7 A PROPOS DES FORESTIERS INDEPENDANTS Dans la Presse et la Patrie, de samedi dernier, M. P. N. Bre- ton prend la défense des Fores- tiers indépendants. (C'est assez naturel, puisqu'il est un des chefs de l'Ordre dans la provin- ce de Québec, si nous ne fai- sons pas erreur. À laplus grande partie de cette lettre nous n'avons rien à voir. Le passage suivant nous regarde, cependant : “L'on a ensuite exploité que le Chef Suprême de l'O. I. F. était franc- maçon ; personne n’est jamais entré daus l'O. L F. pour ses beaux yeux, mais bien uniquement pour les avan- tages offerts. Je connais bien des membres du elergé qui sont assurés dans des Compagnies dont le prési- dent et plusieurs directeurs ‘sont franes-maçons, ee qui un'affecte aucu- nement leur honorabilité d'hommes d'affaires, et ces membres du clergé sont tout aussi respectables pour cela. Dans toute société financière ou il s'agit de dollars et de centins, la con- dition qui prime tout est celle du pla- cement, des avantages et de la sécuri- té, non pas la question de sentiment.” Nous ignorous ce que M. Bre- ton entend par ‘‘exploiter que.” Mais c'est la Vérité qui a prouvé que le Dr Oronhyatekha, chef suprème des Forestiers Indé- pendants, est un maçon haut gradé, un 33e, et même quelque cnose de plus. On n'a jamais tenté de contester nos preuves. Le raisonnement de M. Breton est très faible. Personne n’a jamais prétendu qu’on entrait dans l'O. I F. pour les beaux yeux du Dr iro- quois. C'est un véritable enfantilla- ge de parler de beaux yeux en une affaire aussi grave: Ce que la Vérité a dit. c'est qu'il est dangereux pour les Ca- tholiques d'entrer dans une s0- ciété dont le chef suprême est un franc maçon, uou seulement haut gradé, mais très actif. Nous savons biez que o’est pour les avantages. prétendue ou réels, qu’on entre dans l'O. L F. mais nous sommes d'avis que ces avantages sont plus que compensés par les dangers qu’- offre oette société, non à eause de son organisation financière, qui sst bonne, paraît:il, mais à oause dn haut rang dans la ma- çonnerie qu'oocupe le chef de l'ordre. Cn n'écarte pas cette objec- tion en disant que les catholi- ques n’enutrent pas dans l'O. I. F. pour les beaux yeux du chef. On ne l'écarte pas, non plus, en parlant vaguement de com- pagnies d'assurance dont ‘ie président et plusieurs directeurs sont francs-maçons.” Il faudrait d'abord donner des noms ot des preuves. Puis, M. Breton doit compren- dre qu'il y a toute la différence | vêque a porté offivicilement à du monde entre une compagnie d'assurance ordinaire, et une société comme l'O, 1. K. Les compagnie d’assurance ordinaires n’ont pas de rituel: Elles n'ont pas de cérémonies d'initiation. Elles n’ont pas de réunions des assurés. Elles n’ont pas ombre d'un secret, si faible qu'il soit. Vous faites assurer votre vie par une de ces compagnies, ot tout est dit. Les assarés no viennent jamais en contact les uns avec les autres, niavee Je Président ou les directeurs. Ceux-o1 peuvent être des pro- testants, des franes-maçons ou des orangistes, mais ils n’ont auoune oocasion d’endoectriner les assurés. Tandis qu'il en va tout antre. ment des sociétés d'assurance mutueile, comme l'O. 1.F. Les membres de ces sociétés |mixtes, c'est-à dire composées } avec les chefs ; t ils peuvent, | presque à leur insu, recevoir une fausse direction, surtout si | ies chefs sont hostiles à l'Eglise. ; Voilà pourquoi noustronvons qu'il y a des inconvénients gra: ves pour les catholiques de fai re partie des sociétés mutuelles! de catholiques et de non catho. ques, particulièrement lorsque ces sociétés mixtes ontà leur tête des franos maçons haut gradés et aotifs. Les compagnies: d'assurance ordinaires, cela se comprend fa- cilement, même si elles ont des maçons à leur tête, n'offrent pas les mêmes dangers.—La Vérité. LE SERMENT DU COURON- NEMENT. a LES CATHOLIQUES S'OBJECTENT A CERTAINS PASSAGES. gs mm, Un journal d'Ottawa dit, qu’il estentendu qu'un mouvement sera fait par les catho iques du Canad2, pour faire modifier cette partie du sermeut du zouronne-| ment qui, d'après les cath:li-! ques Romains, est une insulte à leur oroyanve religieuse et qui ne s’aceorde pas avec les prin- cipes de la liberté et de la tolé- rauce anglaise. Le point le plus partisulier du serment d'un souverain angiais auquel les catholiques s'opposent, c’est celui qui déclare que le saint sacrifice de la messe, l'invoca- tion à la sainte Vierge et aux Saints sont des pratiques super. stitieuses et de l'idôlâtrie. Le décès de la Reins Victoria et l'accession au trône d'un nou- veau Souverain est considéré par les catholiques comme le temps propice pour faire obte-| nir un changement de formule! du serment à l'occasion da cou-: ronnement du nouveau roi. On. croit que les objections ont été] faites et présentées aux autori- pour être transmises ac gouver- | nement. On croit éga ement| que dans leurs efforts pour obte- nir l'abolition d:s claases, e1-| dessus, les catholiques de l'Em- | pir: Anglais auront Île support | de ceux quisont en dehors de! leur propre église. | - | NOS EVEQUES ET LA REINE, a — Dimauche dernier a €t6 lue dans les églises catholiques de Québsc une lettre pastorale de Mgr. Bégin annonçant, en tsrmes émus, la mort de Sa Ma- jesté la reine Victoria et l’avè- nement au trône de son fils ai- né, sous le nom d’Edouard V11. À Montréalet à Ottawa, NN. 55. les archevêques Bruchési et Duhamel ont publié des mande- ments semblables. 11 est pro-| pabie que dans les autres dio- cèses de la province, chaque 6é- la connaissance des fidèles la mort de notre regrettée souve- raine et l’ayènement au trône da nouveau roi. On a dû re- marquer que les mandements de NN. S3. Bégin, Bruchési et Duhamel n'ordonnent pas des prisres publiques pour :e repos de l’âme de la Reine. La rai- son en est que l'Eglise ne prie pas publiqgxement pour ceux qui sont morts sans être exté- rieurement en communion avec Elle. Ce qui n'empêche pas les fidèles de pouvoir prier en par. ticulier pour ie repss de l'âme de Sa Majesté. C'est même un grand aote de charité de le faire. —La Vérité. I'IMPARTIAL, JEUDI LE 28 FEV 1901 frrégulariiés, Périodes Douloureuses et; … Dérangements gueries par les Pilules” PILULES ROUGES de in CES CE devront donc eomme p# FRANCO-AMMRICAINEÉ, st gar Éhague PILULES ROUGES ct de se guëbfir rapièement. PILULES ROUGES venûtes de porte en porte et sus eelles vemêmes au r00 ou à 25€. la boite. Rouges de la Cie Chimique Franco Américaine. “ nr L'arrêt, l'excès ou l'irrégularité des périodes mensuelles affectent beaucoup les forces morales, physiques et intellectuelles chez les jeunes filles et les femmes. La santé est un trésor unique dans ce monde. Des joues roses, des yeux clairs, la gaieté et la douceur sont l’apanage de la santé parfaite et la santé pa rfaite chez la femme dépend entièrement du fonctionnement régulier de ses organes essenti- ellement féminins, et les irrégularités.sont une source de dangers et toujours l’in- dice d’une grande faiblesse, | FEMMES ET JEUNES FILLES, qui ne comprenez pas pourquoi vous en-: durez des douleurs sans nom à chaque mois et qui souffrez tellement, au point de | laisser votre ouvrage et de prendre le lit pour une journée ou deux, sachez que ces souffrances endurés par vous sont toujours causées par un DERANGEMENT de ces organes propres à votre sexe et par la faiblesse générale de votre constitution. Dans ces cas, comme dans tout ceux où la femme est affectée dans ces organes intimes, les PILULES -ROUGES rendent des services inestimables et leur influence fera disparaître tous les maux dont vous pouvez souffrir. Elles donnent un sang pur et riche qui est toujours le secret d’une bonne santé. Elles aiguisent l’appétit, facilitent la digestion, aident au développement, ramènent les couleurs à la figure et font des femmes pâles et anémiques, des femmes fortes et robustes et les guéris: sent sûrement des périodes douloureuses ou irrégulières ainsi que des douleurs, qu’elles éprouvent tous 1es moïs. Voici ce que nous écrit Melle DesTroismsisons : ‘“ Je crois beaucoup à l'efficacité des Pilales Rouges, car ‘“lorsque j'ai commencé à les prendre, je souffrais depuis cinq ‘ans, d’un dérangement de matrice et ce dérangement m’occa- ‘ sionnait de telles douleurs à tous les mois, que j'étais obligée de ( garder le lit pendant deux ou trois jours, ce qui se rendait bien ‘ misérable. L ‘« J'étais faible et j'avais peine à faire le peu d’ou- ‘ yrage que j'avais à accomplir. Ma digestion se faisait ,“ parfois très mal surtout à l’approche de mes périodes. ‘« J'étais maigre et pâle, toujours mal dans le dos et dans, “les reins. J'avais aussi souvent mal à la tête et de tous 3 22 * ‘ vait apporté de soulagement, Mise ‘{ Je commençai à ressentir du mienx à la quatrième! ‘boîtes de Pilules que je pris, et aujourd’hui, après ‘, quelques mois de traitement, je suis parfaitement gué- “ie, Je suis grasse et forte. Je vois mes mois sans ‘“ douleur. Je puis travailler sans que cela me fatigue et ‘“ je suis bien licureuse d'avoir trouvé un si bon rem ‘ pour soulager mes maux. Je CORRE em, Ÿ f HA, Votre tout dévouée, DELLE MARIE-LOUISE DESTROIMAISONS, Ste-Louise, Cté l’Islet, P. Q.” : f\\ 4 f WWE te - NN RS » Vs \\ \ 7 Témoignage de MADEMOISELLE DUMAS : “ Ce n’est pas par indifférence que j'ai retardé à * vous donner de mes nouvelles et je vous prie de me ‘“ pardonner ce retard. Je suis complètement guérie ‘ des maladies dont je faisais mention dans mes let- ‘ tres de consultations, par l'usage seul des Pilules ‘“ Rouges. Elles m'ont beaucoup aidé, car de faible “ que j'étais, sujette à la moindre fatigue, je suis de- ‘ venue forte et les couleurs que j'avais perdues par “la maladie, me sont revenues. Je puis travailler “ longtemps et aussi marcher bien loin sans éprouver “ aucune fatigue. “ J'ai pleine confiance en vos Pilules Rouges, et je les ai aussi fait prendre à ma mère qui en reti- “ Jes jeunes filles, fatiguées par l'ouvrage et affaiblies ‘“ par les irrégularités et les périodes douloureuses, ‘ essayaient les Pilules Rouges. elles ne voudraient “ plus prendre autre chose le reste de leur vie. « délibité générale et de beaucoup de douleurs lors de ‘ d’hui dans la tombe, si je n'avais pas suivi VOS COue “ seils et pris vos célèbres Pilules Rouges. * DELLE EMMA DEMERS, ‘“ No. 75 rue Valley, Willimantic, Conn.’? \ En outre de prendre deux Pilules Rouges après chaque repas, les Médecins Spé- cialistes conseillent aux femmes qui souffrent de périodes douloureuses ou irrégu- lières, de se vêtir chaudement, surtout à l’approche de leurs périodes, de tenir leurs intestins bien réguliers avec les Tablettes Purgati7es de la Cie Chimique Franco- Americaine, de se coucher à bonne heure le soir, afin de bien reposer et aussi de prendre un bain de pieds avec un peu de moutarde dans de l’eau bier. chaude, tous les soirs, pendant trois jours avant la venue des périodes, et dès les premières. douleurs, de boire à toutes les trois ou quatre heures, un verre de limonade à la menthe (peppermint) bien chaude. Ces conseils et ces instructions bien simples ont guéri Mesdemoïselles Des- Troismaisons et Demers qui souffraient depuis un grand nombre d’années, et elles vous guériront aussi si vous souffrez d’irrégularités et de périodes douloureuses, car les Pilules Rouges guérissent toujours les maladies des femmes, lorsqu'elles sont prises avec soin et régularité, et surtout lorsqu'elles sont aidées par les conseils des Medecins Snecialistes de la Cie Chimique Framro-Americaine. 1 t 11 # { Si " ‘ u ° F AVIS À NOS PATIENTES, Per ee arenrcanené le nom du Dr Cubes e tous n08 remèdes. Nus PIVULLS ROUGES, LJerout done conmues à l'avenir sons le nom de: ÉTHIQUE FRANCO-AMSRICAINEX. Pour te plus grand héèrèt de ros pritentes, 2ous avena cru iaire ce hangement, elles de passé, et fras çec fams qu le nom de la C1YH CHIMIQUE boite, c'est le soul moyen &avoir les véritables Eîles éevrefñt refmser comme imitation, toutes . Koss invitons susul mos tes à ventr vo't les Méde- cins Spécialistes ée ka CIE CHIMIQUE AKCO-AMERI- CAIN, si elies désirent avoir plus de rensriges:ments sur leurs matadies ou gur le mode d'emploi d:s PILULES ROUGES, ou de leur écrire; les consultations, perronnelies ou par lettres dennées par nos Médecisrs sont absolument gratuites et ne pourrent manquer d’être utiles sux femmes qui souffrent et veuleat se tir. Nos PILULB3 ROUGES se vendent ec fa boite on 6 boites pour $:.50, envoyées par Br Me mt D SE la maolie au Canada et an Etats-Unis sur réception du Le papier est biano@éprimé où eusre rouge. montant. Adsoseer vos lcttres cor me suit CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. FAC-SIMILE BU PAGUET, LE. 289 FR" ie fr es - À : PAL € AXE Lx ë k. Ve: z 5e CET ti EN %. : É, LM A + cs s rh bals ‘ les remèdes qu’on m'avait recommandé, aucun ne m'a* Ë ‘re RCE de bien. Je suis certaine que si toutes : l ‘* Fatiguée par l'ouvrage, souffrant d’une grande “ mes périodes mensuelles, devenant cle plus en plus ‘ faible tous les jours, je crois que je serais aujour«#" J. E WYATT, Suoogseaur DE Hopason & Wyarr AVOCAT, NOTAIRE, gro Solliciteur pour — ABGENT À PReTErR — sont en Contact direct et immé- diet les uns ayec les autres, et | Sert" mnt em on > Bureau : An dessous de Clifton Iouse. SUMMERSIDE P. E. I. les Nova Scotia et Summerside Banks # ELITE es £ ABONNE csous same me er amer de 2e amener sn D AE ET 1-VOUS+A4L IMPARTIAL & { | dote 2. 2 Tan Ste + + CR TRES RS RD nE eme w mn