x ne eus - TRE SUR T e RES CRE: vw Te RE Eee" | PÉSlS ES si Re A Rs ER a à à : +. À ms _ —_.—— mi metal omidmnimmagscimtlà b - ne Ca) à > = - _ —_—_——— — —3 NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL TIGNISH, I. P.E., MARDI: DECEMBRE 1914 21 ANNÉE ina cimetière où viendront prier pour|mes enfants, pour toi ma chère Le À | vous vos parerts et vos amis. Jt | femme, la compagne de ma vie, ma Me |! | vous devrez lui dire; ‘Merci | : bonne croix !'' Tignish en avant Les habitants de Tignish ont fait un beau travail depuis que la guer- LES ELECTIONS Le Times de Hamilton, en date du 27 novembre, dit : femme aimée.... ‘Vive la Frauce !'’ Tignish, 1 Decembre 1914 pr 2 : expédié ‘Les élections générales auront lien au œibise ns de e Près de votre croix du cimetière, Le poète vondrait comnléter la EG. ‘ ire est commencée ; ils on la nouvelle dé: lméttié ” L La pauvreté du sang la granîe croix du Sauveur élèvera | scène, évoquerait un paysage : mais ) UN COUP POUR LES FANA- trois caisses d'effets à la société de ND me eprès DORE SRE ” est lacauseindirecte ses bras pour bénir votre sommeil. |combien de semblables documents S la Croix Rouge et quatre autres à laquelle le gouvernement votera l'argent pour le néces- de bien des maladies d’hiver. Elle P e s : saire et ensuite la désolution dela chawbre | Et prè: de votre croix du ciel, la léloigaent notre esprit et uot:e sen- caisses aux Belges et fr500.00 pour œquire les frissons, les rhumes TIQUES ET LES DE: Il n’y a rien de surprenant dans cette nouvelle. Le Times a maladie. grande croix blanche du Sauveur: |sibilité de toute littérature, dans ; s et : ’ l duc- à |. À LL rie US part 200 curé PSS est un jourual conservateur et l’organe de l’un-des ministres, ie ne is # inondera votre Âne de toutes les lu |leur vérité dépouillée :… D , NIGREURS . ÿ N 1000 2. : de par conséquent nous pouvôns croire À la rumeur. Les EE l'aliment nv oant mières et de toutes les jouissance: Celui qui meurt ainsi n'est pas { outes les élèves du Couven e conservateurs avec Rob Rogers en tête veulent venir au gère ue EEE —— tre de l'immortalité un héros, et ne croit pas l'être ; il Tignish ont appris à tricoter et chacune a envoyé wne paire de bas contenant une petite note dont la copie d'une se lit comme suit : peuple avaut d'avoir la honte de voir leurs méfaits exposés eu chambre. Voilà la raison qui pousse le gouvernement à faire un appel au. peuple de suite, et augmente les globules rouges. : Son HUILE DE FOIE DE MORUE réchauffe le corps, fortifie les & poumons et allége les tend- # La nouvelle arrive de Londres que deux jeunes oficlers du 611ème régiment de Québec, MM. Lucien | ne fme- | | Si vous savez parfois distingtur vos croix des aucres croix, tâchez aussi de bien comprendre vos joies est tombé simplement, et sure vi l'étendue, ni la valeur de son sacrifice. Dussaut et Henri Gagnon, partis avec le premier contingent canadien | ont été attachés à l'état-major an- glais et envoyés en France en quali- té d'interprètes parce qu'ils possè- dent parfaitement les langues an- glaise et française. Notre presse a souligné avec em- pressement et joie cette importante victoire du bilinguisme. C'est là un rude soufflet que les autorités arglaises viennent de don ner au fanatisme orangisme qui daus Ontario particulièrement c2m- bat avec rag= encore, à l'heure ac- tueile, l'enseignement de la langue française. Ou assure que nos deux jeunes efficiers, à cause de leur origine, ont eu beaucoup de difficultés à Valcar: tier à se faire admettre dans le corps expéditionnaire. Ku Angleterre il est évident qu'on ne juge pas les hommes d'a près l’étalon adopté {par nos enne mis les orangistes. La leçon est benne et elle vient de haut. Voilà nos deux petits officiers si dédsignés ici, choisis là-bas entre mille par les autorités auglaises pour remplir un poste de haute con- fiance. XKt, fait saillant, ce qui dé cide eu leur faveur, fet ce qui leur donne de la 'supériorité aux yeux des antorités anglaises, c'est juste menti leur connaissance des deux langues. C'est comme un jugement que Londres vient de rendre contre la politique étroite d’une seule langue qu’on cherche à faire triompher dans Ontario. L'hoaueurrqui vient d’échoir aux nôtres est aussi une réponse à nos pauvres déuigreurs de chez nous Qui accusent nos écoles en général de ne pas denner [à nos jeunes une instruction pratique capable de _ mettre les nôtres en état de se me surer avec les élèves [formés et édu qués dans les écoles anglaises. Pauvres fanatiques et pauvres dénigreurs ! quel joli coup de botte vous veuez de recevoir. Veus vouliez des faits, en voilà uu....eten voici maintenant un autre. Un souave qui a fait la campagne de Rome me racontait combien les jeunes [canadiens qui s'étaient en rÔlés dans l’armée pontificale et qui voulaient faire du service actif avalent de la difficulté à rester dans les rangs, on les vommait aux di- vers postes de confiance dans les bureaux et les sécré ariats à cause de Ia supériorité de leur instruc tion et de leur formation. Toutes les nations étaient repré sentées peurtant dans l'armée pon tificale. En Angleterre la même chose se répète. Canadien, LE PREMIER MINISTRE rion de Capharnaüm. Tignish, novembre le 25ème 1914 Cher soldat. Maman a été très occupée depuis que la guerre est commen- cée, travaillant pour nos braves soldats et comme je ne voulais pas être indigue d'elle, j'ai tricoter et je vous envois ma pre- mière paire de bas. Je vous envoie aussi une médaille de la Vierge dans cette lettre. et vous serez protégé du mal. prié pour vous pendant que je tri- cotais vos bas. Nous sommes fiere de nos braves soldats. Dieu veille sur vous. appris à Sainte Portez la J'ai Que le Bon De votre pêtite amie. The people around Tignish have being doing great work since the war began they have shipped three cases to the Red Cross, four cases to the Belgians $1,500.00 cash for Army Field Service, besides two hundred pairs of socks, and so far about 1,000 bushels of oats. All the childrea of the Tignish Con- vent have learned to knit and eaca one has sent a pair of socks and enclosed a note to the poor soldiers. A copy of one reads as follows. Tignish, Nov. 23, 1914. Dear Soildier,—-Maman has been busy working hard for our brave soldiers since the war began and as I did not want to be an unworthy daughter I learned to knit and I am sending you my first pair of socks. 1 am also sending you a medal of our Ble:sed Mother in this letter, Wear it and you will be protected from harm, I prayed for you while I was knitting your socks. We are very proud of our brave soldiets. May God watch over you. Your little friend. The lose, and self denial, ex- pressed in the above notice, will in this lifebringits blessings and res ward. À BEAU LIVRE Figures de Pèreset Mères chrétiens, par M. l'abbé H. Bels, aumônier Beau vel. in-12 de 218 pages. Prix: 2 fr. (Québec) : Garneau, libraire: Montréal : Librairie Notre Dame.) Ce livre contient une série de lectures, tirées d'auteurs divers et donnant eu exemples les plus belles figures de pères, de mères, d’épou- ses qui ont illustié le genre humain depuis le 1er siècle de notre ère jusqu’à nos jours. (C'est une série de médaillons bien frappés, qui dé filent sous nos yeux, charment uotre esprit par leurs diversité et touchent notre coeur par leur beau t& morale et leurs actes souvent hé- roiques. Le premier est celui de sainte Anne, mère de la très sainte Vierge ; il précède celui du centu- Parmi tant , Soyons prêts !1 . :., :- (oue une pulation d'ici et des environs est fortement intriguée par un fait des plus extraordinaires qui se produit régulièrement. Toutes les nuits, une très forte lumière apparaît sur la montagne de Belair, située entre Saint Augustin et l'Ancienne Lo- rette, et comme cette montagne est en pleine forêtet que personne ne songe à y habiter, on trouve étran- ge cette apparition insolise. Non pas que l’on croie aux esprits, aux: feux-follets, loups garous, etc., car: ces superstitions sont d’un autre: âge, et d'ailleurs, on connaît la cause. Depuis quelque temps, ur groupe d'hommes, ingénieurs ou ar penteurs, se tiennent sur le sommet toutes sortes de travaux. Qui sont ils? Que fontils? Par qui sont envoyés ? 7e de cette montagve et y exécutent! Lumiere mysterieuse qui intrigue fortement population ARPENTEURS QU ESPIONS ALLEMANDS ? Loretteville, P. Q., Toute la = Mystère. Ceux de nous qui les en rencontrés et les ont interrogés n’ont pu obtenir de réponse satis- faisante, Ils ont évidemment une missiou secrète à remplir, mais sont-ils envoyés par le gouverne ment? C'est ce qu'onignore. La Plupart d’entre eux parlent anglais. lis ont placé d'immenses poteaux à différentes endroits, ce qui fait que lu lumière en question change assez touvent de place pendant la nuit. ‘. Natarellement, tout ce va et vient d'inconnus das un endroit aussi Sauvage et aussi élevée, intrigue fortément nos gens. On se demande méêtne s’il ne s’agit pas d’esplons allémands en train d'installer des signaux. S'ils ne sont ‘pas ce que l'on croit, {qu’ils- vous disent au moins par qui ils sont envoyés, et qu'ils nous montrent leur autorisa : chez nous. tion, pour effectuer ces travaux Let the foes of is the man r x . dévouait ponr soulager les blessés. en Hollande qui rapportent ces faits. obus au moment même où il tra- vaillait sur un-marin blessé. Il fut trauspoité à l'hôpital Ste-Kli sabeth. BENARE ! Le Dr. Be L'EX MINISTRE DES POSTES RECOIT TROIS BLESSURES EN SOIGNANT DES MARINS A ANVERS Hngland hear. her wheels of commerce tyrn;, Let the ships that war with England see her factor y furnace burn; For the foe most fears the cannon, and his heart most quails with dread,: When behind the man in Kahki #.. who keeps his head . ti lai E:,. ai. £ nd. blesse { . Teronto, 2 7.—Spéclale. — Des let- Ce sont de marins anglais réfugiés{tres reçues par Sir Wilfrid Laurier et M. McDonald, député de Pictou, que le Dr. 'Béland, ancien membre du cabinet Laurier, a reçu trois blessures assez grives pendant le bombardement d'Anvers où il se Le Dr. Béland fut atteint par unfen date du 2 novembre, rapportent LA FRANCE OFFICIELLE (De la Croix) Comment espérer que la France revivia avec l'abominable gouvyer- uemeut quis’y maintient et qui continue à attirer, par son impiété, les malédictions du ciel sur la na- tion ? 6 Tidée‘de voir. jamais revivre les gloires de l'ancienne fille aînée de FEglise. ‘Pourquoi nos journaux évitent- Îls de nous faire connaître les in. fâmes persécutions des ministres français ?.…., Pierre Bayurd. sit ances rhumatiques. Votres pharmacien la vend. Evitez les Substitutions. 1) N tt & Bowne. 14-45 " Nos Criox Où iriez-vous en ce monde pour éviter la croix de votre vie? Klle est partout, mou cher lecteur, votre croix de chrétien ; et c'est fort heu reux pour vous. Il vous la faut, et {1 vous la faudra toujours. Soyez content quand vous l'aurez trouvée quelque part, et dites vous simple- ment en vous-même : ‘‘Q bonne croix, Ô croix nécessaire, à croix que je veux toujours aimer, je vous bénis !”’ Tantôt votre croix ressemblera à celle du Calvaire, et vous éprouve- rez de la fatigue et de l'angoisse ; tantôt elle ressemblera à celle du Thabor, et vous serez joyeux. Tan- tôt votre croix s'offrira à vous blanche et légère, tantôt elle s'im posera à vos épaules noire et pe- sante ; mais toujours vous deviez avoir pour elle un bon accueil et un bon merci. Pas de croix, pas de paradis, et d’ailleurs, pour vous, pas de croix blanche sans croix noire. Mais voulez vousésavoir ce qu'est et sera votre croix blanche? ce qu'est et ce que sera votre croix noire ? Votre croix blanche est celle de votre baptême, gardée avec foi, or uée de bonues oeuvres, gravée sur votre front, brillante d’honnêteté. Elle sera le plus bel ornement de votre tête glorieusement couronnée dans le ciel. KEt vous devrez lui dire : ‘Merci, belle croix !'’ Votre croix noire est celle de vos épreuves supportées chrétienne- ment et courageusement, celle qui vous aura suivi jusqu'au lieu de votre dernier repos, celle qui vous marquera du sigue des éius, dans le futures comme vos épreuves pré sentes ; et quand le moment suprê me sera Venu, souvenez vous encore de vos croix bien aimées, et ne par tez pas Sans encore muimurer votre pensée fidèle : ‘‘Croix noire et croix blanche de ma vie, croix de) partout et de toujours, je vous bé- nis !—P, I. — Chez nous. nee 00 ve menant La mort d’un soldat On dit que la mort grandit ct embellit ceux qu'elle touche : e cela doit être vrai surtout de la mort devant l'ennemi, car un sol- dat qui tombe est déjà un héros. Celui-là r'était qu'un Français comme les autres, un petit commer- Gant, je crois, qui poursuivait une vie honorable et modeste, —rien d’héroique.... Et maintenant dites moi si vous avez jamais lu dans aucune épopée, si jamais imagination de poète rêva rien de plus noble, de plus majes tueux, que ces simples lignes, que Je transcris ici pieusement : —‘"Ceci se passe le jeudi..., dans ie département de la Marne, aux environs de... ‘J'attends un secours qui ne vient pas et je prie Dieu de me! prendre, car je souffre atrocement. Adieu nra femme et mes enfants chéris ; adieu à toute ma famille que j'ai tant aimée... Je demande à ceux de mes chefs qui trouveront ce feulllet de le faire parvenir à Paris, à ma femme, en même temps que le portefeuille que | je laisse daus la même poche de ma Fe novembre et croix de mai, croix de | capote.... Réunissant mes dernières forces, | j'écris ceci, étendu, les deux jambes! brisées, sous la mitraille : : Mes dernières pensées sont pour Un seul cri :—Vive la France !— Mais non, ce n’est pas un cri, c'est son dernier soupir qui s’exhale... Il a raison d'ailleurs, et le sou- haït qu’il formule, du même coup il le réalise : la France vivra, parce que celui là n'était hier, je le ré- pète, qu’un Français comme les autres, —la France vivra par de telles morts, par la mort tranquille- ment héroïque du premier Français venu, toujours prêt à mouiir pour ol... FRANC-NOHAIN, —L;'Echo de Paris. HEUREUX MACUNS | (De la Vérité) Heureux et priviligiés sont les quatre Grands Maîtres Macçons de la Californie qui formaient le comité maçonnique chargé par les Kuights of Columbus d'étudier le rituel et les autres secrets de l'Ordre. ' Inutile d'ajouter que les Francs- Maçous ont approuvé le rituel et qu'ils ont donné aux K. of C. un | joli, d’autres diront précieux cer- tificat. J'ai devant moi le texte anglais, Je le traduirai et l’analyserai ces jours ci pour les lectenis de la Vé rité, En attendant une autre approba- tion qui tarde à venir les K. of C. ont celle de quatre pontifes tripoin tus des Loges californiennes Ce service rendu est il un nouveau lien qui vient de se former entre les Chevaliers et les Frères. Quoi qu il en soit, le secret n'ex iste plus, il a été violé :u faveur de Ja franc naçonnerie américaine. Pourvu maintenant que la jalou siefu’entre pas dans l'Âme des Véné rables et des Grands Maître: de l'E mancipation. Jean Bourget, dre. c'est-à-dire prendre aussi soutenir et s’alimenter. sons. sarroi se met dans le système. fondément malade! L'estomac est malade et par conséquent est in- capable d'exercer une surveillance et une action convenable sur la nutrition. Au lieu de pouvoir fournir au sang des aliments propres à le renfor- cir, il ne lui fournit que des toxines et des poi- Et d'un autre côté, comme le filtre des ro- gnons qui est aussi malade, se trouve incapable d'épurer le sang intoxiqué, on comprend quel dé- Tout est en jeu pour rendre un homme pro- d'alimentation —_—_—_—__—_—_—_xs Quand le sang est souillé, tout est en jeu pour rendre un homme profondément malade. LES PILULES MORO donnent aux hommes un sang riche et Lorsque l’on sent les symptômes du mal de reins, ces symptômes que nous avons déjà main- tes fois énoncés: les éblouissements, les verti- ges, les troubles visuels, les irréguarités urinai- res, les bourdonnements, les inflammations des extrémités, c’est le signal des précautions à pren- Il faut immédiatement affamer l'estomac, peu que possible, juste ce qui est nécessaire pour se pur. Comment peut-on le guérir? Il faut tout sim- plement cesser d’abord ces apports pernicieux de l'estomac puis introduire dans le sang un re- mède qui procède à l’épuration dont les rognons sont incapables. D'où l’utilité de prendre sans retard les Pilules Moro, le grand tonique et le grand régénérateur du sang qui rétablit la circulation en mettant dans le système tous les éléments d’un sang ri- che, actif et neuf et en rétablissant le fonctionne- ment régulier de tous les organes. d'autres visages, signalons sainte Solange et ses parents, sainte Eli. sabeth de Hongrie, sainte Rose de Viterbe, la mère de Bayard, sainte Thérèse, le général Drouot, KElisa- beth Seton, les parents du B. Jean- Baptiste Vianney. Aussi cette lec- ture sera-t-elle d’un réel profit pour les parents et les éducateurs qui ont sonci d'élever l'enfance de la jeu nesse dans les saintes croyances, dans l'horreur du péché, dans la soumission aux préceptes divins dans le respect, le dévouement et la fidélité à l'Eglise et dans les pieuses Ne faut il pas être animé d'une malice infernale pour défendre de! . .#».- | dire la sainte messe dans les hôpi-{ KR, H. Rogers taux des blessés et pour faire dis-| L'ANGLE tribuer sur le champ de bataille des; Batrister, Solicitor Notary Public cartes postales illustrées représen- ... Money to loan tant des scènes de mature à faire ALBÉRTON P. E. ISLANN mépriser le clergé et à le rabaisser pardon Bernard Hotel au dernier rang, et cela avec l’ordre “Theo Bernard, Prop. de ne se servir que de ces cartes pour la correspondance ? Ccnveniently located and con ducted on the ‘Comfort Principal” Telephne 030 P. O. BOX 37 FLEMMING Enfin ! le Prernter ministre Flemming du Nouveau Brunswick, a été trouvé coupable d‘extortion d'argent des contracteurs publics. C'est la regénération qui passe, et M. Dugai M. P. P, le cavadien français représentant Madawaska à la législatnre, sort” de toute cette affaire avec les honneurs de la guerre. Il ea failait une preuve pour é. craser, ainsi le Premier Ministre M. JOHN VERREAULT, 152 rue Lincoln, Lewiston, Me. de consulter les Médecins de la Compagnie Mé- dicale Moro et je leur écrivis. Je fus réellement satisfait des excellents con- seils qu’ils m'envoyèrent et de la façon parfaite dont ils saisirent toutes les indications que je leur fournis, que je commençai aussitôt à pren- dre des Pilules Moro. Le soulagement que j'éprouvai fut quasi imn- médiat, bien que ma maladie fut longuement en- racinée. Après quelques boîtes je me sentis tout rajeuni. Mes forces renaissaient et il n’était plus “J'ai souffert durant cinq ans de dyspepsie et d’une maladie de rognons qui m’avaient rendu à bout. Je n'avais même plus le goût ni le coura- ge de réagir contre la douleur, je n’essayais mé- me pas de me soigner. Quand je rentrais le soir, j'étais complètement Comment expliquer qu'un peuple qui se dit chrétien consente à se laisser guider par des hommes qui m'ont à coeur que l'avilissement de [ ; découragé et mort de fatigue. Si je me penchais question de douleurs. d’une province et surtout lorsque pratiques. l'âme française ? Rates moderate pour la moindre besogne, je n'avais plus la force! En deux ans, je n’eus pas une heure de mala- l'on ssit que le commissaire était Il n’est pas nécessaire d'être pro-| Livery Stables in connection de me relever. Je passais une partie de mes nuits|die. phète pour se convaincre que ja- mais la divine Providence ne sau- vera la nation française tant que la France officielle restera ce qu’elle est. La victoire de ia France en ce moment serait pour elle uu mal- heur plus grand que la guerre. Au reste, la franc-maçonnerie, fait marcher les événements de fa- Çor à faire disparaître de la carte d'Europe tout vestige d’une nation française. ' Si la France ne se hâte pas de se débarrasser des suppôts de Satan | qui l'étouffeut, elle peut renoncer à composée d'awis du parti bleu qui est au pouvoir au Nouveau Bruns- wick comme à Ottawa. Les journaux bleus sont très re ticents, Oh ! si c'eût été un premier ministre libéral, vous auriez vu les articles jindignes, les apostrophes cuflammées, et les cris d'albatros, remplir tout le pays. Nous avons hâte de voir si cet effronté qui s'appelle Flemming, | speciat notice, mitiaane arge,inthe 7 9% Corrupteur, public, s'accrochera à _ sou pupitre ? Faudrai til l’enchas Scie fi ic American, Jalation of L scientific + ‘4 per à coup de fouet vengeur ? Canada. 83.78 à Year, postage a CYRUS.--Dans le St. Laurent MUNN 400,581 New York sans pouvoir dormir, et, même dans mon lit, je n'avais pas la force de me retourner. D'ailleurs, je ne pouvais rien digérer et je me lamentais de voir mon énergie disparaître. Depuis longtemps, je songeais à essayer des Pilules Moro, mais j’hésitais toujours parce que Il y a un an ou deux, je me sentis un peu fati- gué et souffrant; je recourus alors aux Pilules Moro. Quelques boîtes me suffirent encore pour recouvrer ma santé et mes forces. Aussi, je re- commande les Pilules Moro parce que je les ju- ge infaillibles pour guérir radicalement les hoïn- tous les autres médicaments ne m'avaient jamais|mes qui souffrent.’ —JOHN VERREAULT, 152 réussi. Avant de prendre ces pilules, je décidai|rue Lincoln, Lewiston, Me. CONSULTATIONS GRATUITES.—Hommes malades, venez voir les Médecins de la Come pagnie Médicale Moro, ou écrivez-leur, ils vous indiqueront les moyens de vous guérir, Ils don- nent leurs conseils gratuitement et leurs prescriptions sont à la portée de toutes les bourses. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi et samedi, et jusqu'à 6 heures les autres jours. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du boites. Toutes les lettres doivent être adressées : rue Saint-Denis, Montréal, Les Pilules Moro sont une spécialité pour les hommes, OVER 65 YEARS" EXPERIENCE . Tignish P, E} F, J. Bernard, MARCHAND--TAILLEUR À toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe de Taave Manxs Desicns CP Anyone sending a sketch and desoript! Quickiy ascertain our opin cha luvention is probably et madtree ve tions strict! coufident{al, sent free. Oldest 4 for nug Patents taken through Munn & Co. remière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI Tignish, PEI Nous les envoyons rix, SOC une boîte, $2.50 six COMPAGNIE MEDIÇALE MORO, 272 Terras Bold