D rm D CPI SN | es » dy . + L'IMPARTIAL, JEUDI LE 18 NOVEMBRE, 1897, LE PETIT C. NSCRIT — — On trouve des enfants dociles, | re monte, laborieux qui, sans jamais se plaindre, s'efforcent de faire travail qu'on letr demande. Petit Pierre, dont je vais vous raconter l’histoire, n'etait pas de ceux-là ; car il était paresseux, oh ! mais pare:seux à faire baïl- ler ceux qui le regardaient.…… Ses parents ne pouvaient rien en faire, i:s en étaient déso. lés. Un jour que le père de Pier-! re s'entretenait des défauts de son fils avec un de ses voisins, celui-ci, vieux soldat qui avait fait la campagne de Russie, lui dit : “1! n'y a que la disciphine militaire qui pourra avoir rai- son de ce drôle ; et, qui sait ? 1l y a peut-être là-dedans, l'étoffe d'un soldat. Essayez-en donc ; vous ne risquez toujours pas grand'chose.” Quelques jours après, Petit Pierre se présentait devant le conseil de revision ; ie chirur- gien-major, après l'avoir exami- né atteutivement, le faisait pas- ser sous la toisr, en tenué régle- mentaire et le déclarait :—‘Bon pour ie service !” teries par des insultes et de pour marcher. mena-es. Plus la colère de Pier-| Les préparatifs de départ se plus les autres le/firent à la fin de l'hiver, par tournent en ridicule. Enfin, n'y | une bise glaciale qui paralysait Je {tenant plus. Pierre s’élance sur en quelque sotie l'action le nos un de ses voisins et ini admi- soldats. nistre un grand soufllet. Jelui- Cette fois encore, Pierre se ci riposte aussitot et, une bous- souvent de la tranquiilité avec culade menagçait de devenir gé [laquelle il se chauffait autrefois néral, lorsque l’autres soldats chez son père. Combien son interviennent et lestraitent de sort était différent msintenant. pékins. Mais il ne fallait pas faire en- “Comment, dit l’un d'enx,|tendre la moindre plainte. À vous vous battez à coups de |quoi bon sa plaindre d'aileurs®? poing, comme les forts de Ja | Pi rre avait contracté un enga- halle ou les débardeurs : c’est gement de 7 ans, il iui eu res- indigne d’un soidat, vour desho- | tait encore prés de six à faire. norvz le nom, voici |1l fallait se résigner bon gré, des épées ; C’est dans mal gré ; Mmals … le voyant le sang de son ennemi qu'on la-| Partir, personne n aurait osé di re l'ivjure du soufllet qu'on are que Pierre marchait à Ja recu. Oui !s'est sur le terrain gloire. | qu'on vide de semblables diffé- Lorsque ies soldats se ne |rents. Prenez donc chacun une tent en campagne où qu'ils épée et venez veus expliquer | changent simplement de garat |par ici.” son ou de campement, ils soût | Pierre, dont ]a colère n'était | obligés de porter avec eux, ar- | pas encore apaisée, prit l'épée | Mes et bagages. Sonrent même, | qu'on fui présentait, sans trop |°n ajoute des vivres Fes pla- l'usase sieurs jours. Le sac ainsi garmi, |se rendre compte de |qu'ii sllait en faire. | A mesure que Pierre rentrait | dispense pas les soidats de four- len Ini-même, il comprenait da-!nir chaque jour une longue éta- vantage l'embarras de sa situa-|Pe ; Cest-à dire de parcourir uve |pèse de 30 à 85 kilogr. Cola ne Quand vous voyez un régi-| ment marcher fièrement au pas, | | ulairons et musique en tête, cela!” æ Lo |épée. 1l se prit alors à songer à! vous semble beau, n'est-il pas! u de : 56 la vie douce qu'il menait chez vrai, mes amis ? Cela cst fort, \ : | D Get noie vous me vo 408 Dêre, et h roghpiter le temps | Jeau en elle a1S VOUS ne Vo-| Nr : LS | vez que u u côté de la mé qu'il y avait pardu. Il était trop Z à e a 2 ‘ 4. . « “ ET à , Itard, il fallait se battre, coûte | daille. Pour arriver à ce degré | {| que coûte, sous peine de passer! | à | | pour un jâche. | in Pierre était plongé dans ces| FR : A | tristes réflexions lorsque les té. combien il a fallu de patience,| : | Dr É |moius, après avoir pris toutes de mois d’exercice dans la cour roi | Ce la caserne tantôt à l’ardeur: du s,leil, tantét à la froide bise de perfection, à ce mouvemen d'ensemble, à cette tenue mar- ? les dispositions, s’écrièrent en A | même temps : ‘ En garde ! 4 à go 4 er l'irvotan:s:s 3 9h à -] à tien. Quelle figure allait-il faire, | distance de 25 à 40 kilomètres jen face de son adversaire ?|€nViron. 2 " LP ce : » pe 4 . ; | C'est à peine s'ilsavait tenirson| Jusqu'alors, Pierre n'était guère sort, du queértier, il trou- vait la charpe lourde. Ce fut bien pis, lorsqu'il fal- lut avec ceite charge, faire sa faction en sentiäecile avancée, 1- maginez vous le conserit placé à deux eents par du camp,au mi- lieu de la nuit, par un froid vi- goureux., tranei de froid, et trem blaut à chaque ivstant d’être surpris par l'ennemi. C'est en vain que pour se sous da l'hiver Petit Pierre qui n'avait jamais. Au même instant, les denxl!traire à l'intensité du froid, champions croisent le fer. A ja! Pierre a caché sous son mon- os; j se tioisiéme pasié, le conserit | voulu rien faire, ne tarda pas à étre connu et apprécié comme il! D . Re. ms A botte de son adversaire, reçoit un le méritait. Les officiers et les “à ES D ES 2 coup de fleureten pleine poitri-| sous-offiviers du 200e régiment j j PRE is Rs + De: de ligue, où il ayait été incorpsreé, PME T ST A PE EURO , es témoins déclarèrent una- “valent chaque jour à se plain- FES. .— Pr : uimement que l'honneur était| üure le sa mauvaise tenue et de sien à ou satisfait puisque l'an des com S: ali SSse. ‘ se 2: L. S . | battant se trouvait hors d’état Ajoutez qu'il n'était jamais ER € la latt continuer la lutte. content de rlen ni de personne ; qu’il murmurait contre toutes les observatiens qui lui étaient. faites. Pour tout dirè, en vnl mot, notre pauvre conserit était | Pierre, qui n'a pas su parer la | On transpoita le panvre Pier. | re à la caserne, et ilfut M d'urgence à J'hôpital militaire. | Le chirurgien major, bien! connu dans Je régiment sous le | nom de Coupe-Toujours, vien | selon sa contume, faire sa visite! daus les salles de l'hôpital, sui. vi par son inséparable infirmier | Pompehumide, armé de toutes 1aisonneur et avait une mau vaise tête, ce qui lui coùta sou-| Lien cher, comme vous allez le voir bientôt D'ailleurs la disvi- pl'ne militaire ne badine pas a- Pierre he tarda pas à en faire la triste expérience. vecces choses-la. Petit de pieces. Arrivé au lit de Pierre : ‘Eh | b'en, mon vieux, dit le major, pourquoi es-tu Ici ?” Sur la réponse du blessé, le docteur Coupe-Toujours lui tâte le pouls, examine et soude la blessur :, puis il applique un ap- pareil en disant le l'air le plus indifférent du mouüde : Tant que Pierre était resté chez ses parents, il n'avait ja- ais cherché qu'à se soustraire au travail. Au régiment, la chose ne se passa pas comme ii l'avait tSpéré. Condamné à la salle de paice pour avoir mal fait la corvée de Lee : ; , D Ue n'est rien, un égraignu- quartier, li Murmura contre son ; à RUE re. Cependant, si!e fer avait |pénétre quelques millimètres |plus avant, tu étais bien f...…. sergent qui le fit condamner à huit jours de prison. }a prison militaire est une!’ 4 : D. PA AMSÉESQS à iambé !...quinze joure de repos jiece ordinairement obscure, à te remettront sur jried, pourvu ! , | à . s “ s , piauches pour se coucher, et un. PRET ARERENE PE PE PRE Hait-obiet que l'on délione | Puis, pour ne pas laisser Pier- certe À ec C | . : Nitiolinties ls pi + re sous cette terrible impression : MANS". tnt on bneuoi de ni. “Sais-tu, lui dit-il, que t: as CA: . ë LEZ "4 . À . e preté, lequel malgré cette dé ‘un air crâne sons cette coiffure ? 1e, t: aig : 06e . k ï . s SALES ., |ton casque à mêche te sied à nomination repand dans la piè-| caee nr ras | une odeur qui n'a ren del ravir ; alions, à demaiu, et ne ur, une oder ‘ à | . 5 |gelns pas trop. commun avec le muse ou la 10-|° P 3 Sur ce, le major tourna les ta- ! . |lons et continna sa visite Lés hôtes momentanés de cet ru — de Pi ‘ | a COuvVaiescence de lr'ierre ne agréable séjour charment leurs! è pe Er EE fut pas longue, ainsi que le doc- loisirs en charbonnant sur les ù M juurs. des dessins grotesques et teur Conpe-Toujours l'avait an- | noncé. surtout la caricature de leurs A: RTE , Ep à Ÿ ‘ à chefs. Parfois aussi, ils y tracent, _._—.—. grd x : — Ë : .. | caserne que l'on n'avait pas é- ls sages pensées que la solitu- E— : k | pargnés au jeune conserits, il ne connaissait encore le métier dés qui n'a d’antre meuble que des se. de leur inspire. -s prisonniers Sont souven, _— 1. a vories par la vi. |*7m65 qu on théorie. rés de leurs rèveries. par 1à vi-| : es dus dei: r n dé: des | Une circonstance nouvelle site inattendue des Ta es MO Le 4 Fons jailait lui faire joindre la prati- ere que à la théorie ; la guerre ve- La mauvaise tenue de Pierre Le RES | . : » » 2 € £ ne à Cevient souvent nn objet de mo- nait d'être déclarée à un peu querie pour sescamarade. Pier- re a le caractère mal fait, il se ! sur les mers. Le 200e de ligne Hp dem ce s k PR” M si E = tete à s orelile, choir, ses oreilles et son nez gla- icé ;ilne sent pl s son fusil Idaus ses mains engourdies. Voilà ce qu‘it en coùte aux | paresseux de ne pas écouter les sages avis de leurs parents. À imnesure qu‘on approchait de ‘ennemi, Pierre semblait s‘a- iguerrir. On eût dit que l‘en- thousiasme de ses compagnons d'armes commençait à le gagner Le matin du jourou l‘on an- nonça que l‘ennemi était en pré- sence, Pierre sentit battre son coeur avec force dans sa poitri- ne. 1! était alors bien disposé à faire son devoir ; mais il avait compté sans le bruit des balles ennemies. À la première Gni siflia à son Pierre fit volte face, tournant le dos à l'ennemi sans s'en apercevoir. Comme jes sif- lements devenaient de plus en plus fréquents, Pierre saisi de violentes coliques, se vit con- traint de chercher un refuge, a fin de se soustrair: uu moment aux regards de ses camarades. Cependant l’action fut peu sé-| rieuse et de courte durée. L'en. gagements qui suivirent, il se neml, refoulé sur tous les points, les soldats rentrèrent dans leurs campements. Quant au pauvre Pierre, il re- joiguit sa compagnie, mais il n’en avait pus fini avec les plai- santeries, comme bien rous le pensez. La fontaine a dit en parlant des enfants : “Cet âge est sans! pitié.” On pourrait bien en dire autant des soidats, car s'ils sa- ventse mostrer des hommes, sur le champ de bataiile, dès les bris, 1l n'y a pas de piaisan- teries, de mauvaises farces, de tourments enfin qu'ils ne fassent endurer aux pauvres diables de conscrits qui y donnent lieu. Pierre, comme nous l'avons dit, était parvenu à regagner son rang ; seS Compagnons s'é- talent contentés de sourire. tant :qu'ils n'avaient pas déposé les armes. Mais, une fois rentrés au quartier, le sapplice commença. Le pauvre Pierre s'était d'a-| VOir a place au milieu des vieux pie qui meuacait notre pavilion bord caché, mais il fut décou- | brares qui avaient Versé leur vert et ramené au milieu à’eux. Fe * à mu 8 _û series ler ner ge MS st 11 anis at mile Tab sur! le brave fantassin de sa belle Le ui rat fut mis au fond de Ja £a- welle du conscrit, quand il l'en tira, tous les soldats se mirent à crier en battant des maias, que c'était assez bon pour les ià- ches Pierre farieux, brülait de se venger, mais à.quis’en prendre? ‘ils étaient tous contre lui. 1l ré- solnt de faire payer aux enne- mis, les tortures que des cama- rades Jui faisaient endurer. L'occasion le se venger, s'of- frit à Pierre plus tôt quil ne s'y attendai. Deux jours après sa mésarenture, en effet, son régi- ment prit part à une batailie plus importante que la premiè- re. Se rappelant alors tout ce qu’- il avait souffert. Pierre s'élança un des premicrs dans la mêlée, la baiïonnette en avant; il fit sentir aux ennemis tout le poids de sa colère. Chaque coup qu'il en portait semblait soulager son cœur et diminuer la somme de mépris dont il était couvert. | Pierre était méconnaissable. Ses compagnons surpris ne pou vaient égaler sa valeur, et loin de songe: à rire, ils étaient saisis d’admiraiion. L’ennemi fuyait à son apprôche ; et, de ce côté, il ne contribua pas le moins an succès de la journée Désormais, Pierre n’était plus up timide, un peureux, c'était : “Un brave.” 1l n’en fallait pas moins pour réhabiliter le soldat Pierre aux yeux de toute la compagnie, en attendant qu'il fût porté à l'or- dre du jour de toute l’armée. Emporté par son ardeur, le brave Pierre marchait, marchait toujours semblable au tigre qui s'’anime au carnage à l1 vue du saug qu'il a répandu. Combien Pierre dans sa course intrépide, arait-il mis d’ennemis hors de combat ? 1] serait bien difficile de le dire ; il n’en savait rien lui-même. Deux ennemis que Pierre a vait rejoints, essayèrent en vain de lui résister. À la vue de ses yeux étincelants ils déposent les armes et se rendent à merci. Ce fut pour le jeune héros Le der. nier acte et couronnement de cette journée mémorable. 1] ren- tra au camp, ramenant ses deux prisonniers ; il fut vivement fé cité non-seulement par les off- ciers ef les soldats de sa compa- grie, mais encore par tous les officiers du bataillon. Décidément, Pierre était de- venu œün héros. ë Dans ie dern'er combat, Pierre s'était couvert de gloire, le sort ini avait été favorable, car il n'avait même pas reçu une égra- tignure. Ce succès inespéré lui avait donnée une confiance qui allait jusqu'à la temérité. IL semblait | même ne plus avoir conscience du danger. Dans plusieurs en- montra véritablement prodigue de sa vie ; mais il ne faut pas tenter la forture trop Jong- tewps. Pierre, au moment d'enlever uu drapeau eunemi, recut un coup de baïonnette dans l'œil. 11 voulait continuer le combat malgré l'avis d’un de ses offi- ciers, iorsqu’un éclat d'obus lui fracassa une jambe et lui enleva l'avant-bras. Après la victoire, ie général en chef vint lui-même féliciter conduite, et, pour civatriser ses blessures et le consoler de !a verte de ses membres, il déta- cha sa croix d'honneur et la | placa sur la poitrine de Pierre. : 1] faut ajouter qu'il l'avait] bien méritée ! ….…. |: Les glorieures blessures de Pierre l'avaient rendu incapable de continuer ia carrières des ar- mes 1l fut admis à l'Hôtel des invalides. 1] méritait bien d’a- | | sang pour la patrie. soupe traditionnelle, un vieuxs 1f you contemplate building | And you will find us ready to Summerside Oct. 14th 1896. GLADIATORS OFTHE PRIZE RING ES VD NATIONS NOT CE NP velopment and the ra Pate ” " it Er We wish to remind The people of Prince County that we are In à position to supply all inaterial which is needed in the contractins line. CALL AND SEE JS, GET OUR PRICES supply you with the b.st. MECHANICS MANUFACTURING CO. LEP. NATHAN MCFARLANE, MGR. 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She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for development. $ The occupations here considered are of three kinds. The first are those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- % sional direction or assistance isne- cessary; the third, those in which the child can engage by himself, By KATHERINE BEEBE. Q. 2 HAT Miss Beebe’s ‘ First School Year” is to the primary teacher this little volume is intended to be Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for employment, and ‘*‘ Home Oc- cupations ”’ is full of ways and means for mothers. 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Cedar blocks, sand, clay, boxes, scissors, paste, paper, pencils, beads, garden tools, flowers, fruits, black boards, and nearly everything called into requisition by Miss Beebe’s methods, are within easy reach of most of those into whose hands her book will fall.” FROM THE BOOKSELLER, “Home Occupations for Little Children, by Katherine Beebe, a well-known kindergartner, of Evanston, IIl., will be welcomed by many mothers, who will find it full of valuable sug- gestions to aid in rearing their littleones. Man cross and disagreea ble chilären would be speed. ily restored to good nature if their mother or nurse knew enough to guide the immature mind to some pleasant occupation without too great interference with its own freedom”, ) FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. . ‘Any mother with the problem of restless little people to lead into the paths of happiness and usefuiness, can find much assistance in Miss Beebe’s little book, and would do well to avail herself of its thoughtful sugsestions.’? Send Portal Card for full particulars. que Pierre s'était acquise, lui suivivait dans son régiment sait plus partie Do son côté, la: Renommfée aux cent bonches, secondée par Jes jonrnaux de tous les partis, se plut à publier ses exploits jusqu'aux extrémi- tés de la France. . Beaucoup de personnec re- ualent voir J’ierre aux invali- des, et prenaient plaisir à lui! entendre raconter avec simpli- cité ses diflérentes actions d'é.! clat. Parmi ces personnes, se trou. | vait Mile Ciysargyre, fille d'un! riche banquier alors fort en re- nom. Etonnée de la modéstie de | ce héros qui ne semblait pas se douter de sa Valeur, Mile Z:- phyrime Crysargyre vint, dans! un excès d'admiration offrir sa! main et sa fortune oux glorieux croire son œil et et ses oreilles ; | il croysit rêver. | Bien des gens ne purent s'em- | pècher de rire à la nouvelle de. ce singulier mariage. Ox s'éten- PR Re LP CRE + RCD. Ai C2 12 © Ant à. (1 NME 1 R AN - mutilé. Pierre ne pouvait en’ quier, jeune et belle, qui pou- vait prétendre anx pus beaux partis eut pu se décidez à épou- ser un simple soldat représen- tant nn débri huinain ssns for- tune. L'étonnsmert +<e changea bientôt en almir tion, quand on vit la riche héritièr: entourer son Invalid» des soins les plus tendres. L® ciel b£nit cette u- niou si étrange en apparence. ÎL'anciens Jonserit, !2 brave soldat, eut de nombreux cufants: il voalut les élever militaire. ment. 1l endossait son habit d'invaiile, pour leur raonter ses exploiis, développer et exal- ter l'amour de ja patrie dawz le cœur et dans la cervelle de ses vaillails en herb». Pierre était euporb>, lorsqu'il répétait à ses enfants d'aimor la France, de la chérir et d'être toujours prêts à verser leur saug quand l'honneur o4 le :a- lut de cette chère Fras e l'xi. œerait. “Nous le jurons !.....criatent L erre ? Ar on E 1e pe n cotes | 2 ” vodit ". FRA? r Na WT She a Cu PU # PCT prof