à Sy et M NS IE DAME TRA: re se PMR EE ET A AG MO EE US RER AE ARRET ue D Far HN CE Eu ÿ MBPS RS PRET MR PAU ee el) SEPT Le LES SORT AS PO RATE" MANS #78 ak Re a a PE DR SE FO MT Nr DRE PUS PE ot PORT CT RUE RP A Sr a +. 4 th nid En SOU | A + UNE TENTATIVE D'EVA- SION DU BANDIT STREITMATTER Streitmatter était un brigand qui depuis longtemps désolait le pays aux environs de Schaf- fouss; pillant les églises, bri- sant les tabernacles, volant les vases saciés, rien ne trouvait | grâce devant lui. Arrêté vers le mois de sept- embre 1805, il fut enfermé dans la prison de Schauflouse et sou- mis à une surveillance des plus actives, ce qui génait considé- rablement ses projets, car il à vait résolu de s'évader. Dans ce but, il eut recours à Ja ruse suivante: Jùsqu'’alors, il avait toujours sflecté une vive gaieté et | grande insouciane”, on le vit! tout à coup sombre, rêveur, triste et silencieux: il resta ain | __ Puis il demanda un prêtre. Sesgéôliers, qui savaient à| quois'entenir sur ses senti ments religieux, furent surpris comme on pense et ne pou- vaiet revenir de leur étonne- ment en entendant affreux bandit Sitreitmatter demandér un confesseur. si peudant plusieurs jours. . | | duisaient à sa cellule : De _ eue PT ne. sieurs galeries sans éveiller | La vie réglée, diligente et'œuvre est encore là pour glori- l'attention des gééliers. mais | disciplinée de l'écoie est rem- fier son nom et lui attirer la au moment où il al:ait attein-| placée par unc ère joyeuse, de |vénération publique. dre la dernière porte, celle qui: Tepos, de liberté et de ylaisir.| Madame D'Youville et ses donuait sar le dehors, des «ris! Ne l'oubliez pas, pour votre disciples, furent au début en -e firent entendre : bonheur et celui de vos en-|but àla persécution et aux _Arrêtez! arrêtez! c'est |fants, à mères Chrétéemnes, cette | quolibets du trop célèbre in- Streitmatter, ne laissez sortir brusque transition m'est pas |tendant Bigot. De fait, cæ fut personne ? sans dangers. par dérisionsque &et intendant C'est à vous qu'il appartient d’atténuer la gravité de ses pé- rils, en apportant à l'oisiveté de sages correctifs, aux plaisirs un juste tempéramnmaent, et à la C'était le prêtre qui doué: d'une force musculaire peu commune, rompant les liens qui le tenaient attaché et se dé- barrassant du bâilion qui lui fermait la bouche venait delliberté une mesure raisonna- donner l'alarme. (ble. A la fin, madame D'Yonville Les geoliers s'élancèrent aus-| Votre responsabilité est |triompha de tous les obstacles, sitôt sur les traces de Streit- grande : ils ne seront plus là |et elle réussit à établir sa-com- matter qui se laissa arrêter fa-| pour vous aider, ces maitie: et cilement, corame ils le recon-|ces maitresses dévonés à qu. vous aviez délégué votre auto- —Yh bien! mes amis, leur!rité ; et vous reprenez, seules, | qu pays à l’'Augleterre, sa mort dit-il: c'est partie, une autre-|la direction des enfants que le |étant arrivée le 23 décembre fois je poiynarderai, de cette ma- | bon Dieu vous a donnés avec 1571. nière on ne eriera pas. l'obligation de les élever plutôt! La communauté des Sœurs pour l'héritage du Ciel que | Grises a déjà commencé à se | pour celui de la terre. | préparer à célébrer avec un corrompu et consussionnaire, les fit appeler “les Sœurs Gri- ses”, non que la vénération de milliers de catholiques leur a depuis conservé avec amcur ét respect. munauté sur des bases solides. La dévouée fondatrice survé- ct douze années à la cession TEMPERATURE EXCES- S1VE EN AUSTRALIE Par la correction de ia tenue, immense éclat le deux centiè- la sagesse des discours, le res-} me anniversaire de la la nais- RER de la No uvelle peet sacré de ce trésor précieux | sance de sa vénérée fondatrice. Galles du Sud, Australie, nous |et fragile qui s'appelle l'inno- | donnent des détails affreux de! once on la candeur, faites =e- L ge . . , , \ 4 Y Fexcessive chaleur qui a régné | vivre au foyer les bonnes CIWE ARE à dans ce pays durant 26 jours. | cons et les saints exemples-que | THE E RO . * à l à + b | à Le thermometre est monté à |, onfants recevaient à le- We beg to announce to our L'aumonier de la prison fut prévenu et il se hâta.de se ren dre auprès de Streitmatter. 172 degrés, et, à la température! je au couvent, au collège. customers that with the ope- ‘la plus basse, il marquait 107! rs ES __Ining of our New Store at PSS Use. | Veiletsnen, $ mére Chré- Bjoomfield Station and with | degrés. Les habitants terrifiés|;iennes avec un soin jaloux, |the Store at Gavin’s Corner re- | ont démandé au gouvernement | sur les relations de vos enfants, | pienished, we are in a better Le bandit s'était assis sur son lit latête cachée dans ses mains; quad le prêtre entra, il se le- va, alla au devant de lui et lui dit d’un air doucereux: — Oh ! mon père, je suis un affrenx pêcheur, Dieu ne me pardonnera jamais ! — Ayez confiance, mon fils, répondit le prêtre, ei vos fautes sont grandes, Ja miséricorde du Seigneur est plus grande en core. — Vous croyez, mon père ? dit Streitmatter qu, tout en parlant, s’approehaït peu à peu de la porte de la cellule contre laquelle il s’adossait. : —Vous repentez-vous ? iui demanda l’aumonier. — Oui, prépartit Streimatter, re les Fans D daus d: s| sur les amis dont iis s’entou- | contrées plus fraîches, et les | ;ent, les livrès qu'ils ont entre |autorités ont dû mettre à à | lee nié | disposition de ces malheureux! L'exemple du mal est conta- des trains de chemin de fer qui gieux. ont tranporté les habitants de! me] qui se serait conservé Sydney à Bourke, à une dis-| 59e et bon dans un milieu sain, tance de 500 milles. se laissera vite entrainer au | La Chaleur était si intense ma], s'il subit l'influence d'a- ique les oiseaux tombaient| ,;js méchents ou peu réservés, morts des arbes où ils avaient! >; fréquente les spectacles et cherché un refuge. Les grèves ]es réunions d'où la sainte rete- des rivières étaient couvertes | nue et la chaste modestie des de poissons morts et dans les | fjs de Dieu sont trop souvent |basse-cours, les volailles nel}, nies | pouvaient résister à cette tempé | Gé: des céfaisté Si |rature de feu. | son, en rendant la vie de fa- | Uu grand nombre de per-|jjille aimable, très aimable. |sonnes on succombé. Un méde- | Pr. | | Par la parole et par l'exemple |cin a pris la température d C2 recommandez leur, avant toute cadavre une heure et demie a- position than ever to supply the demands of the people. We keep on hand a general stock of Dry Goods, Groce- ries, Boots and Shoes Flour etc. etc. We are also in a position to fill all orders for Millinery. La- dies’ hats trimmed in our Esta- |” blishment at reasonable prices. We are determined to make this a telling year in sales and satisfaction. We take in exchange for | goods all that there is market for. Eggs a specialty. Watch our “Ad” ; we will mention something to your ad- vantage shortly oui, JC me repens améremeul| rés la mort et a constaté que à 1 é Ê | 2 a 2 de m'être laissé arrêter par | cette température était de 1093. | deux malheureux gendarmes] Ailleurs, un homme, rendu dont j'aurais pu si facilemert fou par la chaieur, s’est emparé | me débarrasser en les envoyant | q'une hache ct a commencé à au diable; mais grâce. à. vous, abattre les poteaux de télé. mon bon père, iemal n’est pas graphe. La police a eu toutes irréparable. les difficultés à s'emparer de En disant ces mots, le bandit cet énergumène. ira de sous ses vêtements un| Une vieille femme est morte objet brillant que j’aumonier d'apoplexie et quelques ins- prit tout d'abord pour un poi-|tants plus tard son cadavre é- . gnard et qui n’était autre chose | {,jt dant un état de décomposi- à | es. , qu'une vis du lit du prisonnier, tion avancée. vis à laquelle il avait eu Ja pa-| On rapporte un incident des tience de faire une pointe très-| à plu 3 horribles. Un voyageur se acérée en la frottant longtemps - . * ? ? rendait en voiture de Jundah contre les pavés de sa cellule. Brandissant cette arme, Streit æ Wingorah: Son guide ne-pou- : ivant supporter la chaleur ex- matter s’avança menaçant vers | en : E : Je ptéleei [seen e qu'il faisait descendit —$i vous tenez à la vie, mon MORE PRE PRRTRN j Ce ‘un arbre. père, lui dit-il, ne faites pas un yeste, ne proférez pas un cri; é-| coutez-moi: Je n'ai jamais de mal sans y être forcé et nous | lut réveiller son compagnon de pouvons Si vous voulez rester | route, mais quel fat son éton dutihnns ls nement en constatant que le Le-prêtre.était.eftrayé.comme |EUide était mort. cn le rense, ils savait qu'avecun 1! prit le cadavre et déposa brigand de l'espèce d: Streit- dans la voiture. 1] voulut con- matter il n'y avait rien à faire tinuer nl nn bientôt qu’à obétr. Aussi sur l'erdre du il tombait sans Connaissance au prisonnier, il se dépouilla de ses milieu de la ronte. Heureuse- vévements dont Streitmatter ent que la pluie vint à tom- s'affubla en échange des siens. ber et il put se rendre à desti- Quand il eut ainsi fait sa toi. "240 letté, il bâillonna le prêtre Ini Les animaux sauvages Le voyageur fit de même et fait s’endormit. À son réveil, il vou- | chose, la prière, l’assistance à la | messe, la fréquentation des sa- 'crements, chacune des prati- | ques pieuses dont ils ont appris au collège ou au couvent à con- naître la salutaire influence. Qu'ils n’abandonnent point le bon Dieu pendant les vacances, qu'ils ne l’oublient pas: ce se- \ra leur sauvegarde. Exigez enfin, avec toute l’é- nergie et la douceur dont vous serez capables, que les devoirs de l'obéissance et du r.spect fi- |servés; les enfants, par mai ‘heur, ont aujourd'hui une grande tendance à s'affranchir de ces liens, ne soyez pas leurs |complices, à mères chrétiennes- ILES SŒURS DE LA CHA- RITE | Le 15 octobre prochain, les religieuses de la communauté des Sœurs de la Charité célè- |beront le | la naissance de leur fondatrice, la révérende Mère d’Youville. | Nous sommes certains d'inté- resser nos lecteurs en donnant quelques détails sur cette illus- lial soient scrupuleusement ob-| 200me anniversaire de À &. B. Gallant Bioomfield June 4 1895 F MAGANIN POPULAIRE L'endroit le plus populaire et où vous trouverez le plus de satisfaction est à notre magasin Nous tenons toujours en mains. 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Madame d’Youville—Marie | Marguerite Dufrost de Lajem-| merais ou La Gresmerais—était | DU PEUPLE Le magasin par excellence où le public trouve tout ce SC Ja fille d'un gentilhomme bre-| dont on a besoin. ge | ] ù 1 Q . « . . ® . garotta les mains avec de mor- promenaient dans les rues des ton qui, après avoir servi com- | Nous avons toujours en mains ceaux du drap de son lit et Villes et des villages, cherchant l'assortiment le plus complet :—. TP ment ne mm je l’attacha à un anneau qui se l'ombre et la fraicheur et trouvait scellé dansla murail- | differents à tout. le, puis quand il eut terminé in me enseigne de vaisseau à Ro- lieutenant à'un régiment alors On :roit que plus de 500 per- en campagne contre les 1ro- | ces différentes opérations, 1] ap-|S0nnes sont mortes durant ces qnuis de la Nouvelle France. pela le gardien en frappant à 20 jours de chaleur intense la porte. Le goélier vint iui ouvrir et à le faveur de son déguisement LES VACANCES € et de l'obscurité du lieu, Streit- master sortit sans qu'on put distinguer les traits de son vi- sage. | 1lavait déjà traversé fants viennent (d'entrer en plu- cances. (De la Samaine Religieuse, de Montréal.] assistantes, Miles O mères chrétiennes, vos en- Demers et Cusson. Mme D'Youville est décédée ile 23 décembre 1771 et son, 9 Jan’96 | va | Après avoir subi une série d'épreuves qu’il serait tro: long de rapporter ici, en octo- bre 1738, Mme D’Youville com mencçait son œnvre avec trois Thaumur, " chefort, fut en 1667, nommée | | Farine, Thé, Tabac, Melasse Sucre, Bottes et Souliers, Gro- | ceries, Clous, Poeles, Huiles. | Marchandises Sèches de tou-, tes espèces et de la meilleure qualité. | Venez nous voir. Nous ven- dons à prix très rédui s. Nous payons toujours le plus haut prix pour le produit et tout autre article qui peut être placé sur le marché. GILBERT DESROCHES MISCOUCHE, L P. E. 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