ne ee CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Vol. I. No. 35. Nouvélle Serie an ne TIGNISH, Pendant dix-huit ans j'ai souffert de rhu- | + Î Î Il arrive, tôt ou tard, dans la vie, un moment où ce que vous tentez de faire ne réussit pas. Aucun homme ne peut se vanter d’un succès constant. A certains moments, les circonstances sont telles 27 ne peut pas surmonter les obstacles, quelque nergie et quelque courage qu’on y mette. Quelquefois l’insuccès est votre œuvre, il tient à ce que vous employez ; quelquefois aux instru- * matismes, dit M. Charles Drapeau. Je me suis soigné avec une infinité de remèdes, mais inutilement, d'ai écrit à la Compagnie Médicale Moro, j’ai pris les Pilules Moro et j'ai eu un soulagement immédiat. ments dont vous vous servez. Les meilleurs capitaines font naufrage quelque- fois et [1 est toujours triste d’échouer. Mais, après tout ! l'éponge ? vraiment temps d'en finir avec vous ! Si vous ne réussissez pas, ne vous arrêtez pas À vous Chercher des excuses ; pas plus que vous ne devez Vous arrêter pour compter vos victoires. Persistez en tout temps, contre vents et marées, déboires et défaites ; c’est le seul moyen d'arriver au port où le succès vous attend. Vos échecs vous inspireront des efforts plus hé- roïques, plus forcenés et plus intelligents, et vous triompherez. En aucun cas, cette persévérance n’est plus néces- saire que lorsque vous voulez vous débarrasser d’une maladie chronique, comme le rhumatisme. Vous avez pu prendre des douzaines de médica- ments, consulter une demi-douzaine de médecins et ne pas trouver de souiagement. C’est simplement que vous n’avez pas frappé à la bonne porte, que vous ne vous êtes pas adressé au vrai remède. Ce n'est pas une raison pour vous décourager. Essayez des Pilules Moro, de ce merveilleux . remède dont le succès est dans toutes les bouches et dans tous les journaux, et vous êtes sûr que vous n’aurez pas de désappointement. Elles ont sauvé par milliers des hommes qui étaient vendus au dernier point de la maladie et qui étaient désespérés. Lisez ce qui suit : ‘{ Depuis de nombreuses années, dix-huit ans environ, j étais atteint de rhumatismes. Après avoir Allez-vous vous asseoir sur une pierre du chemin et vous avouer vaincu, jeter Si vous le faites, vous méritez bien toutes les déceptions qui vous accablent ; il était em Fac-Similé d'une boîte de Pilules Moro. DORA Ma te 0120495 5480 PA te AID Gpattusge np tharr © QastE JAI AI tt, tyHiate CALCULE ALL AR LALIAALIAU ESTIMER LIL LOTITE Buets tune d 0) het t D LORIE AU ME LUN E MAI 1245. .. PAIX 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR f 250 LD CieMedicaleMoro Montreal, Canada. S Caphrtttioet 205" rie TE d'sfribuées par /e M. Chas. Drapeau, 444 rue Haverhili, Lawrence, l'lass, essayé toutes espèces de remèdes, je me suis décidé à faire l’acquisition de quelques boîtes de Pilules Moro. Je n’en avais pas pris une demi-douzaine de boîtes que je me sentais mieux. J'ai persisté à en faire usage pendant six mois et j'ai ainsi réussi à faire disparaître toutes mes douleurs. J'avais con- sulté les Médecins de la Compagnie Médicale Moro et il n’y a pas de doute que leurs conseils m’ont beaucoup aidé. Je n’ai pas tout à fait abandonné les Pilules Moro, j'en prends encore de temps en temps et je m’en trouve bien.”’ M. CHARLES DRAPEAU, 444 rue Haverhill, Lawrence, Mass, CONSULTATIONS GRATUITES.-—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tont à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Moro et vous indiqueront aussi uu autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada, ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes, Toutes les lettres doivent être adressées : «COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, ne Re “hr | = GUERISSEZ la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Polychreste F. Picard Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Fievre Typhoide. Les Toux, Bronchites, combattez | L'Esseyer, c’est éviter la moit. Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, #1. En vente pour les Provinces Maritimes et Terre Neuve chez F. PICARD, exclusivement. 36 rue King MONCTON, N. 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Le nombre approximatif des morts s'élève a 125,000, dont 75,000 habitaient Messine. La secousse sismique a été suivie d'un raz de marée, ou un soulève- ment brusque des eaux produit par un tremblement de terre. La va- gue énorme poussée avec violence vers la plage, a détruit plusieurs vi- lages, emportant ce que la secousse avait épargné. ‘‘La Tribune‘, journal conserva- teur, déclare que de 50,000 à 60,- 000 personnes ont perdu la vie et que les morts à Messine sont au nombre de 12,000 seulement. Les autres journaux disent qu'à Messi. ne seulement plus de 75,000 habi- tants ont perdu la vie. Les villages ou villes de Naro Scilla, Maleto, Belposo et Baguaro aiusi que Gazzari en Calabre sur terre ferme, ont été démolis avec “n granu nombre de morts. Tout ce qui se trouvait sur la côte de la Sicile, au sud de Messine, a été eu- gouffré. L'aspect de la Sicile a subl de grands changements. Les rivières ont séché dans leur lit, des côteaux se sont enfoncés. Le pays tout en- tier a été dévasté. Le cablogramme fait - connaître uue foule de détails au sujet de la terrible catastrophe. Ainsi Messi- {na (La Commune) avec une popu- latlon de 147,000 âmes, compte 75, - 000 pertes de vie. Elle se trouve À pratiquement en ruine. Reggie (en Calabres), avec une population de 34,618, compte 15,- o00 pertes de vie. balayée par la secousse. . Palmi (en Calabres), population La ville a été presque complètement détruite. Scilla (en Calabres), population 5:042, morts 1,000, presque com- plètement détruite- Baguara (en Calabres), 7,5000 de population dont un grand nom- bre d'habitants ont été tués. Semina (en Calabres), est en rui- ue. Pizzo (en Calabres), population 9,177, morts 100. La ville est en ruine. Cantauzare (en Calabres), popu- lation 22,600, morts 1,000, en rui- ue. Riposto (en Sicile), population 8,100, morts 17.00. Cassano (en Calabres), 6.842 de populatiou, morts, 1,0co. Cozenza (en Calabres) population 2,500, morts 500, en ruine. San Giovanni (en Sicile), en rui- ne. Caphitella (en Calabres), en rui ue. Caltanisetta (en Sicile), popula- tion de 45,023, en rulne. Gazzari (eu Calabres), morts 1,- 5000, en ruine. Cantillo, complètement disparu. Belpaso (en Sicile), populatiou de 8,734, engouffrés par la mer. Les villes dont les noms suivent compteut aussi des morts, mais nous n’en connaissons pas encore le nombre. Nos donnous les noms avec leur popnlation reipective : Carcelone (Sicile), 16,490. Castroveale (Sicile), 3,373. Floridia (Sicile), 12,165. Noto (Sicile), 22,285. Vittoria (Sicile), 30,800. Paterno (Sicile), 2,000. Catania (Sicile), 146 500. TTe-ranova (Sicile) 22,019. Neareanopoli (Secile). Naro (Sicile), 12,900. Agosta (Siciie), 16,000. 7,000, morts 1,000, dommages, Mileto (Calabres), 3,437. St Pierre et Miquelon x Un fort mouvement d’opinion entraine la po- pulation de ces iles vers l’annexion aux Etats-Unis. Les St-Pierrais ont de nom- breux griefs contre le gouvernement —— X — St Pierre Miquelon. 4—A la suite des récents désordres provo- qués iei par l'ouverture d'écoles sous les auspices des catholiques, un foitt mouvement d'uue forme quelconque d'union de cette colo- nie avec les Etats-Unis se manifeste parwi uue partie considérable de la population. Ce sentiment s'est d’a- bord manifesté ouvertement lors de l'agitation au sujet des écoles, quand la foule réunie en face du palais du gouvernement a hissé le drapeau américain. Depuis ce temps, les membres de la colonie ont exprimé le désir de se séparer de la France, et on dit que les chefs du mouvement feront prochaiue- ment circuier une requête parmi les habitants de St-Pierre et Mique- ion, demandant que les îles soient placées sous le protectorat améri cain. [Les chefs croient qu'ils se- rout fortement appuyés dans ce mouvement. Si la question des écoles a fait ressortir le mécontentement causé par la politique du gouvernement français daus la conduite da la co- lonie, les colons croient avoir d’au- tres griefs encore plus importants Appauvris par la faillite partielle de plusieurs saisons de la pêche, qui est le principal appoint de la population des îles, et par les nom- breux désastres arrivés aux navi- res de pêche dans les terribles tem- pêtes si fréquentes sur les côtes de Terre-Neuxve, des Saint Pierrais ont quitté leur foy- ers chaque saison pour aller s’éta- blir au Canada ou ailleurs. Ceux qui restent, déclarent qu'ils ne sont plus capables de supporter le far- deau financier que leur impose la France, et que la colonie ne peut continuer d'exister à moins que le gouvernement français fasse de St- Pierre un port libre. Louis Lefèvre, l’adjoint du mai re de St-Pierre, qui a personnelle- ment bhissé le drapeau américain durant la démonstration au sujet des écoles, a organisé une ligue des contribuables de la colonie, pour appuyer la demande d'écoles libres et d’un port libre. M. Lefè- vre est le premier magistrat de la ville St-Pierre en l'absence du mai- re, M. Lagassé qui est le délégué de la colonie à Paris, Bien qu’au- cune communication ofhcielle ne soit venue de France, la population a confiance que ie gouvernement se rendra à ses désirs sur la question des écoles et permettra l'enseigne- ment par des instituteurs catholi- ques. Il u’y a pas eu de désordres depuis l’arrivée de l’administra- teur de la colonie, M. Didelot. Il n’y a actuellement pas de navire de guerre français dans ces parages, le croiseur ‘‘Amiral Aube’’, qui a a- mené le nouvel administrateur et est r2sté ici quelque temps, ayant quitté la semaine derniére pour se wettre àfla recherche d'un steamer eu retard. centaines de | 1909 His Work Lives Alter Him FATHER Morriscy 15 DEAD, Bu His PRESCRIPTIONS REMAIN In the death of Father Mor:iscy, in March last, the parish of Barti- bogue and, indeed, the whole of! New-Brunswick, sustaired a heavy loss. But the loss would have been much heavier and farther felt had his prescriptions died with him. In his fifty years of practice, as physician as well as priest of his pa- rish, Father Morriscy werked out a number of prescriptions for the com- mon ailments of his people. These prescriptions are unique. He departed from the common practice of using powerful and so- metimes dangerous drugs, and went to Nature herself for his remedies. These he found in the common herbs of the field or the roads, and in the barks and balsams of the woods. A long and close study of their medicinal properties enabled Father Morriscy to combime these simple ingredients in such a way as to se- cure really remarkable results, These remedies, backed up, of course, by the priest physician’s great skill, cured thousands and thou- sands, many of whom had been gi- ven up as beyond help. The very simplicity of the pres- criptions makes them doubly valus- ble. Most cough medicines, for instance, depend for their effective- uess on some form. of Opium or Morphin:—extremely risky drugs to take in any‘quantity. Father Morriscy’s Cough Mixture and Lung Tonic is composed entirely of Roots, Barks and Herbs, and con- tains no trace of Morphine, Opium or any similar drug. The advan- tage of his prescription is at once apparent, particularly as its effects: are far more lasting. The same can be said of his other remedies, for all are Nature’ own remedies, in their simplest, sa- fest form. Since Father Morrisey’'s death the Sisters of the Hotel Dieu at Cha- tham, to whom he left the prescrip- tions, have been anxious to conti- nue, as far as possible, his good work. Some of their friends have organized the Father Morriscy Me- dicine Co., Lti., and are arrang- ing to prepare theremedies used so successfully by the priest-physi- cian. The original prescriptions will be followed, and the medicine will be prepared in exactly the same way. This will be welcome news to thousands who have come to look upon Father Morriscy’s remedies gs the safeguards of their health and even of their lives. Dr. 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and | Wednesday of each month, Assistante. 16 ANNEE, IMPORTERS AND DEALERS IS DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GUUDS We are prepared to supply the wants of the farmer fish el man and mecha: nic We invite în- tending purcliasers to give us à :all and they will finp we can meet ali e competiters, and saveto them the trouble and expen- se of goisg to Summerside or Charlottetown. +€ | | J. H, Myrick & Co