L IT 4 + _ dans la solitude par le mépris des es ae Des ae - ge ca CR pré ne TE Drm cat ” * vs - Es ere tes Ps En ee EL ESS ° Tr Pop à et x À 1 à L * y 2 48 . ; du / al” 774 ff Se] 14 : ED À SO Le Ex St #LUniOn Jait la Force? En: = = Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. T Vol.2. No II. Nouvelle Serie CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 27 JUILLET, 1909 17 ANNEE. LES PILULES MORO Maintiennent la santé et guérissent la maladie. Nesouffrez pas inutilement, prenez le bon moyen d'être heureux et prospère. Au-dessus de la volonté, il y a la fatalité qui peut réduire à néant les plus légitimes désirs et les meil- leures aspirations. Si certaines épreuves sont inévitables, d’autres, comme Is maladie, par exemple, peuvent, en bien des cas, fitse exemptées, ou, du moins, être abré- gées et rendues plus supportables. Un fait positif, c'est qu’un homme n’est malade qu'en autant qu'il se néglige lui-même, Libre à chacun de se conserver en bonne santé en prenant les moyens convenables. Et ces moyens sont si faci- les aujourd’hui depuis que tant d’heureuses expé- rlences nous ont révélé l'efficacité des Pilules Moro pour les hommes. Voilà donc la force souveraine qui seule peut maintenir la parfaite virilité, conserver et même développer l’énergie physique, aussi bien que cette endurance qui assure à l’homme l’exclusive jouissance de la santé. Nous pouvons assure: que les Pilules Moro vous guériront &’ une façon permanente et que vous n’aurez plus à vous plaindre du mal qui ceriainement cons- titue pour vous une entrave, non seulement à votre bonheur, mais aussi À vos succès et à votre avance- ment. Les Pilules Moro ont déjà fait bien des heureux. Que n'en serait-il de même pour vous qui, bien à tort, vous plaignez de votre malchance, si vous ss pas encore pris le bon moyen de vous gué- rir , ‘{ Il y a deux ans j'avais été bien malade d’une fièvre causée par du mauvais temps que j'avais en- duré. Je guéris cependant, mais, resté faible, mon estomac ne pouvait plus supporter ce que je mau- geais. Je souffrais aussi beaucoup de la tête, TJ'a- vais sans cesse des étourdissements et des engour- dissements dans tous les membres. Tous ces malai- ses me portaient à dormir tout le temps, même lors- que j'étais À L'opyrage. C'était une véritable tor- ture qui me rendait bien malheureux et je travail- lais misérablement. Il y avait trois mois que je souffrais ainsi, lors- un de mes compagnons, qui avait été guéri par Pilules Moro, me conseilla un jour d’en faire l'essai. __ J'en pris quelques boîtes qui me firent un grand ae Fao-Similé d’une boîte de Pilules Moro. OAI LL ITOREPI PEN RTET A UE EL EL RAT EESTI TTAT ITR /TLX) M. R. GAUTHIER, 685 rue Wolfe, llontréal. bien. Alors, je continuai le traitement avec une grande confiance, car chaque jour je devenais de plus en plus fort et j'étais très heureux de pouvoir être assidu à mon ouvrage. J'ai employé douze boîtes de Pilules Moro et je suis bien. Je certifie donc avoir été guéri par les Pilules Moro et j’encourage tous ceux qui souffrent à se servir de ce grand remède.”” M. R. GAUTHIER, 685 rue Wolfe, Montréal. Les Pilules Moro sont én vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent tous les jours, excepté le dimanche, à tous les hommes malades qui s'adressent à eux, des con- sultations gratuites au No 272 rue Saint-Denis, Montréal. Les hommes qui demeurent trop loin et qui désirent des conseils, sont invités à leur don- uer, par lettre, une description de leur maladie. Ils auront tous les renseignements dont ils auront { sique qui vous fait éprouver une si vive et si douce émotion’’. Il prit le cahier, et ses yeux s’obs- {curcirent, sa respiration s'arrêta, puis il se mit à pleurer et laissa tomber le cahier. Var ce que jouaient les paysans, ce qui les enthousiasmait, c'était l'allegrotte de la Symphonie en la de Beethoven. Toute la famille se rassembla au- tour de lui, lui exprimant par si- gnes son étonnement et sa curiosi- té. Pendant quelques instants enco- re, des sanglots convulsifs l’empê- chèrent de parler, puis il leur dit : —Je suis Beethoven. Alors ils se découvrirent et s’in- clinèrent avec un respect silencieux, et Becthoven leur tendait ies mains, et les paysans les serraient et les baisaient, comprenant que l’homme qu'ils avaient parmi eux était plus qu’un roi. Et ils le regardaient pour voit ses traits et chercher l'empreinte du génie, une g'orieuse auréole au- tour de son front. Beethoven leur tendit joyeusement les bras. Puis tout d’un coup il se leva, s’assit devant le clavecin, fit signe aux trois jeunes gens de reprendre leurs instiuments, et il joua lui- même ce chef d'oeuvre. Ilsétaient tout âme ; jamais musique ne fut plus belle ni mieux exécutée. Quand ils eurent fini, Beethoven resta au clavecin et improvisa des chants de bonheur, des chants d’ac- tions de grâces. au ciel, comme il Ont qunqnesotetphntiteg Citotttt COLLE, L'ILE AR IHLARALE TE Sores Vttoat hototg 120 piste! Loi 111 dAtpitotttote PRIX 504 LA BOITE SIX BOITES POUR É 250 d'sfribuées par /s CieMedicnieMoro Monheal,(ansda. % #2 *s {VV l'pilueuts- LC lomptitT besoin. Toutes les lettres doivent être adressées : e COMPAGNIE MÉDICALE MORO, : 272 rue Saint-Denis, Montréal, Le premiere et la derniere joie de Beethoven (Les plaisirs de ce monde sont bien fragiles : au moment où on croit les alteindre, ils s'évanouissent) Beethoven n’a eu qu'un moment de bonheur dans sa vie, et ce bon- heur l'a tué. ...Tuvte sa vie, pauvre relégué autres et son caractère naturelle- ment sauvage, aigri par l'injustice, il y composait la plus belle musique qu’un homume ait jamais faite. Il parlait dans cette langue aux hom- mesqui ne daignaient pas l'écou- ter, conime la nature leur parle par cette céleste harmonie du vent, de l’eau, du chant des oiseaux. Beethoven est en un sens le prophè te de Dieu, car il a parlé le langage de Dieu. Et c:pendart sou talent était mé- counu à tel point que lui-même a dû plus d'une fois, et c'est pour l'artiste la , 1s atroce torture, ü ter de son génie. Haydn lui-même ne trouvait pas pour lui d'autre éloge que de dire : “C'est un habile claveciuiste.”’ ütant dire de Géricault : ‘Il broie bien les couleurs.” Autant dire de Gæthe : ‘‘Il ne fait pas de fautes d'orthographe”, ou : ‘Il a Ile écriture’’. 11 avait un ami Huwmmel, mais la vreté et l'injustice irritaient Beethoven et le rendaient quelque- fois injuste Jui-même ; il était brouillé avec Hummel, et depuis longtemps ils ne se voyaient plus ; your comble de malheur, il était d:venu complètement sourd. Alors B:ethoven s'était retiré à Baden, où il vivait, tristement isolé, d’une petite pension qui suffisait à peine à ses besoins. Son seul plai- sir était de s’égarer daus une belle forêt qui avoisine la ville, et seul, livré à son génie, de composer ses sublimes symphonies, de laisser son âme s'élever au ciel en £ccents har monieux, et de parler aux anges une langue trop belle pour les hom- mes, qui ne la comprenaient pas. Mais, au moment où il y pensait le moins, une lettre le ramena mal- gré lui sur la terre, où l'attendaient de nouveaux chagrins. Un neveu, dont il avait pris soin et auquel il s'était attaché par le bien même qu'il lui avait fait, lui écrivait qu’impliqué à Vienne dans une fâcheus2 affaire, la présence seule de sou oncle pourrait l'en tirer. Beethoven partit, et, pour ména- ger l'argent, fit une partie de la te À pied. Un soir, il s'arrêta devaut une petite vieille maison et demanda l'hospitalité : il avait en- core plusieurs lieues pour arriver à Vienne, et ses furces ne lui permet- taient pas de continuer la route le soir. On l'accüeillit : il prit part au souper et ensuite se mit au coin du feu, sur le siège du chef de la fa- mille. Quand la table fut enlevée, le maître ouvrit un vieux clavecin, et ses trois fils prirent chacun leur ins- trument, attaché à la muraille ; la mère et sa fille étaient occupées à ! | quelques travaux de ménage. | x | Le père donna l'accord, et tous | quatre commencèrent avec cet en- ! semble, ce génie inné pour la musi- Que, que les Allemands seuls possè- dent. Il paraît que ce qu'ils | jouaient les intéressait vivement, icar ils s’y abandcnnaient corps et | âme, et les deux femmes quittèrent leur ouvrige pour écouter ; sur leurs figures naîves on voyait une douce émotion, on comprenait que leur coeur était serré. C'était toute la part que Beetho- ven pouvait prendre à ce qui se passait, car il ne pouvait entendre une seule note ; seulement, à la précision des mouvements des exé- cutants, à l'animation de leur phy- | sionomie, qui faisait voir qu’ils sen- taient vivement, il songeait à la su- périvrité de ces hommes sur les mu- siciens italiens, machines musicales bien organisées. Quand ils eurent fini, ils se serrè- rent la main avec effusion, comme pour se communiquer l'impression de bouheur qu'ils avaient ressertie. : Puis ils semblèrent se consulter et rentrent leurs instruments ; ils re- |commencèrent : cette fois, leur exaltation était au comble, leurs regards étaient humides et bril- lants. ‘Mes amis, dit Beethoven, je suis bien malheureux de n2 pouvoir prendre part au plaisir que vous | éprouvez, car moi aussi j'aime la musique ; mais, vous vous en êtes \n’entendre aucun son. ‘’Permettez- moi de lire cette mu- Cage n’en avait pas composé dans toute sa vie. Uve partie de la nuit se passa à l’entendee. C'étaient ses dernier: accents. Le chef de la famille le força d'accepter son lit, mais dans la nuit Beethoven eut la fièvre ; il se leva, il sentait le besoin d’air ; il sortit nu-pieds dans la campague.-Quand il rentra, il était glacé. On alla à Vienne chercher un médecin : une hydropisie de poitrine s'était décla- rée. Malgré tous les soins, le mé- decin, après deux jours, déclara que Beethoven allait mourir. Et, en effet, à chaque instant, sa vie s'enallait. Commeil râlait sur son lit, un homme entra : c'était Hummel, Hummel son ancien, son seul ami. Il avait appris la mala- die de Beethoven ; il lui apportait des soins et de l'argent, mais il n’é- tait plustemps : Beethoven ne par- lait plus ; un regard de reconnais- sance fut tout ce qu'il put dire à Hummel. Hummel se pencha vers lui, Bee- thoven parut se ranimer, ses yeux brillèrent : puis ils restèrent fixes ; sa bouche s’entr'ouviit et la vie s’exhala. On l’a enterré dans le cimetière de Dobling. (Alphonse Karr) D LES SUFFRAGETTE A Londres, Sir Albert De Rut- zen, pemier juge de cour de police métropoiitaine, a rendu jugement contre les suffragettes, sur le point soulevé par Miss Penkhurst au su- jet du droit de présenter une requê- te au premier ministre Asquith, ct le tribunal a condamné Miss Pank- hurst à payer une amende de $5s où à passer un mois en prison pour avoir résisté à la police. Ma-. dame faverfield, 1 de ‘2rd Ahin- ger, a reçu la même sentence que Mis$ Penkhuist. Toutes deux ont donné avis d'en appeler du juge- ment rendu, et furent remisés en liberté sur leur promesse de /’abs- tehir d'envoyer de nouvelles délé- galions à la chambre des tommu- nes durant la présente ses:ion du parlement. ÿ Les caus2s de toutes ; les autres suffragettes arrêtées en même temps que Miss Pankhurstont été aperçus, je suis sourd au point de | suspendues en attendant le résultat | de l’appel. Uue suffragette, emprisonnée : pour avoir fait du tapage, a refusé de prendre aucune nourriture pen- dant 61 heures consécutives; et il a fallu la relâcher pour qu'elle n° meure de faim. L’incident met en reilef, d'une façon aussi énergiqne qu’imprévue, l'état d'exaitation où en sont venues les héroïnes du sufrage féminin. ner La plupart des cas de calvitie pro- viennent uniquement de la négli- gence. Souvent les cheveux sé: chent et la pellicule se forme parce- que les glandes du cuir chevelu ne fournissent plus assez d'huile natu- relle, Rieu ne peut rémédier à ce manque aussi efficacement que la pommade délicatement parfumée et rafraîchissante Bearine. calvitie, appliquez parfois de la Bearine sur vos cheveux. En ven- te chez tous les pharmaciens ; 50 sous le pot. IL FAIT TORT AUX MEDECINES BREVETEES Un Remède du bon Vieux Temps, fabri- qué à la Maison, guérit les Maladies de Foie ou de Reins. Un pharmacien important dit que la vente des médecines brévetées, spéciale- ment recommandées pour les maladies de reins, surtout celle des pilules pour les reins,- diminue rapidement depuis blic. Cette prescription, d’abord pu- , bliée dans un journal sanitaire proémi- nent, est rapportée ici telle qu écrite alors; elle se lit comme suit: Extrait Fluide de Cascara.... 4 once. Composé de Carriana....... . 1 once. Sirop de Salsepareille........ 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après chaque repas et le soir avant de ge mettre au lit. N'importe quel bon pharmacien peut préparer ce remède ou, ce qui vaut mieux une personne peut se procurer les ingrédients séparément et les mélanger elle-même, chez elle, en les agitant dans une bouteille. Il est reconnu que les ingrédients étant végétaux, ils sont par cela même inoffensifs et simples, ñ a un effet doux et naturel, refait les tissus malades et laisse les reins dans un état parfaitement sain. Un marchand bien connu dit que cette; préparation l’a guéri du rhumatisme, Conservez-en Ja recette, pur La Pluie Persistante Paris, 15.—Le mois de juin avait été très mauvais et celui-ci est en- core pire. Depuis douze jours, c’est à peine si le soleil s’est montré trois ou quatre fois pendant quel- ques instants. Il pleut tout le temps et les propriétaires d’hôtel sont désespérés, car les touristes ne se montient pas beaucoup. Dans les campagnes, c’est la mê- me chos:, De tous les points du pays on signale que la pluie tombe sans interruption et que les récoltes sont très compromises, Pour la première fois, peut-être, le clergé daus les campagnes récitent des prières pour que la pluie cesse alors que bien souvent, à cette époque de l’année, des prières sont dites pour faire cesser la sécheresse. Des dépêches de Genève, Lucer- ne, Lausanne, Interlaken et d'’au- tres points de la Suisse, disent que partout le temps est exécrable. La pluie n'arrête pas de tomber et les teuristes se morfondent dans les hôtels. Évitez la | | que la prescription celèbre d’un spé-! à cialiste distingué a été livrée au pu-! four years, three times per week çeach way, between O'Leary Station elle fut ,and Roxbury from the Postmaster | General’s pleasure. il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. personnes faibles, cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux SG ouve de saison Il est prescrit aux aux convales- ET Quebec, P. Q. SEALED TENDERS addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 13th. August, 1909 for the conveyance of His Majesty'’s Mails, on a proposed Contract for Printed sotices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may b: ob- tained atthe Post Offices of O'- Leary Station, Roxbury and route offices and at the office of the Post Office Inspector. John F. Whear Post Office Inspector Post Office Inspector’s Office Charlottetown 25th June 1909 Bridge Sale Division No. 2 Prince Co. I will sell by Public Auction to the lowest bidder, the building of Haywood’s Bridge, July sth at 2 p. m. Plan and specification can be seen at Hon. B. Gallant's or at my place. Sale subject to approval of Com- missioner of Public Works. James Horne Road Inspector SEALED TENDERS addressed to the Postmaster General will be received at Ottawa until noon on Friday, the 27th. August, 1909 for the conveyance of His Majesty's Mails, on a proposed Contract for four years six times per week each way, between Bedeqre anû Sum- werside froin the Postimaster Gene- ral’s pleasure. Printed notices containing fure Rome, 15.—Jamais encore il n'y a eu ici d'aussi mauvais temps à cette époque de l’année. Alors que les autres années le thermomètre, au mois de juillet marque en moyenne 100 degrés Fahrenheit, la moyenne cette année est de 6o de- orés à "eine. Il a plus tous les jours depuis le commencement du mois. Ce ma- tin, un violent orage s’est déchainé sur la vile et un certain nombre de rues sont inosdées. La foudre est tombée sur plusieurs des plus | beaux arbres de :a ville. Les Alpes sont couvertes de nei- ge et les différents cours d’eau sont maiutenaut des torrents inondant |le pays et portant grand préjudice aux récoltes. C Sweet te Ex _ À Canéyfpesi Lanatien, Lax-ets 5 ther information as to conditions of | proposed Contract may be seen and (blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Office of Bede- que, Summerside and route offices ‘and at the Offices of the Post Office Inspector at Charlottetown. John F., Whear P. O. Inspector’'s Office Charlottetown, P. E. Island 9th. July 1909 PETIT HISTOIRE DE LA FOURCHETTE Un livre de M. Franklin nous | parle de la ‘Civilité äu treizième |au dix-neuvième siècle”. | La ctiller était, paraît-il, rare, et la fourchette inconnue : En 1580, l’usage de la cuiller é- tait encore singulier, puisque Mon- taigne admirait que chez les Suisses on douvât ‘‘toujours autant de cuil- lers comme il y a d'hommes à ta- ble'’ mai; depuis le moyen âge, on en mettait quelques-unes à la dispo- sition des convives qui s’en ser- vaient à tour de rôle pour puiser le potage dans la soupière commune, La fourchette n'apparut que plus tard. Une ‘Contenance de la Ta- ble’’, rimée par un poète du quin- zième siècle, engage l'enfant bien élevé à ce point torcher son nez ‘‘de ia main nue de quoy la viande est tenue”’. Et la ‘‘Civilité’”’ de Jean Sulpice, écrite vers 1480, lui donne ces bons conseils : ‘‘N'em- ploie que trois doigts à prendre la viande. Ne la mets pas en bouche de chaque main. Ne laisse pas ta main trop longtemps dans le plat’!. Chez les Arabes, cette tradition de la fourchette du père Adam est rigoureusement maintenue, et man- ger le méchoui (mouton rôti et servi tout entier) autrement qu’a- vec ses doigts serait impoli. UNE LYCEHENNE Les ‘’Nouvelles’’ rapportent une tentative de suicide qui a eu lien au lycée de jeunes filles d'Avignon : ‘‘Furieuse des reproches qui lui F avaient été adressées, à propos de quelque petit méfait ou de quelque incartade, la lycéenne en question décida de mettre un terme à son existence. Désespérée, elle monta sur un toit du lycée, dans l’inten- tion de se précipiter dans le vide. Fort heureusement, au moment où elle allait mettre son fatal projet à exécution, elle glissa sur la pente du toit, s’abattit sur les tuiles et se trouva retenue par la gouttière. ‘‘Ce n'est qu'au prix des plus grandes précautions que l’on par- vint à lui porter secours et à la tirer de danger. Voilà où conduit l'école seutre ! Want a Partner? Ad rh t a heliping hand, or a itttie more Capital. Men with money and men with braine read this paper. You can reach them through our Want Ads. Cost aires 10747 8 © MCnend Le P. C. MURPHY, M. D. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.fE. Lavez les plats, les casseroles ou les pots ares le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse # Aisparaitra comme par enchantements