* (95 blessees au cours du tremble ment de terre qui ravage Formose. 1400 maisons detruies a Kagi PAT - 4 : f + .: cord sera basé sur use modifica- ? tion des demandes de l'Allemagne 4 PERSONNES TUEES Une dépèche de Tok'o au Daily Telegraph de Loud:es, dit : ‘“Des nouvelles reçus de Tahi- hoku—caipiiaie de Formose—an- pouceut que le iremblemeut de terre qui s'est p'odu:t dass cette île a éié plus désasireux qu'on ne l'avait d'abord amsoncé. ‘‘Daes la préfeciure de Kagi nn et 695 blessées. MLe minisère de la guerre a publié Je cometeren du siivent ‘La moïié de Kagi a été dé- trui.e. La gainisen et so ie de la ville et campe maiu euaut dans saufs. Nous les easvoyous à Tai- seulement, 1400 maisons ont été détruites, IOI4 persouses tuées | nas. Les trains eut'e Kagi et Tainoku sont arrêtés.” Personnel M. Arcade Poirie:, nous a’ fait une agréable visite jeudi. M. ei Mme. Alphonse O. Arse- mault, de Mill Rive, étaient à Tigaish, dimanche. M. Narcisse Peïrry de l’Etasg des Clous nous a honoré d’une vi- site Ilumdi. Les Revds F. X. Galliant et P. C. Cauthier, étaient à Tignish lundi. La Fromagerie de Tignish Jme assemblée des directeurs de la fromagerie de Tiguish a en lieu, mardi daus le bureau du secrétaire, pour ouvrir les soumission pour le charriage du lait peudant la saison de 1906 Viagt quatre soumi-siens furent présentés devant les directeurs avec le résultat suivant. Route No 1—G. A. Thoæpson 10 ct ‘ 2—_Joha Keough q-* ‘6 3—7J. J. Morrisey o 4 4_— Albert Nelligan 5 4 ‘4 s—Pas ‘4 6—Pas ‘6 James McGrath 10% ‘4 8g— John P. Peters 10% ‘4 o—Thomas Mansñeld 8 L'ouverture de la fromagerie au- ra lieu le juin Ro RARES La Maison Commerciale R. T. Holman Uue pétition a été présentée à la législature provimciale, par l’hon. M. Godkin, demawdaut l'incorpo- ration de la maisos commerciale R. T. Holman sous le som de Robert T. Holman, Limited. Les pétitionnaires sont Robert É Holmau, J. Leroy Holmau, Harry Holman, John S. Hinton et George P. Walker. La maison R. T. Holman est une des plus favorab'ement conmue de la Dominion. D. AE SNEUSRSEES La Conierence Marocaine ie La situation s’ameliore Des nouvelles du 20 du mois nous aunoucent que les muages qui semblaient suspendus sur Algésiras la semaine deruière ont pratique- ment disparu, et d'après l'opinion exprimée au secrétariat des affaires étraugères, mne emtente Sur la quesiion marocaise Se fera jeur à la séance d'aujourd'hui. Cet ac- teur lui demandait ce qu’il pewsait France me fera ceuuaître ses in- teutions que quand l'Allemagne aura moulré som jeu. Daus les réumious des comités, l'harmonie a été si grande que le secrétaire des affaires étrangères me croit pas qu'um acc-oc soit pessibie. Chaque détail a été discuté par les gouvernements de France et d’An- gleterre. Peudant les dermiers dix jours, l’embassadeur f'auçais, M. Paul Cambow, a chaque après-midi reudu visite à Sir Edward Grey, se- crétaire ges aTaires étrangères. On croit de plus en plus qu’un règlement de la controverse framco- allemande n’est plus qu’une ques- tien d'heures. On ne peut eucore obtenir aucum détail sir le compro- mis qui semble veuloir se faire, mais on déclare qu’.l porte sur les les euvirens. Tons les soidais sout | à +. En RES L'IMPARTIAI, Nous avons assez de criminels dans le Dominiow et nous nous refusous à devenir colonie péuitestaie.”” Uue Bonne Prise La police de New York vient de mel: e la main sur une baude de cinq dangereux manitaileurs, qu'elle soupçonue d'être les au- teurs desimuomhrables voies qui out éié commis révemment dons les bu‘eu x de posie des deux Etats de New Ve:ïk et de New Jersay. Les aren < à qui revient le mérité de ceite boue p''se, déclarent que leurs p ‘sowsiers se sont liv:és im-| nément au vol des bureaux des : | postes depuis le mois de dérembre, visitant et me.iamt à sac au moins uu bureau par semaise. Les quaïte-s généraux de la bande éiaient à Patersoa, N. Ï]., où les malfs eu-s se réuuissaieut, leur ceup fair, pour se paiiager le butiset pour préparer les pro- chains vois. C'est aivsi que les bureaux de New Baltimoie Station Cawmbeïl Hail, Haveïstsaw, Spring Vailey, Pear River, Maribero, et ume demi-douzaine d’autres local- ités de l'Eiat de New York’ eut éié visi és par le bande : les cof- fres forts entété démolis à l’aide de dyu: mie, et tout leur contenu a été volé. Parmi les c'aq hommes arrêtés, plusieu”s sent des v'eilles conua:s- saaces de la ju-iice. L'un d'eux appartient à use fam‘lle de veleurs covnus. Un de sês frères fut tué par un geréien de banque daus la Caorolise du sud ; au auire fut ar- rêié e1 même teimns que plusieuis malfaiteurs dangereix, à Balti- me‘e. questiows de police et de bauque. On croit savoir que ce mouvement en avant est dû à la pression exer-| cée par les représentants des puis-! sances neutres, qui ovt redoublé d'efforts peur amener les délégués français et allemaud à uue solution pratique de leurs difficultés. Le correspondant de la ‘‘Nou- velle Presse Libre” à Algésiras télégraphie le texte d'un ewti'etien qu'il a eu avec Mohammed et Tor- rès, ministie des affaires é.ran- gères du Maroc et représemtant de cet Etat à la coufé ence c’Algési- ras. Ce diplomate a Gt qu'il croyait encore qu’uu accord emt:e la Frauce et l'Allemagne arriverait à se faire. Comme son ivterlocu- de la question de police, Moham- med et Torrès à répoiu que si l’ox L'arrivait pas à uge entente, le Maroc oïgauiserait lui-même sa police, eu prenaut soin que riem de fâcheux n'arrive aux étrangeis. Quant à la question de banque, il a déclaré que le Maroc n'intervien- érait pas daus cette affaire, qui ne devrait profiter qu'aux étrangers, et il a ajeuté : ‘‘S'ilsne peuvent pas s'entendre, ce sera tant pis pour eux.”” DEL ES Le Une pensée par jour : Entre le médisant et le malfai- sant, il n’y a de différence que l’oc- casien. QUINTILIEN. io MR does La Famille Qu'ils sont doux mais qu’ils sont rapides, les moments que les frères et les soeurs passent ensemble dans leurs jeunes amnées, réunis sous l’aile de leurs vieux parents. La famille de l’hemme n'est que d'un jour : le souffle de Dieu la dis- perse comme ume fumée. À peine le fils commaît-il le père, le père le fils, le frère la soeur, la seeur le frères ! Le chêne voit germer ses giauds autour de lui : il m'en est pas ainsi des enfants des hemmes. CHAYEAUBRIAND. RS PERS relatives à la police. pendant que la Frauce cédera en paitie sur ce qu'elle voulait obtenir dans la question de banque. | Les détails de ces comcessions ne seromt pas publiés avant la sé- ance de ce jour. Par le fait, la Nous en avons assez qu'ils prennent la route du Cana- da. Nous protestous comtre cette Notice This is to netify all coscerned in the Estate of the Late Azade Chi- assjon of Si. Louis, that any bill or claim agaimest the estate must be made to me, duly attested, before the 1oth July next. F. J. BUOTE Adwinistrator March 2oth 1906. tel dates deu MORT TRAGIQUE Quelques minutes avaut cinq heures veudredi après- midi, une équipe d’hermmes sous les ordres de M. Adelard Ar- senau, était occupée à redresser un poteau de lumière élecirique dans les cours de l’Intercolowial, eu cette ville. Afin de faire ceci il était né- cessaire d’attacher na câble au po- teau pour l'empêcher de tomber, et l’un des howmes, Harley Cole, monta pour faire ceci. En arti- vant en haut il jeta une jambe à dessus traverse et empoigna deux fils pour se soutenir. Immediate- ment seu corps se roidit, sa tête fut rejeté eu arriére et ses camarades, groupés au pied des poteaux, en- tendirent uue p'aiute remplie d’a- gonie sortant de <es lèvres. Puis son corps s'affaissa de l'avant et son visage vint eu contact avec ume autre fil qui le brûia jusqu’à l’os. Le feu et les étiacelles lui jaillis- saient des maius et de la figure et avant que les autres s'en reudirent compte, Harley Coie était mort. { Peu après le courant électrique fut — | détourné et 15 homme monta dans une échelle aitacher un cable au- tour du corps de l'infortuné qui fut descendu et mis dans un des bu- reaux en attendant l'enquête. Le visage et les mains de Cole étaient affreusement brûlés. | Le défunt étaient âgé de 21 ans et était employé de l'Intcrcolouial depuis un me:s seulement et aussi il avait l'intention de s'eu reiour- ner prochainement aider à son père, M. Edward Cule, le traversier si bien conau de Dorcheste. La dé- pouille mortelle de l'infortune fut envoyée à cet emdroit samedi matim pour y être inhumée.—Z’Ævange- : ; ÿ line (Les juges d'Angleterre de- vraient savoir mieux que de par- donuer aux crimimeis, pourvu Assez Drole manière de traiter les voleurs. | Uue sisgulière | » ” 7 TP PS a nt na TR 1906 vient de St. Haycinthe, P. Q. qui Quel bel homme ça faisait ! démontre assez claireæ“nt que se| Quand il labourait som champ, il ne somt pas toujours les décorés |avait l’air de s'amuser, de se pro- Crêpes à la Quebecoise D'or mange. d'Universi.és qui peuvent remdre , services aux affligés, voici : paener daus le silion fumant que |t'açait le sec toujours luisant de sa Sourk AUX Pois histoire mous Le. UN RAMANCHEUR | Charrue. C'est le now q1'on doune à ceux | vaux s'étaient eu'uu jeu pour lui, qui remettent les os eu place, dans/|car, bâti comme il l'était, il ne de- les cas de dislocation. On les 2p-,vait pas counaître la fa'igue. [pelle aussi charlatans, c’est-à dire,| Depuis une couple d'années je pes geus qui p étemdeut avoir des l'avais perdu de vue. Quand j'ar- Conuaissances qu’ils ne possèdent rivai à sou chevet, je ie reconnus à poiut. Ilyen avait un dans ma | peiue. dd: ON ln pa oisse natale. Jl po:cait le nom lvieillard, mon d’un vieillard, de Baziuei. Il faisait des caoses | lard qui arriue sain et sauf à la fin me ‘veilleuses ! On allait se fa re d’une carière labeiieuse et béuie. soigner par lui de trente lieues à la! Mais d'un homme usé, décrépit. ronde. Dans beaucoup de cas il J'avais devant moi un corps en rui- faisait le désespoir des méde:ins. |ne que l'esprit, je suis tenté de dire Il eu est un fameux de ce temps l'âme, avait quitté depuis long- ci à St Dems sur-Richelieu. Il va temps. Î seuvent à St Hyacinthe, où il opè-, Pauvre Grégeire ! Il parut tout re des prodiges. Voici l’un de ses | honteux quaud je lui tendis la maiv, derniers coups. Comme il concer-| Cependant on ne doit pas rougir ne uw hemme bien connu de notre d'une maladie qui tombe parfois commumauté, som histoire intéies- sur nous à l’improviste comme la sera le public. grêle sur un champ d'avoime et Le 15 octobre dernier, M. Bona- | nous abst saws nous crier gare. La venture Robert, cultivateur bien ménagère me semblait aussi mala- comuu, ci devant de Waiervilie et|de que le mari. Je l’eus à peiue mainteuant de Jennoxville faisait | regardée qu’elle se retira dans um uue chuie, le choc portant sur l’é-|cein sans doute pour me cacher ses paule droite. Ilse fit soigner par|larmes. un médecin en renem. Le traite-' Autour d'elle se tewaient des en- ment était l'applicaties de remèdes |fants déguenillés, mal lavés, pas sur la partie lésée. Il n'y eut|peigaés, mais qui paraissaient sains point d'amé:ioration. Au contrai-let vigoureux malgré leur c.asce, re, l'état du malade empira. il} sauf le plus jeune, um bébé pâlot et eut occasion de voir un autre méle-|chétif que la tombe attendait. cin. Même histoire. Ca allait del! Le méuage étaitem désordre et mal en pis. Je malade était tres | tout anuouçait la douleur et la mi- souffrant et tout le système était é-|sère dans cette demeure rustique branlé. Il s’adressa a!ors à deuxivù j'avais vu régner autrefois la fameux spécialistes, à Moniréal. joie et l’abowdance. Toujours la même rengeîne et Le) J'eus bientôt la clef de cette tris- de mieux. JL prit alors use rc:0-|te énigme. lution éméraique : ailer voir Dra-| Grégoire buvait, ou plutôt il gon, le ‘‘rrmancheu:.’’ avait bu, ear em ce moment il m’a- C’est le 17 février deraier que la | vait plus la ferce de donner l’acce- reucontre eut à Si-Hyaciuthe. |lade à la beuteille maudite qui —Que vous a-t-1l fait ? demau- avait détruit sa santé, ruiné sa dai-je à M. Robeït. coustitution si robuste, brisé ses —Il me tâta les es de l'épaule | membres d'acier, tué sen iuteliigen- avec sa main droite. Avec son|ce, cette étincelle divine que la pouce il pressa fort, en le. poussant | Providence lui avait donnée si puis- de côté, un muscle qui était ho-s|sante. Le bon seus de ce modeste de place. Cela me fit mal, mais le cultivateur, peu lettré, mais how- temps de le dire. Il me dit alors|me pratique en tout, m'avait bieu de lever le bras et de faire des mou- souvent surpris... autrefois. Mais vememts. Je touinai le bras plusi-|en ce moment ! eurs fes au dessys de ma tête.| Je me pouvais rien pour lui, A Plus de mal. Le jeu de l'épaule| un momeut douué, les secours? de était libre. J'étais guéri, radicale- | l’art sout impuissants à combattre meut guéri ! les terribles ravages de l'alcaolis- Eu pareil cas, om se demande|me, Je pus teut au plus calmer comment il se fait que les hommes | quelque peu ses atroces douleurs, di- de la science n’ont pas mis le ‘‘pou- , minuer l’intensité du feu qui brû- ce’” sur le æali. lait sa poitrine, l'empêcher —qu’om M. Robert raconte qu’il eu a!me pardoune l'expression —de ‘cre- parlé à l’un des medecins, quis’est| ver comme une bête dans les contenté de lui répendre :—Bien, spasmes dégoûtants du delirivm vous aviez été soigxé par un autre. | /remens. Il ne m'est pas venu à l’idée de, Je passai la mœuit au chevet de vous examiner :'épaule ! cette malheureuse victime des bois- —Comment, lui dit son ex-pa-|sons spiritueuses. Le pauvre hom- tient, vous vous êles mis en frais | me recouvia teute sa raison, se de me soigser saus comnaître ia | confessa et mourut repemtant, lais- cause du al ? sant après lui ume veuve dans l’af- M. Robert raconte des cures fiietion et d'isfortusés petits em- merveilleuses opérées par Dragon, |fants, que sa déplorable passion eu sa présence. avait plougés daus la plus affreuse On se demande &'où vient cette | misère. faculté. D'autres la possèdent à! Tous les buveurs ne meurent pas l’égard des animaux, ainsi, mais teus abrègeut leur vie et Ily a des choses étranges dans |]a plupart détruisent leurs plus bel- le monde, les facultés intellectuelles. Consultez à ce propos les méde- cims de hôpitaux et les aumôniers des prisons et des asiles, et tous vous diront que je n'exagère pas. 0e, EL bee NE LCD LA I COOIISME L'histoire suivamie a, pour ainsi dire, été éc:ite d’un bout à l’autre sous la dictée d’un confrère, vieux médecin de campagne quien avait! long à dire sur ce sujet. | re Je fus appelé un jour à domuwer, Des dépêches des îles de la Ma- mes soins à un malade d'une locali- | deleine nous aunoncent la bonue té voisine, Je connaissais cet kom- nouvelle que les pêcheurs de ces le- me depuis longiemps pour l’aveir| calités ont eu un succès saus-pareil, revcomtré dans les chantiers, eù sa dans la pêche aux phoques force herculéenue lui permettait | Le nombre est de cinquante mille, d’abattre double besogne. ice qui fait un joli montant d’ar- L'eucyclique ‘‘Vehementer mos’’ | get pour ces insulaires. passant, sur use terre qu'il avait! achetée de ses épargnes. J'avais| plaisir à causer avec lui, lorsqu'il! arrêlait son attelage pour laisser souffler ses bœufs qui paraissaient petits, malgré leur belle taille, à côté de ce géant aux membres seu- ples et à ia figure toujours souriau- Un bon Revenu pour kes Pe- chears des Iles de La Madeleine Diner de Careme MENU Vol-au-vent a’oeufs Brochet à la Clermont Î Don À vrai dire, les plus rudes tra- Soupe aux pois à la Canadienne Purée de Pommes de terre à la|Co., Temple Building, Montreal Une pinte de pois dans un gallou d'eau froide. Faites bien bouillir vos pois pendant 3{ heures, chan- gez d’eau— ayant soin de remettre de l’eau chaute—Faites bouillir de nouveau et mettez dans votre mar. mite um oignon haché biez fin et frit daus du beurre, des herbes sa- lées hachées bien fnes et une pin- cée de sarrieite. Salez au goût s«- joutez vers la fin de la cuisson um bon morceau de beurre, Cette soupe doit, pour être bouue mijoter pendant trois heures au moins. On la fait grasse quand on veut. A- lors, ou remplace le beurre par re morceau de lard salé, Si on pré- fère me pas mettre les pois em jette avant je second échauge d’eau— des pois dans une passoire on les é- crase avec une cuillère pour les ré- duire en purée et om met le tout dans ia marmite. CREPES A LA QUEBECQUOISE La pâte des crêpes doit être faite quelques heures à l'avance. Pour faire de 30 à 36 crêpes, c’est-à-dire un plat pour 12 peasomnes enviren, prenez ume livre de farine, 12 oeuts, ume cuillèrée à thé de rhum et use d’huile d'olive bien pure: Délayez votre farime javec moité d'eau et de lait, faites attention pour qu'il s’y ait pas de ‘‘motoms’’ (grumeaux). Quand elle est bien délayée vous ajoutez vos oeufs et votre huile d’elive. Une consis- tauce bieu liquide est mécessaire à la légèreté et à la fimesse des crê- pes. On ajoute le rhum en dernier lieu. Cu1ssoN Mettez à la poêle ume noix de beurre et uue de saisdoux ; quand la graisse est bien fondue versez de- daus la valeur de quatre cuillérées à soupe de pâte—(teut dépend ici de la grandeur de vetre peêle) quand la crêpe est cuite d’un côté elle goufle, levez le bord avec votre couteaw, si elle paraît derée—sau- tez-la dans la poèle si vous ne réus- sissez pas à la décoller, c’est qu’elle n’est pas assez cuite, laissez faire eucore quelques instants, puis tour- nez-la peur qu'elle cuise de l’autre côté. Quand elle sera bien cuite, faites-la glisser et les suivantes dans un plat que vous temez au chaud dans le fourmeau, ‘par exem- ple. Hlles seront croustillastes et délicieuses. On sert du sucre d’é- rable cu du sirop d'érable avec les crêpes à la Québecquoise, n'est-ce pas ? Si vous n’en avez pas essa- yez du sucre es poudre. D'or MANGE Versez use chopine d’eau beuil- lante sur le couteuu d’ane boîte de ‘Cox Gelatise’’ |dès qu'elle sera dissoute, vous y ajoutez um verre de vin blamc, le jus d’un citron et celui de deux oranges, sucrez le tout au goût ; après quoi vous æjouterez quatre oeufsébien battus, vous fe- rez bouillir sien doucement et met- tez dans des moules. Ce dessert exquis se mamge avec de la crême. WANTED A good Agent for the OLIVER TYPEWRITER Qver 100,000 of these machines have been sold in the U. S. within the last few years at the same nri- ce which is being charged for amy other standard typewriter, This proves conclusively that the Oïiver is the very best typewriter made regarddless of price. As there is now in Montreal à factory devoted exclusively to thiz manufacture of this machine, it can be bought here for the same price at which it is sold in the U. S without adding fron $25 to $30 1c cover duty and charges, as do sil the other standard writers. 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