Herbette est, parait-il, membre de Za Ligue de l'Enseignemeut au Canada, et M. Paul soupçonne que cette Ligue n’a pas été approuvée canoniquement par les autorités ecclésiastiques. Il parait qu'elle n’a pas été con- damnée non plus ; mais cela ne fait rien. Si M. Herbette est réellement membre de la susdite ligue, fut-ce membre honoraire—il n’en peut guère être membre actif—un catho- lique de l’Ile Saint-Jean fe doit pas mettre les pieds dans la section ca- nadienne-acadienne de l’Exposi- tion, Ceci est clair. I y a plus. L’Exposition uni- verselle de Saint-Louis elle-même n’a pas été approuvée par nos é- vêques. Donc aucun Acadien de l’Ile n’y peut, en conscience, assister, (Ceci est non moins clair. - Correspondance 000 A PROPOS DE M. Louis HERBETTE — 00 -— La question que votre Saint-Louis ? correspondant Paul pose à M. le. me direz-vous. | Et comment va-t il se rendre à i ) En chemin de fer, Qu'il fasse attention. Quelques | | propos. | uns de ces chemins de fer ont parmi les actionnaires des protestants ; d’autres des Juifs appartenant à des | synagogues, Nous conseillons aux lecteurs de L'IMPARTIAL d’être bien sur leurs gardes, Qu'ils aient soin de ne prendre pour se rendre à Saïnt- Louis, que des lignes de chemins de fer ou de bateaux approuvées par l’Autorité. S’ily allaient à pied, ce serait encore mieux. Nous avons hâte de voir com- ment le sénateur Poirier va se tirer de son mauvais pas. Vous remerciant M. le Rédac- teur, je demeure votre etc. PIERRE P. S. Un casuiste ad hoc que nous avons spécialement consulté, émet l'avis que ce serait tout su plus péché véniel pour un catholi- que de l’Ile d’assister à l'Exposi- tion universelle de Saint-Louis, et même qu'il pourrait sans faute grave entrer dans la section canua- dienne-acadienne, attendu que Sa Sainteté Pie X prend elle-même part à cette Exposition, et y en- voie des exhibits sur des navires |italiens. P, vorrow, tongue That adorned a Pure before the Brightest of our Tignish March 1st. 1904. Now, thou art midst heavenly pleasures In Memoriam GENEVIEVE MCcKENNA OF TIGNISH, WHO DIED AT NOTRE DAME ConNvEnNT, DEC. 9th. 1903 x Unex pected caine deaths’ angel, To the clcisters’ holy aisle. And removed our darlirg comrade, From a world cf sin an:l toil. Thou were loved by friend and teacher For thy gentle duteous way. And their silent tears do utter could never say. Fairest of the earthly treasures, happy kome. Great White Throne. Pure as lily of the valiey, social band. Au aureo!a of glory Decks thee in the heavenly land As fairest flowers are gathered first Thus, thou by sin unstained, À benign God in mercy piuckel, To chant his hymns of praise Thy body but obeyed the surmons ; Dust thou art, returu to dust. Thy stainless soul gone to the Father, Fears now either moth nor rust, À FRIEND L'Epargre Avec le progrès actuel et la civi- lisation moderne, devant les mille tentations que l’industrie sème par- tout et sous toutes les formes, l’é- pargne devient une habitude de plus en plus difficile, de plus en plus rare. C'est le luxe dans les toilettes et dans l’ameublement, c'est l'amour des bijoux et des clin- quants, c'est la profusion des bu- vettes et l'infinie variété des al- cools, c’est l'attrait des théâtres et des autres lieux d’amusements, c'est enfin une foule de choses et de prétextes qui nous arrachent petit à petit, sans que nous y prêtions attentions, le fruit d'un travail as- sidu et qui nous empêchent de pen- ser anx années de la vieillesse. S'il nous était donné à tous de bien comprendre et de voir comme à vivre au jour le jour. en un seul coup d'œil toutes les in- | ‘tions sont peut-être ures, mais il quiétudes qui viendrort nous as saillir plus tard et qu'il nous au-, rait été si facile d'éviter, avec com- bien de soin piatiquerions-nous l’é-| Les gens de cette localité et des Conomie, cette vertu pourtant facile pas | vraies du grand économiste Paul | LeRoy-Beaulieu, car il n'est pas un | pays au monde où il ne soit pos:i- |ble à un homme d'ordre et de tra- | vail de parvenir à une position su- périeure, surtout s’il s’y est pris de bonne heure pour cultiver l'é- pargne : ‘"C'e:t dans les années qui sépa- reut la jeunesse du mariage que les pécule doit se constituer, dans ces temps heureux où l’ouvrier a la ré- iunération d’un père de famille sans en avoir ks charges, il est fa- cile de jeter les fondements d’une solide fortune. Si le manoeuvre et l'ouvrier ‘arrivent au matiaze sans |épargne, ils peuvent dire adieu à |toute espérance dans tous les pays | du monde, en Californie avec deux CS trois dollars de salaire quoti- dien, ils sont condamnés à végéter Ces con- serait insensé de croire qu'on peut les modifier par des lois. Jamais aucune constitution ne pourra faire qu'un homme récoite ce qu’il n’a semé en temps opportun. places avoisinantes ont recommencé €t qui donne dès les premiers ins-! Dans toutes les sphères sociales il y à agiter la question d’avoir une tants, les consolations et les joics a quelques années qui décident de Nous. branche de chemin de fer. léur souhaitons suc :è. L'Impartial qu’elle promet. Méditons bien ces paroles si l1 vie entière de l’homme, et ces années sout celles de la jeunesse. économies doivent se faire et que le! Quick Despatch that is what we give you here Telephone orders receive prompt atten- tion as also does Mail Orders a big part of our business is done by Maïil—you can do just as well as if you came yourself—try ïit the next time you want something in our line. J. À Courlie Prince County Drug Store Gallant's Drug Store I take pleasure i1 announciug to the public that I have purcha- sed Dr. Wickham’s Drug Store, where I will in the future. conüuct a dispensing and generai drug bu- siness. My stock consists of the BEST and PUREST Drugs. I will en- deavor, as I have for the last ten years, to give entire satisfaction to the public. Besides my drug stock, I have a fine assortment of Patent medicines, Toilet articles, Fancy goods etc. When in want of auy thing in my line dou’t forget J. E, Gallant TIGNISH AT THE TOP Burdock Blood Bitters holds a position unrivalled by any other blood medicine as a oure for DYSPEPSIA, BILIOUSNESS, CONSTIPATION, HEADACHE, SALT RHEUM, SCROFULA, HEARTBURN, SOUR STOMACH, DIZZINESS, RHEUMATISM, BOILS, PIMPLES, RINGWUORM, or any disease arising from a disordered state of the Stomach, Liver, Bowels or Blood. When you require a good blood medicine get BURDOCK BLOOD BITTERS. S, E, Gallant \brams Village Nouvelles Marchandises de tou- tes sortes. Les marchandises d'automne sont maintenant arrivées et les prix, comme toujours, aussi bas que pos- sible, Marchandises sèches, Epiceries, Habits, Chaussures, Chapeaux, etc. etc, Aussi :—Un magnifique Stock de Livres de prières, Chapelets et Objets religieux, aux prix les plus réduits, En Gros et en Détails. Venez voir mon Stock, vous se rez satisfaits. > E. GALLANT A » tr’: F1 rar : Abra ns \ silo or dois eme y Te ï se ‘ + ce C'est alors qu'est bi:soiu de nré- voyance, de force d'âme et de per- SéVéTance, Plus tard, on est aux prises avec des difficultés insurmon- tables. Il serait téméraire de croire que les conditions puissent changer, car eiles tiennent à la na- ture même des choses et aw fond de l'Humanité.’ DROPSY, ( $ ag “ 4 RAT AD A ie He M 7 É - “LEE 2x S. À Le: fit PR ET Pan . ET EDR Lot ete a © 4 D dd / F : “ FT TT Frac SP CESR Le, ox à *