y #& à + æ 4 en — . gant de tumeurs, de souffrances et de désordres NOUVELLE SERIE . _. L'IMPARTIAL, TI nn ———_—_— GNISH, I. P, K, MARDI 1:16 JUIN 1914 ennemies 20ANNËE L’AGE CRITIQUE L Epoque des souffrances et des désordres organiques. Les PILULES ROUGES La grande spécialité pour les maladies des femmes, assurent là aussi, le calme, la vigueur et la santé. L'âge critique, âge de retour ou ménopause, est l'époque douloureuse pour ies femmes. C'est alors que cessent les fonctions spéciales dévolues à la femme ; il est donc rare que cette période se passe sans malaise et sans certains dérangements de santé. La femme qui a déjà dû traverser les étapes diféiciles de la formation et de l'adolescence, échapper aux dangers de la maternité, élever une famille nombreuse, voit souvent la fonction, après sa tâche accomplie, se retourner contre elle. L'équilibre nerveux se trouve rompu, c'est le crépuscule effrayant, rougi d'hémorragies, mena- niques. È $ : Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, sont heureusement merveilleuses pour parer à tous lès mécomptes de l'âge criti- que. C'est un médicament qui s'adresse parti- iculièrement à la femme à cette époque et qui possède sur les organes qui rétrogradent une ac- tion de vivification et de soutien. ! Les Pilules Rouges sont un merveilleux régu- lateur du sang, un stimulant de la circulation, un tonique des nerfs. Elles font disparaitre les bouf- fées de chaleur, les montées de sueurs, les an- goisses, l'oppression, les vertiges et les éblouisse- ments avec les battements désordonnés du coeur, la tristesse et la nervosité. L'is ES 5: Mme G. GIELLIS 804 Jefferson, Hartford City, Ind. : Les Pilules Rouges, assurent le calme, la con- Fiance, la vigueur et la santé. Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue Saint-Denis, Montréal. Messieurs, suite dans mon état normal. Voilà deux ans, j'ai souffert d’un malaise très grave dans la tête, à la suite d’un violent chagrin et j'ai pensé en mourir. Ma tête s’échauffait tout à coup comme une four- naise, puis, subitement elle devenait froide comme du marbre. J'ai aussitôt signalé mon cas aux “Je crois accomplir un acte de justice et de Médecins de la Compagnie Chimique Franco- reconnaissance en portant à la connaissance du, Américaine qui m'ont recommandé de prendre des blic le merveilleux effet qu'ont eu sur moi les Pilules Rouges et j'ai suivi leur prescription; aw Pilules Rouges, lorsque je les ai prises pour melbout de six boîtes, ce malaise était calmé et n'a soulager des malaises sans nombre qui m’avaient plus reparu depuis. Malgré mon âge, j'ai, grâce aux Pilules Rouges, été très éprouvée par ce changement et mes or-|conservé ma gaieté et ma bonne humeur; je tra- ganes étaient complètement désorientés. Je souf-|vaille sans fatigue, je mange bien et je digère bien. frais de tout le corps, de suffocations, de vapeurs, Je recommande vos bonnes pilules à toutes mes de maux de tête et de maux de reins, de caprices amies.” — Dame G. GILLIS, 804 rue Jefferson, accablée à l’époque de mon retour d'âge. J'avais d'appétit, d'inquiétudes mentales. : Aussitôt que j'ai suivi ce remède, tout a chan- euves. Voici dix ans, je les ai prises pour la santé après avoir désespéré de guérir, puisque Hartford City, Indiana. Aujourd’hui, avec toutes les facilités qu’il y a, gé; mes douloureuses névralgies ont disparu et|une femme n’est pas excusable de ne pas consul- ‘si pu digérer mes aliments; enfin, les Pilulesiter un médecin expérimenté quand elle se sent ouges m'ont rendu le bonheur parfait et m'ontlenvahie par la faiblesse, des douleurs intimes ou rmis de passer tranquillement ces terriblesidivers malaises qui compromettent sa santé. Il est toujours plus facile de prévenir une mala- première fois et j'ai maintenant soixante ans; jeidie et de la traiter effectivement dès les débuts suis bien portante, forte et vaillante et cela je lelque de la combattre quand elle a déjà fait beau- dois aux Pilules Rouges qui m'ont apporté lalcoup de ravages dans le système. Cependant, il n’y a pas de raison de se décou- tout ce que les médecins m’avaient ordonné aupa- ravant n'avait jamais pu me soulager. : Quand je me sens un peu indisposée, j’ai recours À ces bonnes pilules, de même un peu nerveuse. Une boîte me remet tout de rager quoiqu'une femme souffre depuis long- temps; la science a une foule de moyens à sa disposition et aucun cas de maladie chez les fem- que si je me sensimes n’est inconnu aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. . CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos médecins, peuvent les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire qui les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire connaitre. Après une étude sérieuse des symptômes décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal. Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boîtes de 60 pilules et portant l’étiquette de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes. Jamais elles ne sont vendues de porte en porte. ! Ï Etats-Unis, sur réception du prix, 50c. une boite, $2.50 six boites. être adressées: Elles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux Toutes les lettres doivent COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. a pagnait M. Cowie et expédié à New York, maisle prix qu'on en obtint ue suffit même pas à solder le coût trausport. À ce même moment. nos pêcheurs emballaient d’après la mé- thone traditionnelle du hareng qu'ils expédièrent aux Antilles et dont ils obtinrent $4 ou $5 par baril. Quand on demande du ere ‘“‘Loch Fine'‘ au restaurant, on! vous sertuu plat presque imman- | geable, Je sais que je ne puis pas lesentir. Ce poisson, à mon avis n‘est pas comparable au hareng | mariné à la manière de nos pêcheurs. Peut être obtiendra t on des résul- tats plus satisfaisants que par le passé. Je ne sais ce qui a pu gâter le hareng que l’on mit en baril à Souris dans la circonstance que j'ai rappelée, il avait été emballé sous la direction de M. Cowie, par les hommes et femmes qui avaient ap pris à accomplir ce travail en Ecos se. On ne pouvait donc pas faire mieux. Il y a aujourd'hui tant de fonc- tionnaires pour apprendre aux gens la maniere d'accomplir le travail, et le nombre de ces fonctionnaires s'accroit si rapidement, qu'il n’en restera bientôt plus qu’un très petit [nombre pour payer les appointe. ments. La dépense est énorme et les résnltats semblent médiocres. Je crains que ceux de ia loi nouvelle ue soient guère plus satisfaisants. M. SINCLAIR: Certes je souhai- te le plus grand spccès à ce projet, ais je dois avouer que,en égard suttout à la direction actuelle de ce service, il ne m'iuspire guère de confiance. M. Cowie a admis lui- même qu’il 1’a pas été capable, en quatre ans, d'apprenudrd à qui que ce soit de mariner un seul baril de hareng. Ceci semble démontrer emballé par le personnel qui accom- {qui l'ont approché la plus entière confiance et ‘es plus douces conso lations. Sa bonté, jointe à une hu milité qui attire, lui assure une au torité toute paternelle et jamais p:rsonne de songea à y résister, Bienheureux ceux qui sont doux, car ils possèderont la terre. Voilà le secret de l'heureuse influence que l'illustre Cardinal a toujours exercée daus les affaires délicate: et difficile dont il s'est occupé et de la confiance que,—dans les con- flits entre patrons et ouvriers, par exemple, —tous l:s intéressés sa- veut mettre en sa justice et en sa sagesse. On sent qu'après Dieu, l'Eglise et ie Pape, tont son amout est pour sou peupie. Nous nous rappelons encore Je deuil profond du ciergé et des fidè- les Cu diocèse de Chicoutimi, en dé- cermbre 1891, lorsqu'ils apptirent que leur évêque bien aimé allait les quitter pour devenir Coadjuteur du regretté Cardinal Taschereau. La serénité et la confiance ne re- viurent que plusieurs mois après lorsque Sa Grandeur Mgr Jabiec que, un nouveau père, vint conti nuer les traditions d'affection, de zèl: et de dévouement entier éta- blies par ses deux glorieux prédé- cessenrs sur le siège de Chicoutimi. Qui ne se souvient ulors des inoubliables fêtes de 1913 par les. quelles Québec célébra si brillam went le vingt-cinquième anniver saire de la consécration épiscopale de sou illust:e Archevêque, Elles furent vraiment des fêtes du coeur et celui qui en fut l'objet pouvait, comiue épilogne à ces manifesta- tions d’emour filial de tont un peu- ple, fairesiennes et æiresser à ses ‘‘bien aimés diocésains'’ ces paro les de saint Paul : Vous êtes dans qu’il n'est pas homme à diriger ce service du ministère. Si le ministre peut trouver un homme sachant ce que c'est que le marinage du pois son, et qu’il le mette à la tête de ce service ,il devra obtenir des résul- tats satisfaisants. Ce qui me fait hésiter à approuver ce projet de loi, c'est qu'il tend à une forte dépense. Il serait fà cheux qu’il aboutit à des résultats négatifs. Ou veut tenter autre chose leu laissant la même personne à la tête du service. Sous le régime de la loi nouvelle, cette personne pour. ra accoinplir eneore moins de chose que par le passé; en effet, d'après le programme qne l'on a exposé au comité, on se propose de faire dis tribuer des imprimés aux pêcheurs pour les amener à embailer le ha reng à la manière écossaise et erra SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de ‘l'Université et du Col- lège Victoria”. Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. Dr. O. RAYMOND, Dr. Dr. A. P. DELVECCHIO, Dr. Dr. HECTORPELTIER, Dr. Dr. À. B. CRAIG, Dr. Dr, G. O. BEAUDRY, Dr. Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. Dr. J. B. BrBAUD, Dr. P. MUNRO, æ L. B. DUROCHER, D. W. ARCHAMBAULT, Tüs. E. D'ODET D'ORSONNENS A. T. BROSSEAU, Alex. GERMAIN, J. A. Row, E. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que :e Sirop du Dr. CODERRE pour lies enfants est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants telles que: Rhume, Etc. Insistez auprès de votre marchand CODERRE et n'en acceptez jamais d'autre, Vendu par tous les marchands de remèdes, à 25c la bouteille. Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, pour qu’il vous donne le Sirop du Dr, Evitez les imitations. ® DEBATS DES COMMUNES Ottawa, 29 mai. 1914— — Nos lecteurs peuvent voir, par le rapport suivant, que M. Hughes, «léputé libéral au fédéral pour le comté de Kings, est toujours à la hauteur des circonstances lorsqu'il > va de l'intérêt du peuple. M. J. J. HUGHES: Quel résultat Je ministre attend-il de cette loi ? fuel bien celle ci produira t-elle ? M. HAZEN:J1 est évident que | Parils préparés d'après les règle- 1 honorable député était abseut de bi Chambre, lorsque j'ai expliqué, « 1 différentes circoustances, les rai tous de cette loi. Si mon honorabie & mi veut lire le hansard, il y trou % :ra l'exposé très clair de ce que sous nous attendous de retirer de €ctte loi. Nons espérons développer l'industrie de la marinade du hareng d nsce pays. Présentement, le’ ha * og mariné, au Canada, bien que & étant pas composé de harengs Choisis, et tout aussi bons que l'est le hareng écossais: il ne commande qu'un prix de $3.50 le bari!, alcrs que le hareug écossais mariné at teint le prix de $10 le baril M. J. J. HUGHES: Où se vend- ü ce prix-là ? M. HAZEN: Dans toutes les parties du monde. Nous croyons que si l'on adopte les méthodes voulues pour la marinade du hareng pris par achcteurs. Nous instituons un sys- , { dien, provient de ce que celui-ci est mal traité. On le met dans des ba rils qui ne sont pas toujours assez | étanclus, lorsqu'on les transporte à | de longues distances: le hareng de | vient alors rance et rien ne garantit que les barils seront préparés de façon À commander ia corfiance des tème d'inspection d'après lequel quiconque met son hareng dans des ments qu'on édictera et dont on fournira des copies aux intésessés, peut demander à un inspecteur d'examiner ces barils, Si ce dernier constate que le hareng est ainsi placé dans les barils convenables, il appose ses initiales sur ces barils, ce qui est une garantie de leur contenu. et le marchand qui achète ce hareng possède la garantie que ce poisson duit aura établi sa réputation, cet {tie que le poisson était embarillé en article reteindra le prix obtenu par |la façon converable, aucune inspec- ue me méme Le commen es ment le hareng écossais mariné. La difi-!tion et, dans la plupart des cas, LE NOUVEAU eulté, dans le cas du hareng cana- | nulle uuiformité dans les produits Cette loi eut pour effet de donner de l’activité à l'industrie et de ren dre rénumératrice la pêche du ha rengen Fcosse, Nons comptons que grâce à la propagande, À un moe approprié d'inspection et au con cours des + pécialistes qui les met. tront au fait des manières les plus perfectionnées de marier le poisson, nos pêcheurs feront fleurir cette industrie. Si le projet de loi vise surtout le hareng, les dispositions en Seront aussi app icables au ma quereau et au sau non. Nous nous plaisons à espérer q'1e grâce à la loi nouvelle, cette industrie deviendra beaucoun plus florissante qu'elle u'est aujourd'yui. M .J. J. HUGHES: Je veux bien espérer que cette loi aura de bons résultats, mais, je l'avoue franche went, j'en doute fort. Il y a quel est embarillé de façon à engager le public à acheter ce produit. Voilà, en résumé, le résultat de cette loi. C’est grâce à une législation sem blable, que l'industrie des pèche. ries fécossaises s’est développée. Lorsque, il y a nombre d'années, la législation relative À Ja pêche du hareng écossais fut adoptée, ce ha- reugs2 vendait alors, dans ce pays- là, à un prix très peu élevée, et pour les mêmes raisons qui empê chent l'augmentation des prix, au ques années, on a essayé de prati- quer l'amballage du hareng d'après la méthode écossaise la plus perfee tionnée. Alors qu'il était en route pour les Iles de la Madeleine, M. Cowie £t un court séjour au port de Souris £vec un certain nombre d'hommes et de jeunes filles qui avaient appris à pratiquer cet emba' lage en Ecosse M. Cowie m'a dit à moi même qu'il n'avait jamais vu en Ecosse de hareng d’anssi balle qualité que celui qu’on lui mit a‘ors 8°: pêcheurs, uue fois que ce pro- a, Canada, il n'existait aucine garan. sous les yeux, Tout ce hareng fut | | ropéeune, Mais si M. Cowie, n'a pas, ayant à sa disposition le pois son, le sel, les barils et les rersonne expérimenté par lui amené d’Ecosse réussi par ses démonstrations et ses expériences à enseigner cette mé- thode à nos pêcheurs, je ne vois pas qu'il puisse y parvenir à l’aide ce circulaires. Je me plais à espérer que l'établissement de cette loi amè- vera d'henreux résultats, mais je regrette que le miuistie ne place pas uue personne compétente à la têt€ de ce service. (Le bill, ainsi modifié, est rap porté, lu pour la 3e fois et adoptée). ARDINAL CANADIEN Le Messager de Saint-Antoine Chicoutime, juin 1914: Très humblement nous priors Son Emminence le Cardinal Louis Nazaire Bégin d'agréer l'hommage de profonde soumission, d'amour filial et de respectueux dévouement du Messager de Saint Antoine et de ses lecteurs, recrutés un peu partout dans l’Arérique du Nord. Que l’'Emminentissime Prince de l’Eglise permette donc à notre modeste bul- letin de mêler sa voix aux acclama-. tious uuanimes et si enthousiastes, qui, de partout, ont accueilli son élévation et qui bientôt salueront son retour au milieu de sou peuple. Toute la presse canadienne Ini a payé un juste tribut d'admiration et de louanges pour les hautes ver- tus qui les distinguent entre tous; les journaux mêmes qui ue parta- gent pas nos sentiments à l'égard de l’Eglise se sont plus à procla mer que le rouveau Cardinal ne comptait pas un ennemi: ajoutons, pour rendre la pensée de tous, que, —loin de 1à,—l’exquise et inaltéra- ble douceur qui rayonne de son au- guste personneetcnnt il a fait sa devise, In spiritu lenitatis, a cons- tamment inspiré tous ses actes, lui a gagné tous les coeurs et n'a cessé de répondre dans les Âmes dé ceux mon coeur à la mort et à la vie. C'est avec reconnaissance que, pour pour leur part, ses anciens diocé PRET RS RRR nm ES, VIN DE MESSE . SAINT NAZAIRE, | Archevêché de Québec, 1er août 1913 Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT: NAZAIRE, vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, se fait toujours 4 sous la Surveillance immédiate d'un prêtre compétent, je n’hésite pas, ; sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée à ce vin liturgique dans ma circulaire du 1er mars 1897. ÎL-N.,ARCH. DE QUEBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENFRAUX DU VIN DES CARMES 181 Rue $t. Paul QUEBEC. À Undertaking in allits Branches. Always ready for the convenience of those requiring my service. New Hearse, well equipvoed. Caskets, Coffins and a full line for funerals. Also agent for Sleighs, Wagons, Farming. Implements etc. Ray Gallant Bloomfield Station, P. E,.I sains de Chicoutimi recueillirent ces consolates paroles, eux qui avaient déjà ;'assurance de possé der la moitié de son coeur, comme il aimait à le redire en trute occa |sion. Où peut avoir aujourd hui que les voeux de tous appelaieut tout bas sur ses épaul2:s la gloire de la pourpre romaine Jit lorsque Notre Saint Père le Pape,’ dont la bonté est ans i la vertu préviligiée, ct vers lequel, à travers les échos des prières des fidèles montait ce voeu secret de la pieuse nation canadien ne nomma Cardinal celui que nos coeurs désignaient tous, personne ne fut surpris; par tout le peuple iut rempli d’une grande allégresse. Jamais distinctiou ne fut mieux méritée. Vertu, science, éloquence, état: de service dans l'Eglise, dévou ment au S. Siège, noblesse et gran deur Ge caractère, longue et bien- faisaute carrière, Importance et an |tiquité du Siège qu'il occupe pres- ltige transcencant, il semble que la Providence avait tout disposé avec! le plus grand soin pour assurer la! chée. Or l’élésation de l'Illustre Pout fe au rang des Princes de l'Hglise Nous n'y insisteront par; mais n’est elle pas le triomphe de toutes les ne, dont le cardiual Bégin, avec une clairvoyance et une fidélité tout a postoliques, a toujours été dans les jours sombres, comme dans les jours, sereius, le vail'ant et prudent défen | seur ? [à encore, ce qu'il faut re- counaître à sa gloire, c’est qu‘il sut toujours mettre sa confiance entière en Dieu, et au-dessus de tout, placer la vérité et la justice. La voix de notre petit Messager est peu de chose dans le concert unanime de louanges qui montent vers son Emminence; mais nous sa vons qu‘Ælle aime les humbles, et nou; avons la confiance qu’Elle petit bulletin qui s'efforce de re. chercher les petits et les pauvres, de réveiller leur confiance en Dieu et de les encourager à demeurer f- dèles à la sainte Eg'ise. Au jour où le peuple de la ville de Québec l’acclemera, nous de ruandous à toute ia nombreuse Ja: milie antoniénne du Messager de faire monter vers le Ciel, du seia de tous les groupes canadiens français de l’Awméiique du Nord, de joyeuses actions de grâces, en même temps que les plus ferventes prières pour Son Emminence le cardinal Bégin afin que Dieu lui accorde de lon- gues et heureuses années pour la b‘en de notre sainte religion, le consolation des fidèles et la gloire de toute la nation canadienne, Fi glorification de celui qui tant de | fois pourtant, exprima à ses inti-| mes son désir de mener uue vie ca | | | a 8 à PR 5 8 2e La suie, la graisse ou les traces de brûlures disparaissent rapide- ment sur les marmites avec l’em- ploi de l’eau chaude et du GOLD DUST ‘à Servez-vous-en pour les us- tensiles de cuisine. tout article. 5c et plus gros paquets. 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