1871 1885 1887 1891 — Ex ortation: JWfil’W/omm “On écrit à l'île du Prince Edouard que l'annee dernière plus de 1,800,000 minots d'avoine ont été exportés en Europe, outre 300,000 minots aux Etats, faisant une valeur totale de 5750,000. On exporte aussi des patates, mais la plus grande partie est convertie en porc, dont l'exportation s'est montée à 5280,000 l'année dernière. On y récolte aussi beaucoup d'orge, mais elle est presque toute consommée dans les brasseries qui sont en nombre de sept à Charlottetown et les environs.“ (Le Moniteur Acadien, le 16 juin 1871.) Kildare Station: (Saint—Louis): "On nous apprend de Kildare Station, I.—P.—E., que le 29 mars M. Patrice Pitre et quelques amis ont tué un ours pesant 385 livres. Il y en a d'autres, dit—on, dans le voisinage, et l'on se propose de leur faire bonne garde.“ (E3 Moniteur Acadien, le 9 avril 1885.) Fifteen Point (Mont—Carmel): "M. Amand Richard, de Fifteen Point, dont le Moniteur a enregistré les succès horticoles l'année dernière, est encore cette année à la tête des propriétaires de beaux jardins. A la fin d'août on voyait dans son jardin un choux de 47 pouces d'un bout d'une feuille â l'autre; une citrouille de 40 pouces de circonférence; un navet de 25 pouces de longueur; une betterave de 18 1/2 pouces; un mangel— beet de 11 1/2 pouces; un oignon de 11 1/2 pouces; une cosse de fève de ll 1/2 pouces; et une tige d‘avoine qui avait 65 pouces de hauteur. M. Richard a l'intention de porter ces divers produits à l'exposi— tion de Summerside, où le succès l'attend." (Q3 Moniteur Acadien, le l3 septembre 1887.) Baie—Egmont: "Mme Veuve Prospère Arsenault, d'Egmont Bay, soeur de l'hon. Jos. O Arsenault, a eu l'infortune de passer au feu vendredi dernier. Le gros vent qu'il faisait, éparpillait les étincelles d'un feu de terre neuve, à une distance de l'habitation, et c'est une de ces étincelles qui a mis le feu à la maison et à la grange. On n‘a eu que le temps de sauver un moulin à coudre et une voiture. Tout le reste a été réduit en cendres. Mme Arsenault a eu beaucoup de peine à arracher aux flammes sa vieille mère, âgée de près de cent ans, et en opérant ce sauvetage hêroique elle s'est brûlée la figure et les mains. Il n'y avait pas d'assurance sur les bâtisses et les pertes de Mme Arsenault sont considérables.” (Le Courrier des Provinces Maritimes, le 3 septembre 1891.)