En { di . li € 'çumes alors un mendiant inclin La Mort du Medecin sur l’onde et lavant son linge. pui nous débouchions dans une ee ——— Mes vacances s’éc année dans un bour; « , à ’ . bus. | Sa réputation ds médecin expéri-}sous les ponts. ; 2 2 es imenté, répanduesà trée, lui avait octroyé une clientèle d'entre les arbres et mo: imagina- | nous arc bouter contre un arbre. nombreuse et un : gues. Un soir de septe couché plus harass me en donnant ord que de circonvenir gens pouvant récl par l'assurance for dès le lendemain m Nous commençi lorsqu'un rude car rouvrit nos veux. entendimes le do menter longuement Va-tl ‘‘pet de loup’ nous ‘‘Î ent na mon père. Déjà, le domes porte de notre cha: —Docteur ? Qu'est ce enc —Un cas urgent le crâne fendu à Muse. —Eh bien !... tin ! —JLiocteur, le fr ne veut pas sortir, de votre venue vous supplie... —]|] m'embête... je pars à l'instant ..… —]Je t'accompag en sautant du lit. ans, et malgré m père avait pris l'h mener fréquemme pendant exceptiot nocturnes préjudi té. Cette fois, j' habituel refus et opposition qu'il m Nous nous h: ment, men père p un gros bâton de caune, Je m'emparai d devait éclairer not domestique déch chien de beiements sonore gambades escertè: Nous traversân cieux et quasiment ques étoiles ciel mince quartier de montonneux née avait été ora laissait tomber un faisante, A chats s'en fuyaie murailles et des ci peuré voletaie Dans les haies de: pauds en chasse p T' monocorde. Un tait d'une étable et nait derrière nous. En passant der } o À ! presbytérale, la d 1: hululement sini 1 l . , > de la Bretagne | de revenants et de ‘laveuses étran- niers, quand la rafale faucha l’es- où mon père exerçait la médecine. |ges, nettoyant des suaires, la nuit, /pace dominatrice, furieuse, cyclo-|sensations tourbillonmaient dans nelle de sa visite | ,;,6me nom. J'irai demain ma- vainquis la faible | de nos têtes, le vent commençait à Terrene: cligi notre L’IMPARTIAIL 1906 _ voix de Sultan... Ses hurlements se succédèrent plaintifs et tragiques. J'étais désemparé, inerte, j'‘émettais des sons rauques sans pertée, et mes jambe flageollaient. Un choas de La pluie crépita sur les feuillages oulaient chaque Cette vision rapide accrut ma cépée. Mon père me signalait une | . : #4 Je me remémorais des récits hutte abandonnée par des charbon- | peur. mon être hypéretaésié, les phéno. muènes volitifs étaient en moi, aunihilés, me s yeux n'avaient plus d2 larmes, je m'abimais dans une prostration absolue. Bientôt mes genoux fléchirent J'appréhendais male. travers la COn-| apparition de fantômes surgissant | À peine eûmes nous le temps de surcroît de fati-\ {tion troublée vit dans les ramures Les arbrisseaux flexibles se courbè- | difformités bizarres, des apparences | rent, un sapin cassé par le moitié ubre, il s'était! {-êtres, des monstres menaçants. 's’abîima avec fracas, des débris de é que de coutu-, Après avoir longé plusieurs bas | toutes sortes furent raclés, enlevés | et je m‘affaissai brisé de fatigue. re an domesti-| chemins semés de fondrières, nous et projetés à une grande distance. |anéani... idroitement les! rrjvâmes à la ferme de la Muse dé-' Un brnit énorme résonuait dans les| Je me réveillais sous les carresses | de Sultau qui me léchait la figure. Il poussait de petits gémissements et s’éloignait en me regardant... La nature impertubable resplendis- sait daus la charité diurne...]e re- vécus instantanément le drame de la nuit et peusais à mon père. Pour- quoi m'avait il délaissé ? Je me levai péniblemerit et suivis Sultas. | Le chien marcha en avant, traversa quelques taillis et s'arrêta près d’un époque féodale...Je in,approchai et reçus une si violente commotion | du spectacle offert à ma vue que je perdis connaissance et tombai à la uuer ses Soins, | pendante d'un vieux château da futaies, pareil au hourvari des va- | | gues se ruant vers les falaises. C'é- atin. Le fils du fermier avait reçu un taient des sifflements aigus et pro- ms à dormir, coup de fourche sur le crâne à la longés, des ronlements de cymba- lon de sonnette | suite d’une beuverie dégénérée en les, des trémoles, des sons cuivreux Aussitôt nOUS | querelle. Mon père examina le |et persistants, des halètements, de nestique parle- | pjessé à la lueur d'une chandelle, | fifre et de haut bois, des accords avec un paysan. | détergea la blessure et pratiqua le infernaux, toutes les tessitures et orgue cher ,la paix,” |suture des plaies. toutes les résonnances d’un té ?...bourgon- | Une bûche brülait avec de cour- fabuleux possédé par des furies. tes flammes dans l’âtre d'une vaste | Enfin, la tourmente s'apaisa et} ique heurtait la! Cheminée qu'entouraieut les pa [nous constatâmes avec stupeur l’im- ubre et appelait: | rents de la victime. Dans un coin, | possibilité de rallutmer notre lumi- | sous la lueur fumeuse et les crépi- | ère éteinte. TE... |tements d'un orbus, le pâtre et la! Mon cowage s’effondrait et j'a Un {homme a | servante causaient à voix basse. | ais envie de pleurer. Mon père |renverse, la ferme de la | Chacun glissait des regards vers le \ie voulait point me laisser deviner | J'avais aperçu au fond de la tran it où gémissait le malade, puis ho- | som inquiétude et affectait une jo-|chée mon père réplié sur lui même, |chait tristement la tête. Le panse-| ,,-useté factice. |la poitrine traversée par un pal acé | ment achevé, mon père se reposa | Nous gagnâmes à talons la hut- ré, les bras et les jambes pendants, jun instant avant de partir. Onlte aperçue avant la bourrasque. | mort atrocement dans ia tourmente ,) ? re de {la victime sus” l'assurance | de ci-| C'était une cabane conique formée | assassine. LA: Are st <e anceai | , mmédiate... Il | dre st je mangeai une galette de | je troncs d'arbres recouverts d'un serrasin. nous apporta deux ‘‘bolées MILBURN'S | Heart and Nerve 'amalgame de terre, ide feuillages, Au moment fde repreadre notre je broutilles et pouvant abriter route, le fermier nous accompagna | trois personnes. ne, affirmais-je, |au-dehors en s'informant de l'état | J'avais onze | | jeunesse, mon| bitude de m’em- | t. Il faisant ce-| heures. Dites lui que| Pills. Subitement, des cataractes d'eau | e . « | | s’attirent et ruisselèrent en nappes | rt à , œ “ 4 = 2 { É reviendrai le voir dans vingt-quatre | de son fils. Je me blottis près de mon père. —Comment !....tu as peur, me pour les courses | Un grondement lointain nous fit | dit-il, toi, un passionné d’histoires iables à ma san- Des montagnes de aventureures, un ad:nirateur des us raisen de son nuages livides fuyaient au dessus | Robinson, des Corcoran, des don Quichotte, et des Gil Blas ; ne se- ras-tu qu’un brave imaginaire ?.. Cette apostrophe galvanisa ma vaillance, Je m'assis sur une pierre et at- Des odeurs mêlées flot- | e observer le ciel. + présenta. | siffler dans la forêt et la nuit s’é- billâmes rapide- | paississait. rit sa trousse et | Voilà uu orage qui se prépare, buis à usage de /aunonça le fermier, si vons atten-| diez, docteur ?.. | Itendis. Are a specific for all heart and nerve une lanterne qui —Inutile, déclara mon père, |taient dans icette cahute, l’exhala-| troubles. Here are some of the symp- re marche, et le|nous aurons le temps de rentrer en |tion, car bonique des feuilles mor-|t°#5. Any one of them should be « warning for you to attend to it im- mediately. Don’t delay. Serious break- down of the system may follow, if you do: Nervousness, Sleeplessness, Dizzi- pess, Palpitation of the Heart, Shortness of Breath, Rush of Blood to the Head, roue : Se Smothering and Sinking Spells, Faint La pluie diminua d'intensité et | and Weak Spells, Spasm or _ ne) e regrettai i » * à rorsl nnivis +: | the Heart; Cold, Clammy Hands an Je regrettais mon lit et me pro-|mon père voulut sortir pour s ori- | Feet, There may be many minor symp- Je we cramponnais à Iui!toms of heart and nerve trouble, but prenant à travers la forêt. tes s'unissait au souffle ammonia- Vous noir du diabl< ina Sultan, we, dont les et les joyeures un a- vous perdrez dans ce; cal des terreaux, et par l'entrée ar- rivait l’âcre émauation de la terre -Ne craignez rien, conclua mon | mouillée. ent notre départ. e “ . | >s le bourg silen-| père, et bonsoir... | | | | | | | | | | | obscur. Quel- otaient dans le mettais bien de ne plus sortir nui!enter. ' illai | t: > | éssonté Lédinus | these are the chief ones. où brillait un tamme nt à : | désespérément et l’adjurait de 0e | Milburn’s Heart and Nerve Pills will lune. La jour-| Nous primes le sentier anfrac-|pas me laisser seul. dispel all these symptoms from the system. Price 50 cents per box, or 8 for $1.25. WEAK SPELLS CURED. Mrs. L. Dorey, Hemford, N.S., writes us as follows:—‘*I was troubled with yeuse et la nuit|tueux où nous avançâmes, avec| —Sois donc raisonnable, ajouta- | t-il, nous ne pouvons demeurer approche, des | Mon père ouvrit la marche et Sul- ET ici jusqu'au jour. Je connais un sentier très proche qui nous a D utle SE D f Rice : Li : x - : : dizziness, weak spells an uttering © 7 - nalt st » ce e s - à < € : . a-|nalent sur la terre sèche, nous bu- | mèneraïit sur la 1oute, je vais essa- | the heart. I procured a box of Milburn’s t lourdement. |tions contre des caillons et des ra- ver de le trouver et reviendrai te | Heart and Nerve Pills, and they çe me LL. Far d è | ood xe |cines, nous ghssions sur des tapis | prendre.... | so much g DR Len PR D | | | : s à L e « ‘ . { fraîcheur bien-|circonspection à la fille indienne. Î } . . 4 * it en rasant les!tan me suivait. Nos pas réson- iuves souris jardins, les cia and after finishing them I wascompletely cured. I must say that I cannot recom- Mon père m'embrassa et disparut | meud them too highly. ‘ussaient leur cri | de mousse et de bricdilles de pins, : : ! pi , \! : Vi à s : . A POP gt INTS IS a8È 1% RE ra à THE BEST PAINT $s none too good for your house—it is always the most satisfactory and economical, ‘ RAMSAY'S PAINTS”’’ are paints in perfection.. Every can sold —is sold wîth 64 years experience behindit, RAM- SAY'S PAIXTS are made to cover a larger surface —to withstand the action of the hottest sun and most severe frost and to retain their bright lustre and good appearance throughout the life of Pure Paint. Ask your dealer in your town. A. 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Les cîmes des arbres se ba- | funèbre de la nuit. tre de la chouet-|lançaient en mugissant, les buis-| J'écoutais sans rien entendre et NE TOUSSEZ PLUS te s'éleva, moqueur, satanique. |sons et les halliers frémissaient, les |le temps passa en m'ineculant une Un frissou de frayeur m'inonda bruits indéfinis innombrables et | angoisse progressive. P R [l ( | N corps. Les paysans" superstiti-| mystérieux venaient des profon-| Des gouttelettes d’eau filtraient | eux voyaient dans cet oiseau malé-!/deurs de la forêt vibrante. Un]|à travers la rudimentaire toiture de | À | que un présage de mort. Je n'y|épas dôme de verdure-nous voilait | mon abri et me trempaient. Des | Ë LE REMEDE OÙ JOUR croyais point mais ce chuintement ile ciel, nous enveloppait, nous em-|stridulations d'insectes éclataient Une Combinaison de Gomme d’Epi- lugubre eutendu lansŸla solitude | prisonnait d'avantage sur la terre, | régulières et tristes comme de pau- nette, de Cerises Sauvages, dd exdfçait une affolaute impression. | nous jetait dans un gouffre, dont i! | vres cris de bêtes souffrantes. MarTue à NN. le m'approchais de mon père |me semblait que nous n’allions plus | Tout à coup Sultan, d’un bon! Scientifiquement préparée sous S oser lui communiquer malpouvoir sortir. Mon esprit nous | formidable, s'échappa de mon étrein | & OURS CU NS crainte et ;j tins Sultan par le|transformait en parias, en esclaves, | te et s’élança dans les ténèbres. Une ! ges collie MR Le ge | Le D dé je, 4 Un des remèdes les plus efficaces qui lie jen Ahasvérus, chassés par la fatali- | peur irrérésible m’imimobilisa. aient jamais été présentés au public, Nous rechions de la lisièrelté, vers les lieux toujours inclé-| Puis je criais avec énergie : Père! | Hece des Ricmes, Vous D Ce CNRS TE Le Four à © | Ef rouement, Coqueluche, Croupe, Asthme | jue traversait | ments. | Père ; D maux de la Gorge et des la route n cet endroit. Par quelques éclaircies, le vent! Je crus entendre des milliers de | Prise avec de l'Huile de Foie de More, Des pins s es borlaient Ja!s eugoufirait plus impérieusement | voix furieuses me répondre de tous | eee sata LD CT voie et la transfo ent en avenue | Sons les arbres, passait en trombes, | les coins de la forêt, des plaintes et En vente partout. Prix 256, ou par s N nous enfon-|en tourbillons violents qui nous|des râles, insolites, troublaient mon | la malle Sur réception du prix. cam LL: vatt loir. Afinir ulaient, nons poussaient, secou- | cerveau. | i mamrcas Ce Mes OT CR | no esprit hauté d'a-|atent nos vêtements, nous houspil- | Des formes indéterminées se pen | ie me : tit Le. , ii ss ds Le LS | : : : | LULES DE noix LonGues MCGALE J . ou L tapa- | 1Al: nt et menaçaient de nous flan- |chaïent vers mot, par 1 ouverture de | POUR LE FOIE ET LES INTESTINS. seur. J'agitais ma lanterne dont | quer par terre. Des branchages se |!a cabane, et ma gorge ceutractée | SLRE EEE rayons lumin ux dansaient sur|cassaient avec des forts craque: | d'épouvante balbutiait instinctive- | ] )], sautant les lossés, grimpant | ments et tombaient autour de nous. | ment : “Qui est là !...”’ Et ces for- | au trouc des Dres €t mouraient | Des bandes de corbeaux s’enfuyai-| es surnaturelles sombraient dans | ee. 1 00 Dès ainusante. ent en croassant ; tous les êtres | l'obscurité. | N 0 | C e En fran hissant tn pont de pierre! cherchaient un refuge contre ies| Dans ma détresse, Je tendais mes | Jet sur une rivière, Sultan flaira | brutalités de la nature en furie, Jelt#wains, FOR Je sang'otais,| This is to notify all concerned in l'air et aboya violemment. J'em|ne m'étais jamais senti si isolé si ir-|j'appelais, j'aurais appelé jusqu'a the Estate of the Late Azade Chi. ? plor ais toutes mes tenir, Nous nous écouter et perçûmes bruissement de l'ea pè: st pencha sl! rer! ot ‘ } protetsa torces à le main- l'extinction de toute ma vitalité : \|assion of St. Louis, that any bill : —Père ! Père !... É |or claim against the estate must be | La seule réponse fut un hutle. | made to me, duly attested, before | à i , | nulv ne . | ment lugubre, prolengé, qui m’entra | the 10th July next. cette solitude, où! 8 »P 8°, q | Ju . : dans le corps me glaça le sang, para | F. J. BUOTE rémédiablement perdu, si dénué de tout uniquement le de :rêt .& ittT , . , uretames pour secours—malgré la présence mon père, —que dans cette nuit courante. Mon | perturbée, dans le parquet du moi, aussi infime qu'uu animal. . n sn À 7 : lumière de ma)cule, j'étais abandonné au capricel lysa mes membres, La terreur me Administrator Nous aper-! des éléments comiques | rendait muet,,.le reconnaissais la March 29th 1606 k nu $ . Lx 7 PPT Le linge lavé au Sunlight Savon est plus net et plus blanc que s'il eut été lavé d'après aucun autre procédé. Les ingrédients chimiques peuvent enlever la crasse, mais aussi endommagent-ils le tissu. Le Sunlight Savon ne peut l injurier les dentelles les plus déli- AL. cates ou les mains qui s’en servent parce qu'il est absolument pur et ne contient aucun ingrédient nuisible. Le Sunlight Savon devrait tou- jours être employé suivant les directions. Inutile de faire bouillir ou de frotter. Le Sunlight Savon est supérieur aux autres savons, mais c’est lors- qu’il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez-le et suivez Ci les directions. 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