æ ME à NT el Lx - a EL) Î +. so bre te. da rs # 4 AP es os PE, > x A er, à RER: & œ + ss Eu #8 TR 4 : Fe & fe ARE ue + 4 # & aile amAaussi présent et un grand nombre “de personnes du comté. G555225202509 2228 6 PSISSSSSSSSS M. Fred Richard d'Urbaivville était à Tignish la semaine dernière, M. Richard a fait beau cheval pendant sa visite ici. M. J. E. Richard de ce village est allé à Summerside lundi. M. À. J. Gaudet est allé à Sum: merside et Miscouche vendredi der- nier et revenu le même jour. Vendredi dernier avait lieu à O’. Leary, l'assemblée annuelle de l'Association Libérale de Prince Ouest. Avec l'hon. J. W. Ri- chards, notre vaillant député au tédérai, il y avait M. Emmerson de Westmorland qui adressa la parole ; expliquant en détail les avantages de la réciprocité pour notre pro vince. L’hon. B. Gallant était M. Jean J. Arsenauit, sutrefois de Tignish, maintenant domicilié à Winnipeg, Man., est actuellement en visite à l’île. M. Joseph J. Richard de Harper Road, domicilié à Newton, Mass., est en visite chez ses parents ici. M. J. B. Gallant de ce village, est revenu des Etats-Unis la semai- ne dernière. G . @ Nouvelles Locales, Provinciales et Generales. LE — FPS 000 5222255255290 répond-on. Les amis font le nécessaire et ca l'achat d'un /blent : ‘Colis arrivera tel jour.” Au jour dit, la famille voit arri- ver dans une grande cage un splen- dide tigre vivant. On télégraphie: ‘‘Avons reçu tigre vivant, mais pas le cadavre de Tom.’ Les amis répondent. ‘’Tom, dans tigre.”’ | Les catholiques sociaux d’Autri- che, sous l'impulsion du savant prélat M. l'abbé Schindier, auront leur première ‘‘Semaine sociale”, cette année, du 4 au 9 septembre, à l'instar de la France, de l’Espa- gue, de l'Italie, de la Belgique, de la Suisse et de la Hollande. La rumeur semble s’accréditer, à Ottawa, qu'à la reprise de la ses- sion, en juillet prochain, le gouver- nement fédéral va proposer une mesure de clôture dn débat. Ce serait sa réponse aux menaces de l’opposition, de combattre à mort le projet de réciprocité. Vendredi soir dernier il y avait trois cent dix passagers dans le ba- teau à vapeur ‘‘Empress”. La plupart sont venus pour passer quelques jours aux bords de l’eau. De ce nombre il y en avait 26 venus » par les solicitations de l'agent d’é- L'hon. L. H. Davis, actuelle-| ment député gouverneur général migration, M. Buote, qui, depuis quelque temps fait un travail in- du Canada, esten visite dans Sa {cessant au profit du repatriement. province natale. Ilest allé à Char- lottetown vendredi soir dernier. Un incendie soudain, allumé par un éclai, provoque l'explosion d’un réservoir de pétrole, près de la ville de Gorlitne, en Galicie. Les flammes rasent deux ponts de voies ferrées, toutes les lignes télé- graphiques, et la ville se trouve tout à fait isolée. A New York, les pompiers ont à combattre, pour la première fois, le | Î } feu au 25e étage d’un édifice en, . . { construction. Il y réussissent, : grâce à des prodiges de savoir-faire | L . et de dévouement. | On rapporte que quatre citoyens | américains, parmi lesquels un sol- | dat, du 21e d'Infanterie, ont été as- | sassinés par les indigènes, aux Phi-; lippines. Mgr O'Connor, ancien archevé- que de Toronto, en retraite, et ma- lade depuis une couple de semaines | > © ". t est recommandé aux prières des fi- dèles. Le vénérable prélat est âgé de 71 ans. La Banque internationale du Ca- nada vient de faire son dépôt statu- | taire de $250,000 au Trésor fédéral et elle sollicite l'autorisation de commencer sans retard ses opéra- tions. M. Eli Arsenault d’Urbainville était en viste chez ses nombreux amis, à Tiguish, la semaine dernié- re. Samedi M. Arsenault nous faisait une très agréables visite. Les charbonnages de Port Hood, près Sydney, Nouve:le- Ecosse, pro- priété de Mackenzie & Marn, sont fondés. L'eau de l'océan, qui se trouve à oo pisds, a envahi le | puits, une hauteur de 90 pieds; 600 URL hommes se trouvent privés d’em ploi. Tom Powell est allé avec quel- ques amis chasser le tigre aux In- des. Le pauvre garçon, un soir, à l'affût, tombe sous la grifie de l’un Ki ces félins. Ses amis cablent immédiatemetit À 14 farnille ln triste nonvelle, ‘du Canada. Nos lecteurs trouveront dans nne autre colonne l'annonce du Pique- Nique de St Jacques, Egmont Bay. Ce jour là ce sera la fête de tout le monde. Un comité bien organisé prenira soin de tout pour la plus grande satisfaction de ceux qui vi- siteront Egmont Bay. Le Rév. curé de la paroisse, l'abbé Bou- dreault, désire tout particuliè. rement voir les étrangers sur le terrain du pique-nique. Allons à Egmont Bay le 19 du mois pour y passer une journée agréable. Le Rev. S. Boudreault, le véné- ré curé de la paroisse de St. Jac- ques, Egmont Bay, veut réaliser des fonds pour la coustruction d'une nouvelle église, qui sera d'après les plans et devis, l’une des plus belles Depuis au delà de vingt-cinq aus, le bon père Bou- dreault, travaille à la plus grande gloire de Dieu, dans la paroisse de St, Jacques. Il désire tout parti- culièrement ériger une belle église pour couronner son oeuvre de dé- vouement à la sainte religion. Connais:ant le but et les intentions du curé de St. Jacques, il est de notre devoir, partout où nous som- mes, de contribuer à ce noble pro- jet. Une occasion nous est offerte le 19 ; occasion qui sera agréable pour nous, vu qu’en allant à Eg- mont Bay ce jour là, nous ferons la rencontre avec un grand nombre de pos bons compatriotes. Allons donc à Egmont Bay, le 19 et ai- dons le père Boudreault selon nos moyens. M. et Mme. Dennis Leger et leurs deux enfants de Moncton, N. B. sont actuellement ea visite chez M. et Mme F. ,J. Buote, de Tignish. Mme Leger est une pièce de Mme Buote. M. Leger est employé sur I. C. R. 11 fait une grande chaleur depuis quelques jours. N'oubliez pas le pique-nique du père Boudreaullt, d'Egmont Bay, le 19 juillet. Les conservateurs avalent Une ‘Envoyes dépouitle mortelle," convention générale à Summerside | Lady lundi, pour choisir un candidat pour le fédéral. ———————— Notes de Lawrence, Mass, Dimanche, le 18 juin, à la salle Franco Américaine, avait lieu une’ assemblée publique de tous les A: cadiens de Lawrence et des envi- rons, orgauisée par ia succursale St.-Jean, No 86., société de l’As- somption de Lawrence. l'assemblée fut ouverte à 8 heu- res, par le Rév. père Plasmans qui récita la prière. Le révérend mon- sienr qui est le chapiain de la suc- cursale St. Jean, fit un long dis- cours daus l'intérêt de la société. Il invita tous les acadiens de deve- nir membres de cette ielle société. Des remarques furent faites par le Rév. père Rabelle, curé de North Cambridge, MM. Cyril Chiasson, Cambridge, M. Poirier, Lawrence, président de la succursale, Mark Arsenaalt, François Buote et Jean Doucette. Pendant la soirée l'orchestre Currans fournit de la musique et il y eut des chants nationaux par les membres. L'assemblée se disper- sa vers les 10 30 après avoir passé une agréable soirée. Com. LES CANADIENS AU COURON- NEMENT Un gtand nombre de Canadiens étaient présents à l’ Abbaye pendant la cérémonie du couronnement, mais le seul hôte royal canadien était le Très Honorable sir Wilfrid Laurier. Les six ministres provinciaux présents étaient : MM. Hazen, du Nouveau-Brunswich et sa femme ; sir James P. Whitney, d'Ontario ; Hon. Arthur Sifton, Alberta, fet Mme Sifton ; M. Robin, du Mani- toba ; Hou. Walter Scott et Mme Scott ; M. McCride, de la Colcm- bie Anglaise, et Mme McBride : Sir Lomer Gouin, de Québec. Viennent ensuite M. Grifhth, se- crétaire de lord Strathcona, et Mme Griffith , sir Fredericd et lady Bor- den,l’hon L. P. Brodeur et Mme Bordeur, les députés canadiens, sir McKenzie Bowell, sénateurs Loug heed Power, Casgrain, Watson, Hon. George E. Foster, Hon. John Haggart, Warburton, John Richards, l'île du Prince-Edouard ; Turgeon, de Québec, et Mother- well, Carvell, Béland, Hugh Guth rie, McCraney, Clark, Ralph Smith Ames, McGrath, et Daniel. Hon. Williom S. Fielding, Spee- ker Kerr, et lieutenants-gouver- neurs Gobson et Brown, et Mme Brown, sénateur et Mme Gibson, sérrateur Veo, Thompson, Kirch- hoffer, Belcourt, Thibaudeau, Mel- vin Jones et J. H. Ross; hons. Duff et Beck, d'Ontario ; Colin Compbeil, du Manitoba ; Bowser, de la Saskatchewan ; hou. Clifford Sifton et Mme Sifton; Col. Sam. Hughes, William Thornburn, Sca- ley, Hon. M. Rutherbie, britanni- que, Richards de Ford d’Alberta. Après eux venaient les juges Da- vidson, Archer, Crawford, Fortin, Myers. les maires Geary, Guérin et Stanford Evans ; sir Edward Wal- ker, sir Hugh Graham, sir Henry Peliatt, l’évêque de Coiumbia, Hon W. H. Montagu, sir William Mac- keuzie, sir Donald et Lady Mann, Allan, Mme Sanford, Dr William, chancellier Mackay, Mme Noadheimer, de l’ Imperial Order of the Daughters of the Empire ; Dear Lennox Williams, W. J. Gage, Hon J.!H. Turner, agent général de la Colombie Auglaise ; les sous ministres Newcombe,©Des- |barats, O'Hara ; vice amiral Kings- Jeffrey Burland, Mme Williams et smill, Colonel Harry Corhy, Mme McLean. Napoleoo 1er et le Couvent ! Le Correspondant publie quels lques lettres du célèbre prédicateur dominicain Lacordaire au comte de Falloux, son ami, parmi lesquelles il y en a une particulièrement inté- ressante, En 1844, Lacordaire sé- journait au convent de Bos:co Ma rengo, près d'Alexandrie (Italie) et, écrivant à son ami, ils lui racon- tait comment le monastère avait été sauvé par Napoléon I. Lorsqu'il était simplement le général Bona- parte, l'empereur en 1796 avait lo- gé au couvent et,en signe de recon- naissance pour l'acceuil des moines, il avait laissé un ordre pour que l'édifice fût respecté. - Mais dans les guetres suivantes, l'autorité mi- litaire fortifia Alexandrie et les moines réclamèrent au génie. Mi- litairement, Bosco Marengo dépen- dait d’'nn officier commandant le dépôt des vétérans qui y était éta- bli. Celui ci, bien que protestant, répondit aux officiers du génie que le couvent était sous sa protection et que l'Empereur ayant ordonné de le respecter, ilne pouvait l’a- bandonner à la destruction sans un autre ordre impérial. Et à ses frais l’officier envoya un courrier à Paris. Le jour où le courrier re- tourna, il y avait devant le couvent uue rangée de chariots envoyés d'Alexandrie pour emmener les marbres et les objets précieux de l'église. Onouvrit la dépêche, elle contenait l’ordre impérial de ne pas enlever une pierre du cou- vent de Bosco. Ce fut ainsi que Napoléou sauva l’oeuvre de Pie V. amer ommnmene nttt ECHOS DE GRAND'DIGUE D'abord, il nous fait plaisir d’an- noncer au public que la séance qui vient de remporter un si beau snc- cès, sera répétée lundi le 3 juillet au soir. Les démoiselles de Grand'Digue peuvent être fières du succès qu’- elles ont remportés dans leur soirée du 20 juin, donnée à l’occasion du cinquantième anniversaire de leur curé leR. Ph. Belliveau. Malgré la température défavo: able, la salle saint Philise qui, suit dit en passar t est un honneur pour la paroisse, était très bien remplie. Le drame “Madeleine ou L'Orpheline des Py- rénées,’” et j'opérette comique Brouiliées à Morts ont été instruc- tifs, intéressants et par conséquant goûtés et appréciés de tout l’audi- toire. Les actrices ont rempli leur rôle à merveille et se sont attiré les applaudissements de’tous ceux qui étaient venus les encourager. Cette soirée fait donc honneur à toutes, et en particulier a Mile Léo- nie LeBlanc, institutrice, qui n'a pas épargné ses soins et son travait pour assurer le succès des deux pièces théâtrales. Dans l'auditoire on remarquait MM. les curés Belliveau, Léger, Robichaud, les RR. PP. Vanier, et Mondou, €. S. C. du collège St- Joseph, etc., etc. PROGRAMMES Madeleine, ou L'/Oapheline des Py- rénées Drames en deux actes. PERSONNAGES. Madame de Selicourt, riche veuve Mlle Anna S. Poirier Céline, petite nièce de Madame de Sélicourt Mlle Virginie Cormier Madeleine, sous le nom de Lucie, orpheline Mlle Léonié LeBlanc Agathe, intendante du château de Sélicourt Mile Eva Poirier Soeur Ste Geneviève, supérieure du couvent Mlle Régida Léger Madame d'Argenteuil, ennemie de Madeleine Mlle Albertine Hoirier Mathurine, fermière Mile Yvonne Poirier Catherine, servante de Mathurine Mlle Lélima LeBlanc Villageoises Brouillées à Mort Opérette Comique PERSONNAGES La Mère Grandpierre Belle-Soeurs La Mète Oibouin, Mie Régipa Léger | Mlle Léonie LeBlanc Virginie, leur nièce Mlle Imelda Poirier ! Jeannette, jeune villageoise | Mile Eugénie LeBlanc MM. Tilmon Goguen de Coca- gne et Camile Doiron de Shediac et Emile Ouellet de Ste Marie, ont fait les frais du chant et de la mx- sique. C’est donc une heureuse idée de répéter cette belle séance le trois juillet, afin de donner une chance à ceux que la pluie a empéchés d'y assister. Mercredi le 21, M. le curé Belli- | veau célébrait le cinquantième an niversaire de sa naissance. La fê- te fut très agréable, moins Ja tem- pérature pluvieuse qui empêcha quelques uns des invités de rendre visite à leur confrère et ami. M.le curé Belliveau reçut ses hôtes avec la plus grande cordialité et leurs of- frit un bouquet superbe. Ces hô- tes étaient: le R. P. Lecavalier. Supérieur du Collège St Joseph, MM. les curés Leger, de St-Paul, Leblanc, de Shédiac, Robichaud de Fox-Creek, Cormier, de la Haute Aboujagane, les RR. PP. Vanier et Moudon, C.S.C., du collège St- Joseph, et M. J. E. Ouellet de Ste Marie, Parmi les décorations de la table on admirait un superbe gâteau tra vaille avec art, sur lequel étaient gravées des fleurs et des inscriptions Ce cadeau avait été envoyé à M. le curé Belliveau par les révére nde soeurs de la Providence, de Shediac M. le curé Belliveau qui vient de célébrer le cinquantième anniver- a célébrer l’année dernière sa vingt cinquième année de piêtrise. Ily a quinze ans qu'il exerce le saint ministère à Grand’digue, et tous ses amis lui souhaite de nombreuses années en- core pour continuer la mission qu’- saire de Sa naissance, il a si bien rempli jusqu'’aujourd’- hui. Du Moniteur Acadien. nn ROAD SALES DIVISION NO, 5 A, PRINCE CO a The undersigned will sell to the lowest bidder, the Repairs to Roads, Bridges, and Culverts in the above named district, beginning Tuesday, July 4th, at Simon Day's ; thence to John Goodwin’s ; thence to Frank Gallant’s Corner, the Bar. low Road to Wellington ; thence Abram'’s Village Corner at noon ; thence to Egmont Bay Chapel ; thence to Rocky Point and all branch roads to Mc Nally's Mill. Wednesday, July 5th, from Wel- lington to St. Raphael ; thence to Union Corner ; thence near Fifteen Point Chapel to Abram's Village. Thursday, July 6th, beginning at Narcise Gallant, Si. Timothy, around Cape Egmont, and all branch roads. All sales commence at 8. a. m. Sale subject to approval of Com- missioner of Public Works. JOSEPH GALLANT, Road Inspector. eme céenr ere mms FIN TRAGIQUE D'UN JEUNE ACADIEN Lundi matin, à 2 heures, M. Neil Goguen, électricien, fils de M. J. B. Goguen, de Cocagne, et opéra teur de la Saraguay Electric & Po- wer Co., à là Côte-des-Neiges, Montréal, a reçu par accident, un choc electrique en travaillant et est mort dans l’ambulance Victoria. Le cadavr gue où l'enquête mardi. M. Goguen était un garçon in- telligent et un électricien de haute capacité. Il était bien connu à Shédiac où, l’an dernier, il a instal- lé l'électricité dans un bon nombre de maisons, Nous offrons aux parents AafliKés nQs sincères condoléances, Le Mor s’est ouverte | L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, MARDI 4 JUILLET 1011 ; 4 19 ANNÉE * | | niteur Acadien. Les restes mortels du défunt sont arrivés à Shédiac vendredi après midi, Les parents affligés étaient à la gare pour recevoir le corps. eZ VOTE SUR LA RECIPROCITE AUX ETATS-UNIS La réciprocité sera bientôt une affaire réglée, aux Etats-Unis. A la liste déjà longue des pro- duits mentionnés dans l'entente douanière, les Américains désirent en ajouter d'autres. On ne craint pas, chez nos voisins, de donner aux Canadiens tout autant et mê- me plus qu’on peut recevoir, La réciprocité nous est tout-à-fait fa- vorable et encore les Américains ne craignent pas de nous ajouter d’au- tres produits pour qu'elle nous soit d'avantage favorab'e. Douze sénateurs démocrates se sont réunis, il y a quelques jours, à Washington, et ont pris, entr'au- tres décisions, celle de prendre le vote, aujourd'hui, même, sur l’a- mendement Root. A la même ré- union, le sénateur Bailey décide de proposer une motion à l'effet d’a- jouter à Ja réciprocité, tout le ‘“Free list’’ mains, les viandes et les grains. Le sénateur Bailev, pressera sans doute, son amende- ment. Illui donnera le plus fer- me appui. Il y a eu divers autres décisions prises, mais toutes indiquent que la réciprocité sera adoptée sur toute la ligne, sans amendement aucun. _Cette entente douanière nous est favorable, nous ne saurions trop le redire et l'expliquer, afin de le fai- re comprendre, si possible, très bien, à nos lecteurs. Pour ceux qui la disent, défavorable au pro: grès de notre pays, nous leur dirons de bien la considérer, très attenti- vement pour s’apercevoir de leur erreur. L'entente douanière ne saurait que nous faire du bien car elle nous permet d’écouler plus facilement les produits, qui nous restent, une fois les ventes faits au Canada. Ceci est-il nous semble, un avantage assez considé- rables avantage qui, il nous semble devrait faire cesser nombre de com- mentaires. Les critiques ne sont pasfaussi acariâtres du côté des A- méricains, et pourquoi, parce que l’on veut tout simplement profiter des minimes avantages ‘que la ré- ciprocité peut leur offrir. La réciprocité sera adoptée, tant au Canada qu'aux Etats-Unis haut la main. On ne saurait d’aileurs résister à une telle adnption. ee - CRE Un Excellent Placement Parmi les bonnes dispositions de la Loi des Rentes Viagcres du Gou- vernement Canadien, est celle par laquelle le mari et la femme, deux soeurs, o1 deux personnes quelcon- ques peuvent s'associer dans l’achat de ce qu’on appelle une Rente Vi- agère au dernier survivant, c’est-à- dire qui sera servie à ces deux per- sonnes et au dernier survivant d’entre elles, durant toute leur vie. Par exemple, un homme âgé de 71 ans révolus acheta dernièrement, au prix de $4,676 une Rente Via- gère au dernier survivant, pour lui et sa soeur, de deux ans plus âgée que lui. Cela leur assure un reve- nu de $500 par an, dont le premier terme trimestriel sera dû trois mois après la date du paiement du prix d'achat. Avant l'achat de cette Rente Viagère du Gouvernement, cet argent leur donnait 6° |, d'in- térêt, soit $280 seulement, de sorte que cette augmentation de revenu accroitra l’aisance et le bonheur des e fut transporté à la mor-|rentiers, tandis qu'en même temps elles les délivrera de tonte inquié- tude sur les fluctuations du mar- ché financier et la sécurité de leur placement. On peut obtenir tous renseigne- ments à ce sujet, en s'adressant au Maître de l’osie, ou au Surinten- dant des Rentes Viagères du Gou- veruement, À Ottawa, à qui toutes arriveut sans Affranchiisement, | ë 3 4 TL ET mue mn D CES a MGR 7: pe og" Le e A a