7 Durse.s - déolhin pee pin we % TE te 1000 cie des don BAD PU 2 5: al den gi. t : & î “ 2 sut a a | LS AMELIORATION DES SEMENCES Le Ministère Federal d’Agricul- ture, de concert avec les Ministères Provinciaux, s’est efforcé durant c:s dernières années, d'encourager l'emploi de bonne semence apparte- nant aux meilleures variétés. (Ce- pendant, malgré ces efforts, il y a encore bien des progrès à réaliser sur cette question. Ilest indiscu- table que la moyenne du rendement de la récolt: peut être beaucoup aumentée par l'emploi de semence de meilleure qualité. SOCIETES D’'ELEVEURS DE SEMENCE Il peut se faire que l'utilité des Sociétés d’éleveurs de semence, ne soit pas encore bien comprise. Cette idée est nouvelle au Canada ; mais sa valeur est bien reconnue dans d’autres pays où des sociétés d'éleveurs de semences, fonc- tionnent avec d’excellents résul- tats. Nul ne voudrait mettre en doute les avantages résultant des sociétés d’'éleveurs de bestiaux. Que les producteurs de grains s’u- nissent ensemble, concentrent leurs efforts et forment une association fonctionnant de la même manière et ayant le même but que les sociétés d'éleveurs de bétail, et nous ob- tiendrons pour nos semences les même résultats que ces sociétés ont obtenus pour les races de bétail. COMPARAISON AVEC LES SOCIETES D'ELEVEURS DE BETAIL. Les sociétés d’éleveur de bétail de race pure fixent un type ou ‘standard’ que les animaux doi- vent réaliser afin d'être reconnus comme étant de race pure. En fi- xant cestypes d'excellence pour les animaux, on reconnait les principes qui sont à la base de l’améliora- tion. Les mêmes principes snr les- quel l’éleveur se base pour amélio- rer ses animaux peuvent aussi être employés par les producteurs de grain ponr améliorer les différentes variétés de leur grain. C’est par la force de l'hérédité que se font les améliorations, et c’est sur cette force que les producteurs de grain ou les éleveurs d'animaux comp- tent pour fixer des caractéristiques désirables. Il ne faut pas oublier. cependant, qu’il ne serait pas pos- sible d'obtenir des améliorations si à côté de cette force d’hérédité il n’y avait aussi la tendance vers la variation. On peut se servir de ces deux lois pour améliorer les plantes aussi bien que pour améliorer les a- nimaux. Malheureusement, il est peu de cultivateurs qui s'efforcent d'appliquer ces principes d’une fa- çon systématique à l’amélicration des plantes. Laissées à elles mêmes, nos plantes améliorées ten- dent à retourner au type sauvage d'où elles ont évalué, mais quand ces variétés ameliorées sont culti- vées sous les conditions les plus fa- vorables à leur croissance et quand on pratique une sélection continu- elle des semences les plus désirables on arrive à surmonter cette ten- dance naturelle à retourner au point de départ. Departement de l'Agriculture, Division du Commissaire, x OTTAWA, JANVIER 21, 1904 à la localité où elle doit être culti- vée, il est permis de croire que jus- qu'ici on a donné trop d’attentiou au nom de la variété, et pas assez à la qualité de la semence elle-même. On oublie souvent que dans le pou- voir de production il peut y avoir au- tant de différence entre deux se- mences de la même variété qu’entre deux variétés distinctes. Il est donc très important de choisir non seulement une bonne variété, mais une variété qui à été bien soignée et qui a été ameliorée par plusieurs an- nées de sélection. Dans la produc- tion d’une récolte le prix de la se- mence n’est que peu de chose com- paré à l'influence qu’elle exerce. Pour juger si la semence a le pou- voir de donner une bonne récolte, il ne suffit pas de se baser sur sa grosseur. Une grosse semence n’est pas toujours une bonne semznce. Les éleveurs de volailes ne donnent pas beaucoup d'atten- tion à la grosseur des œufs qu'ils veulent faire couver ; ils veulent connaître les qualités des parents du germe contenu dans cet œuf et même de ses ancêtres, sachant bien que ce germe a hérité de leurs qua- lités. Il est donc très important que la semence provienne d’une ré- colte dans laquelle les plantes ont atteint un maximum de vigueur et de production, et il est tont aussi important de savoir la valeur des ré- coltes précédentes et de s’assurer si la semence a été sélectionnée pen- dant plusienrs années que de connai- tre les ancêtres d'animaux repro- du:teurs. C’est en considération de ces principes et en vue de la production limitée et de la demande toujours croissante de bon grain de semence que le Ministère Fédéral a entrepris de former une société qui fonctionnera à l'avantage des pro- des acheteurs de seménce. Sui- vant les règlements provisoires de cette graine de semence conforme au type de la variété et qui été a- mélioré par une sélection rigou- reuse pendant trois années con- sécutives sera reconnu comme ‘‘se- nence ameliorée.’’ Les opérations des membres de la société seront surveillées avec soin. On tiendra compte de la quantité de semence produite airsi que la 4ua- lité de ces semences. On se pro- pose de publier chaque année pour distribution générale, un catalogue dans lequel seront publiés les noms et les adresses des membres de la société ainsi que les sortes de vari- étés et la qualité des semences pro- duites. Ce catalogue indiquera aussi la qualité de semence offrrte en vente et le prix par minot. On fournira aussi aux membres des certificats sur lesquels seront impri- més les règlements auxquels ils doivent se conformer dans la pro- duction de ces semences. Les a- cheteurs de semences améliorées pourront obtenir un de ces certifi- cates. La signature du membre au bas de ce cettificat sera une garantie que la semence fournie a été produite suivant les réglements. W. A. CLEMONS. Sans nier l’importance du fait que la variété choisie doit convenir Rédacteur au Ministère de l’Agri. culture. 1$ YOUR BREATH BAD Bad breath is one of the early symptoms of catarrh which should be checked at once and not allowed to run into consumption. The su- rest Cure is fragrant healing Ca- tarrhozone which cures catarrh by removing its cause. No case is too chronic,—even the most stubborn yield in a short time to the balsamic vapor of Catharrhozone, It makes cures that last, for once cured by Catarrhozone you stay cured. Ca- | tarrhozone is pleasant, convenient and safe to use, relieves almost in- stantly and is guaranteed to cure Indian River Il y a eu 26 mortalités dans la paroisse de Indian River pendant l’année 1903. Depuisle commen- cement de 1904, ily a eu quatre décès dans cette même paroise. ne Sydney C. B. —————— Armand Brousseau, de Descous- se, un employé dans la ‘‘Dominion Iron & Steel Co'’, s’est fait couper en deux par un char, samedi passé. Il s'en revenait de son travail du jour et voulant descendre d’un char every type of catarrh, bronchitis and asthma. ple size 25c. PTE Use only Catarrho- | tomba sous les roues du char. Il zone, complete outfit $1.00 ; sam-\ne survécut que quelques minutes à l'accident. en mouvement il fit un faux pas et ducteurs de semence aussi bien que | L'IMPARTIAL, a CO TT JEUDI, / e 0 LE Il FEV. 1904. b Dans les temps primitifs l’on manquait certes de bien des choses, mais l'instinct naturel suppléait souvent avec avartise À ee qu'on est convenu d'appeler le progrès de la civi isation. Voxons, par exemple, l’Indien dans sa misérable hutte, exposé à toutes les intempéries, l'existence ne lui était certainsment pas aussi à charge que d'entre nous. À voir sa rude stature, sa prestance magnifique, son embonpeint naturel, cet œil éveillé, front haut et pied ferme, lon sent qu'il est plein de vie, qu’un sang généreux l'anime et que rien ne dérange aucunement l’état paisible ae ses nerfs. Que f.isait donc cet enfant de la forêt pour se main” tenir toujours en cet état de santé si florissant ? À l'approche de chaque saison, il nourrir de racines et d'herbages appropriés au changement de température, d'air et de travaux à venir. Le printemps surtout, l’homme des bois, l’Indien tou: jours iutrépide et prudent, s'ingurgitait senit des feuilles et es racines médicales; c’est ainsi qu'il icnut constamment ses organes digestifs, aussi bien que son estomue, sa tête et tous ses membres en cet état floris- it de sinté et de vigueur tel qu’il est partout repré- senté. “IE fant prendre son bien où on le trouve” Partant ce ce principe, ne serait-il pas sage d’imiter l’'Indien dans cet exemple si frappant qui assure évidemment le bien- être et la joie de vivre ? Néanmuoïix, la civiisation a fait son chemin et nou- ne sounmes plus an temps où chacun cherchait dans les l#13, sons les souches et au sommet des montagnes, la médecine que la nature lui préparait. Aujourd'hui, la science rt le progrès ont su concen. trer dans une préparation, sous un tout petit volume, mis à la portée de tout le monde, les mêmes vertus, les imêônies effets et lx même force d’action mulitples et de maintes racines que seul un homme de l'art pourrait maintenant distinguer plantes anodines et de nul effet. lisez les noms suivants qui sont ceux vu Îles Pilules Moro. Ces hommes souffraient soit des reins, de l'estomac, du cœur, de grande faiblesse générale ou de toutes autres maladies si communes chez ceux qui ont à travailler fort. Ces noms sont les uOUs en avors une foule d’autres à nos ces hommes eux-mêmes, nous donnons leur adresse com- biète, ils peuvent être de vos voisins ou de vos amis: ils vous diront de quelle manière merveilleuse les Pilules Tous s'étaient fait traiter par un grand nombre de médecins avant de recou- Moro ont agi sur leur constitution. “ir Lux Pilules Moro. Agthur Marchand, Milton, N. H., Botte 243. Louis Faveur, St-Pierre Baptiste, Qué. Gédéon Bergwon, %5, rae Ciinton, Woonsocket. R.I. Alf. ed Cornellicr, 173, rue Julian, Providence, R. I. kimery Harctie, Boîte 16, Spring Valley, II]. Régis Loiselié, $s, rue Melrose, Fitehburg, Mass. Vitor Bérubé, 194 rue Drolet, Montréal. John Dupré, Stafford Springs, Conn., Boîte 415. Napoléon Hébert, Williamstown, Mass. Foitugyat Bonrdeau, Valleyfeld, Qué. Lou Marcille, Ste-Martine, Qué. Banjamin Gaudet, South Nel-on, N. H. Uldérie St-Jean, Ste-Angèle de Laval, Qué. Noël Decerf, Spring Valley, Bureau Co., Ill. Louis Hébert, Desaulniers, Ont. François Giard, Ware, Mass., Boîte 1030. Joseph Bernier, Lisbon, Maine. Henri Delay, Torrington, Conn. Liguori Lorion, Winchendon Spring, Mass., B. 20. Joseph Bher, 41, rue Pierce, Lewiston, Maine. Honorius Clairmont, Williamstown, Mass. Emmanuel Lafleur, Bowes, Hatk Co., Mich. Gustave Gabrielle, Routledge, Manitoba. Louis Bédard, Ste-Agathe, Co. Lotbinière, Qué. Loufs Langevin, Racine Ely, Qué. Phidime Gagné, Biddeford, Maine. P.-C. Beaumier, 1854, rue Ste-Cathérine, Montréal. Joseph Vézina, Sturgeon Falls, Ont. Olivier Bourgeois, 23, rue Pearl, Manchester, N.H. Adolphe Robert, Brantford, Spring Co., Conn. Alphonse Bouchard, 467, Division St., Fall River, ASS, } Wilfrid Ringuette, Republic, Mich. Adelard Cregheur, Montpellier, Co. Labelle, Qué. Ukric Poirier, St-SBamuel de Horton, Co. Nicolet, Q. Nous avons nommé les Pilules Moro, le grand remède universel spécialement peur LES HOMMES. Pour mieux vous en convaincre, Joachim Charpentier, Salmon Falls, N. H. chez la plupart avait soin de se des tisanes, man- de ces herbages entre toutes ces d'hommes guéris dernkrs reçus et bureaux. Voyez Louis Thériault, Menomiree, Mich. Ferdinand Guimond, Cap St-Iwnace, Qué. Ubailü Grenier, 24, Pierce St., Dover, N. H. Herménégilde Rodier, 93, Fark Si, Ilulyoke, Mass. Joseph Monette, 1143, ruc St-Jacqnes, Montréal. George Paradis, 4, Kessuthi St., Biddeford, Maine. Nap. Gaudrean, St-Jérôme, Lac St-Jein, Qué. E. Landry, Upper Pockmouche, Gloncester, N. B,. Omer Brazeau, St-Eugène, Co. Prescott, Ont. Adrien Ouelleito, 4123, : livier Ave, Minneapolis, Minn. Pierre Veillenx. fils, St-Odilon de Cranbourne, Co. Dorchester, Qué. Michel Roy, Whitefield, NX. H. Amédée Saumur, 47, rue Wilcox, Springfield, Mass. George Coutu:e, Fournierviile, Ont J. B. Richer, 37, rue Dupont, Lachine, Montréal. Rév. Jules Emile Teston, l'tre, C.M.I., Green Lake, Saskatchewan, T.N.0. Louis St-Pierre, St-Etienne des Grès, Co. St-Manu- rice, Qué. Ambroise Thibault, Windsor Mills, Qué. Adélard Dépatie, Shefford Vale, Qué. H. H. Robichaud, Rivière des C'aches, Co. North, N.-B. Louis Bachand, Jewet City, Conn. Joseph Belisle, Ste-Edwidge, Qué. Ernest Fortin, Chambord, Co. Lac St-Jean, Qui. L. O. Gariépy, 201, rue Visitation, Montr'al. Eusèbe Côté, West Brongham, Co. Mégantic, Qué. Eustache Clément, Monte-Beillo, Qué. M. S. Boucher, 4, rue Ivrett, Nashua. Jos. Bédard, St-Fabien, Co. Rimouski, Qué. Jos. Gendron, Cedar Hall, Co. Matane, Qué. Arsène Brisson, St-Donat de Moutcaln, vià Ste- 4 Se : É a > au EU ny 2 UT TERRE NAT reed à é À A and PE e< APT # ) RU Hate deu: à È TRS PCT ARR AR RAM AN AE Ts dde à MED PRE PURES OO DE ESPN PIRE SENS 07 NE NUE AE | TE NT NE NT LATE LS à RIT SONT NE NT QETTE | CT TT I CPE OL T ET NS LEA Ludger Roy, 449, rue Front, Woonso-ket. :, j Jos.,Francœur, Berlin M ls, Co. Coug, X. LL Henri Venne, St-Jacques da l'Achigaa Co, Mont: cam, Qué. Vital Dandurand, West Farnhum, Qué, Pierre Bélanger, Pointe à la Frégate, Qué. François D'Haeve, Lonyre Pointe, Qu, Olivier Arcand, Notre-Dame des À ges, Co. lurt- neuf, Que. Sylvio Alarie, Ste-Agathe des Monts Qué. Fabien Bérubé, Maria, Co. Bonavestuie, Qué, Augaste Trépanier, St-Ulric, Co. Ma ane, Qué. Xavier Laprès, Racine, Qué. Josaphat Guidon, Ri;on, Co. Labelle, Qué, Camille DeBande, Maitosws, Co, Grand, Ind. François Beauchèie, Das ton, Minn. Joseph Perrault, Rochester, N,-Y, Thomas Barreite, Wandah, Mie. George Grinseill, Arbod Vita Wis. Gédéon Authier, West Kesnebunk, Mae. Aimé Martin, 2011, rue st Jaunes, outre’: M.-F, Papillon, 595, rne Mure-Ause, Mottr al. Julien Grand Jean, Abhercors, Co. Bronx. Qué, Arthur Mathieu. 450, rne Ouitarie. Mur tréui, Isaïe Demeule, st Gédéon, Les St-jian, Que Joseph B. Nüdeau. 26, rne Wate, Auzüntz, Mo. Amalle Siviard, SG, Que {haris Lar uche. St Ariré Are.in, Qu. Paul Joiy, Lachute, Co. Arsenteuil, Qué, Henzy Valois, New : edford, Mas. J -A. D land, 66. aveune Labelle, Moutréal David Morin, St-Didure, Qué. À. Grisay, Boîte 215, Manchester, Conn. Pierre Peltier, St-Sévère, Co. St-Maurice, Qué. Aïbert Fournier, St Casimir, Co. l'ortneuf, Lné. Agathe des Monts, Qué. H. Deguüire, L'rompton Falls, Qué. RE lions é cos fé ES ON de AGE à M nn « PAT a D TR - Fm ; À é hs Drum 2 ab ee TROT TS cran samémnemitss anis nl na ne cet 7 D 00h D he mat Rs Lt eu fie RS sb 4 ox k _. ne a 3 NP np TN nn ennns ten none